(french) Harry Potter Et L'Ordre Du Phoenix

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HarryPotter et l'ordre du phoenixTraduit par l’ordre des traducteurs :Eva 1 a 14nicô 14 20 21 28 37Cda 26 28 31Slyther01 18 25 34 36Faustine,Stadha 15 16 27 33Quentin 29Vitor belfort 38Watershine 35Julie 19Orthographe vérifiée par Legrand98

SommaireChapitre 1 Dudley détraqué................................................................................page 3Chapitre 2 Une plaie de hiboux.........................................................................page 167Chapitre 3 La garde rapprochée.........................................................................page 31Chapitre 4 Douze Grimmauld Place.................................................................page 45Chapitre 5 L’ordre du phoenix...........................................................................page 60Chapitre 6 La noble et très ancienne maison des Blacks...............................page 76Chapitre 7 Le ministère de la magie..................................................................page 92Chapitre 8 L’audience..........................................................................................page 103Chapitre 9 Les malheurs de Mme Weasley......................................................page 117Chapitre 10 Luna Lovegood...............................................................................page 132Chapitre 11 La nouvelle chanson du choipeau magique...............................page 146Chapitre 12 Le professeur umbridge................................................................page 164Chapitre 13 En retenue avec Dolorés...............................................................page 183Chapitre 14 Percy et Padmol..............................................................................page 202Chapitre 15 La grande inquisitrice de Poudlard..............................................page 220Chapitre 16 La tête de cochon...........................................................................page 237Chapitre 17 le décret d’éducation n/24.............................................................page 250Chapitre 18 L’armée de Dumbledore...............................................................page 266Chapitre 19 Le lion et le serpent........................................................................page 286Chapitre 20 Le récit de Hagrid...........................................................................page 301Chapitre 21 L’œil du serpent..............................................................................page 317Chapitre 22 L’hopital St Mungo pour maladies et blessures magiques......page 333Chapitre 23 Noël sous haute surveillance........................................................page 351Chapitre 24 Occlumencie....................................................................................page 368Chapitre 25 Le scarabée aux abois....................................................................page 386Chapitre 26 Vu et imprévu.................................................................................page 405Chapitre 27 Le centaure et l’espion...................................................................page 424Chapitre 28 Les pires souvenirs de Rogue.......................................................page 440Chapitre 29 Conseils de carrières......................................................................page 458Chapitre 30 Grawp...............................................................................................page 481Chapitre 31 Les BUSE........................................................................................page 499Chapitre 32 Hors du feu......................................................................................page 516Chapitre 33 Combattre et voler.........................................................................page 529Chapitre 34 Le département des mystères.......................................................page 537Chapitre 35 Derrière le voile..............................................................................page 549Chapitre 36 Le seul dont il a toujours eu peur................................................page 567Chapitre 37 La prophétie perdue.......................................................................page 576Chapitre 38 La deuxième guerre commence...................................................page 594

— Chapitre Premier —Dudley DétraquéLe jour le plus chaud de l’été jusqu’alors touchait à sa fin et un silence léthargiquerégnait sur les grandes maisons carrées de Privet Drive. Les voitures, d’habitudereluisantes se trouvaient couvertes de poussière dans leur allée et les pelousesauparavant d’un vert émeraude s’étendaient desséchées et jaunissantes — car l’usage detuyaux d’arrosage avait été proscrit en raison de la sécheresse. Privés de leurs passe-temps habituels, lavage de voiture et tonte de pelouse, les habitants de Privet Drives’étaient retirés à l’ombre de leurs maisons fraîches, les fenêtres grandes ouvertes dansl’espoir d’attirer une brise qui demeurait inexistante. La seule personne encore dehorsétait un adolescent allongé sur le dos dans un parterre de fleurs devant le numéroquatre.C’était un garçon maigre, aux cheveux noirs, portant des lunettes, qui avait l’allurequelque peu chétive et maladive de quelqu’un qui a beaucoup grandi en peu de temps.Son jean était déchiré et sale, son T-shirt ample et délavé et les semelles de ses basketsse décollaient à l’avant. L’apparence de Harry Potter ne le rendait pas attachant aux yeuxdes voisins, qui étaient du genre à penser qu’une tenue débraillée devrait être punie parla loi, mais comme il s’était caché derrière un grand buisson d’hortensias, il étaitrelativement invisible pour les passants ce soir là. En fait, il n’aurait pu être repéré àmoins que son oncle Vernon ou sa tante Pétunia passent la tête par la fenêtre du salonet regardent le parterre de fleurs pile en-dessous. Dans l’ensemble, Harry se félicitait d’avoir eu l’idée de se cacher là. Il n’était peut êtrepas très confortable, allongé sur la terre chaude et dure, mais d’un autre côté, personnene le regardait en grinçant des dents si bruyamment qu’il ne pouvait pas écouter lesinformations, ni ne lui lançait des questions désagréables comme c’était arrivé chaquefois qu’il avait essayé de s’asseoir dans le salon pour regarder la télévision avec sa tanteet son oncle.Comme si cette pensée avait pénétré en volant par la fenêtre ouverte, Vernon Dursley,l’oncle de Harry, se mit soudain à parler. « Content de voir que le gosse a cessé de nous importuner. Où est-il, d’ailleurs ? »« Je ne sais pas », dit la tante Pétunia, indifférente. « Pas à la maison. »L’oncle Vernon grogna.« …en train de regarder les informations » dit-il d’un ton cinglant. « J’aimerais biensavoir ce qu’il prépare. Comme si un garçon normal se souciait de ce qu’il y a aux infos.Dudley n’a pas la moindre idée de ce qui se passe ; je doute qu’il sache qui est le PremierMinistre ! De toutes façons, ce n’est pas comme s’il pouvait y avoir quelque chose surles gens comme lui dans nos informations –»« Vernon, chut ! » dit la tante Pétunia. « La fenêtre est ouverte ! »« Oh — exact — désolé, chérie. »Les Dursley se turent. Harry écouta une pub pour les céréales Fruit ’n’ Bran, tout enregardant Mme Figg, une vielle dame cinglée qui adorait les chats, habitant dans WisteriaWalk juste à côté, passer nonchalamment. Elle fronçait les sourcils et se parlait à elle-même. Harry était très content d’être dissimulé par le buisson, vu que Mme Figg s’était

récemment mis en tête de l’inviter à prendre le thé chaque fois qu’elle le croisait dans larue. Elle avait disparu au coin de la rue lorsque la voix de l’oncle Vernon s’éleva ànouveau de la fenêtre.« Dudlinouchet est sorti pour le goûter ? »« Chez les Polkiss », dit la tante Pétunia avec tendresse. « Il s’est fait tant de copains, ilest si populaire… »Harry réprima un ricanement avec difficulté. Les Dursley étaient étonnamment stupidesquant à leur fils, Dudley. Ils avaient tout gobé quand il avait prétendu goûter avec unmembre différent de sa bande chaque soir des vacances d’été. Harry savait parfaitementbien que Dudley n’était allé goûter nulle part ; lui et sa bande passaient toutes leurssoirées à saccager l’aire de jeux, à fumer aux carrefours et à jeter des pierres sur lesvoitures et les enfants qui passaient par là. Harry les avait vus à l’œuvre pendant sespromenades vespérales dans Little Whinging ; il avait passé la majeure partie de sesvacances à déambuler dans les rues, récupérant au passage les journaux dans lespoubelles.Les premières notes du générique annonçant le journal de 19 heures parvinrent auxoreilles de Harry et son estomac se noua. Ce soir peut-être — après un mois d’attente— il y aurait quelque chose.« Un nombre record de vacanciers immobilisés dans les aéroports, les bagagistesespagnols entamant leur deuxième semaine de grève –»« Foutez-leur un congé à vie, non mais écoutez-moi ça » gronda l’oncle Vernon plus fortque la fin du discours du journaliste, mais peu importait : dehors dans le lit de fleur,l’estomac de Harry se desserra. Si quelque chose était arrivé, cela eût certainementconstitué le premier titre du journal ; la mort et la destruction étaient plus importantesque des vacanciers immobilisés.Il libéra une lente respiration et contempla l’éclatant ciel bleu. Tous les jours cet étéavaient été pareils : la tension, l’appréhension, le soulagement passager puis de nouveaul’angoisse… et toujours, progressant avec une insistance de plus en plus forte, laquestion du pourquoi rien n’était encore arrivé ?Il continua d’écouter, jute au cas où il y aurait quelques indices, mépris par les Moldus— une disparition inexpliquée peut être, ou un accident curieux… mais la grève desbagagistes fut suivie par des informations sur la sécheresse dans le sud-est (« j’espèrequ’il écoute à côté ! » meugla l’oncle Vernon « lui et ses arrosages à trois heures du matin»), puis un hélicoptère qui avait failli s’écraser dans un champ dans le Surrey, ensuite ledivorce d’une célèbre actrice de son célèbre mari (« Comme si leurs histoires sordidesnous intéressaient » fit remarquer la tante Pétunia, qui avait suivi l’affaire avec un vifintérêt dans tous les magazines sur lesquels elle était arrivé à poser sa main squelettique).Harry ferma les yeux pour se protéger du ciel éblouissant dans la lumière du soleilcouchant tandis que le journaliste poursuivait «– et finalement, Bungy la perruche atrouvé un nouveau moyen de rester zen cet été. Bungy, qui vit a Five Feathers aBarnsley, a appris le ski nautique ! Mary Dorkins a cherché a en savoir plus. ». Harryouvrit les yeux. Si on avait atteint le ski nautique pour perruche, il n’y aurait plus rien

d’intéressant. Il roula prudemment sur son ventre et se mit à quatre pattes, se préparantà s’éloigner de la fenêtre.Il avait avancé d’environ cinq centimètres lorsque plusieurs événements se succédèrenttrès rapidement.Un violent crac déchira le silence léthargique comme un coup de feu ; un chat déboulade sous une voiture et s’enfuit hors de vue ; un cri, un juron et le bruit d’une porcelainecassée venant de la salle de séjour des Dursey, et, comme si ç’avait été le signalqu’attendait Harry, il se redressa d’un bond, tirant en même temps de la ceinture de sonjean une fine baguette de bois tel un chevalier tirant l’épée du fourreau — mais avantqu’il ait pu se relever entièrement, le sommet de son crâne heurta la fenêtre ouverte desDursley. Le vacarme qui s’ensuivit fit crier la tante Pétunia de plus belle.Harry eut l’impression que sa tête venait d’être fendue en deux. Les yeux humides, iloscilla, essayant de discerner nettement la rue à travers ses larmes pour repérer la sourcedu bruit, mais il venait à peine de se relever quand deux grandes mains violacéessurgirent par la fenêtre ouverte et se refermèrent autour de sa gorge.« Range — moi — ça ! » gronda l’oncle Vernon dans l’oreille de Harry« Maintenant ! Avant — que quelqu’un — la remarque ! »« Lâche — moi ! » Râla Harry. Pendant quelques secondes ils luttèrent, Harry tirant surles doigts semblables à des saucisses de son oncle avec sa main gauche, la droitemaintenant fermement sa baguette ; ensuite, alors que la douleur redoublait dans lecrâne de Harry, l’oncle Vernon cria et le relâcha comme s’il avait reçu un électrochoc.Quelque force invisible avait semblé surgir de son neveu, le rendant impossible à tenir.Haletant, Harry s’écroula dans la haie d’hortensias, se redressa et jeta un œil alentour. Iln’y avait aucun signe de ce qui avait causé le violent craquement, mais quelques têtessortaient de certaines des fenêtres voisines. Harry fourra à la hâte sa baguette dans sonjean et essaya d’arborer un air innocent.« Belle soirée ! » cria l’oncle Vernon en faisant un signe de la main à Mme-du numéro-sept-d’en-face, qui les observait de derrière ses rideaux. « Vous avez entendu cettevoiture qui vient juste de caler ? Ça nous a fait sursauter Pétunia et moi. »Il continua de sourire, d’une façon horrible, comme un maniaque, jusqu’à ce que tousles voisins curieux aient disparu de leurs fenêtres respectives, puis son sourire devint unegrimace de fureur lorsqu’il demanda à Harry de s’approcher.Harry fit quelques pas dans sa direction, en restant soigneusement hors de la zone où lesmains tendues de l’oncle Vernon auraient pu reprendre leur étranglement. « Par lediable, qu’est ce que ça signifie ? » demanda l’oncle Vernon d’une voix tremblante derage.« Que signifie quoi ? » répondit calmement Harry. Il continuait de regarder à gauche et àdroite dans la rue, espérant toujours apercevoir celui qui avait produit le craquement.« faire un vacarme comme si on donnait le départ d’une course avec un pistolet devantnotre –»« Ce n’est pas moi qui ai fait ce bruit. » répondit Harry fermement.

La tête maigre et chevaline de la tante Pétunia était apparue derrière celle large etpourpre de l’oncle Vernon. Elle semblait livide.« Pourquoi étais-tu planqué sous la fenêtre ? »« Oui — oui, bien vu Pétunia. Que faisais-tu sous notre fenêtre, gamin ? »« J’écoutais les informations. » répondit Harry d’un ton résigné.Son oncle et sa tante échangèrent des regards outragés.« Tu écoutais les informations ! Encore ? »« Eh bien, ça change tous les jours, vous savez… » dit Harry.« Ne joue pas au plus malin avec moi, gamin ! Je veux savoir ce que tu magouillesvraiment — et ne me ressors plus de j’écoutais les informations. Tu sais parfaitementque les gens de ta sorte –»« Fais attention Vernon ! » murmura la tante Pétunia, et l’oncle Vernon baissa le ton desorte que Harry l’entendait à peine. «– que les gens de ta sorte ne passent pas dans nosinformations ! »« Vous n'en savez rien. »Les Dursley le regardèrent avec des yeux ronds pendant quelques secondes, puis tantePétunia dit « Tu es un vilain petit menteur. Que font tous ces –», elle aussi baissal’intensité de sa voix à tel point que Harry dût lire sur ses lèvres les derniers mots, «–hiboux sinon t’apporter des nouvelles ? »« Aha ! » chuchota l’oncle Vernon d’un ton triomphant. « Ça t’en bouche un coin, gamin! Comme si nous ne savions pas que tu as toutes les nouvelles que tu veux grâce à cespestilentiels volatiles ! »Harry hésita un moment. Ça lui coûtait de dire la vérité cette fois, même si son oncle etsa tante ne pouvaient pas comprendre combien il avait du mal à l’admettre.« Les hiboux… ne m’apportent pas de nouvelles. » dit-il très faiblement.« Tu ne me feras pas croire ça » répliqua tante Pétunia.« Pas plus qu’à moi. » renchérit l’oncle Vernon avec force.« Nous savons que tu prépares quelque chose de louche. »« Nous ne sommes pas stupides, tu sais. » dit l’oncle Vernon.« Eh bien, voilà au moins une nouvelle pour moi. » répondit Harry, de plus en plusénervé, et avant que les Dursley n’aient eu le temps de le rappeler, il avait fait demi-tour,traversé la pelouse, enjambé le muret du jardin, et arpentait la rue à grands pas.Il aurait des ennuis maintenant et il en était conscient. Il devrait affronter tôt ou tard satante et son oncle et payer le prix de son insolence, mais il ne s’en souciait pas trop pourle moment ; des questions bien plus pressantes le préoccupaient.Harry était sûr que le craquement avait été produit par une Apparition ou uneDisparition. C’était exactement le bruit que Dobby l’elfe de maison faisait lorsqu’ils’évaporait, ne laissant à sa place que du vent. Était-il possible que Dobby fût à PrivetDrive ? Dobby pouvait-il être en train de le suivre à ce moment précis ? En pensant àcela il se retourna et scruta Privet Drive, mais elle semblait complètement déserte etHarry était sûr que Dobby ne savait pas se rendre invisible.Il poursuivit son chemin, presque sans se rendre compte de sa direction, cardernièrement il avait parcouru ces rues si souvent que ses pieds l’amenaientautomatiquement à ses planques favorites. Tous les cinq pas il lorgnait par-dessus son

épaule. Quelqu’un du monde magique l’avait approché tandis qu’il était allongé parmi lesbégonias mourants de la tante Pétunia, il en était certain. Pourquoi ne lui avaient-ils pasparlé, pourquoi ne l’avaient ils pas contacté, pourquoi se cachaient-ils maintenant ?Et soudain, alors que son sentiment de frustration atteignait son paroxysme, sescertitudes s’enfuirent.Peut-être que ça n’avait pas été un son magique après tout. Peut-être cherchait-il sidésespérément le moindre signe du monde auquel il appartenait, qu’il s’emballait pourdes bruits parfaitement anodins. Pouvait-il être sûr que ce n’avait pas été pas un bruit decasse dans une maison voisine ?Harry eut une sensation sourde s’enfonçant dans son estomac et avant qu’il ne s’enrende compte, le sentiment de désespoir qui l’avait infesté tout l’été le submergea denouveau.Le lendemain, il serait tiré de son sommeil à cinq heures par le réveil afin qu’il puissepayer le hibou qui lui livrait la Gazette du Sorcier — mais à quoi bon continuer à larecevoir ? Ces derniers jours, Harry jetait un coup d’œil succinct à la Une avant de larepousser de côté ; lorsque les idiots qui dirigeaient le journal réaliseraient enfin queVoldemort était de retour, ce serait à la tribune, et c’était le seul genre de nouvelles dontHarry se préoccupait.Avec un peu de chance, il y aurait aussi des hiboux portant des lettres de ses meilleursamis, Ron et Hermione, bien que tous les espoirs qu’il avait eu que leurs lettres luiapporteraient des nouvelles eussent été balayés depuis longtemps.Nous ne pouvons pas en dire beaucoup à propos de Tu-Sais-Qui, bien sûr… On nous adit de ne rien dire d’important, au cas où nos lettres se perdaient… Nous sommesplutôt occupés mais je ne peux pas te donner de détails ici… Il se passe plein de choses,nous te dirons tout lorsque nous te verrons…Mais quand allaient-ils se voir ? Personne ne semblait trop se soucier d’une date précise.Hermione avait griffonné Je pense que nous te verrons bientôt à l’intérieur de sa carted’anniversaire, mais combien « bientôt » était-il tôt ? Autant que Harry pouvait déduiredes vagues indices dans leurs lettres, Hermione et Ron se trouvaient au même endroit,qui devait être la maison des parents de Ron. Il pouvait difficilement supporter la penséede ces deux-là s’amusant au Terrier, pendant que lui était coincé à Privet Drive. En fait,il était tellement en colère contre eux qu’il avait jeté sans les ouvrir les deux boîtes dechocolats Honeydukes qu’ils lui avaient envoyées pour son anniversaire. Il l’avaitregretté par la suite, après la salade flétrie que la tante Pétunia avait préparée pour ledîner ce soir-là.Et à quoi Ron et Hermione étaient-ils occupés ? Pourquoi n’était-il pas occupé, luiHarry ? Ne s’était-il pas montré bien plus capable qu’eux ? Avaient-ils tous oublié cequ’il avait fait ? N’était-ce pas lui qui était entré dans ce cimetière, qui avait vu Cédric sefaire assassiner, et qui avait été attaché à cette pierre tombale et failli être tué ?Ne pense pas à ça, se dit Harry sévèrement pour la centième fois cet été. C’était déjàassez difficile de continuer de revoir le cimetière dans ses cauchemars, sans en plus leressasser durant ses périodes d’éveil.Il prit le tournant dans Magnolia Crescent ; à mi-chemin, il dépassa l’étroite allée le longd’un garage où il avait pour la première fois posé le regard sur son parrain. Sirius, au

moins, semblait comprendre ce que ressentait Harry. Certes, ses lettres étaient toutesaussi dépourvues d’informations que celles de Ron et de Hermione, mais au moins ellescontenaient des conseils de prudence et des mots de réconfort au lieu d’allusionsalléchantes : Je sais que ce doit être frustrant pour toi… Ne t’attire pas d’ennuis et toutira bien… Sois prudent et ne fais rien d’irréfléchi…Et bien, pensa Harry, qui traversa Magnolia Crescent, prit Magnolia Road et se dirigeavers le parc qui s’assombrissait, il avait (dans l’ensemble) suivi les conseils de Sirius. Ilavait au moins résisté à la tentation d’attacher sa malle à son balai et de partir pour leTerrier par lui-même. En fait, Harry pensait que son comportement avait été trèscorrect, si l’on considérait à quel point il se sentait frustré et furieux d’être coincé àPrivet Drive depuis si longtemps, réduit à se tapir parmi les fleurs dans l’espoird’entendre quelque chose qui aurait pu indiquer ce que manigançait Lord Voldemort.Quoi qu’il en soit, il était plutôt énervant de se faire dire de ne pas être irréfléchi par unhomme qui avait passé douze ans dans la prison des sorciers, Azkaban, s’était évadé,avait voulu commettre le meurtre pour lequel il avait déjà été condamné, puis s’étaitenfui sur un hippogriffe volé. Harry sauta par-dessus le portail fermé du parc et marcha sur l’herbe desséchée. Le parcétait aussi vide que les rues environnantes. Lorsqu’il atteignit les balançoires, il s’affaladans la seule que Dudley et ses amis n’avaient pas encore réussi à casser, enroula un brasautour de la chaîne et fixa le sol d’un air morose. Il ne pourrait plus se cacher dans leparterre de fleurs des Dursley. Le lendemain, il allait devoir inventer un autre moyenpour écouter les nouvelles. En attendant, il n’avait rien à espérer qu’une autre nuitperturbée et sans repos, car, même quand il échappait aux cauchemars avec Cédric, ilfaisait des rêves déconcertants avec de longs couloirs obscurs, qui se terminaient toussur des culs-de-sac et des portes fermées, ce qu’il supposait venir du sentiment d’êtrepris au piège qu’il ressentait lorsqu’il était éveillé. Souvent la vieille cicatrice sur son frontle picotait d’une manière désagréable, mais il ne se leurrait pas : Ron, Hermione ouSirius ne trouveraient plus cela très intéressant. Dans le passé, la douleur dans sacicatrice les avait prévenus que Voldemort reprenait des forces, mais maintenant queVoldemort était de retour, ils lui rappelleraient probablement qu’il fallait s’attendre à sesdémangeaisons continuelles… rien d’inquiétant… rien de nouveau… Toute cette injustice s’accumulait en lui tant et si bien qu’il aurait voulu hurler de fureur.S’il n’avait pas été là, personne n’aurait su que Voldemort était revenu ! Et sarécompense était d’être coincé à Little Whinging depuis quatre semaines entières,complètement coupé du monde magique, réduit à s’accroupir derrière des bégoniasmourants afin d’entendre parler de perruches faisant du ski-nautique ! CommentDumbledore avait-il pu l’oublier si facilement ? Pourquoi Ron et Hermione s’étaient ilsretrouvés sans l’inviter, lui aussi ? Combien de temps encore lui faudrait-il écouter Siriuslui dire de se tenir tranquille et d’être un bon garçon ; ou encore résister à l’envie d’écrireà la stupide Gazette du Sorcier pour leur signaler que Voldemort était de retour ? Cespensées furieuses tourbillonnaient dans la tête de Harry et ses entrailles se tordaient sousl’effet de la colère alors qu’une nuit pesante et veloutée tombait autour de lui, l’air

embaumé par l’odeur de l’herbe tiède et desséchée, le seul bruit étant le légerronronnement de la circulation sur la route derrière les grilles du parc.Il ignorait combien de temps il était resté sur la balançoire lorsqu’un bruit de voixinterrompit sa rêverie et lui fit lever la tête. Les lampadaires des rues alentour projetaientune lueur brumeuse suffisamment intense pour découper les silhouettes d’un groupe degens traversant le parc. L’un d’entre eux chantait à tue-tête une chanson grossière. Lesautres s’esclaffaient. Un léger cliquetis émanait d’onéreux vélos de course qu’ilsconduisaient.Harry savait de qui il s’agissait. Le personnage de devant était assurément son cousin,Dudley Dursley, rentrant à la maison, accompagné de sa fidèle bande. Dudley étaittoujours aussi large, mais un an de diète sévère et la découverte d’un nouveau talentavait apporté une certaine modification à son physique. Comme le disait l’oncle Vernonavec délices à quiconque voulait bien l’entendre, Dudley était récemment devenu leChampion Inter-écoles de Boxe Poids lourd Junior du Sud-Est. Le « noble sport »,comme disait l’oncle Vernon, avait rendu Dudley encore plus immense qu’il avait paru àHarry à l’époque de l’école primaire quand il avait servi de premier punching-ball àDudley. Harry n’avait plus un soupçon de peur de son cousin désormais mais il nepensait pas néanmoins que le fait que Dudley apprît à frapper plus fort et plusprécisément fût matière à se réjouir. Il terrorisait les enfants du voisinage — encore plusque « ce garnement de Harry Potter » qui, les avait-on prévenus, était un criminelendurci et fréquentait le Centre St Brutus pour les Jeunes Délinquants Récidivistes.Harry observa les formes noires traverser la pelouse et se demanda qui ils avaient frappécette nuit-là. Regardez par-ici, pensa Harry en les regardant. Venez… regardez… je suisassis là tout seul… venez et tentez votre chance… Si les copains de Dudley le voyaientassis là, ils fondraient sûrement droit sur lui, et que ferait Dudley alors ? Il ne voudraitpas perdre la face devant sa bande, mais il serait terrifié à l’idée de provoquer Harry…ce serait vraiment amusant de regarder le dilemme de Dudley, de le provoquer, del’observer, impuissant à répondre… et si l’un des autres essayait de frapper Harry, il étaitprêt — il avait sa baguette. Pourvu qu’ils essayent… il adorerait décharger un peu de safrustration sur les garçons qui avaient autrefois fait de sa vie un enfer.Mais ils ne se retournèrent pas, ils ne le virent pas, ils étaient presque devant les grilles.Harry maîtrisa l’envie de les appeler… chercher la bagarre n’était pas une actionintelligente… il ne devait pas utiliser la magie… il risquerait l’expulsion à nouveau.Les voix des acolytes de Dudley s’évanouirent ; ils étaient hors de vue, continuant surMagnolia Road.Et voilà, Sirius, pensa Harry. Rien d’irréfléchi. Pas cherché les ennuis. Exactement lecontraire de ce que tu aurais fait.Il se leva et s’étira. La tante Pétunia et l’oncle Vernon semblaient penser que, quelle quesoit l’heure du retour de Dudley, c’était l’heure de rentrer, et qu’après cette heure il étaitbien trop tard. L’oncle Vernon avait menacé d’enfermer Harry dans la réserve si jamaisil rentrait encore après Dudley, alors, bâillant, et toujours renfrogné, Harry se dirigeavers la sortie du parc.

Magnolia Road, comme Privet Drive, était pleine de grandes maisons carrées avec despelouses parfaitement entretenues, chacune détenue par de gros propriétaires carrés quiconduisaient des voitures fort bien nettoyées semblables à celle de l’oncle Vernon.Harry préférait Little Whinging la nuit, quand les fenêtres aux rideaux tirés maculaientles ténèbres de couleurs brillantes comme des joyaux, et qu’il ne courait aucun risqued’entendre des murmures réprobateurs à propos de son apparence de « délinquant » encroisant les propriétaires de ces maisons. Il marcha à grands pas, si bien qu’à mi-cheminde Magnolia Road la bande de Dudley reparut dans son champ de vision ; ils se disaientau-revoir devant le début de Magnolia Crescent. Harry s’écarta dans l’ombre d’un grandlilas et attendit.« …couinait comme une truie, pas vrai ? » disait Malcolm, les autres pouffant de rire.« Joli crochet, Big D », dit Piers. « À la même heure demain ? » dit Dudley.« Direct chez moi, mes parents sortent » dit Gordon.« À la prochaine alors » dit Dudley.« Ciao, mon pote »« Salut, Big D »Harry attendit que le reste de la bande soit parti avant de reprendre son chemin.Lorsque leurs voix se furent dissipées à nouveau il prit le tournant vers MagnoliaCrescent et, en marchant très vite, il parvint bientôt à portée de voix de Dudley qui sebaladait tranquillement, chantonnant un air vague, sans véritable mélodie.« Salut, Big D ! »Dudley fit demi-tour.« Oh », grogna-t-il, « c’est toi. »« Depuis combien de temps t’appelles-tu donc ‹ Big D › ? » dit Harry.« La ferme ! », répondit Dudley, poursuivant son chemin.« Super, ton nom. » ajouta Harry en souriant et en suivant le pas de son cousin. « Maistu seras toujours ‹ Duddlinouchet chéri › pour moi. »« J’ai dit LA FERME » dit Dudley, dont les mains boudinées se repliaient en poings. »« Les gars ne savent pas que c’est comme ça que ta maman t’appelle ? »« Tais-toi ! »« Tu ne lui dis pas de se taire, à ta mère. Que dis-tu de ‹ mon petit bout de chou › et ‹Duddinet trésor › ? Alors je peux m’en servir ? »Dudley ne dit mot. L’effort pour se retenir de frapper Harry semblait lui demandertoute son énergie.« Alors, qui as-tu tabassé ce soir ? » demanda Harry, en perdant son sourire. « Un autrepetit de dix ans ? Je sais que tu as frappé Mark Evans l’autre soir –»« Il le cherchait », dit Dudley.« Ah ouais ? »« Il m’a insulté. »« Vraiment ? A-t-il dit que tu ressemblais à un porc dressé à marcher sur ses pattes dederrière ? Parce que c’est pas une insulte, Dude, c’est la vérité. »Un muscle de la mâchoire de Dudley tremblait. Cela apporta une grande satisfaction àHarry de constater combien il rendait Dudley furieux ; il eut l’impression qu’il refilait sapropre frustration à son cousin, et c’était sa seule façon de l’évacuer.

Ils prirent à droite dans l’étroite allée où Harry avait vu Sirius pour la première fois etqui servait de raccourci entre Magnolia Crescent et Wisteria Walk. Elle était déserte etbien plus sombre que les rues avoisinantes car il n’y avait pas de lampadaires. Elle étaitdélimitée par des murs de garages d’un côté et une haute clôture de l’autre.« Tu te prends pour un homme parce que tu tiens ce truc, hein ? » dit Dudley au bout dequelques instants.« Quel truc ? »« Ce — ce truc que tu caches. »Harry sourit à nouveau.« Tu n’es pas aussi bête que tu en as l’air, hein, Dude ? Mais d’ailleurs, si tu l’étais, tu nepourrais pas marcher et parler en même temps.»Harry sortit sa baguette. Il aperçut Dudley la regarder de côté.« Tu n’as pas le droit » dit Dudley immédiatement. « Je sais que tu n’as pas le droit. Tuserais renvoyé de ton école de tarés. »« Qui te dit qu’ils n’ont pas changé les règles, Big D ? »« Ils ne les ont pas changées. » dit Dudley, sans trop d’assurance toutefois.Harry rit doucement.« Tu n’as pas les tripes pour m’affronter sans ce truc, n’est-ce pas ? » dit Dudley.«Alors que toi tu n’as besoin que de quatre copains avec toi pour frapper un petit de dixans. Tu sais, ce titre de boxeur dont tu n’arrêtes pas de parler ? Quel âge avait tonadversaire ? Sept ans ? Huit ans ? »« Il avait seize ans, je te signale, » dit Dudley « et il est resté K.O. pendant vingt minutesaprès que je l’ai fini, et il était deux fois plus lourd que toi. Tu vas voir quand je vais direà Papa que tu avais ce truc –»« On va chercher Papa alors, hein ? Son petit champion de boxe a peur de la méchantebaguette de Harry ? »« Tu fais moins le malin la nuit, hein ? » ironisa Dudley.« Il fait nuit, Duddlinou. C’est ainsi que l’on nomme le moment où tout s’assombritcomme maintenant. »« Je veux dire quand tu es au lit ! » grimaça Dudley.Il avait cessé de marcher. Harry s’immobilisa aussi, observant son cousin. D’après le peuqu’il distinguait du gros visage de Dudley, il affichait une expression curieusementtriomphante.« Qu’est-ce que tu veux dire, que je fais moins le malin quand je suis au lit ? » dit Harry,complètement désemparé. « De quoi suis-je censé avoir peur, des oreillers ou quoi ? »« Je t’ai entendu la nuit dernière, » dit Dudley sans respirer, « parlant dans ton sommeil.Implorant. »« Qu’est-ce que tu veux dire ? » répéta Harry, mais il sentait une masse froide quis’enfonçait dans son estomac. Il avait revu le cimetière la nuit précédente dans ses rêves.Dudley émit un rire rauque, puis adopta une voix aiguë, plaintive.« ‹ Ne tuez pas Cédric ! ne tuez pas Cédric ! › Qui est Cédric — ton petit copain ? »« Je — tu mens. » dit Harry par réflexe.Mais sa bouche s’était asséchée. Il savait que Dudley ne mentait pas — sinon commentaurait-il entendu parler de Cédric ?« ‹ Papa ! Aide-moi, Papa ! Il va me tuer, Papa ! Bouh hou ! › »

« La ferme » dit Harry posément. « Tais-toi, je te préviens ! »« ‹ Viens m’aider, Papa ! Maman, viens m’aider ! Il a tué Cédric ! Papa, Aide moi ! Il va –›Ne pointe pas ce truc vers moi ! »Dudley recula contre le mur de l’allée. Harry visait précisément le cœur de Dudley avecsa baguette. Harry sentait quatorze années de haine envers Dudley battre dans ses veines— que ne donnerait-il pas pour attaquer maintenant, pour ensorceler Dudley sicomplètement qu’il devrait rentrer à la maison en rampant comme uninsecte débile bourgeonnant des antennes…« Ne reparle plus jamais de ça » dit Harry, « C’est compris ? »« Pointe ce truc ailleurs ! »« J’ai dit c’est compris ? »« Pointe-le ailleurs ! »« C’EST COMPRIS ? »« ÉLOIGNE CE TRUC DE –»Dudley émit un râle bizarre et tremblant, comme s’il avait été trempé dans de l’eauglacée.Quelque chose était arrivé à la nuit. Le ciel indigo parsemé d’étoiles était devenu tout àcoup complètement noir et sans lumière — les étoiles, la lune, les lampadaires brumeuxde chaque côté de l’allée s’étaient évanouis. Le ronronnement éloigné des voitures et lemurmure des arbres étaient partis. La douce soirée était soudain d’un froid perçant,mordant. Ils étaient entourés d’une obscurité totale, impénétrable, silencieuse, comme siune main géante avait posé un épais manteau glacial sur toute l’allée, les aveuglant.Pendant une fraction de seconde Harry pensa qu’il avait fait de la magie sans le vouloir,bien qu’il se soit retenu aussi fort qu’il pouvait — puis la raison lui revint — il n’avaitpas le pouvoir d’éteindre les étoiles. Il tourna la tête de-ci, de-là, essayant de distinguerquelque chose, mais l’obscurité se collait à ses yeux comme un voile impalpable.La voix terrifiée de Dudley parvint aux oreilles de Harry.« Qu–Qu’est-ce que tu fais ? A–Arrête ! »« Je ne fais rien ! Tais-toi et bouge pas ! »« Je vois rien ! Je suis devenu aveugle ! Je –»« J’ai dit tais-toi ! »Harry était cloué sur place, tournant son regard aveugle à gauche puis à droite. Le froidétait si intense qu’il frissonnait de tout son corps ; ses bras avaient la chair de poule etles cheveux de sa nuque étaient dressés — il écarquilla les yeux au maximum, observantinutilement tout autour, sans rien voir.Ce n’était pas possible… ils ne pouvaient pas être ici… pas à Little Whinging… il tenditl’oreille… il les entendrait avant de les voir…« Je le dirai à Papa ! » implora Dudley. « Où–où es-tu ? Qu’est-ce que tu f–fais ? »« Tu vas la fermer ? » siffla Harry. « J’essaie d’écout–»Mais il se tut. Il avait entendu exactement ce qu’il redoutait.Ils n’étaient pas seuls dans l’allée, quelque chose respirait en de longs souffles rauques etgrésillant. Harry ressentit un horrible sursaut de peur tandis qu’il tremblait dans l’airglacé.« Arrête ça ! Fais que ça s’arrête ! Je vais te fr–frapper, je le jure ! »« Dudley, la fer–»

VLAN !Harry sentit un poing lui saisir la tête et le soulever. De petites lumières blanchesétincelèrent devant lui. Pour la deuxième fois en moins d’une heure, Harry eutl’impression que sa tête avait été hachée en deux ; un instant plus tard, il atterritviolemment sur le sol et sa baguette lui échappa.« Dudley, espèce de crétin ! » hurla Harry, pleurant de douleur tandis qu’il se mitpéniblement à quatre pattes, en tâtonnant frénétiquement autour de lui dans le noir. Ilentendit Dudley avancer à l’aveuglette, se cogner contre la clôture et trébucher. «DUDLEY, REVIENS ! TU LUI COURS DROIT DESSUS ! »Il y eut un horrible cri déchirant, et le bruit des pas de Dudley cessa. Au même moment,Harry sentit s’étendre derrière lui un souffle givré qui ne pouvait vouloir dire qu’uneseule chose. Il y en avait plusieurs.« DUDLEY, GARDE LA BOUCHE FERMÉE ! QUOIQU’IL ARRIVE, GARDE LABOUCHE FERMÉE ! Ma baguette ! » marmonna Harry avec frénésie. Ses mainsexploraient le sol comme des araignées. « Où est — baguette — allez — lumos ! »Il prononça le sort automatiquement, il lui fallait absolument de la lumière pour l’aider àchercher — et à son soulagement incrédule, de la lumière apparut à quelquescentimètres de sa main droite — l’extrémité de sa baguette s’était allumée. Il la ramassavivement, se remit debout tant bien que mal et se retourna. Son sang se glaça.Une silhouette imposante, encapuchonnée, glissait doucement vers lui, flottant audessus du sol, sans pieds ni tête visibles sous sa robe, aspirant la nuit en avançant. Harryrecula en titubant et leva sa baguette.« Spero Patronum ! »Une ombre argentée jaillit du bout de la baguette et le Détraqueur ralentit, mais le sortn’avait pas bien fonctionné ; se prenant dans ses propres pieds, Harry recula plus lointandis que le Détraqueur se penchait vers lui, la panique envahissant son esprit —concentre-toi —Deux mains grises, visqueuses, pleines de croûtes et de cicatrices se glissèrent hors de larobe du Détraqueur, prêtes à l’attraper. Un bruit envahit les oreilles de Harry.« Spero Patronum ! »Sa voix semblait vague et lointaine. Une autre ombre de vapeur argentée, plus faibleencore que la précédente, sortit de sa baguette — il n’y arrivait plus, il ne parvenait plusà lancer le sort.Un rire résonnait dans sa propre tête, un rire strident, aigu… Il sentait l’haleine putride,froide comme la mort du Détraqueur qui remplissait ses poumons, le noyait — pense…quelque chose de joyeux…Mais il n’y avait aucune joie en lui… Les doigts glacials du Détraqueur se refermaientsur sa gorge — le rire aigu devenait de plus en plus fort, et une voix parla dans sa tête : «Incline-toi devant la mort, Harry… ce n’est peut-être même pas douloureux… je n’ensais rien… je ne suis jamais mort… »Il ne reverrait plus jamais Ron et Hermione —Et leurs visages surgirent clairement dans son esprit alors qu’il cherchait à reprendre sarespiration.

« SPERO PATRONUM ! »Un gigantesque cerf argenté jaillit du bout de la baguette de Harry ; ses boisenfourchèrent le Détraqueur à l’endroit où son cœur devait être ; il fut projeté en arrière,léger comme l’ombre, et alors que le cerf revenait à la charge, le Détraqueur s’enfuit telune chauve-souris, défait.« PAR ICI ! » cria Harry au cerf. Se retournant, il courut le long de la ruelle, tenant labaguette allumée au-dessus de la tête. « DUDLEY ? DUDLEY ! »Il n’avait fait qu’une douzaine de pas quand il les atteignit : Dudley était recroquevillépar terre, ses mains crispées lui couvrant le visage. Un deuxième Détraqueur étaitaccroupi juste au-dessus de lui, lui tenant les poignets de ses mains visqueuses, lesécartant lentement, presque affectueusement, baissant sa tête encapuchonnée vers levisage de Dudley, sur le point de l’embrasser.« ATTRAPE-LE ! » Hurla Harry, et, dans un rugissement, le cerf argenté qu’il avaitconjuré le dépassa au galop. La tête sans yeux du Détraqueur était au mieux à uncentimètre de Dudley quand les bois du cerf le happèrent ; la chose fut projetée en l’airet, comme son semblable, elle s’envola et fut avalée par l’obscurité ; le cerf partit au petitgalop vers le bout de la ruelle et se dissipa en une brume argentée. La lune, les étoiles etles lampadaires brillaient à nouveau. Une brise chaude balayait la ruelle. Les arbresbruissaient dans les jardins alentour, et le grondement habituel des voitures dansMagnolia Crescent emplit l’air à nouveau. Harry se tenait presque immobile, tous sessens en éveil, le temps de s’habituer à ce brusque retour à la normalité. Au bout d’unmoment, il se rendit compte que son T-shirt lui collait à la peau ; il était trempé desueur. Il n’arrivait pas à croire à ce qui venait de se passer. Des Détraqueurs ici, à LittleWhinging.Dudley était toujours recroquevillé sur le sol, tremblant et gémissant. Harry se penchapour voir s’il était en état de se relever, mais il entendit quelqu’un courir d’un pas pesantderrière lui. Instinctivement, il leva sa baguette et pivota sur ses talons pour faire face aunouveau venu. Mme Figg, leur vieille voisine cinglée, arriva toute essoufflée. Ses bouclesgrisonnantes sortaient de son filet à cheveux, un sac de courses se balançait sur sonpoignet en cliquetant et ses pieds étaient à moitié sortis de pantoufles en tissu écossais.Harry s’apprêtait à dissimuler rapidement sa baguette, mais — « Ne la range pas, imbécile ! » Cria-t-elle. « Et s’il y en avait d’autres ? Oh, je vais tuerMundungus Fletcher ! »

Chapitre Deux : Une plaie de hiboux« Pardon ? » dit Harry.« Il est parti ! » s’écria Mme Figg, se tordant les poignets. « Parti voir quelqu’un au sujetd’un lot de chaudrons tombés de l’arrière d’un balai. Je lui ai dit que je l’écorcherais vifs’il partait, et regarde maintenant ! des Détraqueurs ! C’est heureux que j’ai mis M. Tibsur l’affaire ! Mais nous n’avons pas le temps de traîner ! Dépêche-toi maintenant, il fautte ramener ! Oh, les ennuis que ça va causer ! Je vais le tuer ! »« Mais –» La révélation que cette vieille voisine cinglée obsédée des chats savait cequ’étaient les Détraqueurs était un choc presque aussi fort pour Harry que d’enrencontrer deux dans l’allée. « Vous êtes — vous êtes une sorcière ? »« Je suis une Cracmol, et Mundungus le sait très bien, alors comment diable étais jecensée t’aider à repousser des Détraqueurs ? Il t’a laissé complètement sans protectionalors que je l’avais prévenu –»« Ce Mundungus m’a suivi ? Attendez — c’était lui ! Il a transplané devant ma maison ! »« Oui, oui, oui, mais heureusement j’avais posté M. Tib sous une voiture au cas où, et M.Tib est venu me prévenir, mais lorsque je suis arrivé chez toi tu étais parti — etmaintenant — oh, que va dire Dumbledore ? Toi ! » cria-t-elle à Dudley, encore gisantsur le sol de l’allée. « Bouge ton gros postérieur d’ici, vite ! »« Vous connaissez Dumbledore ? » dit Harry en la fixant.« Bien sûr que je connais Dumbledore, qui ne connaît pas Dumbledore ? Mais allons-y— je ne serai d’aucun secours s’ils reviennent, je n’ai jamais ne serait-ce queMétamorphosé un sachet de thé. »Elle se pencha, saisit un des bras massifs de Dudley dans ses mains desséchées et tira.« Debout, espèce de gros lourdaud, debout ! »Mais Dudley ne pouvait — ou ne voulait — pas bouger. Il resta par terre, tremblant etblême, les lèvres serrées de toutes ses forces.« Laissez-moi faire. » Harry saisit le bras de Dudley et le souleva. Au prix d’un énormeeffort il réussit à le hisser sur ses pieds. Dudley semblait sur le point de s’évanouir. Sespetits yeux tournaient dans leurs orbites et la sueur perlait de son front. Dès que Harryle lâcha il vacilla dangereusement.« Dépêche-toi ! » pressa Mme Figg.Harry tira un des bras de Dudley par-dessus ses propres épaules et le traîna vers la route,fléchissant un peu sous son poids. Mme Figg tituba devant eux, lorgnant vers l’angleavec anxiété.« Garde ta baguette prête » demanda-t-elle à Harry tandis qu’ils arrivaient dans WisteriaWalk. « Ne t’occupe pas du Code du Secret maintenant, il va y avoir des dégâts quoiqu’il arrive, autant être pendus pour un dragon que pour un œuf. Tu parles deRestriction Raisonnable de l’Usage de la Magie chez les Sorciers du Premier Cycle…c’est exactement ce que craignait Dumbledore — Qui est-ce au bout de la rue? Oh, c’est juste M. Prentice… ne range pas ta baguette, mon garçon, ne te dis-je passans cesse que je ne sers à rien ? »Ce n’était pas facile de tenir une baguette droite et de soutenir Dudley en même temps.Harry donna un coup de coude dans les côtes à son cousin, mais Dudley semblait avoir

perdu tout désir de mouvement autonome. Il était affalé sur l’épaule de Harry, sesgrands pieds traînant par terre.« Pourquoi ne m’avez-vous pas dit que vous étiez une Cracmol, Mme Figg ? » demandaHarry, haletant dans l’effort pour continuer à marcher. « Toutes ces fois où je suis venuchez vous — pourquoi n’avez-vous rien dit ? »« Ordre de Dumbledore. Je devais garder un œil sur toi mais ne rien te dire, tu étais tropjeune. Je suis désolée de t’avoir fait passé des moments si pitoyables, Harry, mais lesDursley ne t’auraient jamais laissé venir s’ils avaient pensé que tu t’amusais. Ce n’étaitpas facile, tu sais… mais oh ma parole, » dit-elle dramatiquement, se tordant les mains ànouveau, « quand Dumbledore entendra parler de ça — comment Mundungus a-t-il pupartir, il était censé être de service jusqu’à minuit — où est-il ? Comment vais-jeraconter à Dumbledore ce qui s’est passé ? Je ne peux pas transplaner. »« J’ai une chouette, vous pouvez l’emprunter. » grogna Harry, se demandant si sacolonne vertébrale n’allait pas se briser sous le poids de Dudley.« Harry, tu ne comprends pas ! Dumbledore va devoir intervenir aussi vite que possible,le Ministère a ses propres méthodes pour détecter la magie des sorciers du premiercycle, ils doivent déjà être au courant, je sais ce que je dis. »« Mais je repoussais des Détraqueurs, j’étais obligé d’utiliser la magie — ils vont pluss’inquiéter de ce que faisaient des Détraqueurs dans Wisteria Walk, certainement ? »« Oh, mon pauvre, j’aimerais qu’il en fût ainsi, mais je crains — MUNDUNGUSFLETCHER, JE VAIS TE TUER ! »Il y eut un puissant crac et une forte odeur d’alcool mêlée de tabac refroidi emplit l’air etun homme ramassé et hirsute dans un pardessus fripé se matérialisa juste devant eux. Ilavait de courtes jambes arquées, de longs cheveux étrangement roux, et des yeuxinjectés de sang dans des paupières trop larges qui lui donnaient l’air dolent d’un basset.Il serrait aussi un paquet argenté que Harry reconnut aussitôt comme une Caped’Invisibilité.« ’c’ qu’y a, Figgy ? » dit-il, son regard se promenant sur Mme Figg, Harry et Dudley. «J’croyais qu’on d’vait pas s’montrer ? »« Je vais t’apprendre à ne pas te montrer ! » cria Mme Figg. « Des Détraqueurs, espècede brigand inutile, tire-au-flanc, traître ! »« des Détraqueurs ? » répéta Mundungus, horrifié. « des Détraqueurs, ici ? »« Oui, ici, espèce de bon à rien de chiure de chauve-souris, ici ! » s’exclama Mme Figg. «Des Détraqueurs qui attaquaient le garçon sous ta surveillance ! »« ’tain ! » souffla Mundungus, regardant tour à tour Mme Figg et Harry. « ’tain, je –»« Et toi parti acheter des chaudrons volés ! Je ne t’avais pas dit de ne pas y aller ? N’est-ce pas ? »« Je — euh, je –» Mundungus avait l’air très inconfortable. « C’ét — c’était une trèsbonne affaire, tu sais –»Mme Figg leva le bras d’où se balançait son sac de provisions et en fouetta le visage et lecou de Mundungus ; d’après le cliquetis métallique qu’il produisit il était plein de boîtespour chat.« Aïe — lâche-moi — arrête, vielle chauve-souris folle ! Quelqu’un doit aller prévenirDumbledore ! »

« Oui — en — effet ! » hurla Mme Figg, balançant le sac de nourriture pour chat surchaque centimètre carré de Mundungus qu’elle pouvait atteindre. « Et — ça — a —intérêt — à — être — toi — et — tu — peux — lui — dire — pourquoi — tu —n’étais — pas — là — en — renfort ! »« ’perds pas ton filet à ch’veux ! » dit Mundungus, ses bras protégeant sa tête. « J’y va, j’yva ! »Et dans un autre crac, il disparut. « J’espère que Dumbledore va l’assassiner ! » ragea Mme Figg. « Maintenant allons,Harry, qu’est-ce que tu attends ? »Harry décida de ne pas gaspiller le souffle qu’il lui restait pour faire remarquer qu’ilpouvait à peine marcher sous le poids de Dudley. Il rehaussa un peu Dudley à demiconscient et poursuivit en titubant.« Je t’accompagne jusqu’à la porte. » dit Mme Figg, tandis qu’il s’engageaient dans PrivetDrive. « On ne sait jamais s’il y en a d’autres dans le coin… oh ma parole, quellecatastrophe… et tu as du les repousser tout seul… et Dumbledore disait que nousdevions t’éviter de faire de la magie à tout prix… bon, ben je suppose qu’on ne réparepas une baguette brisée… mais le loup est dans la ferme à lutins maintenant. »« Ainsi » haleta Harry, « Dumbledore… m’a fait… suivre ? »« Évidemment ! », s’impatienta Mme Figg. « Tu espérais qu’il te laisserait te promenertout seul après ce qui s’est passé en Juin ? Bon Dieu, mon garçon, ils m’avaient dit quetu était intelligent… bon… rentre et ne bouge pas de là » dit-elle, alors qu’ils atteignaientle numéro quatre. « Je pense que quelqu’un va te contacter très bientôt. »« Qu’allez-vous faire ? » s’enquit Harry rapidement.« Je reste à la maison. » dit Mme Figg, scrutant la rue obscure en frissonnant. « Je dois attendre de nouvelles instructions. Ne bouge surtout pas de la maison. Bonne nuit.»« Un moment, ne partez pas encore ! Je veux savoir –»Mais Mme Figg s’en était déjà allée au trot, ses pantoufles se décollant, son sac àprovisions cliquetant.« Attendez ! » appela Harry. Il avait un million de questions à poser à quiconque était encontact avec Dumbledore ; mais en l’espace de quelques secondes Mme Figg fut avaléepar la nuit. Maussade, Harry rajusta Dudley sur son épaule et monta le lent etdouloureux chemin du jardin du numéro quatre.La lumière de l’entrée était allumée. Harry remit sa baguette dans la ceinture de son jean,sonna, et regarda la silhouette de la tante Pétunia s’agrandir progressivement,bizarrement déformée par le verre irrégulier de la porte d’entrée.« Duddlinouchet ! c’est pas trop tôt, je commençais à — à — Duddlinouchet, qu’est-cequi t’arrive ? »Harry regarda de côté vers Dudley et le lâcha juste à temps. Dudley vacilla sur placependant un certain temps, son visage verdâtre… puis il ouvrit sa bouche et vomitpartout sur le paillasson.« DUDDLINOUCHET ! Duddlinouchet, qu’est-ce qui t’arrive ? Vernon ? VERNON !»

L’oncle de Harry arriva en trombe du salon, sa moustache à la gauloise secouée de ci,de-là comme toujours quand il était agité. Il se précipita pour aider la tante Pétunia àfaire passer le seuil à Dudley dont les genoux étaient trop faibles tout en évitant demarcher dans la flaque de vomi. « Il est malade, Vernon ! »« Qu’est-ce qu’il y a, fiston ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Est-ce que Mme Polkiss t’adonné de la nourriture exotique pour le goûter ? »« Pourquoi es-tu tout sale, mon chéri ? Tu ne t’es pas allongé par terre ? »« Attends — on ne t’a pas lancé de terre, hein, fiston ? »La tante Pétunia cria.« Appelle la police, Vernon ! Appelle la police ! Duddlinouchet, chéri, parle à Maman !Qu’est-ce qu’ils t’ont fait ? »Dans tout ce vacarme personne ne semblait avoir remarqué Harry, ce qui lui convenaitparfaitement. Il réussit à se glisser dans la maison juste avant que l’oncle Vernon fermâtla porte et, alors que les Dursley progressaient bruyamment dans l’entrée vers la cuisine,Harry se dirigea prudemment et doucement vers l’escalier. « Qui a fait ça, fiston ? Donne-nous les noms. Nous les aurons, ne t’inquiète pas. » «Chut ! Il essaie de dire quelque chose. Vernon ! Qu’est-ce qu’il y a Duddlinouchet ?Raconte à Maman ! »Le pied de Harry était sur la première marche quand Dudley retrouva la voix. « Lui. »Harry se figea, le pied sur la marche, le visage tendu, en attente de la détonation.« GAMIN ! VIENS ICI ! »Avec un sentiment mêlé d’appréhension et de colère, Harry retira lentement son pied dela marche et se tourna pour suivre les Dursley.La cuisine minutieusement nettoyée avait un éclat étrangement irréel après l’obscurité dudehors. La tante Pétunia conduisait Dudley dans une chaise ; il était toujours trèsverdâtre et moite. L’oncle Vernon se tenait devant l’égouttoir, fixant Harry de ses petitsyeux contractés.« Qu’as-tu fait à mon fils ? » dit-il dans un grondement menaçant.« Rien. » dit Harry, sachant parfaitement bien que l’oncle Vernon ne le croiraitpas.« Qu t’a-t-il fait, Duddlinouchet ? » chevrota la tante Pétunia, qui épongeait le vomi de laveste en cuir de Dudley. « C’était — est-ce que c’était tu-sais-quoi, chéri ?Il s’est servi de — la chose ? »Lentement, par à-coups, Dudley acquiesça.« Je n’ai rien fait ! » dit Harry sèchement, alors que la tante Pétunia émit un hurlement etque l’oncle Vernon leva ses poings. « Je ne lui ai rien fait, ce n’était pas moi, c’était –»Mais à cet instant précis une chouette effraie plana par la fenêtre de la cuisine. Manquantde peu le sommet du crâne de l’oncle Vernon, elle voleta à travers la cuisine, largua lagrande enveloppe de parchemin qu’elle portait dans son bec aux pieds de Harry, fit ungracieux demi-tour, les bouts de ses ailes frôlant le haut du réfrigérateur, puis ressortit àtoute allure et s’éloigna par le jardin.

« Des HIBOUX ! » meugla l’oncle Vernon en claquant les fenêtres de la cuisine, la veinehabituelle de sa tempe battant furieusement. « ENCORE DES HIBOUX ! JE NEVEUX PLUS VOIR UN SEUL HIBOU DANS MA MAISON ! »Mais Harry déchirait déjà l’enveloppe et tirait la lettre qu’elle contenait, son cœur battantquelque part dans la région de la pomme d’Adam.Cher M. Potter,Nous avons été informés que vous avez effectué le Charme Patronus à neufheures et vingt-trois minutes ce soir dans une zone habitée par des Moldus et enprésence d’un Moldu.La gravité de cette infraction au Décret pour la Restriction Raisonnable del’Usage de la Magie chez les Sorciers du Premier Cycle a conduit à votreexpulsion de l’École Poudlard de Sorcellerie. Des fonctionnaires du Ministère seprésenteront sous peu à votre domicile pour détruire votre baguette.Étant donné que vous avez déjà fait l’objet d’un avertissement officiel pour unprécédent délit sanctionné par la Section 13 du Code du Secret de laConfédération Internationale des Mages, nous sommes au regret de vousinformer que votre présence est requise pour une audition disciplinaire auMinistère de la Magie à 9 heures le douze Août.Veuillez agréer l’expression de mes vœux les plus sincères,Mafalda HopkirkService des Usages Abusifs de la MagieMinistère de la MagieHarry relut deux fois la lettre. Il ne se rendait pas bien compte que l’oncle Vernon et latante Pétunia parlaient. Dans sa tête, tout était gelé et transi. Une chose avait frappé sonesprit comme un trait paralysant. Il était expulsé de Poudlard. C’était fini.Il ne reviendrait plus jamais.Il leva les yeux sur les Dursley. L’oncle Vernon, le visage violacé, criait, les poingstoujours levés ; la tante Pétunia enserrait Dudley, encore nauséeux.Le cerveau temporairement paralysé de Harry sembla se réveiller. Des fonctionnaires duMinistère se présenteront sous peu à votre domicile pour détruire votre baguette. Il n’yavait pas trente-six solutions. Il devrait fuir — tout de suite. Où ça, Harry n’en savaitrien, mais il était sûr d’une chose : à Poudlard ou ailleurs, il avait besoin de sa baguette.Dans un état presque onirique, il défourailla sa baguette et se retourna pour sortir de lacuisine.« Où crois-tu aller ? » hurla l’oncle Vernon. Devant le silence de Harry, il se précipita àtravers la cuisine se mettre en travers de la porte donnant sur l’entrée. « Je n’en ai pasfini avec toi, gamin ! »« Écarte-toi de mon chemin. » dit Harry calmement.« Tu vas rester ici et m’expliquer comment mon fils –»« Si tu ne bouges pas je vais t’ensorceler. » dit Harry, levant sa baguette.« Tu ne me feras pas avaler ça ! » ricana l’oncle Vernon. « Je sais que tu n’as pas le droitde t’en servir hors de cette maison de fous que tu appelles une école ! »

« La ‹ maison de fous › m’a viré. » dit Harry. « Donc je peux faire tout ce que je veux. Tuas trois secondes. Une — deux –»Un grand CRAC résonna dans la cuisine. La tante Pétunia cria, l’oncle Vernon hurla etsauta de côté, mais pour la troisième fois de la nuit Harry cherchait la sourced’une perturbation qu’il n’avait pas causée. Il la repéra immédiatement : une chouettehulotte étourdie et ébouriffée qui venait de se cogner contre la fenêtre fermée étaitposée sur le rebord extérieur.Ignorant le « HIBOUX ! » vociféré par l’oncle Vernon, Harry courut à travers la pièce etouvrit la fenêtre. La chouette tendit la patte, où était attaché un petit rouleaude parchemin, s’ébroua, et s’envola dès que Harry eût prit la lettre. Les mainstremblantes, Harry déroula le second message, qui était griffonné à la hâte et plein detâches d’encre noire.Harry —Dumbledore vient d’arriver au Ministère et il se démène pour arranger ça. NE T ’ENVAS PAS DE CHEZ TA TANTE ET TON ONCLE. NE REFAIS PAS DEMAGIE. NE RENDS PAS TA BAGUETTE.Arthur WeasleyDumbledore essayait d’arranger ça… qu’est-ce que cela voulait dire ? Quel pouvoir avaitDumbledore pour contrer le Ministère de la Magie ? Y avait-il donc un espoir qu’ilpuisse être autorisé à retourner à Poudlard ? Un petit sursaut d’espérance bourgeonnadans le cœur de Harry, presque aussitôt étouffé par la panique — comment était-il censérefuser de rendre sa baguette sans faire de magie ? Il serait obligé de combattre lesfonctionnaires du Ministère, et s’il le faisait, il aurait de la chance d’éviter Azkaban, sansparler de l’expulsion.Son esprit s’emballait… il pouvait prendre ses jambes à son cou et risquer d’être reprispar le Ministère, ou se tenir tranquille et attendre qu’ils viennent le chercherici. Il étaitbien plus tenté par le premier choix, mais il savait que M. Weasley agissait dans sonintérêt… et après tout, Dumbledore avait arrangé des choses bien pires auparavant.« Très bien » déclara Harry, « J’ai changé d’avis, je reste. »Il se jeta sur une chaise à la table de la cuisine et fit face à Dudley et à la tantePétunia. Les Dursley semblèrent abasourdis devant son brusque changement d’avis. Latante Pétunia chercha désespérément le regard de l’oncle Vernon. La veine sur sa tempeviolacée battait plus qu’elle ne l’avait jamais fait.« De qui viennent tous ces fichus hiboux ? » grogna-t-il.« Le premier était du Ministère de la Magie, il m’expulsait. » dit calmement Harry. Iltendait l’oreille aux bruits du dehors, au cas où les fonctionnaires du Ministèreapprocheraient, et il était plus facile et moins bruyant de répondre aux questions del’oncle Vernon plutôt que d’avoir à supporter ses grognements et ses rugissements. « Ledeuxième était du père de mon ami Ron, qui travaille au Ministère. »« un Ministère de la Magie ? » meugla l’oncle Vernon. « Des gens comme toi augouvernement ? oh, voilà qui explique tout, absolument tout, pas étonnant que le paystourne mal. »Face au silence de Harry, l’oncle Vernon le regarda, puis cracha : « Et pourquoi as tu étéexpulsé ? »

« Parce que j’ai fait de la magie. »« AHA ! » rugit l’oncle Vernon, abattant son poing sur le réfrigérateur, lequel s’ouvrit ;quelques sandwichs allégés de Dudley basculèrent et éclatèrent sur le sol.« Alors tu le reconnais ! Qu’as-tu fait à Dudley ? »« Rien. » dit Harry, un peu moins calme. « Ce n’était pas moi –»« Si. » grommela Dudley que l’on n’espérait plus, et l’oncle Vernon et la tante Pétuniafirent aussitôt des gestes vifs avec la main à l’intention de Harry pour le fairetaire pendant qu’ils se penchaient tous deux au-dessus de Dudley.« Continue, fiston. » dit l’oncle Vernon. « Qu’est-ce qu’il a fait ? »« Raconte-nous, chéri. » chuchota la tante Pétunia.« M’a visé avec sa baguette, » marmonna Dudley.« Oui, c’est vrai, mais je ne m’en suis pas –» débuta Harry furieusement, mais —« TAIS-TOI ! » rugirent l’oncle Vernon et la tante Pétunia en chœur.« Continue, fiston. » répéta l’oncle Vernon, ses moustaches se balançant de rage.« Tout est devenu noir » dit Dudley d’une voix rauque et tremblante. « Tout était noir.Et puis j–j’ai entendu… d–des choses. D–Dans ma tête. »L’oncle Vernon et la tante Pétunia échangèrent des regards exprimant la plus totalehorreur. Si la chose qu’ils aimaient le moins au monde était la magie — précédée de prèspar les voisins qui violaient plus qu’eux la proscription de l’arrosage — les gens quientendaient des voix étaient des voix étaient certainement dans les dix derniers. Ilspensaient évidemment que Dudley devenait fou.« Quelles sortes de choses tu as entendues, mon chou ? » souffla la tante Pétunia, blêmeet les yeux humides.Mais Dudley semblait incapable de le dire. Il frissonna encore et secoua sa grande têteblonde, et malgré la sensation d’être paralysé de terreur qui s’était emparée de Harrydepuis l’arrivée du premier hiboux, il ressentit une certaine curiosité. Les Détraqueursforçaient à revivre les pires moments de sa vie. Qu’est-ce que Dudley, pourri, gâté,tyrannique, avait été forcé d’entendre ?« Comment se fait-il que tu sois tombé, fiston ? » dit l’oncle Vernon, d’une voixanormalement calme, le genre de voix qu’il pourrait adopter au chevet d’un grandmalade.« T–Trébuché. » dit Dudley en tremblant. « Et ensuite –»Il désigna sa poitrine imposante. Harry comprit. Dudley évoquait le froid suintant quienvahissait les poumons tandis que l’espoir et le bonheur étaient aspirés. « Horrible » croassa Dudley. « Froid. Vraiment froid. »« D’accord. » dit l’oncle Vernon, se forçant à rester calme, alors que la tantePétunia posa une main anxieuse sur le front de Dudley pour sentir sa température. «Que s’est-il passé alors, Duddy ? »« Senti… senti… senti… comme… comme si… »« Comme si tu ne serais plus jamais heureux. » proposa Harry, monotone.« Oui. » murmura Dudley, toujours tremblant.« Alors ! » s’écria l’oncle Vernon, sa voix revenue à son volume entier et considérablealors qu’il se redressait. « Tu as jeté un sort tordu sur mon fils pour qu’il entende desvoix et qu’il croie qu’il était — qu’il était condamné au malheur, en gros, hein ? »

« Combien de fois faudra-t-il que je te le dise ? » dit Harry, sa colère et sa voixaugmentant ensemble. « Ce n’était pas moi ! C’était deux Détraqueurs ! »« Deux — qu’est-ce que c’est que ces salades ? »« Dé — tra — queurs » prononça Harry. « Deux. »« Et par l’enfer que sont ces Détraqueurs ? »« Ils gardent la prison des sorciers, Azkaban. » dit la tante Pétunia.Deux secondes de silence résonnèrent après ces paroles avant que la tante Pétunia posesa main sur sa bouche comme si elle avait laissé échapper un gros mot dégueulasse.L’oncle Vernon la regardait avec des yeux comme des soucoupes. Le cerveau de Harrytourbillonna. Mme Figg était une chose — mais la tante Pétunia ?« D’où sais-tu cela ? » lui demanda-t-il, foudroyé.La tante Pétunia sembla plutôt s’être horrifiée elle-même. Elle lança à l’oncle Vernon unregard d’excuse terrorisé, puis baissa légèrement sa main pour révéler ses dentschevalines.« J’ai entendu — cet affreux garçon — lui en parler — il y a des années. » dit-elle,tendue.« Si tu parles de ma mère et mon père, pourquoi tu n’utilises pas leurs noms ? » ditHarry avec force, mais la tante Pétunia l’ignora. Elle semblait horriblement troublée.Harry était pétrifié. À part une crise des années auparavant, durant laquelle la tantePétunia avait crié que la mère de Harry était un monstre, il ne l’avait jamais entenduefaire allusion à sa sœur. Il était renversé qu’elle ait retenu ce fait à propos du mondemagique pendant si longtemps, alors que d’habitude elle dépensait toute son énergie àfaire comme s’il n’existait pas.L’oncle Vernon ouvrit la bouche, la ferma, béa à nouveau, la referma, puis, l’air de lutterpour retrouver l’usage de la parole, la rouvrit encore et croassa : « Donc — donc — ils— euh — ils — euh — ils existent vraiment, hein — euh — les Détraqu–jsaispuquoi ? »La tante Pétunia acquiesça.L’oncle Vernon promena ses yeux tour à tour sur la tante Pétunia, Dudley et Harry,comme s’il espérait que quelqu’un allait s’écrier « Poisson d’Avril ! ». Comme personnene dit rien, il ouvrit encore un fois la bouche, mais l’effort de trouver d’autres mots luifut épargné par l’arrivée du troisième hibou de la soirée. Il fonça par la fenêtre encoreouverte comme un boulet de canon à plumes et atterrit avec fracas sur la table de lacuisine, faisant sursauter de frayeur les trois Dursley. Harry arracha une deuxièmeenveloppe administrative du bec du hibou et la déchira tandis que le hibou retournaitdans la nuit à tire d’aile.« Assez — de ces satanés — hiboux ! » marmonna l’oncle Vernon distraitement,marchant vers la fenêtre et la claquant à nouveau.Cher M. Potter,Suite à notre lettre d’il y a approximativement vingt-deux minutes, le Ministèrede la Magie a révisé sa décision de détruire votre baguette sur-le-champ. Vousêtes autorisé à conserver votre baguette en attendant l’audition disciplinaire dudouze Août, lors de laquelle il sera statué sur une décision officielle.Après discussion avec le Directeur de l’École Poudlard de Sorcellerie, le

Ministère a accepté de reporter également à ce moment la question de votreexpulsion. Vous devez par conséquent vous considérer suspendu de l’école enattendant une instruction approfondie.Veuillez agréer l’expression de mes vœux les plus sincères,Mafalda HopkirkService des Usages Abusifs de la MagieMinistère de la MagieHarry relut cette lettre trois fois d’affilée. Le nœud de misère dans son cœur se desserraun peu avec le soulagement de savoir qu’il n’était pas encore définitivement expulsé,bien que ses craintes n’étaient en aucun cas dissipées. Tout semblait dépendre de cetteaudition du douze août.« Eh bien ? » dit l’oncle Vernon, rappelant Harry à la réalité. « Que se passe t'il ? T’ont-ils condamné à quelque chose ? Est-ce que vos gens ont la peine de mort ? » ajouta-t-il comme l’idée pleine d’espoir lui venait après-coup.« Je dois aller à une audition. » dit Harry.« Et ils te puniront là-bas ? »« Je suppose que oui. »« Je ne perds pas espoir, alors. » dit l’oncle Vernon très méchamment.« Bon, si tu as fini » dit Harry en se levant. Il voulait absolument être seul, pour réfléchir,peut-être pour envoyer une lettre à Ron, Hermione ou Sirius.« NON, JE N’AI FICHTRE PAS FINI ! » beugla l’oncle Vernon. « RASSIEDS-TOI ! »« Quoi encore ? » s’impatienta Harry.« DUDLEY ! » rugit l’oncle Vernon. « Je veux savoir exactement ce qui est arrivé à monfils ! »« TRÈS BIEN ! » cria Harry, et dans sa colère, des étincelles rouges et or jaillirent dubout de sa baguette, toujours serrée dans sa main. Les trois Dursley sursautèrent, l’airterrifié. « Dudley et moi étions dans la ruelle entre Magnolia Crescent et Wisteria Walk. » ditHarry, parlant vite, luttant pour garder son sang-froid. « Dudley a essayé de faire lemalin avec moi, j’ai sorti ma baguette sans l’utiliser. Alors deux Détraqueurs sont arrivés–»« Mais que SONT les Détractodes ? » demanda l’oncle Vernon en colère. « Qu’estcequ’ils FONT ? » « Je te l’ai dit — ils t’aspirent tout ton bonheur, » dit Harry, « et s’ils en ont l’occasion, ilste donnent le baiser –»« Le baiser ? » dit l’oncle Vernon, ses yeux légèrement exorbités. « Le baiser ? »« C’est comme ça qu’on dit quand ils aspirent ton âme par la bouche. »La tante Pétunia émit un petit cri.« Son âme ? Ils n’ont pas pris — il a toujours son –»Elle saisit Dudley par les épaules et le secoua, comme si elle essayait de voir si ellepouvait entendre son âme se cogner contre ses entrailles.« Bien sûr qu’ils n’ont pas pris son âme, ça se verrait. » dit Harry, à bout de nerfs. « Tules a matés, hein, fiston ? » dit l’oncle Vernon avec force, l’air de se débattre pourramener la conversation sur un sujet qu’il comprenait. « Tu leur a mis le bon vieuxcrochet du droit, hein ? »

« On ne peut pas mettre le bon vieux crochet du droit à un Détraqueur. » dit Harry lamâchoire serrée.« Comment ça se fait qu’il soit sain et sauf, sinon ? » fulmina l’oncle Vernon. « Pourquoin’est-il donc pas complètement vide ? »« Parce que j’ai lancé le Charme Patronus –»FLAP. Dans un vacarme de battements d’ailes et une douce pluie de cendres, unquatrième hibou déboula par la cheminée de la cuisine.« POUR L’AMOUR DE DIEU ! » mugit l’oncle Vernon, arrachant de grandes touffesde poeils de sa moustache, ce qu’il n’avait pas fait depuis longtemps. « JE NE VEUXPAS DE HIBOUX ICI, JE NE TOLÉRERAIS PAS CECI, JE TE PRÉVIENS ! »Mais Harry détachait déjà un rouleau de parchemin de la patte du hibou. Il était sipersuadé que cette lettre devait être de Dumbledore, pour tout expliquer — lesDétraqueurs, Mme Figg, ce que préparait le Ministère, comment lui, Dumbledore,pensait tout arranger — que pour la première fois de sa vie il fut déçu de voir l’écriturede Sirius. Ignorant les clameurs de l’oncle Vernon à propos de hiboux, et baissant sespaupières face à un second nuage de cendres alors que le dernier hibou repartait par lacheminée, Harry lut le message de Sirius.Arthur vient de nous dire ce qui s’est passé. Ne ressors pas de la maison, quoi que tufasses.Harry trouva cette réponse si décalée par rapport à tout ce qui s’était passé cette nuitqu’il retourna le parchemin, cherchant la suite de la lettre, mais c’était tout. Et désormaissa colère s’amplifiait à nouveau. Personne n’allait donc dire « bien joué » pour avoirrepoussé deux Détraqueurs à lui tout seul ? M. Weasley et Sirius avaient l’air de dire qu’ils’était mal comporté, et semblaient réfréner des réprimandes en attendant d’avoirmesuré l’ampleur des dégâts.« … une plaie, je veux dire, une pluie de hiboux entrant et sortant de ma maison. Je netolérerait pas cela, gamin, je ne –» « Je ne peux pas empêcher les hiboux de venir. » grinça Harry, froissant la lettre de Siriusdans son poing.« Je veux la vérité sur ce qui s’est passé ce soir ! » aboya l’oncle Vernon. « Si c’étaient desDétradeurs qui ont fait du mal à Dudley, comment se fait-il que tu aies été expulsé ? Tuas fait tu sais quoi, tu l’as avoué ! »Harry prit une profonde inspiration pour se calmer. Sa tête recommençait à faire mal. Ilvoulait plus que tout au monde sortir de la cuisine et s’éloigner des Dursley.« J’ai lancé le Charme Patronus pour me débarrasser des Détraqueurs. » dit-il, se forçantà rester calme. « C’est la seule chose qui marche avec eux. »« Mais que faisaient des Détractodes à Little Whinging ? » dit l’oncle Vernon d’un tonoutré.« J’en sais rien. » balbutia Harry. « Aucune idée. »Son crâne battait maintenant sous l’éclat des néons. Sa colère s’estompait. Il se sentaitlessivé, exténué. Les Dursley étaient tous en train de le regarder.« C’est toi. » s’écria l’oncle Vernon. « Ça a quelque chose à voir avec toi, gamin, je le sais.Sinon que feraient-ils ici ? Sinon pourquoi se retrouveraient-ils dans cette ruelle ? Tu

dois être le seul — le seul –» évidemment, il ne pouvait pas articuler le mot « sorcier ». «Le seul tu sais quoi sur des kilomètres à la ronde. »« Je ne sais pas ce qu’ils faisaient ici. »Mais aux paroles l’oncle Vernon, le cerveau épuisé de Harry se remit en marche.Que faisaient ces Détraqueurs à Little Whinging ? Comment cela pouvait-il être unecoïncidence qu’ils soient arrivés dans la ruelle où se trouvait Harry ? Avaient-ils étéenvoyés ? Le Ministère de la Magie avait-il perdu le contrôle des Détraqueurs ? Avaient-ils déserté Azkaban et rejoint Voldemort, comme l’avait prédit Dumbledore ?« Ces Détradeurs gardent une espèce de prison tordue ? » s’enquit l’oncle Vernon,qui creusait dans le sillage du cheminement mental de Harry.« Oui. » dit Harry.Si seulement sa tête arrêtait de le faire souffrir, si seulement il pouvait sortir de la cuisineet se réfugier dans la pénombre de sa chambre pour réfléchir …« Oho ! ils venaient t’arrêter ! » dit l’oncle Vernon, la mine triomphante de celui quiparvient à une conclusion irréfutable. « C’est cela, hein, gamin ? Tu es un hors la- loi encavale ! »« Bien sûr que non. » dit Harry, secouant la tête comme pour chasser une mouche,réfléchissant à toute allure.« Alors comment –»« C’est lui qui a dû les envoyer. » dit Harry calmement, plutôt à lui-même qu’à l’oncleVernon.« Hein ? Qui a du les envoyer ? »« Lord Voldemort. » dit Harry.Il remarqua vaguement combien il était étrange que les Dursley, qui sursautaient,grimaçaient et braillaient s’ils entendaient des mots comme « sorcier », « magie » ou «baguette », pouvaient entendre le nom du sorcier le plus maléfique de tous les tempssans ciller.« Lord — une minute. » dit l’oncle Vernon, les traits tendus, un air d’entendementnaissant dans ses yeux porcins. « J’ai déjà entendu ce nom… c’est celui qui a –» «assassiné mes parents, oui. » dit Harry platement.« Mais il est mort. » s’impatienta l’oncle Vernon, sans songer un seul instant que lemeurtre des parents de Harry pût être un sujet douloureux. « Ce type géant l’a dit. Il estmort. »« Il est revenu. » dit Harry pesamment.C’était une sensation très étrange d’être là dans la cuisine plus propre qu’un blocopératoire de la tante Pétunia, à côté du réfrigérateur haut de gamme et de la télévisiongrand écran, à parler tranquillement de Lord Voldemort à l’oncle Vernon.L’irruption des Détraqueurs à Little Whinging semblait avoir percé une brèche dans legrand mur invisible qui séparait le monde implacablement non-magique de Privet Driveet le monde au-delà. Les deux vies de Harry avaient en quelque sorte fusionné et toutavait été bouleversé ; les Dursley demandaient des détails sur le monde magique, etMme Figg connaissait Dumbledore ; des Détraqueurs flottaient dans Little Whinging, etil pourrait bien ne plus jamais retourner à Poudlard. La tête de Harry battit encore plusdouloureusement.

« Revenu ? » balbutia la tante Pétunia.Elle regardait Harry comme jamais elle ne l’avait regardé auparavant. Tout d’un coup,pour la première fois de sa vie, Harry appréciait vraiment que la tante Pétunia avait été lasœur de sa mère. Il n’aurait pu expliquer pourquoi cela le frappa si brutalement à cetinstant. Tout ce qu’il savait était qu’il n’était pas le seul individu dans la pièce qui avaitune idée de ce que le retour de Voldemort pourrait entraîner. Jamais dans sa vie la tantePétunia ne l’avait regardé de la sorte. Ses grands yeux pâles (si différents de ceux de sasœur) n’étaient pas contractés par le mépris ou la colère, ils étaient dilatés et terrifiés. Lacomédie que la tante Pétunia avait jouée durant toute la vie de Harry — qu’il n’y avaitpas de magie et pas de monde en dehors de celui qu’elle habitait avec l’oncle Vernon —semblait s’être écroulée.« Oui. » dit Harry, s’adressant maintenant directement à la tante Pétunia. « Il est revenuil y a un mois. Je l’ai vu. »Les mains de la tante Pétunia trouvèrent les épaules massives habillées de cuir deDudley, et elles se crispèrent dessus.« Attends » dit l’oncle Vernon, regardant tantôt sa femme, tantôt Harry, apparemmentchoqué et étourdi par l’intelligence sans précédent qui semblait s’être tissée entre euxdeux. « Attends. Ce Lord Voldetruc est revenu, tu dis ? »« Oui. »« Celui qui a assassiné tes parents. »« Oui. »« Et maintenant il a envoyé des Distracteurs à tes trousses ? »« Ça en a tout l’air » dit Harry.« Je vois. » dit l’oncle Vernon, regardant sa femme livide puis Harry et retroussant sonpantalon. Il semblait gonfler, son gros visage violacé s’étirant à vue d’œil. « Eh bien,c’est réglé, » dit-il, le devant de sa chemise se tendant alors qu’il enflait, « tu peux partirde cette maison, gamin ! »« Quoi ? » dit Harry.« Tu m’as entendu — DEHORS ! » mugit l’oncle Vernon, et même la tante Pétunia etDudley sursautèrent. « DEHORS ! DEHORS ! Ça fait des années que j’aurais dû faireça ! Les hiboux qui prennent ma maison pour un asile, les puddings qui explosent, lamoitié du salon en ruines, la queue de Dudley, Marge qui rebondissait sur le plafond etcette Ford Anglia volante — DEHORS ! DEHORS ! Tu l’auras voulu !Tu n’es plus que de l’histoire ancienne ! Tu ne restes pas là s’il y a un fou à tes trousses,tu ne mets pas en danger ma femme et mon fils, tu ne nous attires plus d’ennuis.Puisque tu vas suivre tes bons-à-rien de parents, c’en est fini ! DEHORS ! »Harry resta cloué au sol. Les lettres du Ministère, de M. Weasley et de Sirius étaienttoutes froissées dans sa main gauche. Ne ressors pas de la maison, quoi que tu fasses.NE T ’EN VAS PAS DE CHEZ TA TANTE ET TON ONCLE. « Tu m’as entendu !» dit l’oncle Vernon, se penchant maintenant en avant, son imposante face violacée siproche de Harry, qu’icelui sentait effectivement des postillons contre son visage. « Vas-y! Tu étais tout à fait prêt à partir il y a une demi heure! Je suis avec toi ! Dégage et n’assombris plus jamais notre seuil ! Pourquoi nous t’avonspris au début, je l’ignore, Marge avait raison, ç’aurait du être l’orphelinat. Nous étionsfichtre trop bons pour ne pas en pâtir, nous avons cru qu’on pouvait te purger de cela,

qu’on pourrait te rendre normal, mais tu étais pourri depuis le début et j’en ai assez —des hiboux ! »Le cinquième hibou fonça si vite par la cheminée qu’il heurta le sol avant de poursuivreavec un puisant ululement. Harry tendit la main pour attraper la lettre, qui était dans uneenveloppe écarlate, mais le hibou vola droit au-dessus de sa tête directement vers latante Pétunia, qui laissa échapper un cri et s’écarta, les bras sur le visage. Le hibou largual’enveloppe rouge sur sa tête, fit demi-tour, et repartit tout droit par la cheminée.Harry courut pour ramasser la lettre, mais la tante Pétunia fut plus rapide.« Tu peux l’ouvrir si tu veux, » dit Harry, « mais j’entendrai ce qu’elle dit quand même.C’est une Beuglante. »« Lâche-la, Pétunia ! » rugit l’oncle Vernon. « Ne la touche pas, elle pourrait êtredangereuse ! »« Elle est adressée à moi. » dit la tante Pétunia d’une vois tremblante. « Elle est adresséeà moi, Vernon, regarde ! Mme Pétunia Dursley, La Cuisine, numéro quatre, Privet Drive–»Elle retint son souffle, horrifiée. L’enveloppe rouge avait commencé à fumer.« Ouvre-la ! » la pressa Harry. « Ne perds pas de temps ! Tu ne peux rien y faire. »« Non. »La main de la tante Pétunia tremblait. Elle scruta frénétiquement la cuisine comme sielle cherchait une issue de secours, mais trop tard — l’enveloppe s’enflamma. La tantePétunia cria et la lâcha.Une voix affreuse emplit la cuisine, rebondissant dans le volume restreint, sortant de lalettre en feu sur la table.« Souviens-toi, Pétunia. »La tante Pétunia eut l’air d’être sur le point de perdre connaissance. Elle s’écroula sur lachaise à côté de Dudley, son visage caché dans ses mains. Les restes de l’enveloppe seconsumèrent en silence.« Qu’est-ce que ceci ? » dit l’oncle Vernon d’une voix rauque. « Que — je ne — Pétunia? »La tante Pétunia resta muette. Dudley observait bêtement sa mère, bouche bée.Le silence tournoyait horriblement. Harry regardait sa tante, complètement abasourdi, satête battant assez pour exploser.« Pétunia, chérie ? » aventura l’oncle Vernon. « P–Pétunia ? »Elle redressa sa tête. Elle tremblait toujours. Elle déglutit.« Le garçon — le garçon doit rester, Vernon. » dit-elle faiblement.« Qu–Quoi ? »« Il reste. » dit-elle. Son regard évitait Harry. Elle se remit sur ses pieds.« Il… mais Pétunia… »« Si nous le jetons dehors, les voisins vont jaser. » dit-elle. Elle recouvrait rapidement seshabituelles manières brusques et grinçantes, tout en restant très pâle. « Ils poseront desquestions embarrassantes, ils voudront savoir où il est parti. Nous sommes obligés de legarder. »L’oncle Vernon désenflait comme un vieux pneu.« Mais Pétunia, chérie –»

La tante Pétunia l’ignora. Elle se tourna vers Harry.« Tu vas rester dans ta chambre. » dit-elle. « Tu ne vas pas sortir d’ici. Maintenant au lit.»Harry ne broncha pas.« De qui était cette Beuglante ? »« Ne pose pas de questions. » aboya la tante Pétunia.« Tu es en contact avec des sorciers ? »« Je t’ai dit d’aller au lit ! »« Ça voulait dire quoi ? Souviens toi de quoi ? »« Au lit. »« Comment se fait –? »« TU AS ENTENDU TA TANTE, ALORS MONTE TE COUCHER ! »

Chapitre 3 : L'avant-gardeJe viens d'être attaqué par des détraqueurs et je risque d'être renvoyé de Poudlard. Jeveux savoir ce qu'il se passe et quand je pourrai partir d'ici.Harry recopia ces mots sur trois parchemins différents, dès qu'il eut rejoint sa chambredans la pénombre. Il adressa la première à Sirius, la deuxième à Ron et la troisième àHermione. Sa chouette, Hedwige, était partie chasser. Sa cage était vide sur le bureau.Harry tournait en rond dans sa chambre, en attendant qu'elle revienne. Il avait toujoursaussi mal à la tête. Il avait trop d'idées qui lui trottaient dans la tête pour qu'il puissedormir, bien que ses yeux se ferment de fatigue. Son dos le faisait souffrir depuis qu'ilavait ramené Dudley à la maison et les deux bosses sur sa tête - à l'endroit où il s'étaitcogné à la fenêtre et à celui où Dudley l'avait frappé - l'élançaient douloureusement.Tout en tournant autour de sa chambre, tiraillé entre la colère et la frustration, grinçantdes dents, les poings fermés, il jetait des regards furieux vers le ciel vide d'étoiles, àchaque fois qu'il passait devant la fenêtre. Des détraqueurs lui avaient été envoyé.Madame Figg et Mundungus suivaient en secret le moindre de ses pas. Ensuite, cerenvoi de Poudlard et cette audition au ministère de la magie.Et toujours personne pourlui dire ce qu'il se passait ! Et de quoi parlait cette beuglante ? A qui appartenait la voixdont l'écho avait été si horriblement menaçant dans la cuisine ? Pourquoi était-il encoreretenu ici sans aucune information ? Pourquoi tout le monde le traitait-il comme unenfant ? Ne fais plus de magie ! Reste à la maison ! Il donna un coup de pied dans lamalle où il rangeait toutes ses affaires d'école. Mais, au lieu de soulager sa colère, il sesentit encore plus mal, son gros orteil l' élançant douloureusement. Cela venait s'ajouteraux autres douleurs dans le reste de son corps. Au moment où il passait devant lafenêtre en boitillant, Hedwige s'engouffra avec un léger bruissement d'aile ressemblantau bruit qu 'aurait pu faire un fantôme.- Tu as vu l'heure ? grogna Harry, comme elle atterrissait sur le haut de sa cage. Tu peuxlaisser tomber ça, j'ai du boulot pour toi.Les grands yeux ronds et ambrés d'Hedwige jetèrent un regard plein de reproches, par-dessus la grenouille morte serrées dans son bec.- Viens par là ! dit Harry, ramassant les trois rouleaux de parchemin et les nouant avecune lanière de cuir à la patte d'Hedwige. Amène-les vite à Sirius, Ron et Hermione ! Etne reviens pas ici sans leurs réponses. Et donne-leur des coups de bec si leur réponsessont trop courtes. Compris ?Hedwige répondit par un hululement étouffé, la grenouille toujours dans le bec.- Allez ! Vas y ! dit Harry.Elle décolla immédiatement. Dès qu'elle fut partie, Harry s'affala sur son lit tout habilléet son regard se fixa sur le plafond dans le noir. En plus de tout ses inquiétudes, il s'envoulait d'avoir était si dur avec Hedwige. Elle était sa seule amie au numéro 4 de PrivetDrive. Il s'excuserait quand elle serait revenue avec les réponses de Ron, de Sirius et

d'Hermione. Ils devaient lui répondre rapidement. Ils ne pouvaient pas ne pas être aucourant de l'attaque des détraqueurs. Probablement se réveillerait-il, le lendemain matin,avec trois grandes lettres sympathiques, pleine de plans pour l'emmener immédiatementau Terrier.Cette idée rassurante, le calma et il s'enfonça dans un sommeil réparateur qui effaça tousses soucis.Mais Hedwige ne rentra pas le lendemain matin. Harry passa la journée dans sachambre, ne la quittant que pour aller aux toeilettes. A trois reprise au cours de lajournée, la tante Pétunia glissa de la nourriture dans sa chambre à travers la chatière quel'oncle Vernon avait installé trois ans plus tôt.A chaque fois que Harry l'entendait approcher, il essayait d'obtenir des réponses àpropos de la Beuglante, mais il aurait aussi bien pu questionner la poignée de porte, lesréponses auraient été les mêmes. Les Dursley se tenaient aussi éloigné que possible de sachambre. Harry ne voyait pas l' intérêt de leur imposer sa présence. Une nouvelleconfrontation n'aurait d' autres résultats que de le remettre en colère et de l'inciter àutiliser encore une fois la magie d'une façon illégale. Cela continua pendant trois joursentiers. Harry était soit frénétique - ce qui l'empêchait de se concentrer sur quoi que cesoit : il continuait de tourner en rond dans sa chambre, furieux d'être laissé pour compte- soit si totalement léthargique, qu'il pouvait rester totalement immobile, allongé sur sonlit, les yeux dans le vague, s'angoissant pour son audition au ministère. Quelles genres dedécisions pourraient-ils prendre contre lui ? Que se passerait-il si, finalement, il étaitexpulsé et que sa baguette soit brisée ? Que pourrait-il bien faire ? Où pourrait-il aller ?Il ne pourrait plus habiter comme avant chez les Dursley.Plus maintenant qu'ilconnaissait son monde à lui. Celui auquel il appartenait réellement. Pourrait-il s'installerchez Sirius, comme celui-ci le lui avait suggéré il y avait un an, avant d'avoir été obligé des'échapper des griffes des gens du ministère sur le dos d'un hippogriffe. Que luipermettrait-on dans sa vie solitaire, puisqu'il était encore mineur ? Ou bien, déciderait-on pour lui de l'endroit où il devrait vivre ? Est-ce que la violation du décretinternational du secret de la magie avait été suffisamment grave pour l'envoyer croupirdans une cellule d 'Azkaban ?A chaque fois que cette pensée l'effleurait, Harry, invariablement, sautait de son lit etrecommençait à tourner en rond dans sa chambre. La quatrième nuit après la disparitiond'Hedwige, Harry se trouvait encore plongé dans une phase d'apathie, les yeux fixés auplafond, l'esprit presque vidé par l' épuisement, quand son oncle rentra dans sachambre. Harry se retourna lentement vers lui. L'oncle Vernon avait mis son meilleurcostume et arborait un air suffisant.- Nous sortons, dit-il- Pardon ?- Nous.C'est-à-dire, ta tante, Dudley et moi, sortons !- Bien, répondit Harry tristement, retournant à la triste contemplation de son plafond.- Tu n'as pas intérêt à quitter ta chambre pendant notre absence !

- Ok.- Tu n'as pas le droit d'allumer la télé, la chaîne ou un quelconque autre de nos appareils.- D'accord.- Je t'interdis de voler de la nourriture dans le frigo !- Ok.- Je vais fermer ta porte à clef.- Fais-le.L'oncle Vernon lança un regard furibond à Harry, plein de suspicion à l' encontre decette absence de combativité, puis sortit de la chambre et referma la porte derrière lui.Harry entendit la clef tourner dans la serrure et les pas de l'oncle Vernon descendrel'escalier. Quelques instants plus tard, un bruit de portière et de moteur, suivi d'uncrissement inimitable de pneu, lui indiqua que la voiture quittait l'allée. Harry se moquaitde l'escapade des Dursley. Leur présence ou leur absence le laissaittotalement indifférent. Il n'arrivait même pas à rassembler assez d'énergie pour se leveret aller allumer la lumière de sa chambre. Sa chambre s' enfonçait dans la pénombrependant qu'il écoutait les bruits du soir par la fenêtre, entrouverte depuis trois jours,attendant le retour inespéré d' Hedwige. La maison était pleine des craquements. Latuyauterie émettait un bruit de gargouillis continuel. Harry restait là, prostré dans samisère, ne pensant à rien.Soudain, très distinctement, il entendit un bruit dans la cuisine, suivi immédiatementd'un son de verre brisé. Il se redressa et écouta avec attention. Les Dursley ne pouvaientpas être de retour ! C'était bien trop tôt ! En plus, il n'avait pas entendu la voiture. Lesilence était revenu quand des voix s'élevèrent. Des cambrioleurs, pensa-t-il en se levantdoucement. Mais il lui apparut aussitôt que des cambrioleurs n'auraient pas parlé à voixhaute. Quelque soit les personnes qui se déplaçaient dans la cuisine, elles le faisaient sanss'occuper du bruit qu'elles provoquaient. Il saisit sa baguette sur sa table de nuit et se miten face de sa porte de chambre, écoutant attentivement. L'instant d'après, il y eut unbruit dans la serrure qui le fit sursauter et la porte s'ouvrit. Harry restait figé, scrutant le palier dans la pénombre, ouvrant grand ses oreilles pourtenter d'entendre d'autres bruits.en vain. Il hésita un moment avant de se glisserfurtivement et souplement hors de sa chambre. Il pouvait sentir dans tout son corps lesbattements de son cour. Il y avait du monde dans l'ombre du couloir d'entrée. Il nedistinguait que les silhouettes grâce à la lueurs des réverbère qui traversait la vitre de laporte. Une dizaine de personnes, autant qu'il pouvait voir, étaient en train de ledévisager.- Baisse ta baguette mon garçon, avant que quelqu'un ne se la prenne dans l'œil,ronchonna une voix de basse.Harry ne contrôlait plus les battements de son cour. Cette voix. Il laconnaissait. Mais il ne baissa pas sa baguette.- Professeur Maugrey ? hésita Harry- Je n'aime pas beaucoup qu'on m'appelle Professeur, gronda la voix.

Je ne me suis jamais précipiter pour enseigner, je crois. Descends un peu, qu'on te voiten entier.Harry baissa légèrement sa baguette mais sans relâcher la pression sur elle, et ne bougeapas d'un poeils. Il avait de très bonnes raisons de rester sur ses gardes. Récemment, ilavait passé neuf mois avec une personne qui s'était fait passer pour Maugrey Fol Oeil.Un imposteur qui, de plus, avait essayé de tuer Harry avant d'être démasqué.Avant de décider ce qu'il convenait de faire, Harry entendit une deuxième voix enrouée,en haut de l'escalier.- Tout va bien Harry. Nous sommes venus te chercher.Le cour d'Harry fit un bond. Cette voix aussi, il la connaissait, bien qu'il ne l'ait pasentendu depuis plus d'un an.- Professeur Lupin ? dit-il sans y croire. Est-ce que..c'est vous ?- Pourquoi reste-t-on dans le noir ? dit une troisième voix, cette fois totalementétrangère. Lumos !Le bout d'une baguette s'illumina, inondant le couloir d'un clarté magique. Harry clignades yeux. Ses visiteurs étaient tous groupés au pied de l' escalier, le regardant avecattention, certains relevant la tête pour apparaître plus clairement à Harry. Remus Lupinétait à côté de Harry. Bien qu'encore jeune, Lupin semblait plutôt fatigué et mal enpoint. Il avait plus de cheveux gris qu'au moment de ses adieux avec Harry, et sa robeétait encore plus rapiécée et râpée que jamais. Néanmoins, il souriait à Harry qui lui-même essayait de sourire sans y parvenir dans l'état dans lequel il était.- Oh ! Il a exactement l'air auquel je m'attendais, dit la sorcière qui avait illuminé la pièce.Elle semblait être la plus jeune de tous. Son visage pâle avait la forme d' un cœur. Sesyeux pétillaient et les pointes de ses cheveux courts étaient violettes.- Comment ça va, Harry ? dit Lupin- Oui, je vois ce que tu veux dire Remus, dit un grand magicien noir, un peu en retrait.Sa voix était profonde et lente et il portait un anneau d'or à une de ses oreilles. Ilressemble exactement à James.- A part les yeux, dit d'une voix sifflante un sorcier au cheveux argentés qui étaitderrière. Il a les yeux de Lili.Maugrey Fol Oeil, dont les long cheveux gris étaient ébouriffé et dont le nez n'était pasentier, louchait sur Harry de ses yeux désaxés. L'un d'eux était petit et sombre et l'autreétait grand, rond et d'un bleu électrique : c' était l'œil magique qui pouvait voir à traversles murs, les portes et même à l'arrière du crâne de Maugrey.- Tu es sûr que c'est lui Lupin ? ronchonna-t-il. Ca serait une belle réussite si onramenait un mangemort qui aurait pris son apparence. On devrait lui poser quelquesquestions auxquelles seul le vrai Harry Potter pourrait répondre. A moins que quelqu'unait du Veritaserum.- Harry. Quelle apparence prend ton patronus ? demanda Lupin.- Un cerf, répondit nerveusement Harry.- C'est bien lui, Maugrey, dit Lupin.

Très conscient des regards braqués sur lui, Harry descendit les escaliers, rangeantfinalement sa baguette dans la poche arrière de son jean.- Ne mets pas ta baguette à cette endroit mon garçon, grogna Maugrey. Que sepasserait-il si elle s'allumait ? Des sorciers bien plus fort que toi s'y sont brûler les fesses,tu sais.- Qui donc s'est brûlé les fesses ? demanda avec intérêt la jeune femme aux cheveuxviolets.- Ne mets jamais ta baguette dans ta poche arrière, continua de grogner Fol Oeil.Sécurité élémentaire du port de la baguette ! Très vite oublié par tout le monde !Il se dirigea vers la cuisine.- Et je l'ai vu ça ! ajouta-t-il irrité, cependant que la sorcière aux cheveux violets préféraitregarder au plafond.Lupin tendit la main pour serrer celle d'Harry.- Comment vas-tu ? demanda-t-il en examinant Harry.- B.BienHarry avait du mal à croire qu'il ne rêvait pas. Rien pendant quatre semaine ; pas l'ombred'un signe pour le faire échapper de Privet Drive.Et soudain toute une équipe desorciers qui se trouvait dans la maison, comme si cela était parfaitement naturel, commesi c'était là un plan prévu de longue date. Il jeta un regard aux autres sorciers quientouraient Lupin. Ils continuaient à le dévisager. Il prit soudain conscience qu'il nes'était pas peigné depuis quatre jours.- Je. Vous. Vous avez vraiment de la chance que les Dursley soient sortis, dit-il.- De la chance ! Ah ! s'exclama la sorcière aux cheveux violets, C'est moi qui les ait attiréà l'extérieur. Je leur ai envoyé une lettre par la poste des moldus, qui leur annonçait qu'ilsavaient été sélectionné pour le prix de la pelouse de banlieue la mieux entretenue detoute l'Angleterre.Ils se préparent à assister à la remise des prix maintenant. ou du moins le croient-ils.Harry eut la vision fugace de la tête de l'oncle Vernon quand il comprendrait qu'il n'yavait aucun prix.- On s'en va ? demanda-t-il. Maintenant ?- Presque, dit Lupin. On vérifie juste que tout est en ordre.- Où va-t-on ? Au Terrier ? demanda Harry plein d'espoir.- Heu. Le Terrier. Non. dit Lupin en poussant Harry vers la cuisine.Les autres sorciers, les yeux rivés sur Harry les suivirent.- .Trop risqué. Nous avons établi notre quartier général dans un endroit incartable. Ca apris un moment !Maugrey Fol Oeil était assis à la table de la cuisine et buvait le flasque qu 'il avaittoujours dans sa poche, son oeil magique tournant dans toutes les direction et se posantsur tous les appareils ménager des Dursley.- C'est Alastor Maugrey, Harry, continua Lupin en désignant du doigt Maugrey.- Oui, je sais, répondit Harry, mal à l'aise.Ca lui semblait bizarre d'être présenté à quelqu'un qu'il pensait connaître depuis un an.

- Et voici Nymphadora.- Ne m'appelle pas Nymphadora, dit la jeune sorcière dans un frémissement. Je préfèreTonks.- Nymphadora Tonks.qui préfère qu'on l'appelle par son surnom.- Oui et bien tu en ferais autant si ta folle de mère t'avait appelée Nymphadora,murmura Tonks.- Et voici Kingsley Shacklebolt, dit Lupin en désigna le grand magicien noir qui s'inclina.Elphias Doge. Le magicien à la voix sifflante acquiesça. Dedalus Diggle.- Nous nous sommes déjà rencontrés, piaffa le très excité Diggle, en faisant tomber sonchapeau violet.- Emmeline Vance. une sorcière à l'air majestueux, portant un châle vert émeraude sur latête.- Sturgis Podmore. un sorcier à la mâchoire carré, à l'épaisse chevelure couleur de paillelui fit un clin d'oeil.- Et Hestia Jones. une sorcière aux joues roses et aux cheveux noirs, assise près du grillepain, leva la main.Harry inclinait à chaque fois la tête de façon maladroite. Il espérait qu' ils necontinueraient pas à le dévisager comme ça trop longtemps. C'était comme si on l'avaitprécipité sur le devant d'une scène. Il se demanda aussi, combien ils étaient en tout.- Un nombre étonnant de personne se sont portées volontaire pour venir te chercher,dit Lupin, un petit sourire au coin des lèvres. comme s' il venait de lire dans les penséesd'Harry.- Plus on est de fous, plus on rit, marmonna Maugrey. Nous constituons ta gardepersonnelle, Potter.- Nous n'attendons plus que le signal nous disant que la voie est libre, dit Lupin enregardant à travers la fenêtre de la cuisine. Nous avons à peu près 15 minutes.- Ils sont très propres, ces moldus, dit la sorcière qui s'appelaitTonks, en observant la cuisine avec un grand intérêt. Ma grand-mère paternelle étaitmoldu, mais son fils n'est qu'une vieille bouse. Je suppose que ça change. Comme chezles sorciers.- Oui, répondit Harry. Dites-moi, dit-il en se retournant vers Lupin. Qu'est-ce qui sepasse ? Est-ce que Volde.Plusieurs sorciers et sorcières l'empêchèrent de prononcer le nom. Dedalus Diggle, fitencore tomber son chapeau et Maugrey gronda encore :- Tais-toi !- Quoi ? dit Harry.- On ne parle de rien tant qu'on est encore ici. C'est tropdangereux, ajouta-t-il en tournant son oeil normal vers Harry, son œil magique restantfixé au plafond. Bon sang ! ajouta-t-il avec colère en poussant du doigt son oeil magique.Il est encore bloqué ! Et, avec un bruit répugnant, ressemblant à celui d'un déboucheévier, il enleva l'oeil magique de son orbite.- Fol Oeil ! Vous savez que c'est dégoûtant, n'est-ce pas ? lui dit Tonks sur le ton de laconversation.

- Donne-moi un verre d'eau Harry, S'il te plait.Harry se dirigea vers le lave vaisselle, en sortit un verre propre et le remplit d'eau àl'évier en jetant un coup d'oeil impatient à la bande de sorciers. Leurs regards insistantscommençaient vraiment à l'ennuyer.- A la votre, dit Maugrey quand Harry lui tendit le verre d'eau.Il plongea l'oeil magique dans l'eau et le poussa du doigt de haut en bas. L'oeilregardaient à toute vitesse et successivement toutes les personnes présentes.- Je veux pouvoir voir tout autour pendant le voyage de retour, dit Maugrey.- Comment fait-on ? Où est-ce qu'on va ? demanda Harry.- On prend les balais, dit Lupin. C'est la seule façon. Tu es trop jeune pour transplaner.Ils surveilleront le réseau de la poudre de cheminette. Et on risque plus que notre vie àmettre en place un portoloin sans autorisation.- Remus dit que tu te débrouilles plutôt bien sur un balai, dit Kingsley Shacklebolt de savoix profonde.- Il est excellent ! renchérit Lupin en regardant sa montre. Quoiqu' il en soit, tu feraismieux de te préparer Harry. Il faut que nous soyons prêts au moment du signal.- Je vais venir t'aider Tonks d'une voix ravie.Elle suivit Harry, qui retournait dans le couloir et montait les escaliers, tout en regardantautour d'elle avec intérêt et curiosité.- Drôle d'endroit, dit-elle. Un peu trop propre. Si tu vois ce que je veux dire. Un peuartificiel. Oh ! Voilà qui est mieux, ajouta-t-elle en entrant dans la chambre de Harry,une fois la lumière allumée.Sa chambre était certainement plus en désordre que le reste de la maison. Confiné àl'intérieur depuis quatre jours, d'une humeur massacrante, Harry ne s'était guère occupédu ménage. La plupart de ses livres étaient éparpillés par terre. Il avait essayé de sedistraire avec chacun d'eux et les avait jeté en désordre les uns après les autres. La caged'Hedwige qui commençait à sentir mauvais avait besoin d'un sérieux coup denettoyage. Sa malle, restée ouverte, dévoeilait un curieux mélange d'habits moldus et derobes de sorcier, qui débordaient et se répandaient sur le sol. Harry commença parramasser ses livres, les jetant pêle-mêle dans sa malle. Tonks s'était arrêtée devantl'armoire ouverte, pour vérifier son apparence dans le miroir collé à l'intérieur de laporte.- Tu sais, je ne pense pas que le violet est vraiment MA couleur, dit-elle pensivement entirant sur un nœud dans ses cheveux. Tu ne trouves pas que ça me donne un air plutôtpâle ?- Heu. dit Harry la regardant par-dessus le haut du livre Les équipes de Quidditch deGrande Bretagne et d'Irlande.- Oui, vraiment ! reprit Tonks d'un air sûr d'elle.Elle plissa les yeux avec une expression de concentration comme si elle tentait de sesouvenir de quelque chose. Une seconde plus tard, ses cheveux avaient pris une couleurrose chewing gum.- Comment vous avez fait ça ? demanda Harry en se rapprochant d'elle au moment oùelle rouvrait les yeux.

- Je suis un metamorphmagus, dit-elle, se retournant vers son reflet dans la glace eninclinant la tête pour voir ses cheveux sous tous les angles. Ca veut dire que je peuxchanger mon apparence à ma guise,ajouta-t-elle, apercevant dans le miroir l'expression de surprise de Harry derrière elle. Jesuis née comme ça. J'ai obtenu la meilleure note en dissimulation et déguisementpendant l'entraînement des Aurors. Sans avoir suivi aucun cours ! C'était génial !- Vous êtes une Auror ? demanda Harry impressionné.Devenir un attrapeur de mages noirs, était la seule carrière que Harry avait envisagépour lui, après Poudlard.- Ouais, répondit Tonks avec fierté. Kingsley aussi. Mais il a plus d'ancienneté que moi.Je n'ai été certifié que l'année dernière. J'ai failli raté l'épreuve de dérobade et pistage. Jesuis très maladroite. Tu ne m'as pas entendu cassé cette assiette en arrivant ?- Peut-on apprendre à devenir un metamorphmagus, demanda Harry en oubliantcomplètement de ranger ses affaires. Tonks partit d'un petit rire étouffé.- Je suppose que ça ne te déplairait pas de cacher cette cicatrice de temps en temps ?Ses yeux venaient de se poser sur la cicatrice en forme d'éclair sur le front de Harry.- Non cela ne me déplairait pas, marmonna Harry en se retournant. Il n'aimait pas queles gens regardent sa cicatrice.- Et bien, j'ai bien peur que tu ne sois obligé d'apprendre cela par la voie la plus difficile,dit Tonks. Les metamorphmagi sont vraiment très rares. Leur don est inné, pas acquis.La plupart des magiciens ont besoin d' une baguette ou d'une potion pour changerd'apparence. mais dépêchons-nous Harry. Nous sommes supposé faire tes bagages,ajouta-t-elle d'un air coupable en regardant toutes les affaires sur le sol.- Oh. Oui, répondit Harry qui ramassa encore quelques livres qui traînaient par terre.- Ne sois pas stupide. On ira beaucoup plus vite si je .Paquetage ! cria Tonks en faisanttournoyer sa baguette en un mouvement de balayage du plancher.Les livres, les vêtements, le télescope et les horoscopes se rassemblèrent tous en l'air etse jetèrent pêle-mêle dans la malle.- Ce n'est pas très bien rangé, dit Tonks, enjambant la malle et regardant le fouillisqu'elle contenait. Ma mère avait attrapé le tour de main. Elle était capable de faire seranger les choses correctement. Elle arrivait même à faire en sorte que les chaussettes seplient toute seule. Mais je n'ai jamais compris comment elle faisait. C'était une sorte depetit mouvement de baguette comme cela, dit-elle en agitant la sienne pleine d' espoir.Une des chaussettes de Harry se tortilla faiblement et retomba dans le fouillis de lamalle.- Bon ! dis Tonks en refermant brutalement le couvercle. Au moins, tout est dedans. Onpourrait aussi donner un petit coup de nettoyage ici.Elle pointa sa baguette en direction de la cage d'Hedwige : Ordonatus !dit-elle. Quelques plumes et excréments disparurent. Bon.C'est un peu mieux. Je n'ai jamais vraiment été doué pour cette catégorie decharmes ménager. Bien.On a tout ? Le chaudron, le balai.Wahouuuu ! Un éclair de feu !Ses yeux s'écarquillèrent quand elle vit le balai dans la main droite d' Harry. C'était safierté et sa joie, un cadeau de Sirius. Un balai dont les prouesse étaient reconnues demanière internationale.

- Et dire que je monte toujours sur un vieux comète 2.60, dit Tonks envieuse. Tabaguette est dans ton jean ? Tes fesses sont intactes ? Ok, allons-y ! LOCOMOTORRES !La malle d'Harry s'éleva de quelques centimètres. Tenant sa baguette d'une main à lamanière d'un chef d'orchestre et la cage d'Hedwige de l'autre, Tonks fit planer la malle àtravers la pièce et lui fit passer la porte devant eux. Harry descendit les escaliers derrièreelle en portant son balai. De retour dans la cuisine, il constatèrent que Maugrey avaitremis son oeil en place. Il tournoyait si vite après son nettoyage, qu'Harry en eut le malde mer en le regardant. Kingsley Shacklebolt et Sturgis Podmore étaient en traind'examiner le micro-onde et Hestia Jones riait en regardant un couteau à éplucher leslégumes qu'elle avait déniché en farfouillant dans les tiroirs. Lupin était en train desceller une lettre adressée aux Dursley.- Excellent ! dit Lupin, en relevant les yeux vers Harry et Tonks qui entraient. Il nousreste encore une minute je pense. Nous devrions sans doute sortir dans le jardin et noustenir prêts. Harry. Je laisse une lettre pour que ton oncle et ta tante ne s'inquiètent pas etleur dire.- Ca ne leur arrivera pas dit Harry.- .Que tu es en bonne santé.- Alors ça ! Ca va les déprimer !- .et que tu les reverras l'été prochain.- Je suis obligé ?Lupin sourit mais ne répondit pas.- Viens par ici mon garçon, lui dit Maugrey d'un ton bourru avec un signe de la main. Ilfaut que je t'illusionne.- Vous devez faire quoi ? demanda Harry nerveusement.- Le sort Illusion, reprit Maugrey en levant sa baguette. Lupin dit que tu as une caped'invisibilité mais elle ne restera pas accroché à tes épaules pendant tout le vol. Mon sortva te dissimuler bien plus efficacement. Viens ici.Il lui donna un coup sec avec sa baguette sur le sommet du crâne et Harry ressentit uncurieuse sensation. C'était comme si Maugrey venait de lui écraser un ouf sur la tête. Ilavait l'impression que des filets froids descendaient le long de son corps à partir del'endroit où la baguette avait frappé.- Pas mal Fol Oeil ! s'exclama Tonks en regardant Harry au niveau de l'estomac.Harry se regarda, ou plutôt tenta de se regarder. Mais il ne voyait plus rien. Il n'était pasinvisible. Il prenait simplement l'exact couleur et l' exact texture de la cuisine derrière lui.Il était devenu un caméléon humain.- Allez ! dit Maugrey, en déverrouillant la porte arrière avec sa baguette.Ils se retrouvèrent tous sur la pelouse magnifiquement entretenue de l'oncle Vernon.- Belle nuit, grogna Maugrey, son oeil magique scannant le ciel. Il y aurait pu avoir unpeu plus de nuages quand même. Bon, toi ! aboya-t-il à Harry. Nous allons voler enformation serré. Tonks serra juste devant toi. Reste près d'elle. Lupin te protégera paren dessous. Moi, je serai juste derrière toi. Les autres décriront des cercles autour denous. On ne rompt la formation en aucun cas. C'est clair ? Si l'un d'entre nous est tué.

- Ca peut arriver ? demanda Harry avec appréhension. Mais Maugrey ignora sa question.- .Si l'un d'entre nous est tué, les autres continuent de voler.Personne ne s'arrêtent. On ne rompt pas la formation. Si jamais nous sommes touscapturé et que tu t'en tires Harry, l'arrière garde se tient prête à prendre la suite. Garde lecap vers l'est et elle te rattrapera.- Ne soyez pas aussi plein d'optimisme Maugrey. Sinon il va croire que nous ne sommespas sérieux, dit Tonks en arrimant la malle de Harry et la cage d'Hedwige sous son balai.- Je lui explique juste le plan, grommela Maugrey. Notre mission est de l'emmener sainet sauf au quartier général. Et si nous mourrons pendant le vol.- Mais personne ne va mourir ! dit Kingsley Shacklebolt de sa voix calme et profonde.- Tous sur vos balais ! Voilà le premier signal ! s'écria Lupin, en montrant le ciel dudoigt.Loin au-dessus d'eux, une gerbe d'étincelles rouge vif s'était allumée au milieu desétoiles. Harry reconnut tout de suite ce signal comme provenant d 'une baguette. Ilenjamba son éclair de feu et agrippa son manche. Il le sentit vibrer légèrement commes'il était aussi impatient que lui de s'élever dans les airs.- Deuxième signal ! On y va ! Cria Lupin , alors qu'une gerbe d' étincelles vertesexplosait au-dessus d'eux.Harry donna un coup de pied par terre et s'élança dans les airs. La fraîcheur de la nuits'engouffra dans ses cheveux alors que le bel ordonnancement des jardins de PrivetDrive disparaissait dans un patchwork de carrés aux couleurs vert foncé et noir.Le soucis de son audition au ministère était comme balayé de son esprit par le vent quilui sifflait aux oreilles. Il sentait que son cour allait exploser de plaisir. Il volait enfin,s'échappant de Privet Drive comme il en avait rêvé tout l'été. Il rentrait chez lui.Et dansce moment de joie, tous ses sujets de préoccupations semblaient peu de chose dansl'infini du ciel étoeilé.- Virage à gauche ! Virage à gauche ! Il y a un moldu qui lève les yeux vers nous !Tonks fit une embardée, suivie de près par Harry, qui surveillait sa malle qui se balançaitviolemment sous son balai.- On a besoin de plus de hauteur ! Montons de 500 mètres.Les yeux de Harry s'emplirent de larmes à cause du froid, alors qu'ils prenaient del'altitude. Il ne voyait plus rien d'autre en bas que des têtes d'épingles lumineuses quidevaient être les réverbères et les phares des voitures. Deux de ces points auraient puêtre ceux de la voiture de l'oncle Vernon. Les Dursley étaient sûrement sur le chemin duretour vers leur maison qui était vide maintenant, furieux sans doute que le fameuxconcours n'existe pas. Harry éclata d'un rire sonore à cette idée qui fut couvert par lesclaquements des robes de sorciers des autres, les craquements du harnais qui entouraitsa malle et la cage d'Hedwige et du sifflement de l'air à leurs oreilles, alors qu'ilaccéléraient. Il ne s'était pas senti aussi vivant et aussi heureux depuis un mois.- Cap au Sud, cria Maugrey. Ville en vue !

Il virèrent à droite pour éviter de passer au dessus de la toeile d'araignée scintillante queformait la ville en dessous.- Cap au sud-est et continuez à prendre de l'altitude. Epais manteau nuageux droitdevant dans lequel on peut se perdre ! cria Maugrey.- On va pas traverser les nuages ! cria Tonks en colère. Sinon on va être trempéMaugrey.Harry était soulagé de l'entendre dire ça. Ses mains s'engourdissaient sur le manche deson éclair de feu à cause du froid. Il regrettait de ne pas avoir pensé à mettre unmanteau. Il frissonnait.Ils poursuivirent leur navigation en fonction des instructions que Maugrey leur donnait.Harry plissait les yeux pour les protéger du vent glacial qui commençait à lui arracher lesoreilles. Il ne se rappelait avoir eu aussi froid sur un balai qu'une seule fois, en troisièmeannée pendant un match de Quidditch contre Poufsouffle, qui n'avait pu avoir lieu quependant un orage. Le reste de la garde continuait à décrire des cercles autour d'eux, telun vol d'oiseaux de proie. Harry avait perdu la notion du temps. Il se demandait depuiscombien de temps il volait ainsi. Une heure peut-être ?- Virement sud-ouest, hurla Maugrey. Nous devons éviter l'autoroute.Maintenant Harry grelottait tellement, qu'il pensait sans arrêt à l'intérieur chaud et secdes voitures circulant au-dessous et de façon encore plus marqué aux déplacementsgrâce à la poudre de cheminette. Arriver dans des cheminées peut avoir quelquesdésagréments mais au moins, on a toujours chaud dans les flammes. KingsleyShacklebolt descendit en piqué vers lui. Sa tête chauve et son anneau d'or luisaientfaiblement dans le clair de lune. Maintenant Evelyne Vance se trouvait à sa droite, sa baguette sortie, les yeux scrutant leciel de droite et de gauche. Elle aussi fit une descente en piqué et laissa sa place à SturgisPodmore.- On devrait faire demi-tour quelques instants ! Juste pour nous assurer qu'on n'est passuivi, cria Maugrey.- Etes-vous fou Fol Oeil ? cria Tonks à l'avant. Nous sommes tous ;congelés sur nosbalais. Si on rallonge encore le chemin, on n'arrivera pas avant la semaine prochaine. Detoute façon, on est presque arrivé !- Procédure de descente ! annonça Lupin.- Suis bien Tonks, Harry !Harry suivit Tonks dans sa descente. Ils se dirigeaient vers une ville. C'était le plus grandensemble de lumières qu'il n'ait jamais vu. L'énorme masse était sillonnée de lignesbrillantes, entrecoupées de carrés d'obscurité. Plus ils descendaient, et plus Harry arrivaità distinguer les phares des voitures, les cheminées des maisons et les antennes de télé

sur les toits. Il était impatient d'atteindre le sol mais il était sûr qu'il aurait besoin d'aidepour se décoller de son balai.- On atterrit ! annonça Tonks. Et quelques secondes plus tard, elle se posa.Harry atterrit derrière elle et descendit de son balai sur un carré de pelouse malentretenue au milieu d'un petit square. Tonks s'occupait déjà de décharger la malle deHarry. Tremblant, Harry regardait autour de lui les façades sinistres des maisons auxalentours qui n'étaient pas accueillantes. Plusieurs d'entre elles avaient des fenêtrescassées, luisants tristement dans la lumière des réverbères. La peinture s'écaillait deplusieurs portes et des tas d'ordures s'amoncelaient devant les perrons des maisons.- Où sommes-nous ? demanda Harry. Mais Lupin l'interrompit calmement.- Une minute.Maugrey était en train de fourrageait dans ses poches. Ses mains noueuses renduesmaladroites par le froid.- Je l'ai ! murmura-t-il en brandissant une sorte de briquet en argent et en l'allumant.Le plus proche réverbère s'éteignit avec un pop sonore. Il fit jouer à nouveau sonéteignoir. Le réverbère suivant s'éteignit aussi. Il continua ainsi jusqu'à ce que tous lesréverbère du square soient éteints et, que la seule source de lumière soit celle provenantde derrière les rideaux des fenêtres et celle de la lune.- Je l'ai emprunté à Dumbledore, grommela Maugrey en le rangeant dans sa poche. Canous mettra à l'abri des regards moldus. Maintenant dépêche toi.Il prit Harry par le bras et lui fit traverser la rue pour le conduire sur le trottoir en face.Lupin et Tonks suivaient, portant à deux la malle de Harry. Le reste de la garde, toutesbaguettes dehors, protégeaient leurs flancs. Le son étouffé d'un chaîne Hi fi leurparvenait à travers une fenêtre au premier étage de la maison suivante. Une odeur âcred'ordurespourrissantes provenait d'une pile de sacs poubelle qui s'entassaient devant un portilloncassé.- C'est ici ! marmonna Maugrey.Glissant un petit morceau de parchemin dans la main d'Harry et rapprochant le boutlumineux de sa baguette pour éclairer le texte, il dit à Harry :- Lis rapidement et mémorise ça.Harry baissa les yeux vers le parchemin. La fine écriture lui était vaguement familière.Elle disait : Le quartier général de l'Ordre du Phénix se trouve au 12 place Grimmauld.Londres.

Chapitre 4 : 12, place GrimmauldC'est quoi l'Ordre du., commença Harry.Pas ici mon garçon, grogna Maugrey. Attends d'être à l'intérieur. Il reprit le bout deparchemin à Harry et l'enflamma avec sa baguette magique. Pendant que le messagepartait en fumée et se répandait en cendres sur le sol, Harry regarda les maisonsalentours. Ils s'étaient arrêtés devant le numéro 11 à gauche duquel il aperçut le numéro10 et à droite duquel il vit le numéro 13.Mais où ?Concentre toi sur ce que tu viens d'apprendre, dit calmement Lupin.Harry se concentra, et, au moment où il pensa au 12, place Grimmauld, une portedélabrée apparut entre les numéros 11 et 13, rapidement suivie par des murs sales et desfenêtres sinistres. C'était comme si une maison supplémentaire venait de faire sa placeen écartant les deux autres. La stéréo du numéro 11 émettait un bruit mat.Apparemment les moldus n'avaient rien senti.Allez viens ! Dépêche toi grogna Maugrey en poussant Harry dans le dos.Harry monta les marches de pierre usées, regardant avec attention la porte qui venaitd'apparaître. Sa peinture noire était défraîchie et rayée. Le marteau de porte en argentavait la forme d'un serpent enroulé sur lui-même. Il n'y avait ni serrure ni boîte auxlettres. Lupin sortit sa baguette et en frappa la porte une fois. Harry entendit plusieurscliquetis métalliques, qui faisaient penser un peu à la dégringolade d'une chaîne. La portes'ouvrit dans un craquement.Dépêche-toi d'entrer Harry ! murmura Lupin. Mais ne va pas trop loin à l'intérieur et netouche à rien.Harry passa le seuil de la porte et se retrouva dans l'obscurité presque totale de l'entrée.Ca sentait l'humidité, la poussière et il flottait dans l'air une odeur de légère pourriture.L'endroit donnait la sensation d'être totalement abandonné. Il regarda en arrière par-dessus son épaule et vit que les autres l'avaient suivi, Lupin et Tonks portant sa malle etla cage d'Hedwige. Maugrey était resté sur la dernière marche pour relâcher les boules delumière que l'éteignoir avait capturé. Elles rejoignirent leurs ampoules respectives et lesquare s'éclaira momentanément d'une lumière orange avant que Maugrey ne rentre,clopin-clopant, et referme la porte derrière lui, plongeant ainsi le couloir dans la plustotale obscurité.Ici.Il frappa la tête d'Harry d'un coup sec avec sa baguette. Harry sentit quelque chose dechaud dégouliner le long de son dos et comprit que le charme d'illusion avait été levé.Maintenant plus personne ne bouge. Je vais donner un peu de lumière, dit Maugrey.

Les murmures des autres donnaient un mauvais pressentiment à Harry. C'était commes'ils venaient d'entrer dans la maison d'un mourant. Il entendit un doux sifflement et devieux becs à gaz démodés se réanimèrent le long des murs, projetant une lumièrehésitante sur le papier peint décollé et le tapis élimé d'un long couloir triste, au milieuduquel un chandelier recouvert de toeiles d'araignée éclairait faiblement une galerie deportraits accrochés aux murs et noircie par le temps. Harry entendit quelque chosedétaler derrière une plinthe. Le chandelier et le candélabre qui se trouvaient sur unetable branlante à côté, étaient en forme de serpent. Il y eut des pas précipités et madameWeasley, la mère de Ron, apparut dans l'encadrement d'une porte à l'autre bout ducouloir. Elle se précipita vers lui pour l'accueillir et Harry remarqua qu'elle était plusmaigre et plus pâle que la dernière fois qu'il l'avait vu.Oh Harry ! C'est merveilleux de te voir, murmura-t-elle dans une étreinte à lui briser lescôtes avant de le prendre par la main et de l'examiner sous toutes les coutures.Tu as l'airpâlot. Mais j'ai peur que tu ne doives attendre encore un peu avant de dîner.Elle se retourna vers le groupe de magiciens derrière lui et chuchota : Il vient d'arriver !La réunion commence.Les magiciens derrière Harry se mirent tous à murmurer avec intérêt et le bousculèrentpour rejoindre la porte que Madame Weasley venait d'emprunter. Il s'apprêtait à suivreLupin, mais Madame Weasley le retint.Non Harry ! La réunion est réservée aux membres de l'ordre. Ron et Hermionet'attendent en haut. Vous allez rester ensemble jusqu'à la fin de la réunion. Ensuite, vousviendrez dîner. Et n'oublie pas parler à voix basse dans le couloir !Pourquoi ?Je ne veux pas qu'on réveille quelque chose.Qu'est-ce que vous.Je t'expliquerai plus tard. Je dois me dépêcher. Je suis supposée assister à la réunion. Jete montre juste où tu dors.Pressant son doigt sur ses lèvres, elle lui fit dépasser sur la pointe des pieds une paire delongs rideaux troués par les mites qui, supposait Harry, devait cacher une autre porteAprès être passé à côté d'un gros porte parapluie, qui semblait avoir été fabriqué avecdes jambes de troll, ils entamèrent la montée de l'escalier sombre, passant devant unerangée de têtes réduites accrochées aux murs. En se rapprochant, Harry remarqua qu'ils'agissait de têtes d'elfes de maison. Ils avaient tous le même faciès caractéristique. Ledésarroi d'Harry grandissait à chacun de ses pas. Que diable faisaient-ils dans unemaison qu'on aurait dit avoir appartenu au plus noir des magiciens.Madame Weasley, pourquoi .Ron et Hermione vont tout t'expliquer, mon chéri. Il faut vraiment que j'y aille, ditmadame Weasley distraitement. Ici - il venait d'atteindre le deuxième palier - tu as lachambre de droite. Je t'appellerai quand ce sera fini.

Et elle se dépêcha de redescendre l'escalier. Harry traversa le coquet palier, tourna lapoignée de la porte de la chambre, qui avait la forme d'une tête de serpent, et poussa surla porte. Il eut la vision fugitive d'une chambre à lits jumeaux, dont l'atmosphère luisemblait mélancolique et qui était très haute de plafond. Il entendit ensuite une sorte dehululement aigu suivi d'un cri de joie et, sa vue fut complètement bouchée par unechevelure ébouriffée. Hermione s'était précipitée sur lui et l'étreignait à l'étoufferpendant que le petit hibou de Ron, Coq, tournait comme un fou autour de leurs têtes.Harry ! Ron , il est là ! Harry est là ! Nous ne t'avons pas entendu arriver ! Oh.Comment vas-tu ? Tu te sens bien ? Tu as dû être en colère contre nous je parie. Jesavais que nos lettres étaient vides de sens, mais on ne pouvait rien te dire. Dumbledorenous a fait jurer de nous taire ! On a tellement de choses à te raconter ! Et toi aussi ! Lesdétraqueurs. Quand on a appris. Et en plus cette audition au ministère ! C'est tropinjuste ! J'ai vérifié tous les textes. Ils ne peuvent pas te renvoyer. Ils ne peuvent pas ! Ily a un article dans le décret de restriction de l'usage de la magie pour les sorciers depremier cycle qui autorise l'usage de la magie en cas de force majeure.Laisse-le respirer Hermione, dit Ron en souriant à belles dents et en fermant la portederrière Harry.Il semblait avoir prit quelques centimètres en hauteur, pendant leur mois de séparation,ce qui le faisait paraître plus grand et plus maigre que jamais. Mais son long nez, sescheveux oranges et ses tâches de rousseur étaient toujours les mêmes. Encorerayonnante, Hermione lâcha Harry. Mais avant d'avoir pu ajouter un mot, il y eut unmouvement dans l'air, et quelque chose de blanc s'éleva du haut d'une armoire sombrepour atterrir doucement sur l'épaule d'Harry.Hedwige !La chouette, d'un blanc neigeux, mordilla son oreille en signe d'affection et Harry lacaressa.Elle va très bien, dit Ron. Elle nous a donné des coups de bec presque jusqu'au sang ennous apportant tes lettres ! Regarde !Il montra à Harry l'index de sa main droite sur lequel on voyait une coupure nette àmoitié cicatrisée.Ah. Oui, dit Harry. Désolé. Mais je voulais des réponses, vous savez.Mais nous, on voulait bien te les donner ! Hermione était inquiète. Elle n'arrêtait pas dedire que tu allais faire une bêtise si tu restais coincé sans nouvelles. Mais Dumbledorenous avait . .interdit de me dire quoique ce soit ! dit Harry. Je sais Hermione vient d'enparler.La joie qu'avait ressentie Harry en voyant ses deux amis cédait la place à une sensationdouloureuse dans l'estomac. A ce moment précis, bien qu'il ait désespéré pendant unmois de les revoir, il aurait préféré que Ron et Hermione le laisse seul. Il y eut un silencelourd pendant lequel Harry se contenta de continuer à caresser Hedwige sans un regardpour ses amis.Il semblait vraiment convaincu que c'était la meilleure solution, reprit Hermione d'unevoix blanche. Dumbledore, je veux dire.

Bon, dit Harry.Il remarqua que les mains d'Hermione aussi portaient des marques de coups de becd'Hedwige et il revint à de meilleurs sentiments.Je crois qu'il pensait que tu serais plus en sécurité chez les moldus, commença Ron.Ah oui ? dit Harry en levant les sourcils. Lequel d'entre-vous s'est fait attaquer par desdétraqueurs cet été ?Ben. Personne. Mais c'est aussi pour cette raison qu'il avait attaché quelqu'un de l'Ordredu Phénix à ta surveillance tous les jours.Harry sentit comme un coup qu'on lui aurait donné à l'estomac. Comme s'il avait ratéune marche dans l'escalier. Alors comme ça tout le monde sauf lui savait qu'il était suivi.Belle réussite, n'est-ce pas ? dit Harry, gardant son calme avec difficulté. Il fallait bienque j'en arrive à m'occuper de moi, après tout.Il s'est mis dans une telle colère, dit Hermione d'une voix intimidée.Dumbledore. On l'a vu. Quand il a découvert que Mundungus était parti avant sonheure. Il était terrifiant !Oui et bien je suis content qu'il soit parti avant son heure, dit froidement Harry. Sinon jen'aurai pas pu utiliser la magie et Dumbledore m'aurait probablement laissé moisir àPrivet Drive tout l'été.Tu n'as. Tu n'as pas peur de l'audition au ministère ? demanda Hermione.Non, mentit Harry sur le ton du défi.Il s'éloigna d'eux en regardant la pièce, Hedwige confortablement nichée sur son épaule.Mais à la réflexion, cette chambre ne lui plaisait pas. Elle était humide et sombre. Unebande blanche de dentelle autour d'un cadre était le seul décor qui combattait la nuditédes murs décrépits de la pièce et, en passant devant, Harry crut entendre quelqu'un, tapidans l'ombre, se mettre à rire doucement.Alors pourquoi Dumbledore avait-il si envie de me garder au frais, demanda Harry enessayant de garder une voix calme. Ca ne vous est pas venu à l'idée de lui demander ?Il leva les yeux juste à temps pour surprendre le regard que Ron et Hermiones'échangèrent et qui signifiait qu'ils s'attendaient à ses réactions. Il ne fit aucun effortpour se calmer.On a dit à Dumbledore qu'on voulait te mettre au courant, dit Ron. On l'a vraiment fait! Mais il est vraiment très occupé maintenant. On ne l'a aperçu que deux fois depuisqu'on est ici et il avait l'air pressé. Il nous a juste fait jurer de ne rien aborder d'importantdans nos lettres. Il a ajouté que nos hiboux pouvaient être interceptés.Il aurait pu m'informer s'il avait voulu, dit Harry. Ne me dites pas qu'il ne connaît pasd'autres moyens d'envoyer des messages.Hermione regarda Ron.J'y ai pensé. Mais il voulait que tu ne saches absolument rien.

Il n'a peut-être pas confiance en moi, dit Harry guettant une réaction.Ne sois pas bouché, dit Ron, d'un air déconcerté.Ou alors je suis incapable de prendre soin de moi.Mais bien sûr que non, intervint Hermione avec anxiété.Alors comment se fait-il que je devais rester coincé chez les Dursley alors que vousdeux, vous aviez le droit de participer à tout ce qui se passe ici ? dit Harry en martelantchacun de ses mots. Comment se fait-il que vous aviez le droit de savoir tout ce qu'il sepasse ?Mais on n'a pas eu le droit ! le coupa Ron. Maman nous tient éloignés ! Elledit que nous sommes trop jeunes !Sans s'en rendre compte, Harry s'était mis à hurler.ALORS COMME CA VOUS N'AVEZ PAS ASSISTE AUX REUNIONS ! LABELLE AFFAIRE ! VOUS AVEZ BIEN ETE INVITES ICI, NON ? VOUS ETESRESTES ENSEMBLE ! MOI, J'AI ETE COINCE CHEZ LES DURSLEYPENDANT UN MOIS ET J'EN AI BAVE PLUS QUE VOUS DEUX REUNIS ETDUMBLEDORE LE SAIT BIEN !QUI A MIS EN SECURITE LA PIERRE PHILOSOPHALE ? QUI A RESOLUL'ENIGME ? QUI A SAUVE VOTRE PEAU FACE AUX DETRAQUEURS ?Chaque pensée amère et pleine de ressentiment qu'il avait eu le mois passé était en trainde le quitter. Sa frustration, dûE à l'absence de nouvelles, sa peine de savoir Ron etHermione ensemble mais sans lui, sa fureur d'être suivi sans avoir été prévenu et tousles autres sentiments dont il avait à moitié honte, explosèrent. Hedwige eut peur des crisde Harry et s'envola pour aller trouver refuge en haut de l'armoire. Coq gazouilla d'unton alarmé et accéléra encore plus sa course folle autour de leurs têtes.QUI A MAITRISE LE DRAGON ET LE SPHINX ET TOUTES LES AUTRESCREATURES NAUSEABONDES L'ANNEE DERNIERE ? QUI L'A VUREVENIR ? QUI LUI A ECHAPPE ? MOI!Ron en avait la bouche ouverte, abasourdi, ne sachant quoi dire, pendant qu'Hermionele regardait, les larmes aux yeux.MAIS POURQUOI DEVRAIS-JE SAVOIR CE QU'IL SE PASSE ? HEIN !POURQUOI QUI QUE CE SOIT DEVRAIT S'INQUIÉTER DE M'ENINFORMER ?Harry.On voulait te le dire ! On voulait vraiment, commença Hermione.SI TU AVAIS VRAIMENT VOULU, TU M'AURAIS ENVOYÉ UN HIBOU ! MAISBIEN SUR DUMBLEDORE T'A FAIT JURER.Oui, c'est vrai.

PENDANT QUATRE SEMAINES, J'ETAIS COINCE A PRIVET DRIVE !OBLIGE DE FOUILLER LES POUBELLES A LA RECHERCHE DU MOINDREINDICE.On voulait.CE QUE VOUS VOULIEZ C'ETAIT DE VOUS PAYER DU BON TEMPS .Non, honnêtement.Harry, on est vraiment désolé, cria Hermione au désespoir, les yeux inondés de larmes.Mais je te comprends, Harry, j'aurai été aussi furieuse à ta place.Harry la regarda encore haletant puis leur tourna le dos et se mit à tourner en rond.Hedwige hulula d'un air sombre du haut de son armoire. Il y eut un long silence,interrompue seulement par les craquements lugubres de lames de plancher sous les pasd'Harry.Bon, où est-ce qu'on est ? demanda hargneusement Harry.C'est le quartier général de l'Ordre du Phénix, répondit vivement Ron.Est-ce que quelqu'un va enfin prendre le temps de m'expliquer ce qu'est l'Ordre duPhénix ?C'est une société secrète, répondit rapidement Hermione. Dumbledore la préside. Il l'afondé. Elle rassemble les gens qui ont combattu tu-sais-qui la dernière fois.De qui s'agit-il, demanda Harry en arrêtant de tourner en rond, les mains toujours dansles poches ?Un certain nombre.On en a rencontré 20, la coupa Ron, mais on pense qu'il y en a beaucoup plus.Harry les regarda.Et ? demanda-t-il.Heu.dit Ron. Et quoi ?Voldemort ! demanda Harry avec fureur.Ron et Hermione firent une grimace.Que fait-il ? Où est-ce qu'il est ? Que devons-nous faire pour l'arrêter ?On te l'a déjà dit. L'ordre ne nous accepte pas dans ses réunions, dit nerveusementHermione. Donc on ne connaît pas les détails mais on a une idée générale, ajouta-t-ellerapidement en voyant l'expression d'Harry.Fred et Georges ont inventé les oreilles extensibles. Attends ! dit Ron, c'est génial.Extensibles ?Et oui ! Seulement on a été obligé d'arrêter de s'en servir parce que ma mère les atrouvées et est devenue folle de rage. Fred et Georges ont dû les cacher pour éviter quemaman ne les mette à la poubelle. Mais on a pu s'en servir un peu avant que maman neles découvre. On a apprit que certains membres de l'ordre surveillent des mangemortsconnus en les gardent tout le temps à l'oeil.D'autres travaillent à recruter de nouveaux membres pour l'Ordre.Et un troisième groupe monte la garde devant quelque chose, ajouta Ron. Ils sont sansarrêt en train de se raconter leur tours de garde.

Ca ne serait pas moi dont ils seraient en train de parler ? dit Harry d'un ton sarcastique.Mais bien sûr ! dit Ron avec un début de compréhension dans le regard.Harry grogna et se remit à faire les cent pas en regardant tout sauf Ron et Hermione.Mais alors qu'est-ce que vous avez fait tous les deux si vous n'étiez pas aux réunions ?demanda-t-il. Vous disiez que vous étiez très occupés.On a.dit Hermione rapidement. On a décontaminé cette maison. Elle est vide depuisdes siècles, mais il y a des choses qui s'y reproduisent On a réussi à nettoyercomplètement la cuisine, la plupart des chambres et je pense qu'on fera la galerie deréception dem.Ahhhhhhhh !Dans deux forts craquements, Fred et Georges, les deux frères jumeaux de Ron,apparurent dans un nuage de fumée au milieu de la pièce. Coq gazouilla plus fort quejamais et fonça se réfugier près d'Hedwige, sur le haut de l'armoire.Arrêtez de faire ça ! dit Hermione dans un souffle aux deux jumeaux, qui étaient aussidésespérément roux que Ron, bien que plus calmes et moins grands que lui.Salut Harry, dit Georges content de le voir. On se disait bien qu'on avait cru entendre tadouce voix.Allez ! Tu ne vas pas passer ta colère comme ça Harry ! Fais-la sortir, dit Fred aussi rieurque son frère. Il doit bien rester une douzaine de personnes à 50 kilomètres à la rondequi ne t'ont pas entendu.Vous avez réussi à passer votre permis de transplaner ? demanda Harry d'un tonmaussade.Avec mention ! dit Fred, qui tenait quelque chose qui ressemblait à une longue cordecouleur chair.Ca ne vous aurait pas pris plus de 30 secondes de venir par l'escalier, dit Ron.Le temps c'est de l'argent, petit frère, dit Fred. De toute façon, Harry, tu crée desinterférences sonores. Les oreilles extensibles. ajouta-t-il en réponse au regardinterrogateur d'Harry vers la longue corde couleur chair qui maintenant était en train des'allonger en direction du palier. On essaye de capter les conversations du dessous.Faites attention, dit Ron en regardant l'oreille. Si maman tombe encore sur l'une d'elles.Oh ! Ca vaut le coup de courir le risque. C'est une réunion très importante qu'ils sont entrain de tenir.La porte s'ouvrit et une longue crinière de cheveux roux apparut.Oh, bonjour Harry, dit Ginny d'une voix claire. Je pensais bien avoir entendu ta voix.Se retournant vers Fred et Georges, elle ajouta.Ca ne sert à rien d'essayer d'utiliser vos oreilles extensibles, maman est partie jeter unsort d'IMPERTUBATION pour rendre impénétrable la porte de la cuisine.Comment tu sais ça ? demanda Georges déconfit.Tonks m'a appris comment le découvrir, dit Ginny. Il suffit de lancer n'importe quoi surla porte, et si l'objet ne peut pas la toucher, c'est que la porte a été ensorcelée. Je lui ai

lancé des Bombabouses depuis le haut de l'escalier et elles n'ont pas touché la porte.Donc aucune chance pour que vos oreilles extensibles ne captent le moindre bruit.Fred poussa un profond soupir.Quel dommage ! Je me faisais une joie d'entendre ce que le vieux Rogue est sur le pointde faire.Rogue ! s'exclama Harry. Il est là !Oui, répondit Georges, fermant avec précaution la porte en s'asseyant sur un des lits,imité en cela par Fred et Ginny. Il leur fait un compte-rendu top secret.Il est stupide, dit Fred paresseusement.Il est de notre côté maintenant, dit Hermione d'un air réprobateur.Ron grogna.Ca n'est pas ça qui va le faire arrêter d'être stupide, vu la façon qu'il a de nous dévisagerquand il nous regarde.Bill ne l'aime pas non plus, dit Ginny, comme si cela clôturait le débat.Harry n'était pas sûr de ne plus être en colère, mais sa soif d'informations prenait le passur son envie de crier. Il s'allongea sur le second lit.Est-ce que Bill est là ? demanda Harry, je pensais qu'il travaillait en Egypte.Il a postulé à un nouvel emploi dans un bureau, pour pouvoir rentrer à la maison etaider l'Ordre.Il dit que les tombeaux lui manquent mais, dit Fred en souriant de manière amusée, qu'ily a des compensations.Mais qu'est-ce que tu veux dire ?Tu te souviens de Fleur Delacourt ? Elle s'est faite embaucher chez Gringotts pourameulioreu sa prononciation.Et Bill a commencé à lui donner des leçons privées, ricana Fred.Charlie aussi fait partie de l'ordre, dit Georges, mais il est toujours en Roumanie.Dumbledore veut intégrer le plus possible de sorciers étrangers.Charlie essaye donc de nouer de nouveaux contacts pendant ses congés.Est-ce que Percy ne pourrait pas le faire aussi ? demanda Harry.La dernière fois qu'il en avait entendu parler, le troisième Weasley travaillait audépartement de la coopération magique internationale au ministère de la magie. Laquestion d'Harry provoqua un échange de regards lourds de signification entre lesWeasley et Hermione.Quoi que tu fasses, ne mentionne plus le nom de Percy devant maman et papa, dit Rond'une voix tendue.Pourquoi ?Parce qu'à chaque fois qu'on parle de Percy, papa casse tout ce qu'il a entre les mains etmaman commence à pleurer, dit Fred.C'était affreux, dit Ginny tristement.

Je pense qu'on est mieux loin de lui, dit Georges avec une expression affreuse qui ne luiressemblait pas.Percy et papa se sont engueulés, dit Fred. Je n'avais jamais vu papa se disputer sur ce tonlà avec quelqu'un. Normalement, c'est maman qui crie.Ca s'est passé la première semaine après la fin de l'année scolaire, dit Ron. Nous nousapprêtions à rejoindre l'Ordre. Percy est rentré à la maison et nous a annoncé qu'il avaiteu une promotion.Tu plaisantes ? demanda Harry.Bien qu'il savait parfaitement que Percy était très ambitieux, Harry avait eu l'impressionqu'il n'avait guère brillé dans son premier poste au ministère de la magie. Percy n'avaitpas été assez malin pour remarquer que son patron était contrôlé par Lord Voldemort(le ministère non plus ne l'aurait pas cru, ils pensaient tous que Monsieur Croupton étaitdevenu fou).- Oui, on a tous été surpris, reprit Georges, parce que Percy avait l'air de beaucoups'inquiéter au sujet de Croupton. Il y a eu une enquête et tout ça.Ils ont dit que Percy aurait dû se rendre compte que Croupton perdait les pédales et ilsont ajouté qu'il aurait dû en référer à un supérieur. Mais vous connaissez Percy.Croupton lui fichait la paix. Il n'avait donc aucune raison de se plaindre.- Alors comment se fait-il qu'ils l'aient promu ?- C'est exactement la question qu'on s'est posé, dit Ron qui semblait vouloir maintenir leton normal de la conversation maintenant que Harry avait cessé de crier.Il est rentré à la maison très satisfait de lui-même, encore plus que d'habitude, si vouspouvez imaginer ça ; et il a dit à papa qu'on lui avait offert un poste au bureau même duministre. Un excellent poste pour un jeune diplômé de Poudlard : Assistant Junior duministre de la magie. Il s'attendait à ce que papa soit impressionné, je pense.- Seulement papa ne l'a pas été du tout, dit Fred d'un ton sinistre.- Et pourquoi ? demanda Harry.- Apparemment, Fudge a fait une descente dans tous ses services pour s'assurer quepersonne n'avait de contacts d'aucune sorte avec Dumbledore, dit Georges.- Au ministère, ces jours-ci, le nom de Dumbledore est considéré comme de la crotte !- Ils sont tous convaincus qu'il veut semer la panique en disant que vous savez qui est deretour.- Papa dit que Fudge a pris ses dispositions pour virer du ministère quiconque serallierait à Dumbledore. Le problème c'est que Fudge soupçonne papa. Il sait qu'il est unami de Dumbledore. En plus, il a toujours considéré papa comme un peu fou à cause deson obsession pour les objets moldus.- Mais quel rapport avec Percy ? demanda Harry, un peu perdu.- J'y arrive. Papa estime que Fudge veut Percy dans son bureau pour pouvoir surveillertoute la famille et Dumbledore.Harry siffla d'étonnement.

Je parie que Percy adorerait ça !Ron se mit à rire d'un rire caverneux.Il est devenu fou furieux. Il a dit. Il a dit des choses terribles. Il a ditqu'il avait ététoujours obligé de se battre contre la mauvaise réputation de papa depuis qu'il étaitrentré au ministère. Que papa n'avait aucune ambition et que c'était à cause de ça qu'onn'avait jamais eu beaucoup d'argent à la maison.Quoi ? dit Harry qui n'en revenait pas.Ginny émit un feulement à la manière d'un chat à qui on a marché sur la queue.Je sais, dit Ron à voix basse. Et ça a été pire. Il a dit que c'était idiot de la part de papade se montrer avec Dumbledore. Que Dumbledore était la source de gros ennuis et quepapa allait tomber avec lui. Et que lui, Percy, savait envers qui rester loyal : le ministre.Et que si maman et papa devenaient des traîtres, il allait s'arranger pour que tout lemonde sache qu'il ne faisait plus partie de notre famille. Il a fait ses bagages la mêmenuit et il est parti. Il s'est installé à Londres.Harry transpirait. Il avait toujours moins aimé Percy que ses autres frères, mais il n'auraitjamais imaginé l'entendre dire de telles choses à monsieur Weasley. Maman est dans lemême état, dit Ron tristement. Tu sais. Elle pleure et tout ça. Elle est allée à Londrespour essayer de parler à Percy, mais, il lui a claqué sa porte au nez. Je ne sais pas ce qu'ilfera s'il croise papa au bureau. Je pense qu'il l'ignorera.Mais Percy doit savoir que Voldemort est de retour, dit doucement Harry, il n'est pasidiot ! Il devrait comprendre que vos parents ne prendraient pas de risque s'ils n'avaientpas de preuves. Ah ! Tu viens de toucher le fond du problème. Percy a dit que la seulepreuve, c'était ta parole et que ça n'était pas suffisant.Percy prend très au sérieux la Gazette du Sorcière, dit Hermione d'un ton piquant.Et tous les autres acquiescèrent.Mais de quoi est-ce vous parlez ? dit Harry en les regardant les uns après les autres.Ils le regardèrent avec prudence.Tu n'as pas lu la Gazette du Sorcier ? demanda Hermione nerveusementSi, répondit Harry.Et.Heu.Tu l'as lue en détail ?demanda-t-elle plus anxieuse encore.Pas dans le détail, répondit Harry sur la défensive. S'ils avaient eu quelque chose à diresur Voldemort, ils l'auraient dit dans les gros titres.Les autres grimacèrent en l'entendant prononcer ce nom. Hermione se hâta depoursuivre.Et bien, tu aurais dû le lire page par page pour t'en rendre compte, mais .heu.il t'ontmentionné deux ou trois fois par semaine.

Mais je l'aurais vu !Pas si tu t'es contenté des gros titres, dit Hermione en hochant la tête. Je ne te parle pasdes articles en première page. Ils t'ont juste glissé entre les lignes comme pour ne pastrop attirer l'attention.Qu'est-ce que tu .C'est assez mesquin en fait, dit Hermione avec un calme contenu. Ils ont bien réussi àreprendre le style de Rita.Mais, elle ne travaille plus pour eux ?Oh non ! Elle a tenu sa promesse. De toute façon, elle n'avait pas le choix, ajoutaHermione très satisfaite. Mais on retrouve ses méthodes dans ce qu'ils essayent de fairemaintenant.C'est-à-dire? demanda Harry impatiemment.Bien.Tu te rappelles qu'elle a écrit que tu t'évanouissais sans arrêt et que tu te plaignaisque ta cicatrice te faisait mal et tout ça?Ouais, dit Harry qui n'était pas prêt d'oublier les rumeurs que Rita Skeeteravait fait courir sur lui.Et bien, ils ont écrit que tu es quelqu'un qui se leurre de vaines espérances en réclamantl'attention de tout le monde et qui se croit un grand héros de tragédie. Ou quelque chosedans ce genre, ajouta Hermione très vite, comme si cela faisait moins de mal à Harryd'entendre ça très vite. Ils continuent à raconter des horreurs à ton sujet. Si quelque faitdivers inexplicable se produit, ils ajoutent un commentaire du genre : une fable digned'Harry Potter. Ou si quelqu'un a un accident étrange, ils terminent l'article en disant :espérons que cette personne ne s'est pas fait une cicatrice sur le front, sinon il devrarendre grâces à Harry Potter.Mais je ne veux pas que qui que ce soit se mette à me vénérer ! s'exclama HarryJe le sais bien, dit Hermione à nouveau apeurée, je le sais, Harry. Mais ne comprends-tupas ce qu'ils sont en train de faire ? Ils veulent te faire passer pour quelqu'un envers quion ne peut pas avoir confiance. C'est une idée de Fudge ! J'en suis sûre. Je suis prête àparier n'importe quoi ! Ils veulent que tous les sorciers se fassent à l'idée que tu n'esqu'un stupide petit plaisantin qui raconte n'importe quoi pour qu'on s'intéresse à lui.Mais je n'ai rien demandé ! Je ne veux pas ! Voldemort a tué mes parents, bredouillaHarry. Je suis devenu célèbre parce qu'il a tué toute ma famille sauf moi. Qui voudraitdevenir célèbre dans ces conditions ? Ils ne se sont pas imaginés que j'aurai préféré queça ne se soit pas arrivé?.On le sait bien, Harry, dit Ginny avec un air sérieux.Et bien sûr, ils n'ont rien dit sur l'attaque des détraqueurs, dit Hermione. Quelqu'un a dûleur dire d'étouffer l'affaire. Ca aurait pourtant dû être un article très important. Desdétraqueurs hors de contrôle ! Ils n'ont même pas parlé du fait que tu avais violé ledécret du secret sur l'usage de la magie. On pensait qu'ils l'auraient fait. Ca auraitrenforcé ton image de vedette stupide. On pense qu'ils attendent désespérément tonexpulsion de Poudlard pour pouvoir ensuite se déchaîner contre toi. Je veux dire, si tu esexpulsé, reprit-elle rapidement. Logiquement, tu ne devrais pas. Pas s'ils appliquent leurspropres lois. Il n'y a aucune sanction pour ce que tu as fait.

Ils revinrent sur le sujet de l'audition mais Harry en avait assez et ne voulait plusentendre parler de ça. Il essayait désespéramment de changer de sujet quand, au mêmemoment, ils entendirent un bruit de pas dans l'escalier.Oh, oh !Fred tira violemment sur l'oreille extensible, il y eut un fort craquement et il disparutavec Georges. Une seconde plus tard, Madame Weasley rentrait dans la chambre.La réunion est terminée. Vous pouvez descendre le dîner est prêt. Tout le monde meurtd'envie de te voir Harry. Qui a oublié toutes ses bombabouses devant la cuisine ?c'est Pattenrond, répondit Ginny d'un air innocent, il adore jouer avec ça.Je pensais que c'était Kreacher qui avait fait ça. Il fait tout un tas de choses bizarres dece genre. Maintenant n'oubliez pas de baisser la voix quand vous serez dans le halld'entrée. Ginny. Tu as les mains salles. Qu'est-ce que tu as fait ? Vas te les laver avant ledîner.Ginny fit la grimace car les autres la regardaient et suivit sa mère hors de la chambre,laissant Harry seul dans la chambre avec Ron et Hermione. Ces deux derniersregardaient Harry avec appréhension, comme s'ils redoutaient qu'Harry recommence àhurler maintenant que les autres étaient partis. Leur apparente nervosité lui faisait unpeu honte.Bon, murmura-t-il.Mais Ron secoua la tête et Hermione le coupa avec calme.On savait que tu te mettrais en colère, Harry. On ne t'en veut pas. Mais il faut que tunous croies, Harry. On a vraiment essayé de convaincre Dumbledore.Oui, je sais, dit Harry.Il cherchait un moyen de ne pas parler de Dumbledore, car à chaque fois qu'il y pensait,il sentait la colère monter en lui.Qui est Kreacher ?C'est l'elfe de maison qui vit ici, dit Ron. Complètement fou ! J'en n'ai jamais rencontréun comme lui !Hermione fit une grimace de reproche à Ron.Il n'est pas complètement fou, Ron.Son but dans la vie, c'est de se faire couper la tête ! Et qu'elle soit empaillée et accrochéeà côté de celle de sa mère ! Tu trouves ça normal Hermione ?Oui, bon.C'est un peu étrange ! Mais ça n'est pas de sa faute.Ron eut un regard désespéré vers Harry.

Elle est encore très « SALE »Ce n'est pas SALE ! dit Hermione très énervée, c'est S.A.L.E : société d'aide à lalibération des elfes. Et il n'y a pas que moi. Dumbledore aussi dit que nous devons êtregentils avec Kreacher.Ouais c'est ça, dit Ron. Allez, on y va, je meurs de faim.Il passa le premier, mais avant de commencer à descendre.Attendez, souffla Ron en tendant un bras pour arrêter Harry et Hermione. Ils sontencore dans le hall. On pourrait entendre quelque chose d'intéressant.Les trois amis regardèrent prudemment à travers les barreaux de la rampe de l'escalier.Le hall d'entrée était plein de sorciers et sorcières, y compris la garde personnelle deHarry. Ils chuchotaient entre eux avec excitation. Au milieu du groupe, Harry distinguales cheveux noirs et graisseux ainsi que le nez proéminent du professeur qu'il aimait lemoins à Poudlard : Rogue. Harry se pencha au-dessus de la balustrade. Ce que Roguefaisait pour l'Ordre du Phénix l'intéressait au plus haut point. Une fine corde couleurchair descendit juste sous les yeux d'Harry. Regardant au-dessus, il aperçut Fred etGeorges sur le palier du deuxième étage, faisant prudemment descendre leur oreilleextensible en direction du groupe en dessous. Quelques instants plus tard, le groupe pritla direction de la porte d'entrée et disparut.Harry entendit Fred murmurer « Raté ! » et ce dernier remonta son oreille extensible. Ilsentendirent la porte d'entrée s'ouvrir puis se refermer.Rogue ne mange jamais ici, dit Ron à Harry. Dieu merci ! Allons-y ! Et n'oublie pas dechuchoter dans le hall, Harry, chuchota Hermione.En passant devant l'alignement de têtes d'elfes de maison, accrochées aux murs, ilsaperçurent Lupin, Madame Weasley et Tonks, derrière la porte d'entrée. Ils jetaient dessorts pour fermer magiquement les nombreux verrous de la porte derrière ceux quivenaient de partir.Nous mangerons en bas, dans la cuisine, murmura Madame Weasley, en venant à leurrencontre en bas de l'escalier. Harry, mon chéri, si ça ne t'embête pas, traverse le hall surla pointe des pieds. C'est la porte juste là-bas.CRASHTonks ! cria Madame Weasley exaspérée, en se retournant vers elleJe suis désolée, dit Tonks avec une voix plaintive. Elle venait de trébucher et étaitallongée de tout son long. C'est ce stupide porte parapluie ! C'est la deuxième fois que jeme prends les pieds dedans.Mais le reste de sa phrase fut couverte par un horrible cri perçant, à vous déchirer lesoreilles et à vous glacer le sang. Le rideau de velours, mangé aux mites, devant lequel

Harry était passé en arrivant, venait de s'envoler. Il ne dissimulait aucune porte, commeil l'avait cru. L'espace d'un instant, Harry pensa qu'il était en train de regarder à traversune fenêtre. Une fenêtre derrière laquelle une vieille dame dans un manteau noir hurlaità la mort. Mais il réalisa bien vite qu'il ne s'agissait que d'un portrait grandeur nature,mais le plus réaliste et le moins agréable à regarder qu'il avait vu de toute sa vie. Lavieille dame bavait. Ses yeux roulaient dans leurs orbites. La peau de son visage étaittellement parcheminée qu'elle semblait sur le point de craquer. Et tout le long du couloirderrière eux, tous les autres portraits se réveillèrent et commencèrent à hurler si fort queHarry dut se boucher les oreilles en plissant les yeux. Lupin et Madame Weasley seprécipitèrent et essayèrent de ramener le rideau sur le portrait de la vieille dame, mais, ilsn'y parvinrent pas tout à fait et elle se mit à crier encore plus fort, agitant ses mainsgriffues comme pour essayer de lacérer leurs visages.Saletés ! Excréments ! Sous-produit de vilenie ! Dégénérés ! Mutants ! Bizarreries ! Voustous qui aviez quitté cet endroit ! Comment osez-vous infecter la maison de mes aïeux ?Tonks s'excusait encore et encore, traînant le porte parapluie derrière elle. MadameWeasley abandonna l'idée de fermer le rideau et se mit à courir dans le hall pour calmerles autres portraits d'un coup de baguette magique et un homme avec une longuechevelure noire s'élança de la porte juste en face d'Harry.Tais-toi, vieille harpie ! gronda-t-il en saisissant le rideau, que Madame Weasley avaitabandonné. La vieille dame devint pâle.Tooooooooiiii !!! hurla-t-elle, ses yeux s'exorbitant à la vue de l'homme. Traître à monsang ! Abomination ! Honte de ma chair !J'ai dit Tais-toi ! mugit l'homme. Et avec un effort démesuré, il réussit avec l'aide deLupin à refermer le rideau.Les hurlements de la vieille dame s'évanouirent et le silence revint. Chancelantlégèrement et balayant les cheveux qui lui retombaient devant ses yeux, le parrain deHarry, Sirius, se retourna vers lui.Bonjour Harry, dit-il d'un ton sinistre, je vois que tu as fait connaissance avec ma mère.

Chapitre 5 :L'ordre du PhénixTa...Ma chère vieille mère, dit Sirius. Ma chère vieille mère, oui. Ca fait un mois qu'on essayede la décrocher, mais on pense qu'elle a jeté un sort de colle permanente au dos de sontableau. Descendons ! Vite ! Avant qu'ils ne se réveillent tous.Mais que fait le portrait de ta mère ici ? demanda Harry désorienté, alors qu'ils passaientla porte et descendaient une volée de marche en pierres, les autres sur leurs talons.Personne ne te l'a dit ? C'est la maison de mes parents, dit Sirius. Je suis le dernierdescendant de la famille Black, alors maintenant, elle m'appartient. J'ai offert àDumbledore qu'il en fasse son quartier général ; c'est à peu près la seule chose utile queje n'ai jamais faite.Harry, qui s'attendait à un accueil plus chaleureux, remarqua l'amertume et la duretédans la voix de Sirius. Il suivit son parrain en bas de l'escalier. Celui-ci ouvrit la porte quidonnait sur la cuisine. C'était un peu moins glauque que le couloir d'entrée. La pièceressemblait à une caverne avec ses murs en pierres brutes. La lumière provenaitessentiellement d'un grand feu à un bout de la pièce. Des volutes de fumée de tabac àpipe flottaient dans l'air, comme des fumées au-dessus d'un champ de bataille, à traverslesquelles se profilaient les silhouettes menaçantes de poêles et de casseroles quipendaient du plafond. Plusieurs chaises avaient été amenées pour la réunion ets'entassaient au fond de la pièce, et une grande table de bois trônait au milieu d'elles,recouverte de feuilles de parchemin, de bouteilles, de gobelets et d'un tas de vieuxvêtements.Monsieur Weasley et son aîné, Bill, parlaient tranquillement à un bout de la table.Madame Weasley s'éclaircit la voix. Son époux, un homme maigre, roux, atteint d'unelégère calvitie et qui portait des lunettes à montures d'écaille, regarda vers eux et sautalittéralement sur place.Harry ! Dit monsieur Weasley, se pressant à sa rencontre et en serrant sa mainvigoureusement. C'est bon de te voir !Par-dessus son épaule, Harry vit Bill, qui avait encore les cheveux longs ramenés encatogan, rouler rapidement les parchemins sur la table.Le voyage s'est bien passé, Harry ? Demanda Bill, qui essayait de prendre d'un seul coupdouze rouleaux de parchemin en même temps. Fol Oeil ne t'a pas fait passer par leGroenland ?Oh ! Il a essayé, répondit Tonks, se précipitant pour aider Bill. Elle fit alors tomber unebougie sur le dernier morceau de parchemin qui s'enflamma aussitôt. Oh, non ! Désolée!

Venez ici, dit Madame Weasley exaspérée en réparant les dégâts d'un coup de baguette.Grâce à l'éclair de lumière provoqué par le sort de madame Weasley, Harry entrevit surle parchemin un dessin, qui lui fit penser à un plan d'immeuble. Madame Weasley surpritson regard et retira vivement le plan de la table pour le fourrer dans les bras déjàsurchargés de Bill.Ce genre de chose doit être débarrassé le plus vite possible à la fin de chaque réunion,rouspéta-t-elle avant d'épousseter un ancien vaisselier duquel elle sortit des assiettes.Bill sortit sa baguette, murmura EVANESCO et les rouleaux disparurent. - Assieds-toi Harry, dit Sirius. Tu connais déjà Mundungus, je crois.La chose qu'Harry avait prise pour un tas de vêtements laissa échapper un grognementprolongé et se réveilla en sursaut.-Y a quelqu'un qu'a dit mon nom ? Marmonna-t-il d'une voix endormie. Moi, j'suisd'accord avec Sirius, dit-il en levant une main crasseuse, comme s'il reprenait la suited'un vote. Ses paupières tombaient sur ses yeux injectés de sang qui semblaient regarderdans le vague.Ginny eut un petit rire bébête.La réunion est terminée depuis longtemps, Dung, dit Sirius, au moment où ilss'asseyaient tous autour de la table. Harry est arrivé.Hé, dit Mundungus, en jetant un coup d'oeil sinistre à Harry, à travers ses cheveux rouxet ternes. Blimey.'lors. l'a réussi ? T'vas bien Harry ?Mundungus farfouilla nerveusement dans ses poches, tout en continuant de regarderHarry, et en sortit une vieille pipe toute noire. Il se la colla dans la bouche, l'alluma avecle bout de sa baguette magique et tira une longue bouffée. De longues volutesondoyantes de fumée vertes passèrent devant ses yeux pendant quelques instants.J'spère qu'tu p'rdonne, grogna sa voix de derrière le nuage de fumée.Pour la dernière fois, Mundungus, prévint Madame Weasley, je vous demande de ne pasfumer cette chose dans la cuisine ; spécialement avant le dîner.Ah, dit Mundungus, D'solé Molly.Le nuage de fumée disparut au moment où il refourra sa pipe dans sa poche, maisl'odeur entêtante de chaussettes brûlées resta.Et, si vous voulez qu'on dîne avant minuit, j'aurai besoin d'aide, dit Madame Weasley àl'assistance. Non, pas toi Harry. Tu as eu un dur voyage. Qu'est-ce que je peux faire, moi ? demanda Tonks en se précipitant.

Madame Weasley hésita avec une certaine appréhension.Heu.Non.Ca ira Tonks. Vous devez vous reposer aussi. Vous en avez fait suffisammentpour aujourd'hui.Non, non, non ! Je veux vous aider, s'exclama Tonks en reversant une chaise alorsqu'elle se dirigeait vers le buffet où Ginny était occupé à sortir les couverts.Bientôt, une série de lourds couteaux se mirent à découper la viande et les légumes toutseuls, simplement surveillés de loin par Monsieur Weasley, pendant que MadameWeasley allait remuer le contenu d'un chaudron suspendu au-dessus du feu. Les autress'occupèrent de prendre les assiettes, les gobelets et la nourriture, qu'ils tiraient du gardemanger.Harry était resté près de la table, à discuter avec Sirius et Mundungus qui le regardaienttoujours avec un air sinistre.T'as r'vu la vieille Figgy ? demanda-t-ilNon, dit Harry, je n'ai revu personne.C'est vrai qu'j'aurai pas dû partir, dit Mundungus en s'inclinant avec un ton d'excusedans la voix. Mais fallait qu'je saute sur ct'opportunité commerciale.Harry sentit quelque chose se frotter contre ses genoux et sursauta. Mais ce n'était quePattenrond, le chat roux et aux pattes arquées d'Hermione, qui s'enroula autour desjambes d'Harry en ronronnant, avant de sauter sur les genoux de Sirius et de s'y rouleren boule. Sirius ne s'en rendit même pas compte et se gratta l'oreille en se retournantvers Harry avec un air sinistre.L'été a été bon, jusque là ?Non, ça a été nul, dit Harry.Pour la première fois, un petit sourire apparut sur les lèvres de Sirius.Moi, je ne sais pas de quoi tu te plaints.De quoi ? dit Harry incrédule.Personnellement, j'aurai apprécié être attaqué par un détraqueur ! Une lutte à mort poursauver mon âme, ça aurait brisé superbement la monotonie de ma vie. Ca ne t'a pas plu,mais au moins tu t'en es sorti. Tu as pu te détendre avant de foncer dans de nouvellesbagarres. Moi, j'étais coincé dans cette maison pendant un mois.Pourquoi ? grimaça Harry.Parce que le Ministère de la magie est encore à mes trousses. Et Voldemort doit toutsavoir de moi, maintenant. Même que je suis aussi un Animagus. Queudver lui aurasûrement tout raconté. Mon beau déguisement ne me sert plus à rien. Il n'y a plusgrand-chose que je puisse faire maintenant pour l'Ordre du Phénix, comme le ditDumbledore.Il y avait un petit quelque chose, dans la voix monocorde avec laquelle Sirius avaitprononcé le mot Dumbledore, qui fit penser à Harry que, Sirius, lui aussi, n'était pas très

copain avec le directeur de Poudlard. Harry ressentit un sursaut d'affection pour sonparrain.Au moins, toi tu es au courant de ce qu'il se passe, dit-il en se raidissant.Oui, dit Sirius sarcastique. Ecouter les comptes rendus de Rogue. Croire à ses faux airsde héros qui risque sa vie pendant que moi je suis assis sur mes fesses, ici, en prenant dubon temps, et en me demandant comment avance la décontamination.Quelle décontamination ? demanda Harry.Et bien, pour rendre cet endroit habitable pour des humains, répondit Sirius, endésignant la cuisine sombre. Personne n'a habité ici depuis dix ans. Depuis que ma mèreest morte. Sauf son vieil elfe de maison, qui est à moitié fou, et qui n'a pas fait le ménageici depuis des siècles.Sirius, demanda Mundungus, qui apparemment n'avait pas suivit la conversation, occupéqu'il était à contempler un gobelet vide. C'est d' l'argent massif, hein ?Oui, oui, dit Sirius, en le regardant avec un certain dégoût. De l'argent Gobelin depremière qualité du 15ème siècle, frappé aux armes de la famille Black.D'la vraie orfèvrerie alors, murmura Mundungus en le frottant avec sa manche.Fred ! Georges ! Non ! PRENEZ-LES A LA MAIN ! hurla madame Weasley.Harry, Sirius et Mundungus regardèrent ce qu'il se passait et ils s'écartèrent vivement dela table pour se protéger. Fred et Georges avait ensorcelé l'énorme chaudron de ragoût,une grosse bouteille ventrue de bièreaubeurre et une lourde planche à pain et son grandcouteau, et les faisaient flotter dans l'air vers la table. Le chaudron glissa tout le long dela table et ne s'arrêta qu'arrivé au bout, laissant une longue traînée de suie derrière lui. Labouteille de bièreaubeurre explosa par terre en répandant son contenu, le couteau glissade la planche à pain et atterrit, la pointe en avant à l'endroit exact où se trouvait la maindroite de Sirius auparavant.Pour l'amour de Dieu, hurla Madame Weasley, il n'y avait vraiment pas besoin ça ! J'enai assez ! Tout ça parce que maintenant, vous avez le droit d'utiliser la magie ! Vousn'avez pas à utiliser vos baguettes dès que quelque chose vous demande le moindreeffort.On essaye juste de gagner du temps, dit Fred, en s'efforçant de détacher le couteau àpain de la table. Heu, désolés Sirius. On n'a pas fait exprès.Harry et Sirius riaient tous les deux. Mundungus qui était tombé en arrière de sa chaise,jurait en se remettant debout. Pattenrond avait sifflé de colère et s'était réfugié sous lebuffet. On pouvait voir ses grands yeux jaunes briller dans l'ombre.Les garçons, dit Monsieur Weasley, en ramenant le chaudron au milieu de la table. Votremère a raison. On attend de vous un certain sens des responsabilités maintenant quevous êtes majeurs.Aucun de vos frères n'a fait autant de bêtises ! s'étrangla de colère madame Weasley, enposant violement une nouvelle bouteille de bièreaubeurre sur la table et en renversant

presque autant qu'eux. Bill ne transplane pas tout les 50 centimètres. Charlie n'ensorcellepas tout ce qu'il voit. Percy. Elle s'arrêta, en retenant sa respiration avec un regardapeuré vers son mari, qui soudain était devenu livide.Passons à table, dit Bill calmement. Ca sent drôlement bon, Molly, dit Lupin en lui servant une louche de ragoût et en luitendant l'assiette au-dessus de la table. Pendant quelques instants, on n'entendit plus quele bruit des assiettes, des couverts et des chaises, pendant que chacun prenait placeautour de la table. Madame Weasley se retourna vers Sirius.Il faut que je vous dise Sirius, il y a quelque chose enfermée dans le secrétaire qui setrouve dans la galerie de réception. Ca n'arrête pas de râler et de trembler. Peut-être nes'agit-il que d'un Epouvantard, mais je pense qu'on ferait mieux de demander à Alastorde regarder avant de faire une bêtise.Comme vous voudrez, dit Sirius indifférent.Et les rideaux sont plein de doxys. Je pense qu'on devrait essayer de les attraper demain.Je suis impatient de le faire, répondit Sirius, laconique.Harry décela le sarcasme dans cette remarque, mais il n'était pas sûr que quelqu'und'autre l'ait aussi compris. En face d'Harry, Tonks faisait rire Hermione et Ginny, entransformant son nez entre chaque bouchée. En plissant les yeux avec la mêmeexpression de concentration qu'elle avait affichée dans la chambre de Harry, elle faisaitgonfler son nez, celui-ci prenant une forme de bec d'oiseau qui le faisait ressembler àcelui de Rogue, le réduisait ensuite à la taille d'un petit crapaud en y faisant pousser unegrosse touffe de poils dans chaque narine. Apparemment, elle avait pris l'habitude de lefaire à chaque repas car Hermione et Ginny lui demandaient sans cesse de faireapparaître leurs nez préférés.Fais-nous celui qui ressemble à un groin de cochon, Tonks. Tonks s'exécuta et Harry, voyant cela, eut l'impression qu'un Dudley femelle lui souriaitde l'autre côté de la table. Monsieur Weasley, Bill et Lupin, entretenaient uneconversation nourrie au sujet de gobelins.Ils ne laissent rien transparaître, dit Bill. Je n'ai pas encore réussi à savoir s'ils croient ounon qu'il est de retour. Sans doute, préfèrent-ils ne pas prendre parti du tout et rester endehors de tout ça.- Je pense qu'ils ne défieront jamais tu-sais-qui, dit Monsieur Weasley en hochant la tête.Ils ont eu des grosses pertes eux aussi. Rappelez-vous cette famille Gobelin qu'il aassassiné près de Nottingham la dernière fois.- Je pense que ça dépend de ce qu'ils attendent, dit Lupin. Et, je ne parle pas de l'or. Sion leur reconnaît les droits dont ils ont été privés pendant des siècles, ils vont sûrementêtre tentés. Tu n'es pas encore arrivé à quelque chose avec Ragnok, Bill ?Il est plutôt anti-magicien en ce moment, dit Bill. Il n'a pas arrêté de s'énerver contre sesaffaires avec Verpey. Il estime que le ministère a déjà donné assez d'or à Verpey et que

celui-ci n'a pas remis l'argent sur son compte. Ces Gobelins n'ont pas encore récupérél'or que Verpey leur doit, tu sais.Le reste de la phrase de Bill, fut couvert par des éclats de rire en provenance du milieude la table. Fred, Georges, Ron et Mundungus s'esclaffaient sur leur chaises..Et ensuite, haleta Mundungus en pleurant de rire, et ensuite, Vous l'croyez si vousl'voulez. Y m'a dit : Heu. Dung, où t'as trouvé tous ces crapauds ? Parce qu'un desrej'tons d'un des cognards est parti en écrabouillant tous les miens. Et j'lui ai dit : toustes crapauds, y sont écrabouillés Will ? Et quoi d'autre encore ? T'en veux des nouveaux? Et croyez moi, les gars, c'te nouille de gargouille m'a racheté tout un lot de crapaudspour beaucoup plus cher que la première fois.Je pense pas que nous ayons besoin d'entendre le détail de vos transactionscommerciales, Mundungus, dit Madame Weasley d'un ton tranchant, alors que Ronglissait de sa chaise tellement il riait.Ah, 'xusez-moi Molly, dit Mundungus, en essuyant ses yeux, avant de faire un clin d'oeilà Harry. Mais vous savez, Will, il avait déjà découpé tous les crapauds de Warty Harris.Donc c'tait pas vraiment une mauvaise chose de l'faire payer plus cher.Je ne sais pas où vous avez appris la différence entre le bien et le mal, Mundungus, maisvous avez dû sécher plusieurs cours importants, dit froidement madame Weasley.Fred et Georges se cachèrent leur fou-rire derrière leur gobelet de bièreaubeurre.Georges en avait le hoquet. Pour une raison incompréhensible, madame Weasley jeta unregard noir à Sirius, avant d'aller chercher un grand gâteau à la rhubarbe pour le dessert.Harry se retourna vers son parrain.Molly n'a pas l'air d'apprécier Mundungus, dit Sirius à voix basse.Comment se fait-il qu'il soit membre de l'ordre ? demanda Harry calmement.Il est très utile, continua Sirius. Il connaît tous les escrocs. C'est facile, il en est un lui-même. Mais il est aussi parfaitement loyal envers Dumbledore, qui l'a tiré d'un mauvaispas, il y a longtemps. Ca vaut le coup d'avoir quelqu'un comme lui dans les parages. Ilentend des choses qui nous échappent. Mais Molly pense que le garder à dîner est tropcher payer. Elle n'est pas prête de lui pardonner d'être parti au lieu de te surveiller.Trois parts de gâteau et de crème épaisse plus tard, la ceinture du jean de Harrycommençait à le serrer, ce qui était embêtant, car le jean avait appartenu autrefois àDudley. Comme il reposait sa cuillère, il s'aperçut que l'ambiance s'était calmée.Monsieur Weasley se balançait sur sa chaise d'un air détendu et rassasié ; Tonks baillaitlargement, son nez revenu à son état normal et Ginny, qui avait attiré Pattenrond horsdu buffet sous lequel il s'était réfugié, était assise en tailleur, par terre, en envoyant desbouchons de bièreaubeurre à Pattenrond.

On ne va pas tarder à aller se coucher, dit Madame Weasley dans un bâillement.Pas encore, Molly, dit Sirius, en repoussant son assiette vide et en se retournant versHarry. Tu sais, tu me surprends beaucoup. Je pensais que la première chose que tuferais, en arrivant ici, ça aurait été de nous bombarder de questions sur Voldemort.Dans la cuisine, l'atmosphère changea comme si des détraqueurs venaient d'arriver.Alors que quelques instants plus tôt, l'atmosphère était détendue et propice au sommeil,elle était maintenant tendue. Un frisson parcourut la table à la mention du nom deVoldemort. Lupin, qui était sur le point de boire une gorgée de vin, reposa son verreavec prudence.Mais je l'ai fait ! s'indigna Harry. Je l'ai demandé à Ron et Hermione. Mais ils disentqu'ils ne sont pas autorisés par l'ordre.Et ils ont raison, dit Madame Weasley. Vous êtes tous trop jeunes.Elle était assise bien droite dans sa chaise, ses mains se cramponnant aux accoudoirs,toute trace de sommeil disparue.Depuis quand doit-on appartenir à l'Ordre du Phénix pour avoir le droit de poser desquestions ? demanda Sirius. Harry a été piégé dans cette maison de moldus pendant unmois. Il a le droit de savoir ce qu'il s'est passé.Attendez ! les interrompit Georges d'une voix forte. Comment ça se fait que Harry ait ledroit à des réponses ? demanda-t-il en colère. Ca fait un mois qu'on essaye de savoir etvous ne nous avez rien dit du tout.Vous êtes trop jeunes. Vous ne faites pas partie de l'ordre, dit Fred d'une voix aiguë, quiimitait imprudemment sa mère. Harry n'a même pas notre âge !Ca n'est pas de ma faute si on ne vous a pas dit ce que faisait l'Ordre, dit calmementSirius. C'est la décision de vos parents. A contrario, Harry.Ca n'est pas à vous de décider ce qui est bon pour Harry, dit Madame Weasley d'un tontranchant. Son visage, d'ordinaire calme et souriant, prit une expression tendue. Jesuppose que vous avez oublié ce que Dumbledore a dit.Quelle partie de ce qu'il a dit ? demanda poliment Sirius, prenant l'air de quelqu'un quise prépare au combat.La partie où il a dit de ne pas révéler à Harry, plus que le nécessaire, dit madameWeasley en insistant lourdement sur les quatre derniers mots.

Les têtes de Ron, Hermione, Fred et Georges suivaient l'échange entre Sirius et MadameWeasley, comme s'ils étaient en train de regarder un match de tennis. Ginny s'étaitagenouillée au milieu des bouchons de bièreaubeurre abandonnés par Pattenrond,regardant la scène, la bouche à moitié ouverte. Lupin avait les yeux rivés sur Sirius.Je n'ai pas l'intention de lui dire plus que le nécessaire, Molly. Mais c'est quand même luiqui a vu Voldemort revenir (il y eut encore un frisson collectif autour de la table). Il a ledroit, plus que quiconque de savoir.Il n'est pas membre de l'Ordre du Phénix. Il n'a que 15 ans et..et il a affronté autant de dangers que la plupart des membres et même plus que certains.Personne ne conteste ce qu'il a fait, dit Madame Weasley en élevant la voix, ses mainstremblant en serrant les accoudoirs. Mais il est encore..Il n'est plus un enfant, s'impatienta Sirius.Il n'est pas encore un adulte, dit Madame Weasley son visage devenant rouge. Ce n'estpas James, Sirius.Oh, je sais parfaitement qui il est, Molly, dit Sirius froidement.Je n'en suis pas si sûr, dit madame Weasley. Parfois vous lui parlez comme si il étaitvotre meilleur ami qui était revenu.Mais quelle est le problème ? demanda Harry.Le problème, Harry, c'est que tu n'es pas ton père. Même si tu lui ressembles un peu, ditMadame Weasley, les yeux foudroyant encore Sirius. Vous n'avez pas encore quittél'école et les adultes qui sont responsables de vous ne devraient pas l'oublier.Cela veut-il dire que je suis un parrain irresponsable ? demanda Sirius d'une voix forte.Ca veut dire que vous agissez de façon irréfléchie, Sirius. Et c'est pour ça queDumbledore n'arrête pas de vous dire de rester à la maison.Ne vous mêlez pas des instructions que Dumbledore m'a données, cria Sirius.Arthur ! dit Madame Weasley, en se retournant vers son mari. Arthur, tu ne diras pas lecontraire ?Monsieur Weasley n'avait pas encore dit un mot. Il enleva ses lunettes, et en essuyalentement les verres avec un pan de sa robe, sans un regard pour sa femme. Ce ne futqu'après les avoir soigneusement réajustées sur son nez qu'il répondit.

Dumbledore sait que la situation a changé, Molly. Il est d'accord pour qu'on metteHarry au courant, dans une certaine mesure, maintenant qu'il est appelé à rester auquartier général.Oui, mais il y a une différence entre ça et l'inviter à nous poser toutes les questions qu'ilveut.Personnellement - dit Lupin calmement, détachant son regard de Sirius pour rencontrercelui de madame Weasley qui se retournait vers lui, pleine d'espoir de trouver enfin unallié - je trouve préférable que Harry apprennent les événements - pas tous lesévénements, Molly, mais les plus importants - de notre part, plutôt que d'entendre uneversion imparfaite de la part d'autres personnes.Son expression était mélangée mais Harry se sentit sûr que Lupin, lui, avait compris quedes oreilles extensibles avaient échappé aux recherches de madame Weasley.Bien, dit madame Weasley, en respirant profondément et en cherchant autour de la tableune aide qui ne venait pas. Bien. Je vois que je dois m'incliner. Je continue à dire queDumbledore doit avoir ses raisons pour ne pas vouloir qu'Harry en sache trop et dansl'intérêt d'Harry.Il n'est pas votre fils, dit Sirius calmement.Il est comme un fils pour moi, dit Madame Weasley fièrement. Et qui d'autre a-t-il detoute façon ?Moi.Oui, dit madame Weasley avec une moue. Ca n'a pas dû être très facile de vous occuperde lui, tout ce temps que vous avez passé enfermé à Azkaban, n'est-ce pas ?Sirius commença à se lever de sa chaise.Molly. Vous n'êtes pas la seule personne autour de cette table à vous préoccuper deHarry, dit Lupin d'une voix tranchante. Et Sirius rassieds-toi.Les lèvres de madame Weasley tremblaient. Sirius, livide, se coula dans sa chaise.Je pense qu'on devrait donner la parole à Harry, continua Lupin. Il est assez vieux pourdécider de ce qui le concerne.Je veux savoir ce qu'il s'est passé, dit Harry.Il ne regardait pas madame Weasley. Il avait été touché quand elle avait dit qu'il étaitpresque un fils pour elle, mais il en avait assez de sa manie de vouloir le protéger detout. Sirius avait raison. Il n'était plus un enfant.

Très bien, dit madame Weasley d'un ton cassant. Ginny, Ron, Hermione, Fred,Georges, vous sortez de cette cuisine maintenant.Il y eut une protestation générale.On est les plus vieux, beuglèrent Fred et Georges en même temps.Si Harry est au courant, pourquoi pas moi ? cria Ron.Maman, je veux entendre aussi pleurnicha Ginny.NON ! hurla madame Weasley, debout, les yeux flamboyants. J'interdis formellement !Molly, tu ne peux pas rejeter Fred et Georges, dit Monsieur Weasley d'un ton las. Ils ontl'âge requisIls vont encore à l'école.Oui, mais légalement, ils sont adultes, dit Monsieur Weasley de la même voix fatiguée.Madame Weasley était devenue écarlate.Je.Oh et puis bon.Fred et Georges peuvent rester. Mais Ron.De toute façon, Harry nous racontera tout à Hermione et à moi ! N'est-ce pas ? ajouta-t-il d'un air incertain en regardant Harry.L'espace d'un instant, Harry s'imagina répondre à Ron qu'il ne lui répéterait pas lemoindre mot ; histoire de lui faire comprendre ce que ça fait d'être maintenu dans lenoir et de voir s'il apprécierait. Mais cette idée disparut quand il les regarda.Bien sûr, dit HarryRon et Hermione rayonnèrent.Très bien ! hurla madame Weasley. Ginny ! AU LIT!Ginny s'exécuta de mauvaise grâce. Ils l'entendirent piquer une colère contre sa mèretout le temps où elle montait l'escalier de la cuisine et, quand elle atteignit le hall, leshurlements de madame Black mère se joignirent aux siens. Lupin se précipita pour fairerevenir le portrait au calme. Ce ne fut qu'après son retour, une fois la porte de la cuisinesoigneusement refermée, et qu'il eut réintégré sa place à la table, que Sirius commença.D'accord Harry. Que veux-tu savoir ?

Harry prit une profonde inspiration et posa enfin la question qui l'obsédait depuis unmois.Où est Voldemort ? demanda-t-il, ignorant les nouveaux frissons autour de la table. Quefait-il ? J'ai essayé de regarder le journal télé des moldus mais il n'y a jamais eu lamoindre information qui faisait penser à lui. Comme des morts bizarres ou d'autreschoses étranges.C'est parce qu'il n'y a pas encore eu de morts bizarres. Pas qu'on sache. Et on en saitbeaucoup.Plus qu'il ne le croit ! ajouta Lupin.Comment se fait-il qu'il ait arrêté de tuer des gens ? demanda Harry qui savait queVoldemort en avait tué plus d'un, rien que l'année passée.C'est parce qu'il ne veut pas attirer notre attention sur lui, dit Sirius. Ca serait tropdangereux pour lui. Son retour ne s'est pas fait comme il l'avait prévu. Il l'a quelque peuraté.Ou disons plutôt que tu lui as fait rater son retour, dit Lupin avec un sourire satisfait.Comment ça ? demanda Harry perplexe.Tu n'aurais pas dû survivre, dit Sirius. A part ses mangemorts, personne n'était supposésavoir qu'il allait revenir. Mais tu as survécu pour en témoigner.Et la dernière personne qu'il aurait voulu mettre au courant de son retour, c'était bienDumbledore, dit Lupin. Et tu as fait en sorte que Dumbledore apprenne toutimmédiatement.Et en quoi ça a changé quelque chose ? demanda HarryTu plaisantes ? demanda Bill incrédule. Dumbledore est le seul qui a toujours fait peur àtu-sais-qui.Grâce à toi, Dumbledore a pu réunir l'Ordre du Phénix moins d'une heure après leretour de Voldemort, dit Sirius.Et donc ? Que fait l'Ordre ? demanda Harry en les regardant.On travaille aussi dur que possible pour faire échouer tous les plans de Voldemort.Mais comment connaissez-vous tous ses plans à l'avance ? demanda Harry.Dumbledore a du flair et ses idées se trouvent souvent confirmées.

Et quel va être son prochain plan d'après Dumbledore ?Et bien d'abord, il veut lever à nouveau son armée. Avant, il avait des troupes trèsnombreuses sous ses ordres. Des sorcières et des sorciers qu'il avait forcés ou ensorceléspour les obliger à le suivre, ses loyaux mangemorts, et une grande variété de créatures del'ombre. Tu l'as entendu parler de recruter les géants. Et bien il ne s'agit que d'un groupeparmi plusieurs autres qu'il veut former. Il est certain qu'il n'arrivera pas à abattre leministère de la magie avec seulement une douzaine de mangemorts.Donc vous essayez de l'empêcher de lever une armée ?On fait ce qu'on peut, dit Lupin.Comment ?Et bien, l'important c'est d'essayer de convaincre le plus de gens possible que vous-savez-qui est réellement de retour, afin que chacun soit sur ses gardes, dit Bill, mais çan'est pas évident.Pourquoi ? demanda HarryA cause de l'attitude du ministre, dit Tonks. Tu as vu Cornelius Fudge, après le retourde tu-sais-qui Harry. Et bien il n'a absolument pas changé d'avis. Il refusecatégoriquement de cautionner ce qu'il s'est passé.Mais pourquoi ? demanda Harry d'un air désespéré. Pourquoi est-il si stupide ? SiDumbledore.Et bien justement ! Tu mets le doigt là où ça fait mal, dit Monsieur Weasley engrimaçant. Dumbledore !Fudge a peur de lui, tu vois, dit tristement Tonks.Peur de Dumbledore ? demanda Harry incrédule.Il a peur de ce qu'il est capable de faire, dit Monsieur Weasley. Fudge est convaincu queDumbledore veut le renverser. Il pense que Dumbledore veut prendre le ministère.Mais Dumbledore ne veut pas !Bien sûr que non, dit Monsieur Weasley. Il n'a jamais voulu devenir ministre. Mêmequand tout le monde le poussait quand Millicent Bagnold a pris sa retraite. Fudge a prisle pouvoir mais il n'a jamais été aussi populaire que Dumbledore, même si Dumbledoren'avait pas postulé au poste. Au plus profond de lui, Fudge sait que Dumbledore estbien plus intelligent que lui et qu'il a beaucoup plus de pouvoir.

Et d'ailleurs, au tout début de son ministère, il n'arrêtait pas de lui demander desconseils, dit Lupin. Mais très vite, il s'est mis à aimer le pouvoir. Il est devenu de plus enplus sûr de lui. Il adore être ministre de la magie et il a réussi à se convaincre quefinalement, c'est lui le plus intelligent, et que Dumbledore n'est qu'un agitateur.Comment peut-il penser une chose pareille ? demanda Harry avec colère. Commentpeut-il croire que Dumbledore ne pense qu'à tout bouleverser ? Que je pense à toutbouleverser ?Parce que, accepter le retour de Voldemort, signifie valider l'arrivée d'un grand troubleque le ministère a perdu l'habitude de gérer depuis presque quatorze ans maintenant, ditSirius amère. Fudge est incapable d'ouvrir les yeux sur ce sujet. Il se sent beaucoupmieux avec l'idée que Dumbledore ment pour le déstabiliser.Tu vois le problème ? dit Lupin. Quand le ministère clame qu'il n'y a rien à redouter deVoldemort, c'est dur de convaincre les gens de son retour. D'autant que personne n'aenvie de croire ça. De plus, le ministère a la main mise sur la Gazette du Sorcier et luiinterdit de publier quoi que ce soit sur les soi-disant « rumeurs » colportées parDumbledore. Dans ces conditions la communauté magique est tenue complètement àl'écart des événements et elle devient une cible facile pour les mangemorts qui vontpouvoir utiliser l'Impérius.Mais tout ça, vous le dites à tout le monde, non ? dit Harry en regardant monsieurWeasley, Sirius, Bill, Mundungus, Lupin et Tonks. Vous faites savoir à tout le mondequ'il est de retour ?Ils eurent tous le même sourire navré.Et bien tout le monde pense que je suis un fou meurtrier et le ministère a promis unerécompense de dix mille galions à celui qui aurait ma tête. Je peux à peine traverser larue et piquer des portefeuilles, dit Sirius d'une voix fatiguée.En ce qui me concerne, je ne suis pas un invité très populaire. On ne m'invite pasfacilement à dîner dit Lupin. C'est dangereux un loup garou.Tonks et Arthur perdraient leur travail au ministère s'ils ouvraient la bouche. Et il esttrès important pour nous d'avoir nos espions au ministère. Parce que tu penses bien queVoldemort a les siens.On a réussi à convaincre quelques personnes, dit M Weasley, en particulier Tonks quiest ici. Elle est trop jeune pour avoir connu la dernière réunion de l'Ordre du Phénix,mais avoir un Auror de notre côté est un énorme avantage et Kingsley Shacklebolt estun appui précieux. C'est lui qui dirige la chasse contre Sirius au ministère et il a envoyéses troupes sur une fausse piste au Tibet.

Mais si aucun d'entre vous n'annonce la nouvelle du retour de Voldemort, commençaHarry.Mais qui te dit qu'on ne l'a pas fait ? demanda Sirius. Pourquoi crois-tu que Dumbledorea autant de problèmes ?Qu'est-ce que tu veux dire demanda Harry ?Ils sont en train de le discréditer, dit Lupin. Tu n'as pas lu la Gazette du Sorcier lasemaine dernière ? Il ont écris qu'il avait été congédié de la présidence de laConfédération Internationale des Mages et Sorciers parce qu 'il était trop vieux et qu'ilavait perdu sa poigne. Mais ce n'est pas vrai. Il a subi le vote contre lui des représentantsdu ministère après qu'il ait fait un discours dans lequel il annonçait le retour deVoldemort. La Haute Cour des Sorcier l'a rétrogradé du rang de Chef de guerre à celuide simple membre de la haute cours. Ils parlent en plus de lui retirer sa distinction depremière classe de l'Ordre de Merlin.Mais Dumbledore a dit que ça ne le dérangeait pas, tant qu'ils ne lui retiraient pas leschocogrenouilles, dit Bill en riant.Ca n'est pas drôle, coupa monsieur Weasley. S'il continue à défier le ministère commeça, il pourrait se retrouver à Azkaban. Et la dernière chose dont on ait besoin c'est queDumbledore soit enfermé. Tant que vous savez qui sait que Dumbledore est dans lesparages et qu'il devine ses plans, il fera très attention. Si Dumbledore est mis hors jeu,vous savez qui aura le champ libre.Mais si Voldemort essaye de recruter plus de mangemorts, on finira bien par savoir qu'ilest de retour non ? demanda désespérément Harry.Voldemort ne se présente pas directement chez les gens, en frappant à leur porte, Harry,dit Sirius. Il leur joue des tours, leur jette des sorts, les fait chanter. Il est assez bienentraîné à faire ses coups en douce. De toute façon, la seule chose qui l'intéresse, c'estde rassembler des troupes. Il a aussi d'autres plans qu'il peut mettre rapidement enmarche et c'est d'ailleurs là-dessus qu'il se concentre en ce moment.Et à quoi pense-t-il alors, à part ses troupes ? demanda vivement Harry .Il crut voir Sirius et Lupin s'échanger un rapide regard, avant que Sirius ne réponde.A quelque chose qu'il ne peut obtenir qu'en le volantComme Harry continuait à avoir l'air déconcerté, Sirius reprit :Comme une arme. Quelque chose qu'il n'avait pas la dernière fois...Quand il été au sommet de sa puissance ?

OuiQuel genre d'arme ? demanda Harry. Quelque chose de plus puissant que AvadaKedavra ?Ca suffit ! dit Mme Weasley dans l'embrasure de la porte.Harry n'avait pas remarqué qu'elle était redescendue après avoir été coucher Ginny. Ellecroisait les bras d'un air furibond.Je veux que vous alliez tous au lit maintenant. Tous ! ajouta-t-elle en regardant Georges,Fred, Ron et Hermione.Tu ne peux pas nous obliger, commença Fred.Regardez-moi bien ! tempêta Mme Weasley. Elle tremblait légèrement en regardantSirius. Vous avez donné à Harry beaucoup de détails. Si vous continuez vous auriezaussi vite fait de le faire rejoindre l'Ordre.Bonne idée, dit Harry. Je veux le rejoindre ! Je veux me battre !Non !Ce n'était pas Mme Weasley, cette fois-ci, mais Lupin.L'Ordre est constitué de sorciers confirmés, dit-il. Ca veut dire de sorciers qui ont quittél'école, ajouta-t-il en regardant Fred et Georges qui avaient commencé à ouvrir labouche. Il y a de tels dangers en jeu, que vous n'en avez pas la plus petite idée. Je penseque Molly a raison Sirius. On en a dit assez.Sirius haussa à moitié les épaules mais ne protesta pas. Mme Weasley fit un signeimpérieux à ses fils et à Hermione. Un par un, ils montèrent les marches et, Harry, sereconnaissant vaincu, ferma la marche.

Chapitre 6 : La noble ettrès anciennes maison des blacks .Mme Weasley les suivit jusqu'en haut, l'air sévère.« Je veux que vous alliez tous directement au lit, sans parler, » dit-elle alors qu'ilsatteignait le premier étage « Nous aurons une journée chargée demain. Je crois queGinny est endormie, » ajouta-t-elle à Hermione « alors essaie de ne pas la réveiller. »« Endormie, ouais, c'est ça, » dit Fred à mi-voix, après que Hermione leur ait souhaitébonne nuit et qu'ils montaient jusqu'au deuxième. « Si Ginny n'est pas couché en traind'attendre que Hermione lui raconte tout ce qui s'est dit en bas, alors je suis unFlobberworm. »« Très bien, Ron, Harry, » dit Mme Weasley au deuxième étage, leur désignant la portede leur chambre «Allez au lit »« 'nuit, » dirent Harry et Ron aux jumeaux.« Dormez bien, » dit Fred en leur faisant un clin d'œil.Mme Weasley ferma la porte derrière Harry en un claquement sec. La chambre semblait,si c'était possible, plus sombre et plus obscure qu'elle l'avait semblé à première vue. Lapeinture vierge sur le mur respirait maintenant très lentement et profondément, commesi ses occupants invisibles étaient endormis. Harry mit son pyjama, enleva ses lunettes etentra dans son lit glacé pendant que Ron lançait des bonbons pour hibou sur le dessusde son armoire pour pacifier Hedwige et Coquecigrue, qui claquait du bec et froissaitleurs ailes sans arrêt.« On ne peut pas les laisser sortir tout les jour, » expliqua Ron alors qu'il enfilait sonpyjama marron. « Dumbledore ne veut pas qu'il y a trop de hibou volant dans lesenviron, il crois que ça aurait l'air suspect. Oh ouais, j'avais oublié. »Il coupa à travers la pièce jusqu'à la porte et le verrouilla.« Pourquoi tu fais ça? »« Kreacher, » dit Ron alors qu'il fermait la lumière. « La première nuit que j'ai passée ici,il est errait ici à trois heure du matin. Crois moi, tu ne veux pas te réveillez alors qu'il estlà à rôder dans ta chambre. Quand même. » Il alla dans son lit, s'installa sous lescouvertures puis se retourna pour regarder Harry dans l'obscurité; Harry pouvait voirson profil grâce au clair de lune filtrant à travers la vitre sale.« Qu'est-ce que t'en pense? »Harry n'avait pas besoin de demander à Ron ce que cela voulait dire. « Eh bien, il n'enont pas dit bien plus que ce qu'on aurait pu déduire, n'est-ce pas? » dit-il, pensant à toutce qui avait été dit en bas. « Je veux dire, tout ce qu'il nous ont vraiment révélé c'est quel'Ordre essaie d'empêcher les gens de rejoindre Vol- »Ron inspira fortement.« -demort » dit Harry fermement, « Quand va tu commencer à utiliser son nom? Siriuset Lupin le font. »Ron ignora ce dernier commentaire.

« Ouais, tu as raison, » dit-il « On savait déjà environ tout ce qu'ils nous ont dit à forced'utiliser les Oreilles Extensibles. Le seul nouveau truc était- »CRACK.« Ouch! »« Garde la voix basse, Ron, ou 'man va revenir. »« Vous venez d'atterrir sur mes genoux! »« Ouais, ben, c'est plus difficile dans le noir »Harry vit les silhouettes embrouillées de Fred et Georges sauté en bas du lit de Ron. Lesressorts grincèrent et le matelas de Harry descendu de quelques pouces alors queGeorges s'assoyait près de ses pieds.« Alors, vous y êtes? » demanda Georges avidement.« L'arme que Sirius a mentionnée? » dit Harry.« Il s'est échappé plutôt » dit Fred avec plaisir, maintenant assis à côté de Ron. « On n'apas entendu parler de ça sur nos vieilles Oreilles Extensible, non? »« Qu'est ce que vous croyez que c'est? » dit Harry.« Ça pourrait être n'importe quoi » dit Fred.« Mais il n'y a rien de pire que l'Avada Kedavra » dit Ron « Qu'est-ce qui est pire que lamort? »« Peut-être que c'est quelque chose qui peut tuer beaucoup de personne à la fois »suggéra Georges.« Peut-être que c'est une façon particulièrement douloureuse de tuer quelqu'un » dit Ronemplit de peur.« Il a déjà le sort Crucio pour causer la douleur » dit Harry « il n'a pas n'a besoin de riende plus efficace que ça »Il y eut une pause et Harry su que les autres, comme lui, se demandait quelles horreurscette arme pouvait pénétrer.« Alors, qui croyez-vous qu'il a maintenant? » demanda Georges.« J'espère qu'il est de notre côté » dit Ron, d'un ton un peu nerveux.« Si c'est le cas, Dumbledore doit probablement la garder » dit Fred« Où? » demanda Ron subitement « Poudlard? »« Je parie que c'est ça! » dit Georges « C'est là qu'il avait caché la Pierre Philosophale »« Une arme va être bien plus grosse que la Pierre par contre! » dit Ron« Pas nécessairement » dit Fred.« Ouais, la grandeur n'est pas une garantie de la puissance » dit Georges« Regarde Ginny. »« Qu'est-ce que tu veux dire? » dit Harry.« Tu n'as jamais été à l'extrémité recevant son sort de Chauve-Souris , n'est-ce pas? »« Shut! » dit Fred, se levant à moitié du lit « Écoutez! »Ils se firent silencieux. Des pas montait l'escalier.« Maman » dit Georges et sans plus de cérémonie il y eu un crack sourd et Harry sentitle poid au bout de son lit disparaître. Quelques secondes plus tard, ils entendirent leplancher craquer de l'autre côté de leur porte; Mme Weasley était simplement en traind'écouter, pour vérifier si oui ou non ils étaient en train de parler. Hedwidge etCoquecigrue hululèrent tristement. Le plancher grinça encore et il entendirent le sons'éloigner vers le haut des escaliers pour vérifier chez Fred et Georges.« Elle ne nous fait pas du tout confiance, tu sais » dit Ron avec regret.

Harry était sûre qu'il serait incapable de s'endormir; la soirée avait été si emplie dechoses auxquelles penser qu'il croyait entièrement qu'il restera allongé et éveillé pendantdes heures à remuer tout ça. Il voulait continuer à parler avec Ron mais Mme Weasleyredescendait maintenant en faisant grincer le plancher. Et quand elle fut partie ilentendit distinctement les autres faisant leur chemin jusqu'à l'étage.En fait, des créatures aux multiples jambes galopait doucement du côté extérieur de laporte de sa chambre, et Hagrid le professeur de Soin aux Créatures Magiques disait :« Magnifique, n'est-ce pas, hein, Harry? On va étudier les armes cette étape-ci »Et Harry vit que les créatures avaient des canons pour tête et roulaient pour lui faireface. Il se baissa. Et la prochaine chose qu'il su était qu'il était roulé en boule sous sesdraps et la voix grave de Georges emplissait la pièces.« 'Man dit de se lever, votre déjeuné est dans la cuisine et ensuite elle a besoin de vousdans la salle des portraits, il y bien plus de Doxys qu'elle ne le croyait et elle a trouvé unnid de Puffskeins mort sous le sofa. »Une demie heure plus tard, Harry et Ron, qui s'était habillé et avait déjeuné rapidement,entrèrent dans la salle des portraits, une pièce longue au haut plafond située au premierétage avec des murs vert olive couvert de tapisserie sale. De petits nuages de poussières'élevait du tapis chaque fois que quelqu'un y mettait le pied. Les longs rideaux vertsmousses bourdonnaient comme s'ils fourmillaient d'abeilles invisibles. C'était autour deceux-ci qu'étaient regroupé Mme Weasley, Hermione, Ginny, Fred et Georges tousayant un air plutôt bizarre puisqu'ils avaient tous attaché un vêtement couvrant leur nezet leur bouche. Chacun tenait aussi une large bouteille de liquide noir avec un jet à unbout. « Couvrez vous le visage et prenez un vaporisateur » dit Mme Weasley à Harry et Ronau moment préci où elle les vit, pointant deux autres bouteilles de liquide noir setrouvant sur une table aux pieds minces.« C'est du Doxycide. Je n'ai jamais vu une infestation aussi grave. Qu' est-ce qu'a bien pufaire cet Elf de Maison pendant les 10 dernières années? »Le visage d'Hermione était à moitié couvert par un torchon, mais Harry vitdistinctement le regard plein de reproche qu'elle lança à Mme Weasley. « Kreacher est très vieux, il ne pouvait sans doute pas se débrouiller- »« Tu serais surprise à quel point Kreacher peut se débrouiller quand il le veut,Hermione. » dit Sirius, qui venait juste d'entrer dans la pièce transportant un sac gorgéde sang rempli de ce qui semblait être des rats morts.« Je viens tout juste de nourrir Buck » ajouta-t-il en réponse au regard interrogateurd'Harry. « Je le garde en haut dans la chambre de ma mère. Peu importe »Il laissa tomber le sac dans un fauteuil, puis se pencha pour examiner le meubleverrouillé qui, Harry remarqua alors pour la première fois, s'agitait légèrement.« Bien, Molly, je suis presque certain que c'est un épouvantail » dit Sirius, jetant un coupd'œil dans le trou de la serrure « Mais peut-être que nous devrions laisser Fol Oeil y jeterun oeil avant qu'on le laisse sortir.Connaissant ma mère, ça pourrait être quelque chose de bien pire. »

« Comme tu veux Sirius » dit Mme Weasley.Tout les deux parlait prudemment d'une voix clair, polie qui signifiait assez clairementpour Harry que ni l'un ni l'autre n'avait oublié leur désagrément de la veille.Une bruyante et soude cloche sonna tout en bas, suivit pas une cacophonie de cris et degémissement semblable à ceux qui avait été déclenchés la nuit précédente lorsque Tonkss'était cognée sur le porte-parapluie.« Je leur avait dit de ne pas utiliser la sonnette! » dit Sirius exaspéré, se dépêchant desortir de la pièce. Ils l'entendirent tonner jusqu'en bas des escalier tandis que les crisaigue de Mme Black résonnait dans toute la maison une fois de plus.« Tache de déshonneur! Espèce d'impur! Traître de sang! Enfant des sales! »« Ferme la porte s'il te plaît Harry » dit Mme Weasley.Harry prit autant de temps qu'il osa pour ferme la porte de la salle à dessin; il voulaitécouter ce qui se passait en bas. Sirius s'était de toute évidence débrouiller pour fermerles rideau devant le portrait de sa mère car elle avait arrêter de crier. Il entendit Siriusmarcher dans le Hall, puis le bruit des chaînes de la porte d'entrée, et puis la voixprofonde qu'il recunnu comme celle de Kingsley Shacklebolt qui disait :« Hestia vient de me relever, alors elle a la Cape de Maugrey maintenant, mais je doislaisser un rapport pour Dumbledore »Sentant les yeux de Mme Weasley poser derrière sa tête, Harry ferma avec regret la portede la salle à dessin et rejoignit le groupe.Mme Weasley était penché sur les pages du livre Guide des Nuisibles de GilderoyLockhart qui était déposé ouvert sur le sofa.« Bien. Vous devez tous faire attention, car les Doxys peuvent mordre et leur dents sontempoisonnées. J'ai une bouteille d'antidote ici, mais je préférerai que personne n'en ai debesoin. »Elle se redressa, se positionna directement devant les rideaux et leur fit signe des'approcher.« Quand je dis le mot, commencer à vaporiser immédiatement » dit-elle « Je supposequ'elles viendront en volant vers vous, mais il est écrit sur les vaporisateurs qu'un bonjet les paralysera. Quand elles seront paralysé, lancer les simplement dans ce seau. »Elle s'éloigna soigneusement de leur champ de mire et éleva son propre vaporisateur.« Très bien. Allez-y! »Harry n'avait vaporiser que pendant quelque secondes quand une Doxy adulte vola horsd'un trou dans le matériel, ses ailles étaient brillante et bourdonnante comme uncoléoptère, ses dents étaient aiguisées et à découvert, son corps de fée était couvertd'une fourrure noir épaisse et ses quatre petits bras se déplaçait avec fureur. Harry l'avisa en pleine figure avec un nuage de Doxycide. Elle gela en l'air et tomba avec unétonnamment sourd toc sur le tapis en dessous. Harry la prit et la lança dans le seau.« Fred, qu'est-ce que tu fais? » dit Mme Weasley sèchement. « Vaporise celle là tout desuite et met la plus loin! »Harry regarda au alentour. Fred tenait une Doxy luttant entre son index et son pouce.

« D'accord », dit Fred clairement en vaporisant la Doxy en plein visage pour qu'elles'évanouisse, mais aussitôt que Mme Weasley leur eu tourné le dos, il la mit dans sapoche en un clin d'oeil.« Nous voulons faire des expérience avec le venin de Doxy pour nos CollationsMaladives » dit Georges à Harry en un murmure. En vaporisant adroitement deux Doxyen même temps alors qu'elles voltigeaient directement vers son nez, Harry s'approcha deGeorges et marmonna du coin de sa bouche « C'est quoi une Collation Maladive? »« Une sorte de bonbon pour te rendre malade » murmura Georges, gardant un oeilvague dans le dos de Mme Weasley « Pas sérieusement malade, bien sûr, juste assez pourte faire sortir d'une classe quand ça te tente. Fred et moi les avons développé tout l'été.Leur extrémité a un code de couleur. Si tu manges la moitié orange des PastillesVomissantes, tu vomis. Aussitôt que tu es sorti du cours pour aller vers l'infirmerie, tuavales la moitié mauve qui te remet d'aplomb te permettant de poursuivre le loisir de tonchoix pendant l'heure qui aurait été autrement dévoué à un ennui peu profitable. » « Enfin, c'est ce que nous allons dire dans l'annonce de toute façon »murmura Fred qui se tenait hors du champs de vision de Mme Weasley et qui glissaitquelque Doxy vaporiser sur le plancher et les ajoutait à celle dans sa poche.« Mais on doit les retravailler. Pour le moment nos cobaye ont quelque difficulté àarrêter de vomir suffisamment longtemps pour avaler la moitié mauve »« Cobaye? »« Nous » dit Fred « Nous le faisons chacun notre tour. Georges a fait les Fantaisie Sans-Connaissance, nous avons tout les deux essayer le Nougat Nez-Saignant. »« Maman pensait que nous avions fait un duel » dit Georges« Vous faites toujours votre boutique de farce et attrape alors » murmura Harry,prétextant qu'il ajustait le jet de son vaporisateur.« Eh bien, nous n'avons pas eu la chance d'avoir une boutique encore » dit Fred,baissant encore la voix alors que Mme Weasley essuyait son sourcilavec une écharpe avant de retourner à l'assaut. « Alors nous fonctionnons parcommande par la poste pour le moment. Nous avons mis des annonce dans la Gazettedu sorcier la semaine dernière »« Tout les remerciement te revienne, camarade » dit Georges « mais ne t'inquiète pas,'Man n'en a pas la moindre idée. Elle ne lis plus la Gazette à cause que ça dit desmensonge sur toi et Dumbledore. »Harry souris. Il avait forcé les jumeau à prendre le prix de mille Galion qu'il avait gagnéau Tournoi des Trois-Sorcier pour les aider à réaliser leur ambition d'ouvrir uneboutique de farce et attrape, mais il était tout de même content de savoir que le fait qu'ilai subventionné leur plan était encore inconnu de Mme Weasley. Elle ne croyait pas quede tenir une boutique était une bonne carrière pour deux de ses fils.Le dé-Doxyage des rideau pris une bonne parti de la matinée. C'était passé midi queMme Weasley enleva finalement son écharpe protectrice, s'écroula dans un fauteuilbranlant et s'éleva aussitôt avec un cri de dégoût, s'étant assis sur le sac de rat mort. Lesrideaux ne bourdonnaient plus. Ils pendait étouffer par la vaporisation intensive. Auxpied de ceux-ci, des Doxy était déposé dans un seau à côté d'un bol de leur ouf noir quereniflait maintenant Pattenrond et auquel Fred et Georges lançait des regards avides

« Je crois que nous nous attaquerons à ceux là après le dîner » Mme Weasley pointaitaux fenêtres poussiéreuses des portes des placards se trouvant de chaque côté de lacheminée. Ils était remplis d'un assortiment d'objet bizarre : une sélection de poignardrouillées, des griffes, une peau de serpent roulé sur elle-même, de l'argenterie terni gravéen une langue que Harry ne pouvait comprendre et, le plus exécrable de tout, unebouteille de cristal dont le bouchon était orné d'une série d'opale et Harry était persuadéqu'elle était remplie de sang.La sonnette sonna encore. Tout le monde regarda Mme Weasley.« Restez ici » dit-elle fermement en attrapant le sac de rat alors que les cris aigus de MmeBlack recommençait « Je vais ramener quelques sandwiches »Elle quitta la pièce, ferma précautionneusement la porte derrière elle.Aussitôt, tout le monde accouru vers la fenêtre pour regarder en bas à la porte. Ilspouvaient voir le dessus d'une tête rousse et d'un tas de chaudron empiler avecattention.« Mundungus! » dit Hermione « Pourquoi il a apporter tout ces chaudrons? »« Probablement qu'il voulait un endroit sûr où les mettre » dit Harry « C'était pas ce qu'ilfaisait la nuit où il devait me surveiller, trouver tout ces chaudrons illégaux? »« Ouais, tu as raison » dit Fred alors que la porte d'entrée s'ouvrait;Mundungus souleva ses chaudron et disparu à l'intérieur« Ça alors, Maman ne va pas aimer ça »Lui et Georges se rendirent à la porte, restèrent derrière, et écoutèrent avec attention.Les cris de Mme Black avaient cessé.« Mundungus est en train de parler à Sirius et Kingsley » marmonna Fred, fronçant dessourcils avec concentration. « Je n'entend pas bien. Est-ce que vous croyez qu'on peutrisquer les Oreilles Extensibles? »« Ça pourrait valoir la peine » dit Georges « Je pourrais aller furtivement en haut etprendre une pair »Mais à se moment précis il y eu une explosion de bruit en bas des marches qui rendirentles Oreilles Extensibles pas nécessaire. Tous pouvait entendre très exactement ce queMme Weasley hurlait le plus fort qu'elle pouvait. «CE N'EST PAS UN REPÈRE POUR CACHER DES BIEN VOLÉS!!! »« J'aime entendre Maman crier après quelqu'un d'autre » dit Fred avec un sourire satisfaitsur le visage alors qu'il ouvrait la porte d'un pouce pour permettre à la voix de MmeWeasley de mieux pénétrer dans la pièce. « Ça fait un si bon changement »« COMPLÈTEMENT IRRESPONSABLE, COMME SI NOUS N'AVIONS PASD'AUTRES PROBLÈMES SANS VOUS QUI AMENEZ DES CHAUDRONSVOLÉS DANS LA MAISON!!! »« Les idiots, ils la laisse faire » dit Georges, secouant la tête.« Il faut l'arrêter rapidement autrement elle accumule et elle en a pour des heures. Ellemourrais d'envie d'avoir une raison pour crier après Mundungus depuis qu'il était partisans un mot alors qu'il devait te suivre, Harry. Et là voilà la mère de Sirius quirecommence. »La voix de Mme Weasley se perdit parmi les cris perçant et clair des portraits dans lecouloir. Georges ferma la porte pour noyer le bruit, mais avant qu'il ait pu le faire un

Elfe de Maison se faufila dans la pièce. En dehors du chiffon dégoûtant lié à sa taille, ilétait complètement nu. Il avait l'air très vieux. Sa peau semblait plusieurs fois tropgrande pour lui et bien qu'il était chauve comme tout les Elfe de Maison, il y avait uneénorme quantité de poeil blanc qui sortait de ses oreilles de chauve-souris. Ses yeuxétaient éraillés et couleur gris mer et son nez charnu était large et ressemblait à un nezde cochon. L'Elfe ne fit absolument pas attention à Harry et aux autres. Agissantcomme s'il ne pouvait pas les voir. Il se déplaça comme un bossu, lentement ettenacement, jusqu'à l'autre extrémité de la pièce. Tout en marmonnant en un souffle, enune voix enroué et profonde comme le croassement d'une grenouille.« Ça sent comme un égout et comme un criminel en plus, mais elle n'est pas mieux,espèce de traître de sang avec ses marmots détruisant la maison de ma Maîtresse, oh, mapauvre Maîtresse, si elle savait, si elle savait les moisissure qu'ils ont laissé entré dans samaison. Qu'est-ce qu'elle dirait au vieux Kreacher, ah, la honte. Des Sang de Bourbe etdes Loup-garou et des traîtres et des voleurs, pauvre vieux Kreacher, qu'est-ce qu'il peutfaire? »« Bonjour Kreacher » dit Fred fortement, fermant la porte en un claquement. L'Elfe geladans sa progression, arrêta de marmonner et afficha un très prononcé, et peuconvainquant, état de surprise. « Kreacher n'avait pas vu les jeune maître » dit-il se retourna et faisant une révérence àFred. Toujours en regardant le tapis, il ajouta, très audiblement « Espèce d'enfant detraître »« Pardon? » dit Georges « J'ai pas bien entendu cette dernière partie »« Kreacher n'a rien dit » répondit L'Elfe avec une seconde révérence pour Georges, etajouta à mi-voix et clairement « Et voilà son jumeau, petit monstres pas naturels, il lesont »Harry ne savait pas s'il devait rire ou non. L'Elfe se redressa, les regardant tous avecmalveillance, et apparemment convaincu qu'ils ne pouvaient pas l'entendre alors qu'ilcontinuait à marmonner.« Et il y a la Sang de Bourbe se tenant là, fort, oh si ma Maîtresse le savait, et il y a cenouveau garçon, Kreacher ne sait pas son nom. Ce qu'il fait Kreacher ne le sait pas. »« C'est Harry, Kreacher » dit Hermione comme tentative « Harry Potter »Les yeux pale de Kreacher s'agrandirent et il marmonna plus rapidement et plusfurieusement que jamais.« La Sang de Bourbe parle à Kreacher comme si elle était mon amie, si la Maîtresse deKreacher le voyais en telle compagnie, oh, qu'est-ce qu'elle dirait. »« Ne l'appelle pas Sang de Bourbe! » dirent Ron et Ginny en même temps, trèsfrurieusement.« Ce n'est pas grave » murmura Hermione « Il n'est pas dans sa bonne pensée, il ne saitpas ce- »« Ne soit pas si gentille Hermione, il sait exactement ce qu'il dit » dit Fred regardantKreacher avec haine.Kreacher marmonait toujours, ses yeux sur Harry.« Est-ce que c'est vraiment Harry Potter? Kreacher voit sa cicatrice, cela doit être vrai,c'est le garçon qui arrêta le Seigneur des Ténèbre, Kreacher se demande comment il afait ça »

« C'est ça Kreacher » dit Fred« Qu'est-ce que tu veux de toute façon? » demanda GeorgesLes yeux énormes de Kreacher se dirigèrent vers Georges.« Kreacher fait le ménage » dit-il évasivement.« L'histoire habituelle » dit une voix derrière Harry.Sirius était de retour, il fixait l'Elfe depuis la porte. Le vacarme dans le Hall avait cessé;peut-être Mme Weasley et Mundungus avaient continuer leur argumentation dans lacuisine.À la vue de Sirius, Kreacher fit une ridicule révérence très basse qui lui fit s'écraser sonnez de cochon sur le sol.« Debout » dit Sirius impatiemment « Maintenant, qu'est-ce que tu manigance ? »« Kreacher fait le ménage » répéta l'Elfe « Kreacher vit pour servir la noble maison deBlack »« Et c'est de plus en plus noir chaque jour, c'est sale » dit Sirius.« Maître à toujours aimé ses petites blagues » dit Kreacher, faisant encore une révérence,et continua à mi-voix « Maître est un espèce de porc ingrat qui a brisé le coeur de samère »« Ma mère n'avait pas de coeur, Kreacher » dit Sirius d'un ton sec. « Elle se gardait en vieavec de la rancune »Kreacher fit une autre révérence lorsqu'il dit :« Comme Maître le dit » il murmura furieusement « Maître n'est pas digne de laver lasaleté des botte de sa mère, oh, ma pauvre Maîtresse, qu'est-ce qu'elle dirait si elle voyaitKreacher en train de le servir, lui, comme elle le détestait, comme il était insatisfaisant »« J'ai demander ce que tu manigançait » dit Sirius froidement « Toute les fois que tu temontre prétextant que tu fais le ménage, tu cache quelques chose dans tes appartementspour qu'on ne puisse pas le jeter »« Kreacher ne déplacerait jamais quelque chose de sa place habituelle dans la maison duMaître » dit l'Elfe, et marmonna rapidement « Maîtresse ne pardonnerait jamaisKreacher si la tapisserie était jeté, pendant sept siècle elle a été dans la famille, Kreacherdoit la sauver, Kreacher ne va pas laisser le Maître et les traître de sang et les marmots ladétruire »« C'est bien ce que je pensais » dit Sirius, regardant avec dédain le mur opposé « Elledoit avoir mi un autre Charme d'Affichage Permanant derrière, je n'en doute pas, mais sije peux m'en débarrasser, je vais le faire. Maintenant, va-t'en Kreacher »Il semblerait que Kreacher n'osait pas désobéir à un ordre direct; néanmoins, le regardqu'il lança à Sirius lorsqu'il se traîna devant lui était emplit de la plus grande haine et ilmurmura durant tout le chemin pour sortir de la pièce :« Il reviens de Azkaban et donne des ordre à Kreacher, oh, ma pauvre Maîtresse, qu'estce qu'elle dirait si elle voyait la maison maintenant, la pourriture vivant dedans, sestrésors jeté au ordure, elle a jurer qu'il n' était pas son fils et il reviens, ils ont dit qu'ilétait un meurtrier aussi. »« Continu de marmonner et je vais devenir un meurtrier! » dit Sirius, irrité, alors qu'ilclaquait la porte derrière l'Elfe.« Sirius, il n'est pas bien » plaida Hermione « Je ne crois pas qu'il réalise que nouspouvons l'entendre »

« Il a été seul trop longtemps » dit Sirius « Suivant les ordres débiles du portrait de lamère et parlant à lui même, mais il a toujours été un sale petit- »« Si tu pouvais juste le libérer » dit Hermione avec espoir « peut-être que- »« Nous ne pouvons pas le laisse partir, il en sait trop à propos de l'ordre » dit Siriusbrusquement « Et de toute façon, le choc le tuerait. Tu suggère qu'il quitte la maison,regarde comment il la protège. » Sirius marcha à travers la pièce jusqu'où était latapisserie que Kreacher avait essayer de protéger qui pendait à la longueur du mur.Harry et les autres le suivirent. Elle paraissait très vieille; elle était délavé et semblaitavoir été rongée par des Doxys. Néanmoins, le fil doré avec lequel il avait été embellibrillait assez pour leur montrer un superbe arbre généalogique qui remontait (aussi loinque Harry pouvait le voir) jusqu'au moyen Âge. Des mots large, tout en haut, se lisaitcomme suit :La noble et très ancienne maison de Black.Toujours Pur.« Tu n'es pas là! » dit Harry après avoir observé le bas de l'arbre de près. « J'ai déjà été là » dit Sirius, pointant un petit trou rond carbonisé dans la tapisserie,comme une brûlure de cigarette. « Ma chère mère m'a enlevé après que j'ai fugué.Kreacher murmure souvent cette histoire »« Fugué? »« Quand j'avais environ 16 ans » dit Sirius « J'en avais assez »« Où es-tu allé? » demandant Harry en le fixant.« Chez ton père » dit Sirius « Tes grands-parents ont été très bien à propos de ça; ilsm'ont adopté un peu comme un deuxième fils. Ouais, je suis resté chez ton pèrependant les vacances scolaires, et quand j'ai eu 17 ans, je me suis trouvé un endroit àmoi. Mon oncle Alphard m'avait légué une grosse somme d'argent. Il a été effacé aussi,probablement à cause de ça. Peu importe, même après, j'ai toujours été bienvenu chezM et Mme Potter pour le déjeuner du dimanche, malgré tout.»« Mais pourquoi tu t'es. »« Enfuit » Sirius sourit amèrement et passa sa main dans ses longs cheveux mêler. «Parce que je les détestais tous : mes parents, avec leur manie du sang pur, convaincu qued'être un Black te rendait pratiquement royal. Mon idiot de frère, suffisamment moupour les croire. »Sirius enfonça son doigt dans le bas de la tapisserie, au nom de Regulus Black. La datede sa mort (quelque 15 ans plus tôt) suivait la date de naissance.« Il était plus jeune que moi » dit Sirius « Et un bien meilleur fils, comme on me lerappelait souvent »« Mais il est mort » dit Harry.« Ouais » dit Sirius « Stupide idiot. Il s'est allié aux mangemorts »« Tu plaisantes ?!? »« Allez Harry, tu n'as pas vu suffisamment de cette maison pour dire le genre de sorcierqu'était ma famille? » dit Sirius, irritable.« Est-ce que. tes parents étaient de Mangemort aussi? »« Non, non, mais crois-moi, ils croyait que Voldemort avait une bonne idée, ils étaientpour la purification de la race sorcier, tenir tête aux fils de Moldus et mettre les purssang en charge. Il n'était pas les seuls, d'ailleurs, ils étaient même plusieurs, avant que

Voldemort ne montre sa vraie nature, qui trouvaient qu'il avait une bonne idée deschoses. Mais ils ont été surpris quand il ont vu à quel point il était prêt à accumuler dupouvoir. Je crois que mes parents ont cru que Regulus était un bon petit héros audépart. »« il a été tué par un Auror? » s'essaya Harry.« Oh non » dit Sirius « Non, il a été tué pas Voldemort. Ou sous les ordres deVoldemort plutôt. Je doute que Regulus ait été suffisamment important pour se fairetuer par Voldemort en personne. D'après ce que j'ai compris après sa mort, il était allétrop loin, il a paniqué à propos de ce qu'on lui demandait de faire et a essayer de s'enaller. Enfin, tu ne peux pas simplement donner ta démission à Voldemort. C'est laservitude à vie ou la mort. »« Lunch » dit la voix de Mme Weasley.Elle tenait sa baguette en avant d'elle, balançant un immense chariot remplit desandwiches et de gâteau. Elle avait le visage rouge et semblait toujours fâchée. Les autress'approchèrent en quête de nourriture, mais Harry resta avec Sirius qui se penchait sur latapisserie.« Je ne l'ai pas regarder depuis des années. Il y a Phineas Nigellus, mon arrière arrière-grand-père, le plus impopulaire Directeur que Poudlard n'a jamais eu et AramintaMehflua, la cousine de ma mère, qui a essayer de faire passer une loi pour rendre lachasse aux moldus légale et ma chère tante Elladora qui a commencé la tradition d'avoirdes Elfes de Maisons alors qu'elle était trop vieille pour pousser sont service à thé, etbien sûr, chaque fois que la famille produisait quelqu'un d'un peu décent, il était renié. Jevois que Tonks n'est pas là. Peut-être que c'est pour ça que Kreacher ne prend pasd'ordre d'elle. Il est supposer faire ce que n'importe qui dans la famille lui dit de faire.« Toi et Tonks êtes apparenté? » demanda Harry, surpris.« Oh, ouais, sa mère Andromeda était ma cousine préférée » dit Sirius, examina latapisserie de plus près « Non, Andromeda n'est pas là non plus, regarde »Il pointa un autre petit cercle brûler entre deux noms, Bellatrix et Narcissia.« Les sœurs d'Andromeda sont encore ici car elles ont eu des jolis et respectablesmariage de pur sang, mais Andromeda a épousé un enfant de Moldu, Ted Tonks, alors.»Sirius mima de faire exploser la tapisserie avec une baguette et rit aigrement. Harry, deson côté, ne riait pas; il était trop occupé à regarder les noms à la droite de la marquecalcinée d'Andromeda. Une double ligne d'or rejoignait Narcissa Black avec LuciusMalfoy et il y avait une simple ligne verticale de leur nom jusqu'à celui de Draco.« Tu es apparenté aux Malfoy! »« Les familles de pur sang sont toutes reliées » dit Sirius « Si tu laisses tes enfants semarier seulement avec des sangs purs, ton choix est très limité; il n'en reste presque plus.Molly et moi sommes cousin par alliance et Arthur est quelque chose comme moncousin au deuxième degré qui a été renié. Mais pas la peine de les chercher ici, s'il y a ungroupe de traître de sang, c'est les Weasley.Mais maintenant Harry regardait les noms à gauche de Andromeda : Bellatrix Black quiétait connectée par une double ligne à Rodolphus Lestrange.

« Lestrange » dit Harry à voix haute. Le nom avait allumer quelque chose dans sonesprit; il l'avait vu quelque part, mais au moment où il se disait qu'il ne savait pas où,l'étrange sensation d'une boule dans l'estomac. « Ils sont à Azkaban » dit Sirius rapidement.Harry le regarda curieusement.« Bellatrix et son mari Rodolphus y sont entré avec Barty Crouch Junior » dit Sirius avecla même voix brusque «Le frère de Ropholphus, Rabastan, était avec eux aussi. »Puis Harry se rappela, il avait vu Bellatrix Lestrange dans le Pensieve de Dmbledore, cetétrange appareil dans lequel les pensées et les souvenirs pouvaient être rangés. C'étaitune grande femme avec des lourdes paupières, qui s'était tenue debout à son procèspour clamer sa continuelle allégeance à Lord Voldemort, sa fierté d'avoir essayé de laretrouver après sa chute et sa conviction qu'un jour elle serait récompensée de saloyauté.« Tu n'as jamais dit que c'était ta. »« Est-ce que ça a la moindre importance que ça soit ma cousine? » trancha Sirius « Aussiloin que cela me concerne, ils ne sont pas de ma famille. Elle n'est sûrement pas de mafamille. Je ne l'ai jamais vu depuis le temps où j'avais ton âge, à moins de compter la foisoù je l'ai aperçu alors qu'elle entrait à Azkaban. Tu crois que je suis fier d'être apparentéà des gens comme elle? »« Désolé » dit rapidement Harry « Je ne voulais pas dire. J'étais juste surpris, c'est tout. »« C'est pas grave, ne t'excuse pas » marmonna Sirius.Il s'éloigna de la tapisserie, ses mains profondément enfouies dans ses poches.« Je n'aime pas être de retour ici » dit-il, regardant l'autre côté de la salle de dessin «J'aurais jamais pensé être encore pris dans cette maison »Harry comprenais complètement. Il savait comment il se sentirait, quand il grandissait etpensait s'être libéré d'un endroit pour toujours, mais de retourner vivre au numéro 4,Privet Drive.« C'est parfait comme quartier général, bien sûr » dit Sirius « Mon père a mis toutes lesmesures de sécurité connues du genre sorcier ici de son vivant. Elle est incartable alorsles Moldus ne pouvaient pas venir ou appeler, comme s'il l'avait jamais voulu etmaintenant Dumbledore à ajouté sa protection, tu trouverais difficile de trouver unemaison plus sûre quelque part. Dumbeldore est le Gardien du Secret pour l'Ordre, tusais. Personne ne peut trouver nos quartiers généraux sauf s'il leur dit personnellementoù c'est. Cette note que Moody t'as montrée la nuit dernière, elle était de Dumbledore »Sirius eut un rire qui ressemblait à un court aboiement.« SI mes parents pouvaient voir à quoi sert leur maison maintenant. Enfin, le portrait dema mère doit te donner une idée »Il se reforgea un moment, puis soupira.« Ça ne me dérangerait pas si je pouvais juste sortir de temps en temps et faire quelquechose d'utile. J'ai demandé à Dumbledore si je pouvais t'escorter à ton audience. commeSnuffle, évidemment. Comme ça j'aurais pu te donner un peu de moral, qu'est-ce quet'en penses? »

Harry se sentit comme si son estomac venait de se noyer dans le tapis poussiéreux. Iln'avait pas pensé à l'audience depuis le dîner de la veille dans l'excitation de revoir lespersonnes qu'il aimait le plus, et d'entendre tout ce qui se passait, ça lui étaitcomplètement sorti de la tête.Au mot de Sirius, cependant, le sentiment écrasant de la peur revint en lui. Il regardaHermione et les Weasley, tous mangeant de bon appétit leurs sandwiches et pensa àcomment il se sentirait s'ils devaient retourner à Poudlard sans lui.« Ne t'inquiète pas » dit Sirius.Harry le regarda et réalisant que Sirius l'observait.« Je suis sûr qu'il vont éclaircir ton dossier. Il y a définitivement quelque chose dans leStatut de Discrétion à propos du droit de faire de la magie pour te sauver la vie »Sirius souria malheureusement.« Tu vas voir »« Je me sentirait beaucoup mieux à propos de l'audience si je savais que je n'aurais pas àretourner chez les Dursley après » le pressa Harry.« Ils doivent être terrible si tu préfère cet endroit » dit Sirius sombrement.« Dépêchez-vous vous deux, ou il ne restera plus de nourriture » les appela MmeWeasley.Sirius poussa un autre grand soupir, jeta un regard noir à la tapisserie, puis Harry et luirejoignirent les autres.Harry essaya du mieux qu'il pu pour ne pas penser à l'audience pendant qu'ils vidait lesarmoires aux portes vitrées cet après midi là. Heureusement pour lui, c'était un travailqui demandait beaucoup de concentration étant donné que plusieurs des objets àl'intérieur semblaient résister à se faire enlever de leur rayon poussiéreux. Sirius subitune mauvaise morsure d'une boîte à tabac en argent; après quelques secondes, sa mainmordue avait développer une désagréable croûte qui la couvrait comme un gant brun etdur.« C'est ok » dit-il, examinant sa main avec intérêt avant de la taper doucement avec sabaguette pour remettre la peau en son était normal. « Il doit y avoir de la poudreWartcap dedans. »Il lança la boîte sur le côté, dans le sac où ils déposaient les débris des armoires.; Harryvit Georges s'envelopper attentivement la main dans un linge quelques instant plus tardet mettre subtilement la boîte dans une poche déjà pleine de Doxy. Ils trouvèrent undésagréable instrument en argent, quelque chose qui avait plusieurs pattes qui aborda lebras de Harry comme une araignée. et lorsqu'il la souleva, elle essaya de crever sa peau.Sirius la prit et l'écrasa avec un gros livre intitulé : les Noble de Nature : la Généalogiedes Sorciers. Il y avait une boîte musicale qui émettait le tintement d'une chansonfaiblement sinistre et ils se retrouvèrent tous curieusement faibles et fatigués jusqu'à ceque Ginny ait le bon sens de claquer fermement le couvercle. Il y avait un cadenasqu'aucun d'eux ne pouvait ouvrir, un certain nombre d'anciens sceaux, et, dans uneboîte poussiéreuse, un Ordre de Merlin, Première Classe qui avait été donné au grand-père de Sirius pour service rendu au Ministère.

« Ça veut dire qu'il leur a donné beaucoup d'argent » dit Sirius en le contemplant, et jetale métal dans le sac à ordure.Plusieurs fois, Kreacher se glissa dans la pièce et essaya de faire passer en doucecertaines choses sous son vêtement, marmonnant d'horribles malédictions chaque foisqu'il le prenait à faire ainsi. Quand Sirius arracha de sa prise un large anneau d'or portantl'armoirie des Black, Kreacher fondit carrément en larmes, furieux, il quitta la pièce ensanglotant et traitant Sirius de noms que Harry n'avait jamais entendu avant.« C'était à mon père » dit Sirius en lançant l'anneau dans le sac. « Kreacher ne lui étaitpas aussi dévoué qu'à ma mère, mais je l'ai déjà pris en train de dérober un vieuxpantalon de mon père la semaine dernière. »Mme Weasley les garda tous très occupés durant les jours suivants. La salle de dessinprit trois jours à décontaminer. Finalement, le seule chose indésirable qui y restait était latapisserie de l'arbre généalogique de la famille Black, qui résista à toute leur tentative del'enlever du mur, et le bureau à dessin agité. Maugrey n'était pas passé par le quartiergénéral jusqu'à maintenant, alors ils ne pouvaient être certains de ce qu'il y avait àl'intérieur.Il se déplacèrent de la salle de dessin jusqu'à la salle à manger au rez-de-chaussée où ilstrouvèrent des araignée aussi grosse que des soucoupe cachée dans le garde robe. (Ronquitta la pièce précipitamment pour se faire une tasse de thé et ne revint pas avant uneheure et demie)La porcelaine, qui portait les armoiries et la devise des Black, fut jeter sans cérémoniedans le sac par Sirius, et un destin semblable attendait une série de photographies dansdes cadres d'argent ternis, tout ces occupants poussèrent des cris aigus alors que la vitrequi les recouvrait se brisa. Rogue pouvait référer à leur ouvrage comme étant duménage, mais dans l'opinion d'Harry, ils faisaient vraiment la guerre à la maison, ce quimenait une très bonne bataille avec l'aide de Kreacher. L'Elfe de Maison n'arrêtait pasd'apparaître chaque fois qu'ils se rassemblaient, son marmonnement devenait de plus enplus offensant lorsqu'il essayait d'enlever tout ce qu'il pouvait des sacs à ordure. Sirius enétait même jusqu'à le menacer avec des vêtement, mais Kreacher le fixait d'un oeil vagueet dit : « Maître doit faire comme Maître le veut » avant de s'en retourner et demarmonner plus fort « mais Maître ne renvoira pas Kreacher, non, car Kreacher sait cequ'il manigance, oh oui, il manigance contre le Seigneur des Ténèbres, oui, avec les Sangde Bourbe et les traîtres et les sales »Ce à quoi Sirius, ignorant les protestation d'Hermione, saisit Kreacher par le derrière deson vêtement et le lança carrément hors de la pièce.La sonnette était utilisée plusieurs fois par jour, ce qui était le signal de départ pour leshurlement de la mère de Sirius, et pour Harry et les autres d'essayer d'être aux écoutesdes visiteurs, même s'ils glanaient très peu des bref coup d'oeil et mouvements desconversations qu'ils avaient la possibilité d'entendre avant que Mme Weasley les rappelleà l'ouvrage. Rogue s'infiltra dans et hors de la maison plusieurs fois, mais une chancepour Harry ils ne furent jamais face à face; Harry entraperçu aussi son enseignant demétamorphose, le Professeur Mc Gonagal, qui avait l'air très étrange dans une robe etun manteau moldu, et semblait elle aussi trop pressée pour traîner. Quelques fois,cependant, les visiteurs restaient pour aider. Tonks les rejoint pour un après-midi

mémorable durant lequel une vieille goule meurtrière tapie dans les toilette à l'étage; etLupin, qui restait à la maison avec Sirius, mais qu'il dut quitter durant de longuespériodes pour faire de mystérieuses missions pour l'Ordre, les aida à réparer l'horloge deGrand-Père qui avait développé la mauvaise habitude de lancer de lourds boulons auxpassants. Mundungus s'éleva d'un cran dans l'estime de Mme Weasley en secourant Rond'un ancien assortiment de robes violettes qui avaient essayé de l'étrangler alors qu'il lesenlevait du garde-robe.En dehors du fait qu'il dormait toujours mal, ayant encore des rêves de corridors et deportes barrées qui faisaient picoter sa cicatrice, Harry essayait de s'amuser pour lapremière fois de l'été. Aussitôt qu'il était occupé, il était content; quand l'actiondiminuait, cependant, aussitôt qu'il baissait sa garde, ou s'étendait exhaussé dans son litregardant des ombres brouillées à travers la plafond, la pensée de la menaçante audienceau Ministère le retrouvait. La peur s'enfonçait à l'intérieur de lui comme des aiguilles, etil se demandait qu'est ce qui lui arriverait s'il était expulsé. L'idée était tellement terriblequ'il n'osait pas la formuler à voix haute, pas même devant Ron et Hermione, qui, mêmes'il les voyaient souvent murmurer ensemble et lançant des regards inquiets dans sadirection, firent comme lui et ne le mentionnèrent pas. Quelques fois, il ne pouvait empêcher son imagination de lui montrer un Ministère sansvisage qui brisait officiellement sa baguette en deux et le renvoyant chez les Dursley.Mais il ne pouvait pas partir, il était déterminé sur ce point. Il reviendrait ici, àGrimmauld Place, et vivrait avec Sirius.Il se sentait comme si une brique était tombé dans son estomac quand Mme Weasley setourna vers lui durant le dîner de mercredi soir et lui dit calmement :« J'ai repasser tes plus beaux vêtement pour demain matin, Harry, et je veux que tu telave les cheveux se soir aussi. Un bonne première impression peut faire des miracles »Ron, Hermione, Fred, Georges et Ginny arrêtèrent tous de parler et le regardèrent.Harry hocha la tête et essaya de manger sa bouchée, mais sa bouche devint si sèche qu'ilne pouvait plus mastiquer.« Comment je dois m'y rendre? » demanda-t-il à Mme Weasley, essaya de sonnerindifférent.« Arthur t'amène au travail demain » dit Mme Weasley gentiment.M. Weasley fit un sourit encouragea à Harry de l'autre côté de la table.« Tu pourras attendre dans mon bureau jusqu'à ce que ça soit l'heure de l'audience. » dit-il.Harry regarda Sirius, mais avant qu'il ne puisse poser sa question, Mme Weasley yrépondit.« Professeur Dumbledore ne croit pas que c'est une bonne idée que Sirius t'accompagne,et je dois dire que je crois. »« Qu'il a raison » dit Sirius au travers de sa mâchoire serrée.« Il est venu hier soir, quand tu était au lit » dit M Weasley.Sirius poignarda maussadement une patate avec sa fourchette. Harry baissa ses yeux versson assiette. La pensée que Dumbledore avait été à la maison la veille de son audience et

qu'il n'ai même pas demander à la voir, le faisait se sentir, si c'était possible, encore plusmal.

Chapitre 7 : LE MINISTÈRE DE LA MAGIEHarry se réveilla brusquement vers 5 heures et Demie c'était comme si quelqu'un avaithurlé dans son oreille. Apres quelques instants il resta immobile comme si la simplepensée de l'audience disciplinaire avait empli chaque particules de son cerveau, incapablede le supporter, Harry sauta du lit mit ses lunettes.Madame Weasley avait repasser son jeans et son tee-shirt et les avaient déposés,fraîchement blanchi, au pied de son lit. Harry se dirigea vers ses vêtements. L'imageblanche qui se trouvait sur le mur et qui étais voilée derrière un rideau rit de nouveau.Ron était couché, étendu sur le dos, sa bouche grand ouverte, endormi. Il ne remua paslorsque Harry traversa la salle, marcha hors de la pièce et ferma la porte doucementderrière lui. Il essaya de ne pas penser que la prochaine fois ou il verrait Ron, ils neseront peut être plus des amis de Poudlard.Harry marcha silencieusement vers le bas des escaliers et il passa devant les têtes desancêtres de Kreacher, il se retrouva en bas dans la cuisine. Il avait prévu qu'elle soit vide,mais quand il atteignit la porte il entendît le grondement doux de voix se trouvant del'autre côté. Il poussa la porte et vît Monsieur et Madame Weasley, Sirius, Lupin etTonks presque comme s'ils l'attendaient à le voir apparaître d'une seconde à une autre.Ils étaient tous entièrement habillé mise a apart Madame Weasley, qui portait toujours sarobe de chambre violette .Elle se leva dès que Harry fît son apparition.-Le petit déjeuner est servi dit-elle en dirigeant sa baguette vers le feu .-Bonjour Harry, dit Tonks en baillant.Ses cheveux étaient blonds et bouclés ce matin.-Bien dormi?-Ouais, dit Harry.-Je suis resté éveillé toute la nuit dit-elle. En baillant une seconde fois-Viens et assieds-toi..Elle rapprocha une chaise en poussant celle d'a coté.-Que veux-tu Harry , demanda Madame Weasley. Lard salé, muffins, oeuf-bacon outoast ?-Seulement...... seulement des toast merci répondit Harry .Lupin jeta un coup d'oeil à Harry, puis dit à Tonks,-Que disais-tu à propos de Scrimgeour ?-Oh... ouais... bien, nous avons besoin d'être un peu plus prudent, On nous a posé dedrôles de questions à moi et à Kingsley.Harry se sentit soulagé de ne pas être obligé de répondre à des questions.Son estomac se contractait.Madame Weasley plaça des Toasts et la marmelade devant lui; il essaya de manger, maisc'était comme s il mastiquait du plancher.Madame Weasley se plaça côté de lui et commença à arranger son tee-shirt, plissant dansl'étiquette et enlevant les plis se trouvant sur ses épaules.Il aurait souhaité qu'elle ne fasse rien de cela .

-... Et je devrai prévenir Dumbledore que je ne pourrai pas me charger de la garde denuit, demain. Je suis trop fatigué, dit Tonks en bâillant encore -Je vous remplacerai, dit M Weasley.-D’accord, De plus j'ai un rapport à finir.M Weasley ne portait pas de robes de sorcier mais un pantalon en Denim et un vieuveston de grenadier.Il se tourna vers Harry.-Comment te sens tu?Harry se renfrogna-Tous sera bientôt fini. dit M Weasley sur un ton convaincant.Dans quelques heures tu seras libre.Harry ne dit rien.L'audience se trouve à mon étage, dans le bureau de Amelia Bones. C'est la directrice duService des Application de la loi Magique, et c'est elle qui te questionnera.-Amelia Bones est correct, Harry. dit Tonks sérieusement. Elle est juste, elle t' écoutera.Harry hocha la tête ,incapable de répondre quoi que ce soit.-Ne perd jamais courage, dit Sirius brusquement.-Reste poli, et tien toi en au fait. Harry hocha la tête une seconde fois.-La loi est de ton côté, dit Lupin doucement. Les sorciers même mineurs ont le droitd'utiliser la magie dans des situations critiques.Quelque chose de très froid coulait sur la nuque d'Harry. Durant un instant il cru qu'onlui lançait un Charme de Désillusion, Mais il se rendit compte que Madame Weasleypeignait ses cheveux avec une brosse humide. Elle appuya très fort sur le sommet de satête.-Il ne seront jamais lisses. dit-elle désespérément.Harry secoua sa tête. M Weasley vérifia sa montre et se leva.-Je pense que nous devrions partir maintenant, dit-il-Nous arriverons à l'avance mais je pense qu'il serait préférable que tu patiente auministère au lieu de te morfondre ici.-D'accord, dit Harry automatiquement, il fît tomber son toast et se leva immédiatement.-Tout ira bien Harry, dit Tonks en lui caressant le bras.- Bonne chance, dit Lupin. Je suis sûr que tous se passera bien.-Et si ce n'est pas le cas, dit Sirius d`un ton menaçant, j'irai voir cette Amelia Bonespour toi .Harry sourit faiblement et Madame Weasley l'embrassé.-Nous croiserons tous nos doigts, dit-elle.-Merci....... dit Harry. Bien... À plus tard alors.Il suivit M Weasley le long du couloir.Il entendait la mère de Sirius ronchonnant dans son sommeil derrière un rideau.M Weasley déverrouilla la porte et ils marchèrent tous deux dans la brume du matin.-En temps normal, vous n'allez pas à votre travail à pied ? Demanda Harry pendant qu'ils déambulaient dans le quartier.-Non, d'habitude je transplane. Dit M Weasley. Mais évidemment c'est impossible cardans un premier temps tu ne peux pas puis ensuite il en est mieux ainsi. Nous arrivonsbientôt... fait bonne impression, montre l'éducation que tu a reçu...

M Weasley garda sa main dans son veston pendant qu'ils marchaient. Harry savait qu'ilavait sa baguette à porter de main.Les rues étaient presque désertes, mais quand ils arrivèrent dans la petite stationsouterraine ils y avaient déjà tous les travailleurs matinaux.Monsieur Weasley était enthousiaste comme jamais quand il se trouvait à proximité deMoldus, il avait des difficultés à se contenir.-Simplement fabuleux, il chuchota, indiquant les distributeurs automatiques de billet.-Merveilleusement ingénieux.-Ils sont hors service dit Harry, désignant le panneau.-Oui, mais même si... dit M Weasley, rayonnant. Ils achetèrent leurs billets dans le centreinfo. (Harry contrôla la transaction, étant donné que M Weasley n'était pas très bon avecl'argent de Moldu).Cinq minutes plus tard ils montèrent dans un train souterrain lesmenant directement à Londres.M Weasley regarda à travers les fenêtres avec impatience et vérifia et revérifia la CarteSouterraine.-Quatre autres arrêts, Harry.. Trois arrêts maintenant.. Deux arrêts pour aller, Harry... Ilssortirent à une station menant dans le cœur de Londres, et ils furent balayé du train parune marée d'hommes d'affaire et de femmes qui portaient des mallettes.En haut de l'escalier, ils passèrent par le tourniquet. (M Weasley fût enchanté de la façondont la machine avala son billet), et ils émergèrent dans une rue large ou se trouvaientd'imposants immeubles. La circulation était déjà à son comble.-Où sommes nous ? dit M Weasley d'un air absent.Harry pensa qu' ils s'étaient trompés station en dépit des informations perpétuelles quedonnait la carte de monsieur Weasley.Une seconde plus tard il dit:-Ah oui... par là, Harry, et il le mena vers bas sur la route de côté.-Désolé, dit-il, mais je ne viens jamais en train et tout paraît plutôt différent d'un pointde vue Moldu. A vrai dire, je n'ai jamais utilisé l'entrée des visiteurs avant. Plus ilsmarchèrent, et moins les bâtiments paraissaient imposants, jusqu'à ce que finalement ilsatteignirent une ruelle qui contenaient plusieurs bureaux usés ainsi qu'un bar débordantde monde.Harry s'était imaginé un emplacement plus impressionnant pour le Ministère de laMagie.-Nous y sommes, dit M Weasley, désignant avec joie une vieille cabine téléphoniquerouge, à qui il manquait plusieurs volets de verre devant un mur plein de graffiti.-Après toi, Harry.Il ouvrit la porte de la cabine téléphonique.Harry marcha à l'intérieur, se demandant ce que cela pouvait bien représenter pour les sorciers.M Weasley se plia près de Harry et ferma la porte. C'était un peu serré, Harry étaitbloqué contre le combiné de téléphone, qui était tordu et pendait contre le mur commesi un vandale avait essayé de l'arracher. M Weasley atteignit le combiné.-M Weasley, je pense que c'est hors service, dit Harry .-Non, non, je suis sûr que non..... c'est beau, dit que M Weasley, tenant le récepteur par-dessus sa tête et en scrutant le cadran.

-Voyons le numéro... six... il composa le numéro, deux... quatre... et un autre quatre... etun autre deux... Quand le cadran a ronronna à la place de la tonalité.Une voix de jeune femme semblait sortir de la cabine téléphonique et non pas durécepteur que tenait M Weasley à la main, mais cela semblait ordinaire que la femmeinvisible se tienne à côté d'eux.-Bienvenu au Ministère de la Magie. S'il vous plaît annoncer votre nom et le but de votrevisite.-Heuh... ..dit M Weasley, Incertain de devoir parler dans le récepteur. Il opta finalementpour un compromis en tenant le tuyau à son oreille, Arthur Weasley, du départementdes Usages Impropre et des Objets Moldus, accompagné de Harry Potter, qui a étédemandé pour assister à une audience disciplinaire...-Merci, a dit la voix de la femme.-S'il vous plait le jeune homme doit prendre l'insigne et l'attacher à sa robe. Il y eut undéclic et un cliquetis, et Harry vît tomber quelque chose du toboggan métallique oùd'habitude se retourne les pièces.Il ramassa l'objet, c'était un insigne d'argent, carré avec inscrit dessus"Harry Potter, Audience Disciplinaire" .Il accrocha l'insigne au devant de son TEE-SHIRT alors que la voix de la femme parlaistoujours.-Il a été exigé que le garçon se soumette à une recherche et présente sa baguette pourl'enregistrement au bureau de sécurité, qui se trouve à la fin de l'Atrium.Le plancher de la cabine téléphonique frémi.Ils s'enfonçaient lentement dans le sol. Harry regardait avec appréhension le trottoir quisemblait s'élever au dessus de la cabine téléphonique.L'obscurité les rattrapaient.Alors qu'ils ne pouvaient rien voir, ils entendirent un bruit terne comme si la cabinetéléphonique faisait une descente vers le centre de la terre.Après une minute, bien que cela parut beaucoup plus long à Harry, un rai de lumièredorée illumina ses pieds et, s'élargit, vers le haut de son corps.La lumière frappa ses yeux qui clignotèrent à cause de la lumière vive.-Le Ministère de la Magie vous souhaites une agréable journée, dit la voix de la femme.La porte de la cabine téléphonique s'ouvrit et M Weasley en est sorti, suivi par Harry,dont la bouche était grande ouverte.Ils se tenaient à la fin d'un très long et splendide couloir. Ou se trouvait un plancher debois extrêmement poli et sombre. Le plafond bleu pale était magnifiques avec dessymboles dorés célestes et immenses qui faisait office de panneau d'affichage.Les murs se trouvant de chaque côté, ont été lambrissés dans le bois sombre brillant etcontenaient beaucoup de cheminées dorés .Chaque seconde une sorcière ou un sorcier émergeaient d'une cheminée se trouvant àgauche avec un léger bruit.Sur la droite , de courtes fils se formaient, attendant le départ.. A mi-chemin en bas ducouloir, se trouvait une fontaine. Des statues dorées, plus grandes les unes que lesautres, se tenaient au milieu d'une mare circulaire.La Plus grande était un sorcier qui avait un regard noble et qui pointait sa baguette droiten haut dans l'air. Près de lui se trouvaient une belle sorcière, un centaure, un lutin et unelfe de maison .

Les trois derniers le regardait avec adoration.Les jets scintillants de l'eau volaient de leurs fines baguettes, le point de la flèche ducentaure, la pointe du chapeau du lutin et chacune des oreilles de L'elfe de maison, pourque le sifflement des jets d'eau soient ajoutée aux bruits secs du transplanage et lecliquetis des pas des centaines de sorcières et de sorciers, la plupart mélancolique, serendaient vers un pont d'or. A la fin du couloir.-Par là, dit M Weasley.Ils rejoignirent un groupe d'employés du ministère, une partie portaient chancelants ungrands nombres de parchemin, et les autres serviettes éprouvées; les autres lisaientcalmement le Daily Prophet pendant qu'ils marchaient. Quand il passèrent la fontaineHarry vît des Mornilles argentéeset des Noises en bronze au fond de la mare. Ainsi qu'un petit panneau sal ou l'onpouvait lire:TOUS LES BÉNÉFICES DE LA FONTAINE DES FRÈRES MAGIQUESSERONT DONNES A L'HÔPITAL STE-MANGOUSTE POUR LES MALADIESET LES BLESSURES MAGIQUES.Si je ne suis pas expulsé de Poudlard, je mettrai dedans dix Galions, s'est retrouvé àpenser désespérément Harry.-Par ici Harry, a dit M Weasley, et ils marchèrent le long du ruisseau avec les employésdu Ministère se dirigeant vers le pont d'or.Assis à un bureau de gauche, en dessous d'un panneau de Sécurité, un sorcier mal rasé etqui portait une robe bleu pale les regarda arriver et mis son journal de côté.-J'escorte un visiteur dit M. Weasley attrapant Harry.-Passe par ici, a dit le sorcier dans une voix ennuyée.Il prit une tringle dorée longue, mince et flexible qui ressemblait à une antenne devoiture, et l'a passa de haut en bas, devant et derrière Harry.-La baguette, a grogné le sorcier de sécurité à Harry,Mettant l'instrument hors de sa main. Harry présenta sa baguette. Le sorcier la laissatombé sur un instrument de cuivre étrange, qui ressemblait à quelque chose comme unesérie d'échelles avec seulement un bout. Il commença à vibrer. Une bande étroite deparchemin vînt expédier d'une fente dans la base. Le sorcier a déchiré le parchemin et lalu..-Onze pouces, une plume de phoenix, a été utilisé depuis 4 ans. C`est ça ?-Oui, dit Harry nerveusement.-Je garde ceci, a dit le sorcier, plaçant le parchemin sur une petite lance de cuivre. Vousrecevez ceci à votre retour, a t-il ajouté, poussant la baguette à Harry.-Merci.-Pour sur; dit le sorcier lentement.Ses yeux avaient regarder l'insigne d' argent sur la poitrine de Harry puis ensuite sonfront.-Merci, Eric, a dit M Weasley fermement, il saisit Harry par l'épaule il l'éloigna dubureau. Bousculé légèrement par la foule, Harry fut mené dans un plus petit couloir par

M Weasley à un endroit où au moins vingt ascenseurs se tenaient derrière les grillesdorés.Harry et M Weasley rejoignerent la foule dans l'ascenseur le plus près. Un grand sorcierbarbu qui tenait une grande boîte de carton et qui émettait des grincements parla.-Bien, Arthur a dit le sorcier, hochant à M Weasley.-Qu'avez vous reçu là-bas, Bob a demandé M Weasley, regardant la boîte.-Nous n'en sommes pas sûrs, a dit le sorcier sérieusement. Nous avons pensé que C'étaitun poulet des marécages énorme jusqu'à ce qu'il commence à craché du feu. Ca m`atout l'air d'une infraction sérieuse de l'Interdiction sur L'élevage d'animauxd'expérimentation. Avec un grand cliquetis, un ascenseur descendit devant eux; la grilledoré glissa vers l'extérieur et Harry et M Weasley sont entrèrent dans l'ascenseur avec lereste de la foule. Harry se trouva bloqué contre le mur du fond. Plusieurs sorcières etsorciers le regardèrent curieusement et il fixa ses pieds pour éviter d'attirer l'attention,aplatissant Sa frange pour cacher sa cicatrice. Les grilles glissèrent fermement avec unbruit sourd et il se mît a monter lentement, pendant que la même voix de femmeentendu dans la cabine téléphonique résonna encore:-Le niveau Sept, le Service des Jeux et des Sports Magiques, incorporant le siège socialde la ligue de Quidditch Anglaise et Irlandaise, le Club Officiel de Gobstones et leBureau des Brevets Risible. Les portes d'ascenseur se sont ouvertes. Harry jeta oeil danscouloir, avec les diverses affiches d'équipes de Quidditch clouer de travers sur les murs.Un des sorciers dans l'ascenseur, portait une brassée de manches à balai, se dégagea avecdifficulté et disparu en bas dans le couloir. Les portes refermées, l'ascenseur montaencore et la voix de la femme annonça:-le Niveau Six, le Service de Transport Magique, incorporant l'Autorité de Réseau deCheminette, le Poste de contrôle de la régulation des balais, le Bureau de Portoloin et leCentre de Test d'Apparition. De nouveau les portes d'ascenseur ont ouvert et quatre oucinq sorcières et sorciers sont sorti; en même temps, plusieurs avions de papier ontfoncé dans l'ascenseur. Harry dévisagea ses avions en se demandant qu`elle était leurutilité alors qu`ils planaient au dessus de sa tête; ils étaient d'une couleur violette pâle etil pouvait voir le Ministère de la Magie affranchie le long du bord de leur aile.-Ce sont des notes inter-départementales, lui marmonna M. Weasley. Nous avons utilisédes hiboux, mais le désordre était incroyable... des lettres partout dans les bureaux...Comme ils montaient encore, le battement des ailes des notes faisait osciller la lampe duplafond de l'ascenseur. -Niveau Cinq, Service de coopération magique internationale,incorporant les corps d'échange magique standard international, le bureau de loiinternational magique et le Siège de la confédération britannique internationale. Quandles portes se sont ouvertes, deux des notes ont fait un zoom vers la sortie avec quelques-uns des sorcières et des sorciers, mais plusieurs autres notes ont fait leur entrées.-Le niveau Quatre, le Service pour le Règlement et le Contrôle des Créatures Magiques,La corporation des bêtes, la division des Êtres et des esprits, le Bureau de Liaison deGobelin et le Bureau des pestes Consultatif. Excusez-moi a dit le sorcier qui porte lepoulet qui crache le feu et il sorti de l'ascenseur suivi par un petit troupeau de notes. Lesportes se refermèrent encore.

-Le niveau Trois, le Service d'Accidents et des Catastrophes Magiques, y comprisl'Escouade de recouvrement des accidents magique, les sièges des oubliators et leComité d'Excuse Digne pour Moldu. Tout le monde quitta l'ascenseur sur ce planchersauf M Weasley, Harry et une sorcière qui lisait un morceau extrêmement long duparchemin qui traînait par terre. Les notes restantes ont continué à planer vers la lampecomme l'ascenseur montait encore, alors les portes se sont ouverte et la voix a fait sonannonce. -Le niveau Deux, le Service d'Application de la loi Magique, y compris le bureau del'usage de la magie interdit, le Siège des Aurors et les Services d'Administration deWizengamot.- -C`est à nous, dit M Weasley, et ils suivirent la sorcière hors del'ascenseur dans un couloir pleines de portes. -Mon bureau est de l'autre côté du plancher.-M Weasley dit Harry, quand ils passèrent devant une fenêtre par laquelle les rayons dusoleil passaient, nous ne sommes plus sous terre ?-Nous y sommes toujours a dit M Weasley. Ce sont des fenêtres enchantés. L'Entretienmagique décide ce que nous verrons tous les jours. Nous avons eu deux mois d'ouraganla dernière fois qu'ils ont demandé une augmentation de salaire...Juste au coin, Harry. Ils tournèrent au coin, marchèrent devant quelques portes enchênes et émergèrent dans une salle en désordre divisé en box, ou résonnait desdiscours et des rire.Les notes faisaient un zoom vers les box comme de petites fusées miniature. Unpanneau de travers se trouvant sur le bureau le plus proche disait: "les Siège principauxdes Aurors".Harry regarda furtivement par l'embrasures des portes quand ils passèrent . Les Aurorsavaient couvert leurs murs avec toutes sortes d'images de sorciers et de photographiesde leurs familles, ainsi que des affiches de leurs équipes préférés de Quidditch et desarticles du Daily Prophet. Un homme écarlate avec une queue de cheval plus longue queBill était assis avec les pieds sur son bureau dictant un texte à sa plume à papote. Unpetit plus loin une sorcière avec une pièce par-dessus un oeil discutait par dessus soncubicule avec Kingsley Shacklebolt.-Bonjour Weasley, dit Kingsley négligemment, comme s`il ne se connaissaitpas beaucoup.-Je voudrais vous parler, vous avez une seconde ?-Oui, si c`est vraiment pour une seconde dit M Weasley, je suis plutôt pressé. Ilsparlèrent comme s'ils se connaissaient à peine et quand Harry ouvrit sa bouche pourdire bonjour à Kingsley, M Weasley lui marcha sur son pied.Ils suivirent Kingsley le long du rang jusque dans le dernier cubicule. Harry reçu unchoc lorsqu'il vit sur le bureau une affiche du visage de Siruis. Les coupures de journal etles vieilles photographies - même celles ou Sirius était témoins du mariage de ses parentscouvraient les murs. Le seul espace sans photo de Sirius était une carte du monde danslequel de petites épingles rouges luisait comme les bijoux.-Ici, a dit Kingsley brusquement à M Weasley, poussant une pile de parchemin dans samain..

-J'ai besoin de beaucoup d'information sur le vol de véhicule Moldu qui se sont produitdans le dernier des douzes mois. Nous avons reçu l'information que Black pourraittoujours utiliser sa vieille motocyclette. Kingsley fit un clin d`oeil à Harry et ajouta dansun chuchotement, Donner lui la revue, il pourrait la trouver intéressante.-Et que ça ne prenne pas trop longtemps, Weasley, le retard sur ce rapport de jambe defeu a tenu notre investigation en haut pour un mois.-Si vous aviez lu mon rapport vous sauriez que le terme est des armes à feu, a dit MWeasley froidement. Et j'ai peur que vous devrez attendre l'information sur lesmotocyclettes; nous sommes extrêmement occupé actuellement. Il a baissa sa voix etdit,-Si vous pouvez partir avant sept heure, Molly fait un ragoût. Il a appelé Harry d'ungeste et ils sortirent du cubicule pour passer par une deuxième série de portes de chêne,dans un autre passage, ils tournèrent à gauche, marchèrent le long d'un autre couloir,une autre tour droite dans un couloir faiblement éclairé et distinctement usé, etatteignirent finalement un cul de sac, où sue le coté se trouvait une porte entrouverte,révélant un cagibi, et sur la droite une porte ou on pouvait lire sur une plaque de cuivreternie: "l'Usage Impropre d'Objets de Moldu".Le bureau miteux de M. Weasley sembla être légèrement plus petit que le cagibi. Deuxbureaux avaient été mit en un et il y avait à peine l'espace pour les déplacement à causede tous les classeurs à tiroirs qui débordait le long des murs, sur lesquels chancelaientdes tas de fichiers. Le petit coin de mur disponible reflétais la passion de M. Weasley.Plusieurs affiches de voitures, y compris celui d'un moteur démonté; deux illustrationsde boîte aux lettres qu'il semblait avoir coupé de livres des enfants de Moldu; et undiagramme montrant comment déboucher un bouchon. Une photographie de la famillede Weasley se tenait à côté du bureau. Harry remarqua que Percy semblait avoirdisparut. -Nous n'avons pas reçu de fenêtre, dit M Weasley en ôtant son veston de grenadier et leplaçant sur le dos de sa chaise. -Nous l'avons demandé, mais ils ne semblent pas penser que nous avons besoin de cela.- Assieds-toi Harry, Perkins n`est pas encore arriver.Harry s'asseya dans la chaise derrière le bureau de Perkins pendant que M Weasleyfeuilleta la pile de parchemin que Kingsley Shacklebolt lui avait donné.-Ah, a t-il dit, souriant, quand il extirpa une copie d'une revue a autorisé: Le Quibbler du milieu de la pile, oui... Il feuilleta le pamphlet.-Oui, il a raison, je suis sûr que Sirius trouvera que c`est très amusant oh dieu, qu'est ceque ceci; une lettre avait fait une entrée par la porte ouverte pour se reposer sur le grille-pain.M Weasley l'a ouverte et l'a lu à haute voix.-Troisième toilette publique régurgitatrice rapportée dans Bethnal Vert, examinerimmédiatement. Ceci devient ridicule...-Une toilette régurgitant .....-Toilette Anti Moldu, a dit M Weasley, fronçant les sourcils. Nous en avions deux lasemaine dernière, celle dans Wimbledon et celle dans le château Éléphant. Les Moldustire la chasse d'eau et au lieu que tous disparaissent.....enfin, tu peux imaginer. Les

pauvres appellent les plombers.... je crois. Tu sais, celui qui répare les tuyaux et ceschoses.-Les plombiers répondit Harry-Exactement, oui, mais bien sûr ils ne savent pas quoi faire. J'espère seulement que nouspourrons attraper celui qui fait cela.-Est-ce les aurors qui les attrapent ?-Oh non, ceci est trop insignifiant pour les Aurors, c'est la Patrouille d'Application de laloi Magique ordinaire.. ah, Harry, Voila Perkins. Un vieux sorcier à l'apparence timideavec les cheveux blancs entra dans la salle, haletant.-Oh, Arthur! Dit-il désespérément, sans regarder Harry. Merci bon Dieu, je n'ai pas suquoi faire de mieux, sauf attendre ici pour vous. J'ai envoyé un hibou à votre maisonmais vous l'avez évidemment manqué. Un message urgentest venu il y a dix minutes-je sais ,la toilette régurgitant, dit M Weasley.-Non, non, ne ce pas est la toilette, c'est l'audience du garçon Potter ils ont changé letemps et le lieu. Il commence à huit heures maintenant et c'est en bas dans la vieille Salled'audience Dix-En bas dans la vieille.. mais ils m'ont dit.. par la barbe de Merlin! M.Weasley regarda sa montre, poussa un cri et sauta de sa chaise.-Vite, Harry, nous aurions dû être là-bas il y a cinq minutes! Perkins s'est aplati contreles classeurs à tiroirs comme M Weasley quitta le bureau en courant, Harry sur sestalons.-Pourquoi avoir changé l'heure demanda Harry haletant, quand ils passèrent le cubiculedes Aurors; les gens regardèrent dehors et les dévisagèrent.-Je n'en ai pas la moindre idée, si tu l'avais manqué, cela aurait été catastrophique!M Weasley s'arrêta à côté des ascenseurs et tapota impatiemment sur le bouton menantvers le bas-Plus vite! L'ascenseur s`ouvrit et ils se ruèrent à l`intérieur. Chaque fois qu'il s'arrêta, MWeasley maudit furieusement les incapables de cet établissement et appuya furieusementsur le bouton 9.-Ces salles d'audience n'ont pas été utilisées depuis des années, a dit M Weasley aveccolère. Je ne comprend pas pourquoi ils le font là-bas à moins que.. mais non....une sorcière grassouillette qui portait un gobelet fumant entra dans l'ascenseur, MWeasley n'a pas élaboré sa réponse.-L'Atrium, a dit la voix de la femme et les grilles dorés glissèrent ouvertes, montrant aHarry au loin les statues dorées se trouvant dans la fontaine. La sorcière grassouillettesortit et un sorcier très mélancolique entra.-Bonjour, Arthur, dit-il dans une voix sépulcrale quand l'ascenseur commença àdescendre.-On ne vous vois pas souvent par ici-Affaires urgentes Bode, a dit M Weasley, qui rebondissait en lançant des regardssoucieux à Harry.-Ah, oui, dit Bode, examinant Harry sans ciller. Bien sûr. Harry avait peine à contenirson émotion et le regard de Bode ne l`aidait pas du tout.

-Le service de Mystères a dit la voix de la femme.-Vite, Harry, a dit M. Weasley .Quand les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, et ils seretrouvèrent dans un couloir qui était différent de ceux au-dessus. Les murs étaient nus;il n'y avait aucune fenêtres et aucune portes en dehors d'une unique qui était noire et setrouvait à la fin du couloir.Harry avaient prévu de la traverser.M Weasley le saisit par le bras et le traîna vers la gauche, où se trouvait une ouverturemenant à un escalier.-En bas ici, en bas ici, haleta M Weasley, montant deux marches à la fois. L'ascenseur nedescend pas aussi loin... pourquoi ils le font en bas là-bas je... Ils atteignirent le bas desmarches et coururent le long d'un autre couloir, qui était très ressemblant à celui quimène au cachot de Rogue à Poudlard, avec les murs de pierre rudes et les torches entrecrochets. Les portes qu'ils passèrent étaient en bois lourde avec des boulons et desserrures en fer.-Salle d'audience.. Dix.. Je pense... nous y sommes presque... oui. M Weasley trébuchasur le pas d'une porte sombre avec une serrure en fer immense et tomba contre le mur.-Continue, a-il haleté, indiquant la porte avec son pouce. Entre là-bas.-Vous, Vous ne venez pas avec moi ?-Non, non, je n'ai pas la permission. Bonne chance!Harry avait le coeur qui battait violemment sur sa pomme d'adam. Il avala difficilement,tourna la poignée de la porte en fer lourd et marcha dans la salle d'audience.

chapitre 08 : L'AudienceHarry avait sursauté; il ne pourrait pas s'aider. Le grand cachot d'où il était entré étaithorriblement familier. Il n`était pas seul lorsqu`il l'avait vu auparavant, il avait été iciauparavant. Cet endroit était la pièce qu'il avait visitée à l'intérieur de la Pensive deDumbledore, la place où il avait regardé les Lestranges être condamné àemprisonnement à vie à la prison d`Azkaban. Les murs étaient faits de pierre sombre,allumée faiblement par des torches. Des bancs vides se trouvaient de chaque côté de lui,mais devant, dans les gradins, se trouvaient un grand nombre de personnes. Ils avaientparlé à voix basses, mais comme la lourde porte s`était brusquement fermée derrièreHarry, un silence menaçant tomba. Une voix virile et froide retentit à travers la salled'audience.-Vous êtes en retard.-Désolé, dit Harry nerveusement, je - je ne savais pas que l`heure avait été changé.-Ce n'est pas la faute du Wizengamot , dit la voix. Un hibou vous a été envoyé ce matin.Prenez votre siège..Harry fit tomber son regard sur la chaise dans le centre de la pièce, les bras de cettedernière étaient recouvert par des chaînes. Il avait vu ces chaînes sauter à vie et lienquiconque s'était assis entre eux. Ses pas retentissaient comme il marchait à travers lesol de pierre. Quand il s'assis sur le bord de la chaise, les chaînes précautionneusementtintèrent menaçamment, mais ne le lièrent pas. Se sentent plutôt malade, il regarda lesgens qui s`étaient assis au banc au-dessus. Il y avait approximativement cinquanted'entre eux,en tout, aussi loin qu'il pouvait voir, qui portait des robes couleur prune avecun argent minutieusement travaillé "W" sur la poitrine du côté gauche et tous sebaissèrent pour le dévisager. Quelques-uns avec une expression très austère, d`autressemblaient davantage curieux.Dans le centre de la ligne de devant était assis Cornelius Fudge, le Ministre de la Magie.Fudge était un homme corpulent qui portait souvent un chapeau vert-lime, pourtant,aujourd'hui il avait dispensé de l`apporter; il avait également dispensé son sourireindulgent, ce même sourire qu`il avait porté auparavant lors des conversations avecHarry. Une magicienne avec une mâchoire carré portant ses cheveux gris très courtss`était assis à la gauche de Fudge; elle portait un monocle et regardait Harry d`un airsinistre. À la droite de Fudge, une autre magicienne s`y trouvait, mais elle s'installait siprofondément sur le banc que son visage était dans l`ombre. -Très bien. dit Fudge. La présence de l'accusé nous permet désormais de débuter. Êtes-vous prêt? demanda-t-il en s`adressant à la rangée d`en-dessous.-Oui, Monsieur. dit une voix passionnée que Harry connaissait. C`était le frère de Ron,Percy qui était assis sur le banc de devant. Harry regardait Percy, en attendant quelquesigne de reconnaissance de sa part, mais aucun ne vint. Les yeux de Percy, derrière samonture de lunettes, étaient fixés sur son parchemin, une plume était en équilibre danssa main.-L`audition disciplinaire du douzième d'août." dit Fudge dans une voix sonore, et Percycommença à prendre des notes, une à la fois, "les fautes ont eu lieu sous le Décret pour

la Restriction Raisonnable de Sorcellerie Mineure et le Statut International de Secret parHarry James Potter, résident à nombre quatre, Privet Drive, Little Whinging,Surrey.-Interrogateurs: Cornelius Oswald Fudge, Ministre de la Magie,; Amelia Susan Bones,Tête du Département de Mise en application de la Loi sur la Magie,; Dolores JaneUmbridge Sous-secrétaire au Ministre. Scribe du court, Percy Ignatius Weasley.-Témoin pour la défense, Albus Percival Wulfric Brian Dumbledore. dit une voix calmederrière Harry qui détourna sa tête si rapidement, qu'il s`est presque fait un torticolis.Dumbledore marchait à grands pas à travers la pièce et portait une longue robe bleu deminuit et une expression parfaitement calme. Sa longue barbe et ses cheveux couleurargent luisaient sous la lumière de la torche lorsqu`il arriva au même niveau qu`Harry etregarda Fudge à travers ses lunettes demie-lune qui reposait à mi-chemin en bas de sonnez très tordu .Les membres du Wizengamot marmonnaient. Tous les yeux étaient maintenant surDumbledore. Quelques-uns semblaient contrariés, d`autres effrayés légèrement; deuxassez âgé cependant, les magiciens dans la rangée du bas ont levé leurs mains etapplaudissaient.Une émotion puissante avait augmenté dans poitrine de Harry à la vue de Dumbledore,il se sentait plus fort, la sensation pleine d'espoir semblable à celle que la chanson duphoénix lui avait donné plus tôt. Il voulu saisir le regard de Dumbledore , maisDumbledore ne regardait pas dans sa direction; il continuait à regarder Fudge,évidemment rendu nerveux. -Ah! dit Fudge qui le regarda déconcerté . .Dumbledore. Oui. Vous euh... avez obtenueuh... notre message que l'heure et euh... l'endroit avait étéchangé, alors.-J`ai dû le manquer. dit Dumbledore gaiement. .Cependant, dû à un chanceux hasard jesuis arrivé au Ministère trois heures plus tôt, donc aucun mal n`est fait..-Oui, bien je suppose que nous avons besoin d'une autre chaise. Weasley, pourriez-vous?-Non, ne vous en faites pas . dit Dumbledore agréablement; il pris alors sa baguette, luidonna un petit coup, et un fauteuil moelleux de la perse apparut de nulle part près deHarry. Dumbledore s'assis, réunissant les pointes de ses longs doigts et observe Fudgeavec une expression d'intérêt poli. Le Wizengamot marmonnait encore et s`agitaitconstamment; seulement, lorsque Fudge commença à parler de nouveau, ilss`installèrent.-Oui. dit encore Fudge, en cherchant ses notes. Bien, alors. Donc. Les charges. Oui.Il dégagea alors un morceau de parchemin parmi les nombreuses pages qui se trouvaientdevant lui, pris un souffle profond, et lu,"Les charges contre l'accusé sont comme suit:Qu'il a fait sciemment, délibérément et dans la pleine conscience de l'illégalité de sesactions, ayant reçu un avertissement écrit antérieur du Ministère de Magie, sur unecharge semblable, produit un Charme Patronus dans une région habité par des Moldus,en la présence d'un Moldu, sur la seconde d'août à vingt heures passé de trois minutesneuf qui constituent une offense sous le Paragraphe C du Décret pour la Restrictionraisonnable de Sorcellerie Mineure, 1875, et aussi sous la Section 13 de la ConfédérationInternationale de Sorciers. Statut de Secret."

-Vous êtes Harry James Potter, de nombre quatre, Privet Drive, Little Whinging, Surrey.dit Fudge, en lançant un regard furieux à Harry sur le sommet de son parchemin.-Oui. dit Harry.-Vous avez reçu un avertissement officiel du Ministère pour utiliser la magie illégalementil y a trois années, n' est-ce pas?-Oui, mais.-Et cependant vous avez conjuré un Patronus sur la nuit de la seconde d'août. dit Fudge-Oui. dit Harry, mais.-Vous savez que vous n'êtes pas autorisé à utiliser la magie à l'extérieur de l`écolependant que vous êtes sous l'âge de dix-sept ans.-Oui, mais.-Vous savez que vous étiez dans une région plein de Moldus.-Oui, mais.-Vous étiez pleinement informé que vous étiez à proximité d`un Moldu au moment oùvous avez fait usage de la magie.-Oui. dit Harry furieusement, mais je l'ai utilisé seulement parce que nous étions.La magicienne avec le monocle lui coupa la parole d`une voix retentissante.-Vous avez produit un Patronus à part entière.-Oui, dit Harry, parce que...-Un Patronus corporel.-Un quoi? demanda Harry-J`avais l`intention de dire que votre Patronus avait une forme clairement définie, c'étaitplus que vapeur ou fumée.-Oui. dit Harry, en se sentant impatient et légèrement désespéré, c`est un cerf, c`esttoujours un cerf..-Toujours! a tonné Madame Bones. Vous avez déjà produit un Patronus auparavant.-Oui, dit Harry, je l`ai dû le faire pour une année..-Et vous aviez quinze années.-Oui, et.-Vous avez appris ceci à école.-Oui, Professeur Lupin me l`a appris durant ma troisième année, à cause du...-Impressionnant, dit Madame Bones, assise à le dévisager, un vrai Patronus à son âge esttrès impressionnant en effet..Quelques-uns des sorciers et magiciens autour d'elle marmonnaient encore; quelques-uns firent un signe de la tête, mais d`autres fronçaient les sourcils et secouaient leur tête.-Ce n`est pas une question de comment la magie était impressionnante. Dit Fudge dansune voix irritable, en fait , le pire c'est, que le garçon l'a fait devant les yeux d`un Moldu!Ceux qui avaient alors froncé les sourcils ont murmuré en accord, mais c'était la vue dePercy qui avait fait un petit signe de tête affirmatif d'une piété suffisante qui aaiguillonné Harry à prendre la parole. -Je l'ai fait à cause du Détraqueur!. dit-il à hautevoix, avant que n'importe qui l` interrompe encore. Il s`était attendu à plus deprotestations, mais le silence qui est tombé a paru être d'une façon ou d'une autre plusdense qu'avant.-Détraqueurs! dit alors Madame Bones après un moment. .Qu`est-ce que ça signifie,garçon.

-Je veux dire il y avait deux Détraqueurs dans le bas de l`étroite ruelle et ils sont allésvers moi et mon cousin!.-Ah! dit encore Fudge, en souriant d'un air affecté désagréablement en regardant autourdu Wizengamot, comme pour les inviter à partager la plaisanterie. Oui. Oui, je pensaisque nous avions entendu quelque chose comme ceci..-Des Détraqueurs dans Little Whinging. dit Madame Bones , dans un ton de grandesurprise. Je ne comprend pas.-Pas vous, Amelia. dit alors Fudge, avec un sourire d'un air encore affecté. Allez quej'explique .Il a dû réfléchir cet été et décider que des Détraqueurs ferait une histoire trèsagréable, très agréable en effet. Les Moldus ne voient pas les Détraqueurs, c`est ungarçon Hautement commode, très commode donc c`est seulement votre parole etaucuns témoins. -Je ne suis pas un menteur!. dit Harry à voix haute, alors qu`une autre manifestation demarmonnage débuta dans l`audience. Il y en avait deux, ils venaient de chaque bout del'allée, tout est devenu sombre et froid et mon cousin les a sentis et a couru pour lui...-Assez, assez!. dit Fudge, avec une apparence très hautaine sur son visage. Je suis désoléd`interrompre cela qui, je suis sûr aurait été une histoire très bien répétée.Dumbledore clarifia sa gorge. Le Wizengamot tomba encore silencieux.-En fait, nous avons un témoin de la présence de Détraqueur dans ce passage étroit dit-il , autre que Dudley Dursley, je précise..Le visage dodu de Fudge parut ralentir, comme si quelqu'un avait laissé sortir de l'air enlui.Il dévisagea Dumbledore un moment ou deux, alors, avec l'apparence d'un homme quise retire, et dit, "Nous n`avons pas obtenu que le temps d`écoute à plus d`auditoires, jesuis effrayé, Dumbledore. Je veux négocier rapidement.-Je peut être dans l`erreur. dit Dumbledore agréablement, mais je suis sûr que sous leWizengamot Charte de Droits, l'accusé a le droit de présenter des témoins pour son ouses cas, n`est-ce pas la politique du Département de Loi Magique Mise en application,Madame Bones? a-t-il continué, en adressant à la magicienne portant le monocle.-Vrai, dit le Madame Bones. Parfaitement vrai..-Oh, très bien, très bien. Lança Fudge.Où est cette personne.-Je l'ai apporté avec moi. dit Dumbledore. Elle est juste derrière la porte. Je peux?-Non, Weasley, allez-y. Aboya Fudge à Percy qui descendit les marches de pierre dubalcon du juge et passa précipitament près de Dumbledore et de Harry sans leur jeter lemoindre regard. Un moment plus tard, Percy était revenu, suivi par Mrs Figg. Ellesemblait apeuré et plus toqué que jamais. Dumbledore s'était levé et donna sa chaise àMrs Figg, en faisant apparaître un deuxième pour lui-même.-Le nom au complet.dit à haute voix Fudge, quand Mrs Figg s'était perchéenerveusement sur le bord de son siège.-Arabella Doreen Figg. dit Mrs Figg dans sa voix tremblotante.-Et qui exactement êtes-vous.dit Fudge, dans une voix haute et perçante.-Je suis une résidente de Little Whinging, près d'où Harry Potter vit. Dit Mrs Figg.-Nous n`avons aucun enregistrement de magicien ou sorcier qui vivent dans LittleWhinging, autre que Harry Potter. dit la Madame Bones. Cette situation a toujours étéattentivement dirigé, donnée.

-Je suis un crakmol. dit Mrs Figg. .Mais vous ne les avez pas enregistré,voyez-vous.-crakmol . Eh. dit Fudge, la fixant attentivement. .Nous devons vérifier cela. Vouspouvez donner des détails de votre naissance avec mon auxiliaire Weasley.Incidemment, les crakmols voient ils les Détraqueurs. a-t-il ajouté, en regardant degauche à droite le long de la rangée.-Oui, nous pouvons!. dit Mrs Figg avec indignation.Fudge la regardait avait un air méprisant, ses sourcils surélevé. .Très bien. dit-il.-Quel est votre histoire?- J` était sorti pour acheter la nourriture du chat au magasin du coin au bout dePromenade Wisteria, autour approximativement de neuf heures, sur le soir de laseconde d'août. a bredouillé Mrs Figg , comme si elle avait appris ce qu'elle disait parcoeur, quand j`ai entendu un problème en bas de l`étroite ruelle entre Croissant duMagnolia et La promenade Wisteria. En approchant de la bouche de l`étroite ruelle, j'aivu courir des Détraqueurs.-Courir, dit Madame Bones. Les détraqueurs ne courent pas, ils glissent..-C`est ce que j`ai voulu dire. dit Mrs Figg, qui paraissaient les joues rosées .Ils glissaientle long de l'allée vers ce qui a ressemblé à deux garçons..-À quoi ressemblaient-ils.dit Madame Bones, en resserrant ses yeux alors que le bord dumonocle disparut dans sa chair.-Bien, l`un était très grand et l'autre plutôt maigre.-Non, non. dit Madame Bones impatiemment. .Les Détraqueurs... décrivez-les...Oh, dit Mrs Figg, le rougeoiement rose progressait maintenant dans son cou. Ils étaientgrands. Grands et portaient des manteaux..Harry sentit un affaissement horrible dans le noyau de son estomac. Peu importait ceque Mrs Figg pouvait dire, lui, il gardait l`image du visage des Détraqueurs et une imagene pourrait jamais transporter la vérité de ce que ces existences étaient comme: lechemin surnaturel qu'ils ont déplacé, en planant de quelques pouces sur la terre; ou leurodeur pourri; ou ce terrible bruit crépitant qu'ils ont fait comme s`ils avaient sucé l'airenvironnant.Dans la deuxième rangée, un sorcier trapu avec une grande moustache noire s'étaitappuyée près de l'oreille de sa voisine et chuchotait, cette dernière était une magicienneaux cheveux crépu. Elle a souri d'un air affecté et fit un signe de la tête.-Grand et porter des manteaux. a répété Madame Bones froidement, pendant queFudge reniflait dérisoirement. Je vois. N'importe quoi autrement.-Oui. a dit Mrs Figg. .Je les ait sentis. Tout est devenu froid, et c'était une très chaudenuit d`été, vous remarquerez. Et j'ai senti comme si tout le bonheur était parti de cemonde et je me suis souvenu de choses épouvantable.Sa voix a secoué et est morte. Madame Bones élargit légèrement les yeux .Harry pouvait voir des marques rouges sous ses sourcils, où le monocle avait étéenfoncé.-Qu`est-ce que les Détraqueurs ont fait? a-t-elle demandé, et Harry a alors senti un peud'espoir.-Ils sont allés vers les garçons. a dit Mrs Figg, sa voix était plus forte et plus confiantemaintenant, le rougeoiement rose refluait loin de son visage.L`un d'eux était tombé.

L`autre reculait, essayant de repousser le Détraqueur. C'était Harry. Il a essayé deux foiset a produit seulement une vapeur d`argent. Sur la troisième tentative, il a produit unPatronus qui a imputé en bas le premier Détraqueur et alors, avec cet encouragement, ila chassé le deuxième loin de son cousin. Et c'est ce qui s'est passé. Mrs Figg a fini,quelque peu faiblement.Madame Bones a abaissé ses yeux et a regardé Mrs Figg en silence. Fudge ne la regardaitpas du tout, mais parcourait nerveusement ses papiers. Finalement, il a élevé ses yeux etdit, plutôt agressivement, "C`est ce quevous avez vu, n`est-ce pas?".-C'est ce qui s'est passé! a répété Mrs Figg.-Très bien dit Fudge. Vous pouvez partir..Mrs Figg lança un regard effrayée en direction de Fudge à Dumbledore, elle s`est alorslevé et partit vers la porte. Harry entendit un bruit sourd se refermer derrière elle.-Pas un témoin très persuasif. dit Fudge à haute voix.-Oh, je ne pense pas. dit Madame Bones, dans sa voix mugissante. Elle a certainementdécrit les effets d'une attaque de Détraqueur très correctement. Et je ne peux imaginerpourquoi elle dirait qu'ils étaient là si ils n`y étaient pas...-Mais des Détraqueurs qui divague dans un faubourg Moldu et apparaissentsoudainement à un sorcier. renifla Fudge. Les chances sur cela doivent être mêmes, trèsminces. Même Verpey ne voudrait pas parier dessus.-Oh, je ne pense pas que chacun de nous croit que les Détraqueurs soient là parcoïncidence. dit légèrement Dumbledore.Le magicien qui était assis à la droite de Fudge, avec son visage dans l`ombre, s`étaitdéplacé légèrement mais tout le monde était encore silencieux.-Et qu'est-ce que celà est supposé signifier. demanda Fudge avec un ton glacé.-C`est que je pense que cet ordre leur a été ordonné. dit Dumbledore.-Je crois que nous pouvons l`avoir dans un dossier si quelqu'un avait rangé une paire deDétraqueurs à Little Whinging!. aboya Fudge.-Pas si les Détraqueurs prennent des ordres de quelqu'un d`autre que le Ministère de laMagie ces jours-ci. dit Dumbledore tranquillement. Je vous ait déjà donné mes vues surcette matière, Cornelius..-Oui, vous avez. dit Fudge avec force, .et je n'ai aucune raison de croire que vos vuessont n'importe quoi d`autre que fond de cale, Dumbledore. Les Détraqueurs restentdans Azkaban et font tout ce que nous leur demandons à..-Alors. dit Dumbledore, tranquillement mais clairement, nous devons nous demanderpourquoi quelqu'un dans le Ministère a rangé une paire de Détraqueur dans cette ruelleétroite sur la seconde d'août..Dans le silence complet qui a salué ces mots, le magicien à droite de Fudge s'appuya enavant ce qui permit à Harry de le voir pour la première fois. Elle avait une regardsemblable à celui d`un grand, pâle crapaud. Elle était plutôt accroupie avec un visagegénéral, flasque, avait un petit cou comme Oncle Vernon et une bouche très large, lâche.Ses yeux étaient grands, ronds et légèrement ballonnant. Même le petit arc du velours

noir se perchant sur ses cheveux courts bouclés lui faisait penser à une grande mouchequi s'accrochait sur une longue langue collante.-Le tribunal reconnaît Dolores Jane Umbridge, Sous-secrétaire Aîné au Ministre. ditFudgeLa magicienne a parlé avec une voix de petite fille, haute qui a étonné Harry,; il s`étaitattendu à un coassement.-Je suis sûr j`ai dû mal vous comprendre, Professeur Dumbledore. a-t-elle dit, avec unsourire affecté qui a laissé ses grands yeux ronds aussi froid que jamais. Donc, je suispeut-être idiote. Mais il m'a semblé pendant un minuscule moment comme si voussuggériez que le Ministère de la Magie avait attaqué ce garçon!.Elle s`exclama d`un rire qui a fait dresser les cheveux de Harry sur sa tête. Quelquesautres membres du Wizengamot ont ri avec elle. Il ne se put pas qu'aucun d'eux n'ait étévraiment amusé.-Si c'est vrai que les Détraqueurs prennent des ordres du Ministère de la Magie, et c'estaussi vrai que deux Détraqueurs ait attaqué Harry et son cousin, logiquement quelqu'unau Ministère peut avoir rangé les attaques.dit Dumbledore poliment. Bien sûr, ces particuliers Détraqueurs qui ont pu être àl'extérieur de contrôle du Ministère.-Il n`y a aucuns Détraqueurs qui soient à l'extérieur de contrôle du Ministère!. a cassénet Fudge qui avait la brique tournée rouge.Dumbledore a incliné sa tête dans un petit arc.-Alors indubitablement le Ministère fera une pleine enquête du pourquoi deux desDétraqueurs se soient retrouvés loin d'Azkaban et pourquoi ils ont attaqué sansauthorisation..-Ce n'est à vous de décider ce que le Ministère de la Magie fait ou ne fait pas,Dumbledore!. a cassé net Fudge, maintenant une ombre de magenta de qui OncleVernon aurait été fier.-Bien sûr, n`est-ce pas?. a dit Dumbledore avec douceur. J`exprimait simplement maconfiance que cette matière n'ira pas en investiture.Il jeta un coup d'oeil à Madame Bones qui rajusta son monocle et le dévisagea enfronçant les sourcils légèrement.-Je rappellerait tout le monde que le comportement de ces Détracteurs, si en effet ilsn'est pas inventions de l`imagination de ce garçon , n'est pas le sujet de cette audition!.dit Fudge .Nous sommes ici pour examiner les offenses d`Harry Potter sous le Décretpour la Restriction raisonnable de Sorcellerie Mineure!.-Bien sûr que nous le sommes, dit Dumbledore, .mais la présence deDétraqueurs dans cette ruelle étroite est très pertinente. Clause Sept desétats du Décret que la magie peut être utilisé dans des circonstancesexceptionnelles, et comme ces exceptionnelles circonstances incluent dessituations qui menacent la vie du sorcier ou magicien , ou tous magiciens,sorciers ou Moldu présentent au temps du.-Nous sommes familiers avec la Clause Sept, merci beaucoup!. s'est emmêlé Fudge.-Bien sûr vous l`êtes. dit Dumbledore courtoisement. Alors nous sommes en accordavec cela.

-Harry a utilisé le Charme Patronus en ces automnes d`où les circonstances préciséentrent dans la catégorie de circonstances exceptionnelles que la clause d’écrit. Si il yavait des Détraqueurs que je doute.. -Vous avez entendu un témoin. Interrompit Dumbledore. -Si vous doutez encore de savéracité, rappelez-la, questionnez-la encore. Je suis sûr qu`elle ne désapprouverait pas..-Je - que - pas -. a soufflé en rafales Fudge, en jouant du violon avec les papiers devantlui. C`est que je veux en finir avec ça aujourd'hui, Dumbledore!.-Mais naturellement, vous ne voudriez pas vous soucier de combien de temps a eu untémoin, si l'alternative était un déni de justice sérieux. Dit Dumbledore.-Vous avez tout faux!!!. dit Fudge au sommet de sa voix. Dumbledore, en essayant decouvrir en haut son mauvais emploi flagrant de magie hors de scolarité je suppose vousavez oublié le Planez Charme qu'il a utilisé il y a trois années.-Ce n`était pas moi, c'était un elfe de maison! dit Harry.-Vous voyez. rugit Fudge, faisant des gestes en direction de Harry. Il logeait l'elfe! Dansune maison Moldu! Je vous demande..-L'elfe de maison en question est dans l'emploi d'École de Poudlard actuellement. ditDumbledore. Je peux l'appeler ici dans un instant pour donner des évidences si voussouhaitez..-J`ai- pas - je n`ai pas obtenu de temps d`écoute pour loger des elfes! En tout cas, cen`est pas le seul, il a gonflé sa tante, pour égard à Dieu!. cria Fudge, en frappant sonpoing sur le banc de juge et renversa une bouteille d'encre.-Et vous n'avez pas engagé de poursuites à cette occasion par bonté, je présume. Mêmeles meilleurs sorciers ne peuvent pas contrôler toujours leurs émotions. dit Dumbledoretranquillement, comme Fudge essayait de brosser l'encre de ses notes.-Et je n`ai pas commencé sur ce qu'il atteint jusqu'à l'école même..-Mais, comme le Ministère n'a aucune autorité pour punir des étudiants de Poudlardpour les manques à école, le comportement de Harry n`est pas pertinent à cetteaudition.Dumbledore dit, aussi poliment que jamais, "Mais maintenant avec une suggestion defraîcheur derrière ses mots."-Oho! dit Fudge ' Pas notre affaire ce qu'il fait à école, eh! Vous le pensez mais...-Le Ministère n'a pas le pouvoir d`expulser des étudiants de Poudlard, Cornelius,comme je vous l'ai rappelé dans la nuit de la seconde d'août, ' dit Dumbledore. ' Ni lefait ou le droit de confisquer des baguettes jusqu'à ce que les charges aient été avecsuccès prouvé; encore, comme je vous ait rappelé dans la nuit de la seconde d'août.Dans votre hâte admirable à assurer que la loi soit soutenue, vous paraissez, parinadvertance je suis sûr, avoir, eu vue sur vous quelques lois. '- Les lois peuvent être changées, ' dit sauvagement Fudge.- Bien sûr ils peuvent, ' dit Dumbledore, en inclinant sa tête. ' Et vous paraissezcertainement faire beaucoup de changements, Cornelius. Pourquoi, dans les dernièressemaines depuis que je vous ait demandé de laisser le Wizengamot, est-il devenu

prioritaire de négocier avec une simple matière de magie mineure au détriment descriminels!Quelques sorciers au-dessus d'eux se déplaçaient incommodément dans leurs sièges.Fudge se tourna légèrement et s`assis plus profondément. La magicienne à sa droite,cependant, regardait fixement Dumbledore, son visage était tout à fait sans expression.-D`aussi loin que je sois informé, ' Dumbledore continua, ' il n'y a aucune loi cependanten place qui dit que le travail de cette court soit de punir Harry pour chaque morceau demagie qu`il a jamais exécuté. Il a été chargé avec une offense spécifique et il a présentésa défense. Tout ce que lui et moi pouvons faire c`est maintenant d`attendre votreverdict. 'Dumbledore réunit encore le bout de ses doigt et ne dit plus un mot.Fudge lui lança un regard furieux. Harry jeta un coup d'oeil à Dumbledore, en cherchantle réconfort; il n'était pas sûr si Dumbledore était juste dans ses dires au Wizengamot.Cependant, le temps était maintenant venu de prendre une décision. Dumbledoreparaissait indifférent à la tentative de Harry qui voulait croiser son regard. Il continua àregarder les bancs où le Wizengamot entier était plongé dans les conversations.Harry regardait ses pieds. Son cœur qui paraissait avoir enflé d`une dimension anormale,cognait en haut sous ses côtes. Il lui avait semblé que l'audition avait duré pluslongtemps qu`en réalité. Il n'était pas tout à fait sûr qu'il avait fait bon impression. Iln'avait pas parlé beaucoup. Il aurait dû s`expliquer plus clairement au sujet desDétraqueurs, au sujet de comment il était tombé, au sujet de comment Dudley avaitpresque été embrassé . Deux fois il avait regardé Fudge et ouvert sa bouche pour parler,mais son cœur se resserrait laissant des passages d'air et les deux fois il avait prissimplement un profond souffle et avait regardé ses chaussures.Puis le murmure cessa. Harry voulait lever les yeux vers les juges, mais il découvrit qu’ilétait beaucoup, beaucoup plus facile de continuer à regarder ses lacets. ‘Ceux en faveur de lever toutes les charges contre l’accusé ?’ dit Mme Bones d’une voixforte ‘Harry leva la tête. Il y avait des mains en l’air, beaucoup de mains… plus de la moitié !Respirant très vite, il essaya de compter, mais avant qu’il ait pu finir, Mme Bones avaitdit, ‘et ceux en faveur de la culpabilité ?’Fudge leva la main, ainsi qu’une demi-douzaine d’autres, incluant la sorcière à sa droite,le sorcier moustachu et une sorcière aux cheveux frisés au second rang.Fudge regarda autour de lui, paraissant avoir quelque chose de large coincé dans lagorge, puis baissa sa main. Il prit une profonde respiration et dit, d’une voix déforméepar la rage contenue,’très bien, très bien…. Lavé de toutes les accusations’ ‘Excellent’ dit Dumbledore brusquement, se levant sur ses pieds, tirant sa baguettemagique et faisant disparaître les deux chaises. ‘Bien, je dois y aller. Bonne journée àtous’ et sans regarder une seule fois Harry, il quitta le donjon

Chapitre 9 : les malheurs de Mme WealseyLe départ précipité de Dumbledore pris Harry complètement par surprise. Il resta assisoù il était dans la chaise enchaîné, luttant avec ses sentiments se choc et de soulagement.Le Wizengamot se levait tous, parlant, rassemblant leur feuille et les rangeant plus loin.Harry se leva. Personne ne semblait lui accordé la moindre part de leur attention, saufune sorcière avec une face de crapaud assise à la droite de Fudge qui le regardaitfixement plutôt que Dumbledore.L’ignorance, il essaya de capter le regard de Fudge, ou de Mme Bone, voulant demanders’il pouvait partir mais Fudge semblait plutôt déterminé à ne pas faire attention à Harry,et Mme Bones était occupé avec sa mallette, alors il fit quelque tentative vers la sortie et,puisque personne ne le rappelais, opta pour une marche très rapide. Il fit les dernier pasà la course, força la porte ouverte et heurta presque M. Weasley, qui se tenait tout à faità l’extérieur, ayant l’air pale et inquiet« Dumbledore n’a pas dit… »«Acquitté » dit Harry, fermant la porte derrière lui « de toutes charges! »Radieux, M. Weasley prit Harry par les épaules. « Harry, c’est fantastique! Enfin, bien sûr, il ne pouvait pas te juger coupable, c’étaitévident, mais même à ça, je ne peux pas prétendre que j’étais… »Mais M. Weasley se tue, car la porte de la cour venait juste de s’ouvrir encore.Le Wizengamot se vidait. « Par la barbe de Merlin! » s’exclama M. Weasley étonné, poussant Harry sur le côtépour laisser tous passer.« Tu était jugé par la cour au complet »« Je crois bien » dit Harry doucement.Un ou deux sorcier firent un signe de tête à Harry alors qu’il passait et quelque uns,incluant Madame Bones, dirent « Bonjour Arthur » à M. Weasley, mais la plupart évitaitleur regard. Cornelius Fudge et la sorcière à face de crapaud étaient pratiquement lesderniers à quitter le donjon. Fudge agit comme si M Weasley et Harry faisait parti dudécor, mais encore, la sorcière regarda Harry sans le quitter des yeux alors qu’ellepassait. Le dernier de tous était Percy. Comme Fudge, il ignora complètement son pèreet Harry; il marcha devant eux tenant un large rouleau de parchemin et une poignée deplume de réserve, son dos droit et son nez en l’air. Les traits de la bouche de M.Weasley se raidirent un peu, mais en dehors de cela il ne donna aucun signe qu’il venaitde voir son troisième fils. « Je vais te ramener immédiatement, comme ça tu pourras dire aux autres la bonnenouvelle » dit-il, faisant signe à Harry de s’avancer alors que Percy disparaissait dans lesescaliers pour le Niveau 9. « Je vais te déposer en allant voir c’est toilette à Bethnal Green. Allez, viens »« Alors, qu’est ce que vous devez faire à propos des toilette ? » demanda Harry, souriant.Tout semblait soudainement cinq fois plus drôle qu’a l’ordinaire. Il commençait àréaliser : il était acquitter, il allait retourner à Poudlard. « Oh, c’est un très simple contre sort » dit M Weasley alors qu’il montait l’escalier « Maisce n’est pas autant qu’à réparer les dommages, c’est plutôt l’attitude derrière levandalisme, Harry. Harceler des Moldus peut sonner pour certain sorcier comme

quelque chose de drôle, mais c’est l’expression de quelque chose de bien plus profond etmauvais, et, moi, je… »M Weasley s’arrêta en plein milieu de sa phrase. Il venait tout juste d’atteindre lecorridor du Niveau 9 et Cornelius Fudge se tenait à quelques lieux d’eux, parlantcalmement à un grand homme avec une chevelure luisante et un visage pale et pointu.Le second homme se retourna au son de leur pas. Lui aussi s’arrêta en plein milieu de saconversation, ses yeux gris et froid rétrécirent et fixèrent le visage de Harry.« Bien, bien, bien… Patronus Potter » dit Lucius Malefoy froidementHarry se sentit perdre son souffle, comme s’il avait marché dans quelque chose desolide. La dernière fois qu’il avait vu ces yeux froids c’était dans un interstice d’unecagoule de Mangemorts, et la dernière fois qu’il avait entendu cette voix c’était dans uncimetière alors que Lord Voldemort le torturait. Harry ne pouvait pas croire que LuciusMalfoy osait le regarder en face; il ne pouvait pas croire qu’il était là, au Ministère de laMagie, et que Cornelius Fudge lui parlait, alors qu’Harry avait prévenu Fudge il y alongtemps que Malfoy était un Mangemort.« Le Ministre était justement en train de me parler de votre échappatoire chanceuse,Potter » dit M. Malefoy d’un ton traînant « Plutôt étonnant la facilité avec laquelle vouscontinuer à vous tirer de chaque mauvaise passe… comme un serpent, en fait. »M Weasley agrippa l’épaule de Harry en avertissement.« Ouais » dit Harry « Ouais, je suis bon pour m’échapper »Lucius Malfoy leva les yeux jusqu’au visage de M Weasley.« Et Arthur Weasley aussi! Que fais-tu ici, Arthur? »« Je travaille ici » dit M Weasley brusquement. « Pas ici certainement » dit M Malfoy, levant ses sourcils et jetant un coup d’œil à laporte par dessus l’épaule de M Weasley « Je croyais que tu étais au deuxième étage… Nefais-tu pas quelque chose qui comporte de prendre subtilement des artefact Moldu et lesemmené chez toi et de les ensorceler? »« Non » coupa M Weasley, ses doigts mordant dans l’épaule à Harry à présent. « Qu’est-ce que vous faites ici de toute façon? » demanda Harry à M Malfoy.« Je ne crois pas que les affaires privés entre moi-même et le Ministre ne te concerneaucunement » dit M Malfoy lissant le devant de sa robe. Harry entendit distinctement legentil cliquetis de se qui sonnait comme une poche remplie d’or. « Vraiment, simplement parce que vous êtes le garçon préféré de Dumbledore, vous nedevez pas vous attendre à la même indulgence des autres… Pourrions nous aller enhaut, dans votre bureau, monsieur le Ministre ? »« Certainement » dit Fudge, tournant le dos à Harry et M Weasley « De ce côté, Lucius »Ils quittèrent à grand pas ensemble, parlant à voix basse. M Weasley n’enleva pas samain de l’épaule de Harry tant qu’ils ne furent pas disparus dans l’ascenseur. « Pourquoi n’étaient ils pas dans le bureau de Fudge s’ils avaient des affaires privés àrégler ensemble? » explosa Harry furieusement « Qu’est-ce qu’il faisait ici? »« Essayait de se glisser furtivement jusqu’à la cour, si tu veux mon avis » dit M Weasley,ayant l’air très agiter et jetant des coups d’œil par dessus son épaule comme pour êtresur qu’ils ne pouvaient être entendu. « Essayant de trouver si oui ou non tu allait êtreexpulsé. Je laisserai une note à Dumbledore quand je te déposerai, il doit savoir que lesMalfoy ont encore parler à Fudge »« Quelle affaire privée doivent-ils discuter ensemble, de toute façon? »

« De l’or je suppose » dit M Weasley furieusement « Malfoy a donné généreusementpour un paquet de chose pour des années… Le fait de connaître des bonnespersonnes… ensuite il peut demander des faveurs… Des lois qu’il ne veut pas qu’ellessoient passées… Oh, il est très bien connecter, Lucius Malfoy »L’ascenseur arriva; il était vide en dehors d’une volée de mémos qui claquèrent leursailes près de la tête de M Weasley alors qu’il appuyait sur le bouton pour le Atrium et lesportes claquèrent en se fermant. Il les repoussa d’un geste de la main, irritable. « M Weasley » dit Harry lentement « Si Fudge rencontre des Mangemort comme Malfoy,si il les voit seul, comment savons-nous qu’ils n’ont pas mit l’Imperius sur lui. »« Ne crois pas que ça ne nous ait pas venu à l’esprit, Harry. » Dit M Weasley calmement« Mais Dumbledore pense que Fudge agit en parfait accord avec lui même pour lemoment, ce qui, comme Dumbledore le dit, n’est pas beaucoup de réconfort. Il estmieux de ne pas en parler maintenant, Harry »Les portes coulissantes s’ouvrirent et ils firent un pas à l’extérieur dans le Atrium àprésent quasiment déserté. Éric le gardien était dissimulé derrière son Daily Prophet ànouveau. Ils avaient marché passer la fontaine d’or avant que Harry se souvienne. « Attendez » dit-il à M Weasley, et, sortant son sac d’argent de sa poche, il retourna à lafontaine. Il regarda le beau visage du sorcier, mais de près, Harry trouvait qu’il avait l’airfou et faible. La sorcière affichait un sourire insipide comme si elle faisait un concoursde beauté, et, d’après ce que Harry savait des gobelins et des centaures, il n’était pas dugenre à se faire prendre en train d’admirer avec autant de sentiment à un humain, peuimporte sa description. Seulement l’attitude de servitude rampante de l’Elfe semblaitconvaincante. Avec un sourire à la pensée de ce que dirait Hermione dirait si ellepouvait voir la statue de l’Elfe, Harry retourna son sac à l’envers et de le vida pas que dedix galions, mais de son contenu complet dans l’eau.« Je le savait! » hurla Ron, sautant de joie dans les airs « Tu t’en sort toujours avec cestrucs! »« Ils étaient obliger de t’acquitter » dit Hermione, qui avait eu l’air positivement sur lepoint de s’évanouir quand Harry était entré dans la cuisine et tenait maintenant unemain tremblante devant ses yeux « Il n’y avait rien contre toi, rien du tout.. »« Tout le monde semble plutôt soulagé, en revanche, considérant que vous saviez tousque j’aillais m’en sortir » dit Harry, souriant.Mme Weasley essuyait son visage sur son tablier et Fred, Georges et Ginny faisait uneespèce de danse guerrière sur un chant qui allait comme suit :« Il s’en ai sorti, il s’en ai sorti, il s’en ai sorti!!!! »« C’est assez! Assoyez-vous! » Cria M Weasley, bien que elle aussi souriait. « Écoute,Sirius, Luciux Malfoy était au Ministère… »« Quoi?!?! » Coupa Sirius. « Il s’en a sorti, il s’en ai sorti, il s’en ai sorti!!!! »« Silence vous trois! Oui, Nous l’avons vu parlant à Fudge au Niveau 9, ensuite ils sontmontés au bureau de Fudge ensemble. Dumbledore doit savoir… »« Absolument » dit Sirius « Nous allons lui dire, ne t’inquiète pas »« Bien, je ferais mieux d’y retourner, il y a une toilette vomissante qui m’attend à BethalGreen. Molly, je serais en retard, je dois recouvrir pour Tonks, mais Kingsley pourraitvenir pour le dîner… »

« Il s’en ai sorti, il s’en ai sorti, il s’en ai sorti!!!! »« C’est assez. Fred! Georges! Ginny! » Dit Mme Weasley, alors que M Weasley quittait lacuisine. « Harry, vient et assied toi, cher, mange quelque chose, tu as à peine déjeuner »Ron et Hermione s’assirent en face de lui, semblant le plus heureux qu’il ne l’avait jamaisété depuis leur arrivée à Grimmauld Place et le sentiment de bonheur vertigineuxd’Harry, qui avait été éprouver d’une façon ou d’un autre lorsqu’il avait rencontre LuciusMalfoy, augmenta encore. La sombre maison semblait plus chaude et plus accueillantetout d’un coup; même Kreacher semblait moins laid alors qu’il fourrait son nez decochon dans la cuisine pour enquêter sur l’origine de tout ce bruit. « Bien sûr, une fois que Dumbledore était de notre côté, il n’y avait aucune chance qu’ilste déclarent coupable » dit Ron joyeusement, qui servait maintenant de généreuseportion de patates pillées dans les assiettes de chacun. « Ouais, il a fait pencher la balance » dit Harry.Il se disait que ça sonnerait plutôt ingrat, pour ne pas dire enfantin de dire « J’aurai aiméqu’il me parle, en revanche. Ou même qu’il m’ait regardé »Et à cette pensée, la cicatrice sur son front lui brûla tant qu’il écrasa sa main dessus.« Qu’est-ce qu’il y a? » Dit Hermione, semblant alarmée. « Cicatrice » marmonna Harry « Mais ce n’est rien… Ça arrive tout le tempsmaintenant… »Aucun des autres n’avait remarqué quoi que ce soit; tout le monde se servait de lanourriture tout en jubilant sur la fuite de justesse de Harry; Fred, Georges et Ginnychantait toujours. Hermione semblait plutôt anxieuse, mais avant qu’elle ne puisse direquoi que se soit, Ron disait joyeusement : « Je paris que Dumbledore va venir ce soir, pour célébrer avec nous, tu sais »« Je ne crois pas qu’il puisse, Ron » dit Mme Weasley, mettant un énorme plat de pouletrôti en face de Harry « Il est vraiment très occupé pour le moment »« IL S’EN EST SORTI, IL S’EN EST SORTI, IL S’EN EST SORTI!!! »« TAISEZ-VOUS! » Rugit Mme Weasley.Au courant des prochains jours, Harry ne pouvait s’empêcher de remarquer qu’il y avaitune personne au numéro douze, Grimmauld Place, qui ne semblait pas totalementcontent qu’il aille retourner à Poudlard. Sirius avait sembler très heureux alors qu’ilentendait la nouvelle pour la première fois serrant fort la main de Harry et étant radieuxtout comme les autres. Bientôt, cependant, il était de moins bonne humeur et plusmaussade qu’avant, parlant moins à tout le monde, même à Harry, et passant des plusen plus de temps enfermé dans la chambre de sa mère avec Buck. « Tu ne dois pas te sentir coupable! » Dit Hermione sévèrement, après que Harry aitconfié quelques-unes de ses sentiments à elle et Ron pendant qu’il nettoyait à la brosseun placard moisi, quelque jours plus tard.« Tu dois aller à Poudlard et Sirius le sait. Personnellement, je crois qu’il est égoïste »« Tu es dure, Hermione » dit Ron, fronçant les sourcils alors qu’il essayait d’enlever unbout de moisissure qui s’était attacher fermement à son doigt « Tu ne voudrais pas êtreprise dans cette maison sans compagnie »« Il va avoir de la compagnie! » dit Hermione « C’est le quartier général de l’Ordre duPhénix, n’est-ce pas? Il s’est juste fondé de l’espoir pour que Harry vienne vivre ici aveclui »

« Je ne crois pas que c’est vrai » dit Harry, essorant son linge « Il ne m’a jamais donnéune réponse directe quand je lui demandais si je pouvais »« Il ne voulais pas se fonder de faux espoirs d’avantage » dit Hermione sagement. « Et ildoit se sentir un peu coupable lui-même, car je crois qu’une part de lui voulait vraimentque tu sois renvoyé. Alors vous auriez été des rejeté de la société ensemble »« Bien sûr que non! » dirent Harry et Ron ensemble, mais Hermione haussa à peine lesépaules. « Comme vous voulez. Mais quelque fois je crois que la mère de Ron a raison et queSirius se confond si tu es toi ou ton père, Harry »« Alors tu crois qu’il est malade mental » dit Harry, s’échauffant. « Non, je crois juste qu’il a été très seul sur une très longue période » dit Hermione simplement.À ce moment, Mme Weasley entra dans la pièce derrière eux. « Toujours pas fini » dit-elle enfonçant sa tête dans le placard.« Je croyais que tu venais pour nous dire de prendre une pause! » Dit Ron amèrement «Est-ce que tu sait la quantité de mousse qu’on a enlevé depuis qu’on n’est arrivé? »« Vous étiez si empressé d’aider l’Ordre » dit Mme Weasley « Vous pouvez faire votrepart en faisant en sorte que les quartier généraux soit un peu plus vivable »« Je me sens comme un Elfe de Maison » grommela Ron. « Bien, maintenant tu comprend quelle affreuse vie ils mènent, peut-être que tu vas êtreun peu plus actif dans la S.A.L.E! » dit Hermione avec espoir pendant que Mme Weasleyles quittait. « Tu sais, peut-être que ça ne serait pas une mauvaise idée de montrer aux personnecomme c’est horrible de laver tout le temps… Nous pourrions faire un récurage definancement dans la chambre commune de Gryffondor, tout les avancement pour laS.A.L.E, ça augmenterait la conscience du problème de même que nos fonds »« Je te payerai seulement pour que tu la ferme à propos de la S.A.L.E » marmonna Ron,irrité, mais de sorte que seul Harry puisse l’entendre.Harry se retrouva à rêvé en plein jour de Poudlard de plus en plus comme la fin desvacances approchait; il ne pouvait pas attendre pour voir Hagrid de nouveau, pour jouerau Quidditch, même pour flâner jusqu’au jardin aux serres d’Herbiologie; ça serait unerécompense de quitter cette poussiéreuse maison qui sentait le renfermé où la moitié desplacard était toujours verrouillé et où Kreacher soufflait des insultes hors de l’ombrealors que tu passait, mais Harry faisait attention pour ne pas mentionner tout cela àporté de voix de Sirius.Le fait était que vivre dans le quartier général du mouvement anti-Voldemort n’était pasexactement aussi intéressant ou excitant que Harry ne s’y était attendu avant qu Harryne l’expérimente. Malgré tout il y avait des membre de l’Ordre du Phénix qui allait etvenait régulièrement, quelques fois restant pour les repas, d’autres fois seulement pourquelques minutes de conversation murmurée, Mme Weasley s’assurait que les autresétait bien hors de portées de voix (soit Extensible ou normal) et personne, pas mêmeSirius, ne semblait croire que Harry n’avait besoin de savoir quoi que ce soit de plus quece qu’il avait entendu la nuit de son arrivée.Pendant la dernière journée de vacances, Harry balayait les reste de nourriture deHedwidge sur le dessus de la commode quand Ron entra dans leur chambretransportant deux enveloppes.

« La liste des livre est arrivée » dit-il, lançant une des enveloppes en l’air pour Harry, quiétait debout sur une chaise. « Il était à peu près temps, je pensait qu’ils avaient oublié,d’habitude elles arrivent bien plus tôt que ça »Harry balaya la dernière des restant dans un sac de vidange et lança le sac par dessus latête de Ron dans la poubelle dans le coin, qui l’avala et l’ingurgita bruyamment. Il ouvritsa lettre. Elle contenait deux pièce de parchemin : une était l’habituelle rappel que l’écolecommençait au premier jour de septembre; l’autre lui indiquait quel livre il aurait besoinpour l’année à venir. « Seulement deux nouveaux » dit-il, lisant la liste, le livre Standard des Sortilèges, Niveau5, par Miranda Goshawk, et la Magie Théorique Défensive, pas Wilbert Slinkhard.Crack.Fred et Georges apparurent tout à côté d’Harry. Il était tellement habitué qu’ils lefassent maintenant qu’il ne tomba même pas de sa chaise. « Nous nous demandions simplement si vous aviez reçu le livre de Slinkhard » dit Fredpour faire la conversation.« Parce que ça veut dire que Dumbledore à trouvé un nouveau professeur de DéfenseContre les Forces du Mal » dit Georges. « Il était à peu près temps aussi » dit Fred. « Qu’est ce que vous voulez dire? » demanda Harry, sautant à côté d’eux. « Eh bien, nous avons entendu ‘Man et ‘Pa en parler avec nos Oreille Extensible il y aquelques semaines » Fred raconta à Harry » et d’après ce qu’ils disaient, Dumbledoreavait beaucoup de difficulté à trouver quelqu’un pour faire le travail cette année »« Pas très étonnant, ce l’est, quand on regarde ce qui est arrivé au quatre dernier » ditGeorges. « Un renvoyé, un mort, un qui a perdu la mémoire, et un emprisonné dans une mallepour neuf mois » dit Harry, les décomptant sur ces doigts « Ouais, je vois ce que vousvoulez dire »« Qu’est-ce qui se passe avec toi, Ron? » demanda Fred.Ron ne répondit pas. Harry regarda au alentour. Ron se tenait debout très droit et sabouche légèrement ouverte, bouche bée devant sa lettre de Poudlard.« Qu’est-ce qu’il y a? » Dit Fred impatiemment, faisant le tour pour voir la parcheminpar dessus l’épaule de Ron.La bouche de Fred s’ouvrit soudainement aussi. « Préfet » dit-il, observant la lettre, incrédule. « Préfet »Georges s’avança, prit l’enveloppe dans l’autre main de Ron et la retourna à l’envers.Harry vit quelque chose écarlate et or tomber dans la paume de Georges.« Impossible » dit Georges avec une voix étouffée. « Il y a eue une erreur » dit Fred, arrachant la lettre de la prise de Ron et la tenant devantla lumière comme s’il vérifiait le filigrane « Personne sain d’esprit ne ferait de Ron unpréfet »Les têtes des jumeau tournèrent dans la direction de Harry.« Nous croyions que tu en étais un! » Dit Fred avec un ton de voix qui suggérait queHarry leur avait joué un tour d’une façon ou d’une autre. « Nous croyions que Dumbledore t’aurait évidemment choisi! » dit Georges indigné. « Tu as gagné le Tournoi des Trois Sorcier et tout et tout » dit Fred. « J’imagine que toute les truc de fou ont compté contre lui » dit Georges à Fred

« Ouais » dit Fred lentement « Ouais, tu as causé trop de problème, l’ami. Enfin, aumoins un de vous deux à les bonnes priorités »Il marcha à grande enjambé vers Harry et lui tapa dans le dos alors qu’il donnait à Ronun regard mordant. « Préfet Ronny-chéri le Préfet »« Ohh, ‘Man va en être folle » gémit Georges, poussant le badge de Préfet vers Roncomme s’il avait peur que ça le contamine.Ron, qui n’avait toujours pas dit un mot, prit le badge, l’observa pour un long moment,puis le tendit à Harry comme s’il demandait muettement pour la confirmation que c’étaitun authentique. Harry le prit. Un large P était superposé au lion de Gryffondor. Il avaitvu un badge du genre sur la poitrine de Percy à sa toute première journée à Poudlard. Laporte s’ouvrit brusquement. Hermione entra en pleure dans la pièce, les joues rouges etles cheveux emmêlés. Il y avait une enveloppe dans sa main.« Est-ce que… Est-ce que vous avez eu… »Elle vit le badge dans les mains de Harry et laissa passer un petit cri« Je le savait » dit-elle excitée, brandissant sa lettre « Moi aussi, Harry, moi aussi! »« Non » dit Harry rapidement, repoussant le badge dans la main de Ron « C’est Ron, pasmoi… »« C’est… Quoi? »« Ron est Préfet, pas moi » dit Harry. « Ron?!?! » Dit Hermione, sa mâchoire tombante « Mais… Es-tu sûr, je veux dire… »Elle devint rouge quand Ron la regarda avec un air défiant sur le visage.« C’est mon nom qu’il y a sur la lettre » dit-il. « Je… » Dit Hermione, ayant l’air complètement déconcerté « Je… enfin… Wow! Bienjoué, Ron! C’est vraiment… »« Inattendu » dit Georges, hochant de la tête« Non » dit Hermione, rougissant encore plus « Non, ce n’est pas… Ron a fait beaucoupde… Il est très… »La porte derrière elle s’ouvrit un peu plus et Mme Weasley recula dans la piècetransportant une pile de robes fraîchement lavées. « Ginny dit que les liste des manuels sont finalement arrivée » dit-elle, regardant lesenveloppes tout autour alors qu’elle se dirigeait vers le lit et qu’elle commençait àséparer les robes en deux piles. « Si vous me les donner je vais les emmener jusqu’auChemin de Traverse cet après-midi pour prendre vos livres pendant que vous ferez vosbagage. Ron, je vais devoir te prendre d’autres pyjamas, ils sont rendu au moins sixpouces trop court, je ne peux pas croire que tu puisse grandir aussi vite. Quelle couleurtu les veux? »« Prend lui s’en des rouge et or pour assortir avec son badge » dit Georges souriant d’unair affecté.« Assortir avec quoi? » Dit Mme Weasley d’un ton absent, roulant une paire de basmarron et la déposant sur la pile de Ron.« Son badge » dit Fred, avec l’air de quelqu’un qui veut faire passer le pire rapidement «Son merveilleux brillant nouveau badge de Préfet »Les mot de Fred prirent un moment à pénétrer la préoccupation de Mme Weasley avecles pyjama.« Son… Mais… Ron, tu n’es pas… »

Ron montra son badge.Mme Weasley poussa un petit cri pareil à celui d’Hermione.« Je n’en crois pas mes yeux! Je n’en crois pas mes yeux! Oh, Ron, c’est merveilleux! UnPréfet! C’est tout le monde dans la famille! »« Et qu’est-ce qu’on est, Fred et moi, les voisins d’à côté? » Dit Georges indigné alorsque sa mère le poussait sur le côté et enlaça ses bras autour de son plus jeune fils. « Attend que ton père entende ça! Ron, je suis fière de toi, quelle bonne nouvelle, tupourrais devenir Préfet en Chef tout comme Bill et Percy, c’est la première étape! Oh,quelle belle chose a arrivée en plein milieu de tous nos soucis, je suis toute excitée, oh Ronnie!Fred et Georges faisait tout les deux de drôle de sons derrière son dos mais MmeWeasley ne s’en rendi pas compte; les bras serré autour du cou de Ron, elle l’embrassaitsur toute la figure, qui était devenu plus écarlate que son badge.« ‘Man… arrête… ‘Man desserre ta prise… » Marmonna-t-il, essaya de la repousser. Ellele laissa parti et dit, essoufflé : « Alors qu’est-ce que ça va être? Nous avons donné un hibou à Percy, mais tu en as déjàun, bien sûr… »« De quoi tu parles? » Dit Ron, ayant l’air de quelqu’un qui n’en croyait pas ses oreilles.« Tu dois avoir une récompense pour ça! » Dit Mme Weasley doucement « Que pense tud’un nouvelle assortiment de robe? »« Nous lui en avons déjà acheter » dit Fred amèrement, qui semblait sincèrementregretter sa générosité. « Ou un nouveau chaudron, les vieux de Charlie rouille beaucoup, ou un nouveau rat, tuas toujours aimé Croûtard… »« ‘Man » dit Ron avec espoir « Est-ce que je pourrais avoir un nouveau balai? »Le visage de Mme Weasley s’assombrit un peu; les balais étaient chers. « Pas un très bon! » Ron se dépêcha d’ajouter « Juste… Juste un nouveau, pour fairechangement »Mme Weasley hésita, puis sourit. « Bien sûr que tu peux! Bon, je suis mieux d’y aller si je dois acheter un nouveau balaiaussi. Je vous verrais plus tard… Petit Ronnie un Préfet! Et n’oubliez pas de paquetervos valises… Un préfet, oh, comme je suis contente! »Elle donna un autre bec sur la joue de Ron, respira bruyamment, sorti rapidement de lapièce. Fred et George s’échangèrent un regard complice.-Tu ne penses pas que nous devrions t`embrasser, n' est-ce pas, Ron. Dit Fred dans unevoix faussement inquiète.-Nous pourrions lui faire une révérence, si tu préfères. Dit George.-Oh, taisez-vous. Dit Ron, en se renfrognant.-Ou quoi, Dit Fred, en souriant sarcastiquement. Tu vas nous mettre en retenue.-J`aimerais voir ça. Ricanait George.-Il peut si vous ne faites pas attention! dit Hermione furieusement.Fred et George se mirent à rire, et Ron marmonna, "Laisse tomber, Hermione. "-Nous allons devoir surveiller nos gestes, dit George à Fred, en prétendant trembler,avec ces deux-là ces deux sur notre cas. Ouais, il semble que nos jours de hors-la-loi

soient finalement terminés. Dit George, en secouant la tête.Et avec une autre remarque sarcastique, les jumeaux disparurent.-Ces deux-là! dit furieusement Hermione, en regardant le plafond, au travers duquel ilspouvaient maintenant entendre Fred et George rire dans la pièce du haut."Ne fait pas attention à eux, Ron, ils sont seulement jaloux!"-Je ne pense pas qu`ils le soient. Dit Ron, en regardant aussi le plafond. "Ils ont toujoursdit que seulement les crétins deviennent encore des préfets". Il ajouta sur une note plusjoyeuse," ils n`auront jamais de nouveaux balais!" J`espère que je vais pouvoir aller avecMaman et le choisir. Ils ne seront jamais capable de m`offrir un Nimbus, mais il y a lenouveau Cleansweep qui est bon. Ouais, je pense que je vais y aller et lui dire que j'aimele Cleansweep, seulement pour qu`elle le sache »Il s'était précipité hors de la pièce, en laissant Harry et Hermione seuls.Pour quelques raisons, Harry ne cherchait pas à regarder Hermione. Il retourna à son lit,prit la pile de robes propres que Mrs Weasley y avait déposé et traversa la chambrejusqu`à sa malle.-Harry. Dit Hermione peu sûre d`elle.-Félicitation, Hermione. Dit Harry, si chaleureusement que ça ne semblait pas sincère,et, ne la regardant toujours pas, "Brillant. Préfet. Bravo.»-Merci. Dit Hermione. Euh! Harry, pourrais-je t`emprunter Hedwige pour que je puissele dire à Maman et Papa? Ils seront vraiment heureux. Que je devienne préfet estquelque chose qu'ils peuvent comprendre.-Bien entendu, aucun problème. Dit Harry, avec une voix cordialement horrible,"Prend-la!".Il s'appuya sur sa malle, prenant les robes pour les insérer dans le fond et prétendantfouiller pour trouver quelque chose pendant que Hermione passait devant le placard etappelait Hedwige en bas. Quelques moments passèrent; Harry entendit la porte serefermer mais resta penché, à écouter; les seuls sons qu'il pouvait entendre étaientl'image vierge sur le mur qui ricanait encore et la poubelle qui toussait dans le coin où leshiboux faisaient leurs besoins.Il se redressa et regarda derrière lui. Hermione était sortit et Hedwige était partit.Harry se dépêcha à traverser la pièce, ferma la porte, et alors retourna lentement à sonlit et s`affaissa dessus, regardant fixement en ayant la tête ailleurs vers le pied du placard.Il avait complètement oublié que des préfets étaient choisis dans la cinquième année. Ils`était trop inquiété au sujet de la possibilité d'être expulsé pour penser au fait que lesbadges étaient envoyésà certains étudiants. Mais s`il s'en était souvenu; s'il avait pensé à ça; qu'est-ce qu'il auraitespéré.-Pas ça, dit une petite et honnête voix à l'intérieur de sa tête.Harry détourna son visage et l'enfouit dans ses mains. Il ne pourrait pas se mentir; s'ilavait su que l'insigne du préfet était sur sa route, il se serait attendu qu`elle lui revienne,pas Ron. Était-il devenu aussi arrogant que Drago Malefoy? Se pensait-il supérieur auxautres? Croyait-il vraiment qu`il était meilleur que Ron?-Non, dit la petite voix d'un air provocant.

Harry se questionnait sur ce qui était vrai, en se questionnant sur ses propres sentiments.-Je suis le meilleur au Quidditch, dit la voix. Mais je ne suis pas le meilleur en tout.C'était sans aucun doute vrai, pensa Harry; il n'était pas meilleur que Ron dans les coursen classe. Mais était-ce à propos de l`extérieur des cours. À propos des aventures quelui, Ron et Hermione avaient eu depuis qu`il avaient commencé à Poudlard ensemble,en risquant souvent beaucoup plus que l`expulsion.Bien, Ron et Hermione étaient avec moi la plupart du temps, dit la voix dans la tête de Harry.Pas tout le temps, cependant, se disait Harry. Ils n'ont pas lutté Quirrell avec moi. Ilsn'ont pas suivit Jédusor et le Basilic. Ils ne se sont pas débarrassés de tout cesDétraqueurs la nuit où Sirius s'est échappé. Ils n'étaient pas dans ce cimetière avec moi,la nuit où Voldemort est revenu…Et la même impression d'illusion l`accabla alors.J`en ait fait plus qu`eux sans aucun doute, pensait Harry avec indignation. J`en ait faitplus que l'un ou l'autre!Mais peut-être, dit la petite voix, peut-être Dumbledore ne choisit pas des préfets parcequ`ils se sont mis en charge d`une situation dangereuse, peut-être il les choisit pourautre raison. Ron doit avoir quelque chose que tu n`as pas.Harry ouvrit ses yeux et dévisagea à travers ses doigts le placard, se souvenant de ce queFred avait dit, Personne de sain d`esprit ne voudrait faire de Ron un préfet.Harry émit un léger rire. L`instant d`après, en pensant à ses pensées, il ne fut pas trèsfier de lui.Ron n'avait pas demandé que Dumbledore lui donne l'insigne de préfet. Ce n'était pas lafaute deRon. Il était, Harry, le meilleur ami au monde de Ron, aller bouder parce qu`il n`a paseu une insigne, rire avec les jumeaux dans le dos de Ron, ruiner son amitié avec Ronquand, pour la première fois, il avait battu Harry à quelque chose.À cet instant, Harry entendit les pas de Ron dans l`escalier. Il se leva, redressa seslunettes, et afficha un sourire sur son visage comme Ron passait la porte.-Je l`ai eu! dit-il tout heureux. Elle a dit que qu`elle allait acheter le Cleansweep si elle peut.-Génial! dit Harry, soulagé d`entendre que sa voix avait arrêté de sonner fausse.-Écoute Ron, bravo, mon ami...Le sourire de Ron s`effaça.-Je ne pensait jamais que ce serait moi! dit-il, en secouant sa tête. Je pensais que ce seraittoi!-Nan! J`ai déjà causé trop de problèmes. Dit Harry, en répétant les propos de Fred.-Ouais. Dit Ron, ouais, je suppose… nous devrions faire notre malle, n`est-ce pas.C'était bizarre comme soudainement leurs objets semblaient être éparpillés depuis leur arrivée.Ils prirent tout l'après-midi pour ranger leurs livres et affaires s`étendant dans toute lamaison et les ranger à l'intérieur de leur malle.Harry remarqua que Ron avait déplacé son insigne de préfet, qu`il avait tout d`abordplacé sur sa table de chevet, pour la mettre dans la poche de ses pantalons, et enfin laranger sur une de ses robes soigneusement pliées, comme pour voir l'effet du rouge surle traditionnel noir.

Seulement quand Fred et George ajoutèrent qu`ils lui offrait de l'attacher sur son frontavec un Charme Collant Permanent, il l'enveloppa tendrement dans une de seschaussettes marron et l'enferma dans sa malle qu`il avait pris le soin de verrouiller.Mrs Weasley revint du Chemin de Traverse vers six heures, chargé de livres et portait unlong paquet enveloppé dans un épais papier marron que Ron lui saisit avec vigueur.-Je ne pensais pas l`ouvrir maintenant, des gens arrivent pour le dîner, je voudrais quevous descendiez tous en bas. Dit-elle, mais lorsqu'elle fut partie Ron déchira le papieravec frénésie et examina chaque pouce de son nouveau balai, une expression deravissement apparut alors sur son visage.Dans le sous-sol Mrs Weasley avait pendu une bannière écarlate au-dessus de la table àmanger déjà chargée qui disait:FÉLICITATIONSRON ET HERMIONELES NOUVEAUX PRÉFETSElle avait un regard pétillant et était de bonne humeur comme Harry entrait et voyaitl`ampleur de la fête.-Je pensais que nous devions avoir une petite réception, pas un repas servi à table. Dit-elle à Harry, Ron, Hermione, Fred, George et Ginny comme ils entraient dans la pièce.Ton père et Bill sont sur le chemin, Ron. Je leur aie envoyé des hiboux et ils étaient bienexcités. Ajouta-t-elle toute rayonnante.Fred roula ses yeux.Sirius, Lupin, Tonks et Kingsley Shacklebolt était déjà là et Maugrey Fol-Oeil arrivadésarçonné peu après qu`Harry se soit pris un Bière au beurre.-Oh, Alastor, je suis heureuse que vous soyez ici. Dit Mrs Weasley, comme Maugreyenlevait son manteau de voyageur. "Nous nous demandions si vous pourriez jeter uncoup d'oeil dans le secrétaire dans la pièce de dessin et nous dire qu`est-ce qu`il y adedans. Nous ne voulions pas l'ouvrir au cas où ce serait quelque chose de vraiment désagréable.-Pas de problème Molly.L`oeil de Maugrey d`un bleu électrique pivota vers le haut et dévisagea fixement leplafond de la cuisine.-La pièce de dessin. Grogna-t-il, comme la pupille se contractait. Bureau dans le coinOuais, je le vois...ouais, c`est un épouvantail. Voulez-vous que je monte et que je me débarrassede lui, Molly?-Non, non, Je vais le faire moi-même plus tard. Dit Mrs Weasley toute rayonnante, vousavez votre boisson. Nous sommes ici pour une petite célébration, actuellement. Enmontrant la bannière écarlate.-Quatre préfets dans la famille! Dit-elle tendrement, en caressant les cheveux de Ron.

-Préfet, eh! Grogna Maugrey, son oeil normal sur Ron et son oeil magique, pivotaautour de lui et s`attarda fixement d`un côté de sa tête. Harry avait la sensationinconfortable qu`il le regardait et s'est éloigné vers Sirius et ensuite vers Lupin. "Bien,félicitations". Dit-il, en lançant un regard furieux encore à Ron avec son oeil normal «les figures d`autorité attirent toujours des problèmes, mais je suppose que Dumbledorepense que vous supportez la plupart des problèmes majeurs ou il ne vous aurait pasnommé »Ron le regardait plutôt effrayé vu par cette perspective mais fut exempté de répondrepar l'arrivée de son père et de son frère aîné. Mrs Weasley était dans une telle humeurjoviale qu'elle ne s'était pas plainte même s'ils avaient apporté Mundungus avec eux; ilportait un long manteau qui a paru bizarrement grumeleux et déclina l'offre de l'enleveret le mettre avec le manteau de Maugrey.Bien, je pense qu'un toast serait de convenance. Dit Mr Weasley, quand tout le mondeeut une boisson. Il leva son verre. À Ron et Hermione, les nouveaux préfets de Gryffindor!Ron et Hermione semblaient rayonner comme tout le monde buvait à leur santé, et ils applaudirent.-Je n`ai jamais été préfet moi-même. Dit Tonks qui se trouvait derrière Harry commetout le monde se déplaçait vers la table pour les aider avec la nourriture. Ses cheveuxétaient rouge tomate et mi-long aujourd'hui; elle ressemblait à Ginny mais plus vieille."Ma responsable de Maison disait qu`il me manquait certaines qualités nécessaires...-Comme quoi? dit Ginny qui choisissait une pomme de terre cuite au four.-Comme la capacité d`être soi-même. Dit Tonks.Ginny rit; Hermione la regarda comme si elle ne savait pas si elle devait sourire ou pas eta décidé de prendre une grande gorgée de Bièreaubeurre pour finir par s`étouffer.-Et au sujet de vous, Sirius. Demanda Ginny, en tapant dans le dos d`Hermione.Sirius qui était juste à côté de Harry laissa sortir son rire habituel.-Non, on ne m'aurait jamais nommé préfet, j'ai passé trop de temps en retenue avecJames. Lupin était un bon garçon, et il a obtenu l'insigne.-Je pense que Dumbledore a pu espérer que je serais capable d'exercer quelque contrôlesur mes meilleurs amis. Dit Lupin. Une mission que j`ai visiblement raté...L'humeur de Harry s`améliora soudainement. Son père n'avait pas été préfet non plus.Tout à coup, la réception parue beaucoup plus agréable; il alla se servir, en se sentantdoublement affectueux avec tout le monde dans la pièce.Ron était extasié au sujet de son nouveau balai et en parlait à qui voulait l`entendre.-Zéro à soixante-dix en dix secondes, pas mauvais, n`est-ce pas. Quand vous pensez quela Comète Deux cent soixante fait seulement zéro à soixante et ça avec un vent arrièredécent selon le Which Broomstick.

Hermione étant en sérieuse conversation avec Lupin au sujet de ses vues sur les droitsdes elfes de maisons.-Je veux dire, c`est le même genre d'absurdité que la ségrégation des loup-garou, n`est-ce pas.Mrs Weasley et Bill avaient leur discussion habituelle au sujet de cheveux de Bill.-Ça devient vraiment hors de contrôle, et tu es si beau, ils étaient tellement plus beauxavant, tu ne trouves pas Harry. .-Oh! Je ne sais pas. Dit Harry, alarmé de se faire demander une telle question; il partitloin d'eux en direction de Fred et George qui étaient coincés avec Mundungus.Mundungus cessa de parler quand il vit Harry, mais Fred lui fit un clin d'oeil et lui fitsigne de s`approcher-OK. Dit-il à Mundungus, nous pouvons avoir confiance en Harry, il est notre commanditaire.-Regarde ce que Dung a obtenu pour nous. Dit George, en ouvrant sa main pour lemontrer à Harry. C'était plein de ce qui ressemblait à des gousses noires ratatinées. Uncrépitant bruit faible venaitde ces derniers, bien qu'ils fussent complètement stationnaires.-Des graines de Venomous Tentacula. Dit George. Nous avons besoin d'eux pour lesBoîte-à-lunchTireuses mais ils sont de Classe C de Substance Non-Commerciable donc nous avonsun petit problème...-Dix Galions le paquet, alors Dung. Dit Fred.-Nous avons tous un problème je suis allé les chercher dit Mundungus, son visage,injecté de sang, ses yeux s`étiraient même plus largement. Je suis désolé, messieurs, maisje ne prend pas de Knut sous vingt.-Dung aime bien plaisanter. Dit Fred à Harry.-Ouais, sa meilleure a été six Faucilles pour un sac de Knarl piquantes. Dit George.-Soyez prudent. Les prevint Harry.-Quoi? dit Fred. Maman s'occupe, en roucoulant sur Ron le Préfet, nous sommes OK.-Mais Maugrey pourrait avoir un oeil sur vous. Leur signala Harry.Mundungus jeta un coup d'oeil nerveusement sur son épaule.-C`est un bon point. Grogna-t-il. D`accord, messieurs, c`est dix, si vous les prenez rapidement;-Bravo, Harry! Dit Fred avec entrain, quand Mundungus eut vidé ses poches dans lesmains grandes ouvertes des jumeaux et déguerpit en direction de la nourriture.-Nous sommes mieux de monter en haut. Harry les regarda partir, se sentant légèrementtroublé. Il lui était soudainement venu à l'esprit que Mr et Mrs Weasley voudraientsavoir comme Fred et George finançaient leur affaire de magasin de farces et attrapesquand, il était inévitable, ils le fonderont finalement.Donner aux jumeaux ses gains qu`il avait gagné à la Coupe de Feu avait semblé unechose simple à faire sur le moment, mais il ne voulait pas que ça mène à une autrequerelle familiale et un autre éloignement comme avec Percy.Est-ce que Mrs Weasley continuerait d`avoir l`impression que Harry était bon et leconsidérer comme son fils si elle pensait que Fred et George commençaient une carrièrequ'elle qualifiait d`inadéquate.

Se tenant là où les jumeaux l'avait laissé, sans rien mis à part un poids de culpabilité danslecreux de son estomac, Harry entendit son nom.Kingsley Shacklebolt dont la voix profonde était perceptible parmi les conversations disait:-Pourquoi Dumbledore n`a pas nommé Potter comme préfet.-Il a eu ses raisons. Répondit Lupin.-Mais il aurait dû montrer sa confiance en lui. C`est ce que j`aurais fait. PersistaKingsley, "spécialement avec le Daily Prophet, qui l`envoie promener un peu à chaque jour.Harry ne regardait pas autour de lui; il ne voulait pas que le Lupin ou Kingsley sachentqu`il avaitentendu. Avec une mauvaise humeur bien palpable, il rejoignit Mundungus derrière latable. Sa joie d`assister à la réception s'était évaporé aussi rapidement qu'elle était venu;il souhaitait maintenant être dans son lit.Maugrey Fol-Oeil reniflait une cuisse de poulet avec ce qui lui restait de son nez; évidemment il ne pourrait détecter toute trace de poison.-Le manche provient d`un chêne Espagnol avec un anti-maléfice vernis et un control devibration encastré. Disait Ron à Tonks.Mrs Weasley bâilla largement.-Bien, je pense que je devrais me débarrasser de cet épouvantail avant de m`en retournerdans... Arthur, je serai pas parti trop longtemps, d`accord, Harry, cher. Elle quitta lacuisine. Harry déposa son assiette et se demanda s'il pourrait la suivre sans attirer l'attention.-Ça va, Potter. Grogna Maugrey.-Ouais, bien. Menti Harry.Maugrey prit une grande gorgée, son oeil magique le dévisageait de côté.-Viens ici, j`ai trouvé quelque chose qui pourrait t`intéresser. Dit-il.De la poche intérieure de sa robe Maugrey sortit une vieille photographie de magiciensen lambeaux. .-L`Ordre du Phénix original. Grogna Maugrey. Je l`ai trouvé hier soir quand je cherchaisma Cape d`Invisibilité de rechange.Harry prit la photographie. Il y avait un petit groupe de personnes, quelques-uns luifaisaient signe, d`autres soulevaient leurs lunettes.-C`est moi. Dit Maugrey, en pointant son image sur la photo. Le Maugrey dans la photoétait facilement reconnaissable, pourtant ses cheveux étaient légèrement moins gris etson nez était intact. "Et ici c`est Dumbledore à côté de moi, Dedalus Diggle sur l'autrecôté, ici c`est Marlene McKinnon, elle a été tuée deux semaines après avoir pris cettephotographie, ils allaient chercher sa famille entière. C`est Frank et Alice Longdubat.Harry regardait fixement Alice Longdubat; il reconnaissait très bien ce visage rond,amical, bien qu'il ne l`eût jamais rencontrée, parce qu'elle était l'image de son fils, Neville.-Pauvres diables. Grogné Maugrey. Ils seraient mieux morts que le sort qu`il leur a étéréservé; et ça, c`est Emmeline Vance, tu l'as rencontrée, et ici c`est Lupin, évidement...,Benjy Fenwick, il l'ont attrapé aussi, nous avons seulement trouvé des morceaux de luiici et là. Ajouta-t-il, en appuyant sur l'image, et les personnes photographiées affilèrentobliquement, afin que ceux qui ont été cachés puissent se déplacer vers le devant.

-Ici c`est Edgar Bones le frère d`Amélia, ils allaient le chercher lui et sa famille, aussi, il était un grand sorcier Sturgis Podmore, Caradoc Dearborn, a disparu six mois après,nous n'avons jamais retrouvé son corps Hagrid, bien sûr, Doge Elphias, tu l'asrencontré, j’avais oublié qu’il portait ce stupide chapeau. Gideon Prewett, il a été tué parcinq MangeMort lui et son frère Fabian, ils ont lutté comme des héros... bougez unpeu... Les personnes dans la photographie se bousculèrent et ceux cachés loin derrièrevinrent se mettre au premier rang.C`est le frère de Dumbledore, Aberforth, je ne l`ai rencontré seulement qu`une fois, cetype-là assez étrange c`est Dorcas Meadowes, Voldemort l`a tué personnellement.Sirius, lorsqu`il avait encore les cheveux courts...et...voilà. Est-ce que ça t’intéresse?Le coeur de Harry semblait battre à tout rompre. Sa mère et son père rayonnaient, ilsétaient assis de chaque côté d'un petit homme que Harry reconnu. C`était Queudver,celui qui avait trahi ses parents. Au lieu de les aider il avait rejoint Voldemort et ainsiprovoquer leurs morts.-Eh? dit Maugrey.Harry leva les yeux vers le visage de Maugrey très marqué par une cicatrice.Évidement, Maugrey avait l`impression qu`il venait de donner à Harry toute une joie.-Ouais. Dit Harry, en essayant encore une fois de sourire. J`écoutais..., j`avais justebesoin de me souvenir..., je....Il fut épargné d'inventer une excuse.Sirius dit, "Qu' est-ce que vous faites là, Fol-Oeil."Maugrey se tourna vers lui. Harry partit et traversa la cuisine, passant la porte pourmonter en haut des escaliers avant que n'importe qui puisse le rappeler.Il ne savait pas pourquoi il avait eu un tel choc; il avait vu des images de ses parentsavant, et il avait rencontré Queudver mais les voir comme ça, quand il ne s`y attendaitpas, personne n`aimerait cela, il se sentait en colère.Et lorsqu`il les avait vu entouré par tous ces autres visages heureux Benjy Eenwick quiavait été trouvé en morceaux et Gideon Prewett comment il était mort en héros, et lesLongdubats qui avaient été torturés jusqu`à la folie,...Maugrey pouvait trouver çaintéressant. Lui, Harry, trouvait ça perturbant.Harry marcha sur la pointe des pieds jusqu`en haut des escaliers. Il traversa le couloirdevant lui, mais comme il approchait il entendit des bruits. Quelqu'un sanglotait dans lapièce de dessin.-Allo. Dit Harry.Il n'y eut aucune réponse mais les sanglots continuaient. Il ouvrit la porte de la salle de dessin.Quelqu'un tremblait contre le mur sombre, sa baguette à la main, la totalité de son corpstremblait avec les sanglots. Quelqu'un était étendu sur la vieille moquette poussiéreusedans une pièce plus sombre, il était mort, c`était Ron.Tout paru disparaître autour de Harry; il a senti comme s'il tombait sur le sol; soncerveau semblait frigorifié. Ron mort, non, il ne peut pas...Mais après un moment, il se rendit compte que ce n`était pas. Ron était en bas.-Mrs Weasley. Dit Harry nerveusement.

-Rrriddikulus! Sanglota Mrs Weasley, en pointant sa baguette sur le corps de Ron.CRAKLe corps de Ron se transforma en celui de Bill, couché sur le dos, ses yeux grandsouvert etvide. Mrs Weasley sanglota plus difficilement que jamais.-Rriddikulus! Sanglota-t-elle encore.CRAK-Le corps de Mr Weasley avait remplacé celui de Bill, ses lunettes étaient tombées, unfilet de sang coulait sur son visage.-Non! Gémit Mrs Weasley. Riddikulus .Non Riddikulus! RIDDlKULUSCRAKLes jumeaux étaient morts. CRAK. Percy était mort. CRAK. Harry était mort.-Mrs Weasley, sortez d`ici! Cria Harry, en dévisageant son propre corps par terre. Allezquelqu'un va venir...-Qu`est-ce qui se passe?Lupin arriva, en courant dans la pièce, suivi de Sirius, puis Maugrey arriva en clopinantderrière eux. Lupin regarda Mrs Weasley puis Harry mort sur le plancher et parucomprendre à l`instant. Il sortit sa baguette, et dit, très clairement:-Riddikulus!Le corps de Harry disparut. Un orbe argenté pendait dans l'air sur la tache où il s'étaitallongé. Lupin a encore une fois agité sa baguette et l'orbe a disparu dans un souffle de fumée.-Oh! Oh! Oh! Dit Mrs Weasley, et elle craqua dans une tempête de larmes, son visage,dans les mains.-Molly. Dit Lupin tristement, en marchant vers elle. .Molly non...L`instant d`après, elle sanglotait sur l`épaule de Lupin.-Molly, c'était juste un épouvantail. Dit-il pour la calmer, en lui caressant la tête, .juste unépouvantail stupide.-Je les vois morts tout le temps! Gémit Mrs Weasley dans son épaule. Tout le temps! Jerêve à ça!Sirius regardait la moquette où l`épouvantail se trouvait, le corps de Harry, allongé.Maugrey regardait Harry qui évitait son regard. Il sentit l`oeil magique de Maugrey lesuivre tout le long qu`il traversait la cuisine.-Ne le dites pas à Arthur. Dit Mrs Weasley, épongeant ses yeux frénétiquement avec sespoignets. Je ne veux pas qu’il sache que je suis idiote.Lupin lui donna un foulard et elle se moucha.-Harry, je suis si désolé. Qu'est-ce que tu dois penser de moi. Dit-elle toute tremblante.Pas même capable se débarrasser d'un épouvantail.-Ne soyez pas stupide. Dit Harry, en essayant de sourire.-Je suis tellement inquiète. Dit-elle, ses larmes coulaient encore de ses yeux. La moitié dela famille est dans l`Ordre, c`est un miracle si nous traversons tous cette histoire etPercy qui ne nous parle pas, si quelque chose d`épouvantable se passe et que nous nenous réconcilions pas avec lui. Et qu`est-ce qui va se passer si Arthur et moi sommestués, qui va s'occuper de Ron et Ginny.-Molly c`est assez; dit Lupin fermement. Ce n`est pas comme la dernière fois. L'Ordreest mieux préparé, nous avons obtenu une avance, nous savons que Voldemort s`approche.Mrs Weasley sursauta d'effroi au son de ce nom.

-Oh, Molly, allez, le temps est venu de s`habituer à entendre son nom. Regardez, je nepeux promettre qu`aucun de nous ne va être blessé, personne ne peut le promettre, maisnous sommesbeaucoup mieux préparé que nous l`étions la dernière fois. Vous n’étiez pas dansl'Ordre alors, vousne pouvez comprendre. La dernière fois nous avons été surpassés vingt à un par lesMangemorts et ils nous choisissaient un à un.Harry pensait encore à la photographie de ses parents, leurs visages radieux. Il savait queMaugrey le regardait encore.-Ne vous inquiétez pas au sujet de Percy. Dit abruptement Sirius. Il reviendra. C`estseulement une question de temps avant que Voldemort ne passe à l`action; une fois celafait, la totalité du Ministère va demander que nous leur pardonnions. Et je ne suis passûr d`accepter leurs excuses. Ajouta-t-il amèrement.-Et pour savoir qui va s'occuper de Ron et Ginny si vous et Arthur mourriez. Dit Lupin,souriant légèrement, qu`est-ce que vous pensiez, que nous les ferions mourir de faim?Mrs Weasley sourit timidement.-Je suis idiote. Marmonna-t-elle encore, en épongeant ses yeux.Mais Harry, ferma la porte de sa chambre derrière lui quelques dix minutes plus tard. Ilpourrait voir encore ses parents rayonner sur la vieille photographie, ignorant que leursvies, comme beaucoup de ceux autour d'eux, se refermaient.L`image de l`épouvantail qui représentait le cadavre de chaque membre de la famille deMrs Weasley chacun leur tour continuait à faire briller ses yeux.Sans prévenir, la cicatrice sur son front lui brûlait encore et son estomac lui faisaithorriblement mal.-Va t`en!Dit-il fermement, en frottant la cicatrice comme la douleur s'éloignait.-Premier signe de folie, parler à sa tête. Dit une voix rusée provenant d`un tableau sur lemur.Harry l'ignora. Il se senti plus vieux qu'il ne s`était jamais senti dans sa vie et il lui paruextraordinaire qu'à peine une heure plus tôt, il s'était inquiété au sujet d'un magasin defarces et attrapes et de qui avait un insigne de préfet.

Chapitre 10 : Luna LovegoodHarry fût préoccupé durant toute la nuit .Il rêva de ses parents auxquelles il essayait deparler; ensuite il rêva de Mme Weasley qui portait le corps inanimé de Kreatcher, etpour finir il vît Ron et Hermione qui portaient des couronnes, mais encore une foisHarry se retrouva une nouvelle fois a descendre un couloir qui se terminait par uneporte verrouillée. Il se réveilla brusquement avec sa cicatrice qui lui faisait mal. Pourune fois Ron était déjà habillé et il lui parlait. « ...Tu devrais te dépêcher, maman est dynamique ce matin, elle dit que nous allonsmanquer le train… »Il y avait beaucoup de coup dans la maison. De ce qu'il pu entendre pendant qu'ils'habillait à toute vitesse, Harry compris que Fred et George ont enchanté leurs mallespour les faire voler en bas pour éviter de les porter, et le résultat fût qu'elles dévalèrentles escaliers et frappèrent Ginny en plein vole . Mme Black et Mme Weasley criaienttoutes deux plus fort l'une que l'autre. « - VOUS AURIEZ PU FAIRE DE SERIEUX DOMMAGES, VOUS ETES DESIDIOTS... » « - VOUS ETES DES JUMEAUX REPUGNANTS, DEBARRASSER LEPLANCHER DE LA MAISON DE MES ANCETRES »Hermione débarqua à toute vitesse dans la pièce qui paraissait tendue, tandis que Harrymettait ses baskets. Hedwige se balançait sur son épaule, et elle portait Pattenrond qui setortillait dans ses bras.« Maman et papa viennent de renvoyer Hedwige. »Le hibou voltigeait au dessus et se posa sur le haut de sa cage« Vous êtes prêt? »« Presque. » « Et Ginny comment va t'elle? » demanda Harry, en ajustant ses lunettes.« Mme Weasley l’a soignée, » dit Hermione. « Mais maintenant Fol Oeil se plaint que nous devons pas partir à moins que SturgisPodmore arrive ici, autrement la garde serai trop maigre. »« La Garde? » Dit Harry. « Nous devons aller à King Cross avec une garde? »« TU dois aller à King Cross avec une garde, » le corrigea Hermione« Pourquoi ? » dit Harry irrité. Je pensais que Voldemort ne faisait que duper etcorrompre, ou êtes vous en train de me dire qu'il va sauter par derrière une poubelle etessayer de le faire ?'« Je ne sais pas, c'est juste ce que Fol Oeil à dit,’ dit Hermione en regardant sa montre perplexe. »« Mais si nous ne partons pas bientôt nous allons certainement manquer le train...« VOUS VOUS DIVISEREZ, DESCENDEZ ICI MAINTENANT, SVP ! » BeuglaMme Weasley et Hermione sauta comme si elle venait de s'ébouillanter et se pressa horsde la salle.

Harry saisit Hedwige, la fit enter dans sa cage brusquement, et descendit les escaliersaprès Hermione, traînant sa malle. Le portrait de Mme Black hurlait avec fureur maispersonne ne prenait la peine de fermer les rideaux au-dessus d'elle; tout le bruit dans lehall était sujet à la réveiller encore une fois, quoi qu'il en soit.« Harry, tu dois venir avec moi et Tonks » cria avec excédent Mme Weasley au dessusdes répétitifs « SANG DE BOURBE ! VERMINE ! CRÉATURES DU MAL! »« Laissez votre malle et votre hibou, Alastor va aller traiter les bagages...oh, pour l’amour de Dieu, Sirius, Dumbledore a dit non ! »Un chien noir était apparu du côté de Harry pendant qu'il grimpait au-dessus des divers malles encombrant le hall pour arriver jusqu’à Mme Weasley.« OH honnêtement...dit Mme Weasley désespérément. 'Bien, si vous en assumer lesconséquences ! »Elle ouvrit la porte avant et fit un pas dehors dans la lumière du soleil faible de septembre. Harry et le chien la suivirent. La porte se ferma derrière eux et les hurlements furent immédiatement coupés.« Où Est Tonks? » Demanda Harry, regardant autour pendant qu'ils descendaient lesmarches en pierre du numéro douze, qui disparu aussitôt qu’ils atteignirent le trottoir. « Elle nous attend juste au dessus ici » dit Mme Weasley raide, évitant les yeux du chiennoir qui marchait près de Harry. Une vieille femme les salua sur le coin. Elle étaitextrêmement courbé les cheveux gris et portait un chapeau pourpre formé comme unpâté en croûte de porc.« Potter, Harry, » dit elle, en clignant de l'oeil. « On ferait mieux de s’activer, non Molly ? » Ajouta elle en vérifiant sa montre.« Je sais, je sais, » Gémie Madame Weasley, pressant ses pas,« Mais Fol Oeil veux attendre Sturgis… Si seulement Arthur aurait pu avoir des voituresdu ministère encore… Mais Fudge ne le laisserait pas emprunter tellement il est passéd'encre sous nos ponts ces jours ci … Comment les Moldus peuvent voyager sansmagie... »Mais le grand chien noir aboya vivement et sauta autour d'eux, chassant les pigeons puisattaquant sa propre queue. Harry ne pu s'empêcher de rire. Sirius avait été emprisonnédans la maison si longtemps. Mme Weasley pinça ses lèvres presque d'une manièreidentique à sa tante Pétunia. Cela leur a pris vingt minutes pour se rendre à King Crosspendant cette heure Sirius effraya un couple de chats ce qui divertissait Harry. Une foisà l'intérieur de la gare ils s'attardèrent près de la barrière entre les quais neuf et dixjusqu'à ce que le passage soit parfaitement vide, puis chacun d'entre eux se penchacontre et passa facilement à travers le quai neuf trois quarts, où ils virent la vapeur du Poudlard Exprès au-dessus d'un quai ou setrouvaient les étudiants partants et leurs familles. Harry inhala cette odeur qui lui étaitfamilière et il sentit son excitation monter... Il retrouvait vraiment...« J’espère que les autres seront la à temps » dit Mme Weasley impatiemment, regardantderrière elle la voûte de chemin de fer enjambant le quai, par laquelle les nouvellesarrivées viendraient.« Joli chien, Harry ! » Appela un garçon grand avec des dreadlocks.« Merci, Lee » dit Harry, grimaçant, comme Sirius remuait sa queue effréné.« OH bien » dit Mme Weasley, qui sembla soulagée, « Voila Alastor avec les bagages,

regardez… »Un chapeau d'un bagagiste cachait ses yeux disproportionnés, Maugrey approchaitboitant à travers passage poussant un chariot chargé avec leurs malles.« Tout est ok » murmura il à Mme Weasley et à Tonks « Je ne pense pas que nous avonsété suivis… »Quelques secondes plus tard, M. Weasley émergea sur le quai neuf trois quart avec Ronet Hermione. Ils avaient presque déchargé le chariot à bagage de Maugrey quand Fred,George et Ginny rappliquèrent avec Lupin.« Aucun ennui ? » Grogna Maugrey« Rien » indiqua Lupin« Je rapporterai toujours Sturgis à Dumbledore » dit Maugrey, « C’est la deuxième fois iln'a pas rappliquer en une semaine.Prendre quelqu’un d’aussi peu fiable que Mondigus…'« Bien, faites attention à vous » dit Lupin, serrant la main à tous.Il atteint Harry et lui donna une tape sur l’épaule.« Vous aussi, Harry, faites attention. »« Ouais, gardez votre tête froide et vos yeux ouvert » dit Maugrey, secouant la main de Harry aussi.« Et n'oubliez pas, tous autant que vous êtes, faites attention à ce que vous écrivez .Encas de doute, n’écrivez pas c’est tout. »« Ca a été un plaisir de tous vous rencontrer » dit Tonks, étreignant Hermione et Ginny. « Nous nous verrons bientôt, je présume »Un sifflement d’avertissement retentit; les étudiants encore sur la plate-forme commençaient à se dépêcher pour rejoindre le train.« Vite, vite » dit Mme Weasley avec perplexité, les étreignant au hasard et attrapantHarry deux fois,« Écrivez. . . Soyez bon. . . Si vous avez oublié n'importe quoi nous vous l'enverrons sur ... sur le train, maintenant, dépêchez vous… »Pendant un bref moment, le grand chien noir s'éleva sur ses jambes de derrière et plaçases pattes avants sur les épaules de Harry, mais Mme Weasley poussa Harry loin vers laporte du train sifflant,« Pour l’amour du ciel, agissez comme un chien, Sirius ! »« A bientôt » cria Harry par la fenêtre ouverte tandis que le train commençait à sedéplacer, alors que Ron, Hermione et Ginny ondulaient près de lui. Les figures deTonks, Lupin, Maugrey et M. et Mme Weasley se rétrécissaient rapidement mais le chiennoir bondissait à côté de la fenêtre, remuant sa queue; les personnes restées sur le quairiaient en le voyant chasser le train, alors ils passèrent un virage et Sirius était parti.« Il n’aurais pas du venir avec nous » dit Hermione avec une voix inquiétée. « Oh, Relax » dit Ron, « Il n'a pas vu le jour pendant des mois, pauvre type. »« Bien » dit Fred, battant ses mains ensemble, « Ne pouvons pas faire la causette toute lajournée, nous avons des affaires à discuter avec Lee. « A plus tard » et lui et Georgedisparurent en bas du couloir sur la droite. Le train prenait toujours plus de vitesse, sibien que les maisons en dehors de la fenêtre clignotaient, et oscillaient où il se

trouvaient. « On va chercher un compartiment, alors ? » demanda Harry. Ron etHermione échangèrent des regards.« Heu » dit Ron.« Nous sommes - bien - Ron et moi sommes censés aller dans le compartiment despréfets » dit maladroitement Hermione.Ron ne regardait pas Harry; il semblait être devenu intensément intéressé par les ongles sur sa main gauche.« Oh » dit Harry. « Ok, très bien. »« Je ne pense pas que nous devrons rester là tout le voyage » dit Hermione rapidement. « Nos lettres ont indiqué que nous obtenons juste des instructions du préfet et de lapréfet en chef et donc patrouiller alors les couloirs de temps en temps.« Bien » dit encore Harry. « Bien, Je - Je pourrais vous voir plus tard alors. »« Ouais, certainement, » dit Ron, jetant un regard fuyant et anxieux à Harry.« C'est ennuyeux de devoir descendre là bas, je préférerais- mais nous devons- jecomprends, ça ne me plaît pas, je ne suis pas Percy’ finit il d’un air provoquant.« Je sais que tu ne l’es pas, » dit Harry en souriant. Mais comme Hermione et Rontraînait leur malle, Pattenrond et Coquecigrue mis en cage vers le fond du train, Harry sesentit perdu. Il n'avait jamais voyagé dans le Poudlard Exprès sans Ron. « Viens ici » luidit Ginny, « Si nous bougeons un peu, nous te feront peut-être une place. »« D’accord » dit Harry, ramassant la cage de Hedwige dans une main et la poignée de samalle dans l'autre. Ils traversèrent avec peine le bas du couloir, regardant par les portesvitrées lambrissées dans les compartiments qu'ils passaient, lesquels étaient déjà pleins.Harry ne pouvait pas s’empêcher de remarquer qu'un bon nombre de gens le regardaitpar arrière avec un grand intérêt et que plusieurs d'eux poussaient du coude leurs voisinset le montraient. Après qu'il ait rencontré ce comportement dans les cinq wagonsconsécutifs il se rappela que la gazette du sorcier disait à ses lecteurs tout l'été qu'iln’était qu’un mensonge ambulant. Il se demandait sourdement si les personnes leregardant maintenant et chuchotant ont cru les histoires. Dans le tout dernier wagon ilsrencontrèrent Neville Lomdubat, un camarade de Harry en cinquième année àGryffindor, avec un visage rond brillant qui continuait de tirer sa malle tout le long touten maintenant une prise sur son crapaud, Trevor.« Bonjour, Harry » haleta il. « Bonjour, Ginny... tout est complet… Je n’ais pas trouvéun siège vide... »« Que est ce que tu dis ? » Dit Ginny, qui avait serré Neville en passant pour regarder lecompartiment derrière lui. « Il y a de la place dans ce compartiment, il y a seulementLuna Lovegood dedans »Neville marmonna quelque chose au sujet de ne pas vouloir déranger quelqu’un.« Ne sois pas idiot » dit Ginny en riant « Elle est très bien. »Elle ouvrit la porte et rentra à l'intérieur. Harry et Neville suivirent.« Bonjour Luna » Dit Ginny, « Il n’y a pas de problèmes si nous prenons ces sièges?'La fille près de la fenêtre leva les yeux. Elle avait des cheveux étendus, blonds etsales, des sourcils très pâles et yeux protubérants qui lui donnait un regard surpris

permanent. Harry su immédiatement pourquoi Neville avait choisi de passer cecompartiment. La fille laissait paraître une aura de mal être. Peut-être était-ce le faitqu'elle avait collé sa baguette magique derrière son oreille gauche pour la bonne garde,ou qu'elle avait choisi de porter un collier de bouchon de liège de Bierrabeurre, ouqu'elle lisait un magazine à l'envers. Ses yeux se posèrent au-dessus de Neville puis surHarry. Elle inclina la tête.« Merci » dit Ginny en lui souriant.Harry et Neville rangèrent les trois malles et la cage de Hedwige dans le support àbagage et s’assirent. Luna les observa au-dessus de son magasine à l'envers, qui s'appelaitle chicaneur. Elle ne semblait pas devoir cligner autant que les humains normaux. Elleregardait et regardait Harry, qui avait pris le siège en face d'elle et qui le regrettait maintenant.« A tu passer un bon été, Luna ? » Demanda Ginny.« Oui » dit Luna l’air rêveur, sans déplacer ses yeux de Harry.« Oui, il fut tout à fait agréable tu sais, tu es Harry Potter ajouta elle.« Je sais qui je suis » dit Harry. Neville se mit a rire. Luna tourna ses yeux pâles sur lui maintenant.« Et je ne sais pas qui tu es. »« Je ne suis personne » dit Neville à la hâte.« Non tu n’est pas- » dit Ginny brusquement. « Neville Lomdubat-Luna Lovegood, Luna est de mon age, mais à Serdaigle. »« L'esprit est démesurément le plus grand trésor de l'homme » dit Luna.Elle souleva son magazine à l'envers assez haut pour cacher son visage et elle tombasilencieuse. Harry et Neville se regardèrent l'un l'autre avec leurs sourcils érigés. Ginnyréprima un rire bébête.Le train crépita en avant, les expédiant dans la campagne. C'était une journée bizarre auclimat incertain ; pendant un moment le compartiment était en plein soleil tandisqu’après ils passaient sous des nuages gris et sinistres.« Devinez ce que j’ai eu je pour mon anniversaire ? » Dit Neville.« Un Autre Rappeltout ? » Dit Harry, se rappelant le cadeau de la grand-mère de Neville qu’elle lui avait envoyé dans un effort d'améliorer sa mémoire insondable.« Non, indiqua Neville, je pourrais faire avec, bien que, j'ai perdu le dernier vieux il y a... Non, regarde ceci…Il plongea sa main qui ne gardait pas une prise ferme sur Trevor dans son sac d'école etaprès un peu de bric-à-brac il retira ce qui semblait être un petit cactus gris dans un pot,sauf qu’il était couvert de ce qui ressemblait à des ébullitions plutôt qu’à des épines.« Mimbulus mimbletonia »dit il fièrement.Harry regarda la chose. Il palpitait légèrement, lui donnant le regard plutôt sinistre d'un certain organe interne malade.« Il est vraiment vraiment rare » dit Neville, rayonnant. « Je ne sais pas s'il y a une enserre chaude à Poudlard même. J’ai hâte de le montrer au professeur Chourave. Mongrand oncle Algie l'aobtenu pour moi dans l’Assyria. Je vais voir si je peux l’élever. »Harry savait que la matière favorite de Neville était l’étude des plantes magiques maisd’après lui il ne voyait pas ce qu’il voulait avec cette petite plante stupéfiante ‘

« Fait elle – heu- quelque chose ? » demanda il.« Des tonnes de choses! » Dit Neville fièrement. « Il a un mécanisme défensif étonnantici, prends Trevor pour moi… »Il déposa le crapaud sur les genoux de Harry et a pris une plume de son sac d'école. Lesyeux sautants de Luna Lovegood apparurent au-dessus de son magazine toujours àl'envers, pour voir ce que Neville faisait. Neville tenait le Mimbulus mimbletonia auniveau des ses yeux, sa langue entre ses dents, il choisit son emplacement, et piqua laplante avec le bout de sa plume. Du liquide gicla de chaque furoncle ; des jets puant,gras et vert foncé. Ils frappèrent le plafond, les fenêtres, et éclaboussèrent le magazinede Luna Lovegood; Ginny, qui c’était protégé son visage juste à temps avec ses bras,semblait porter un chapeau vert gluant, mais Harry, dont les mains avaient été occupéesà empêcher l'évasion de Trevor, en reçut une en plein visage. Il sentit comme dufumier.Neville, dont le visage et le torse étaient également trempés, secoua sa tête pour faireenlever le plus gros de ses yeux..« D-Désolé » haleta il. « Je n'ai pas essayé cela avant… Pas réalisé que ce serait aussi…Ne vous inquiétez pas, Stinksap n’es pas toxique » ajouta il nerveusement, tandis queHarry crachait une bouchée sur le sol.À ce moment précis la porte de leur compartiment s’ouvrit« Oh… Bonjour Harry » dit une voix nerveuse. « Um... Mauvais moment peut être ?'Harry essuya les verres de ses lunettes avec sa main libre de Trevor. Une très jolie filleavec de longs et brillants cheveux noirs se tenait devant la porte lui souriant: ChoChang, l’attrapeur de l'équipe de Serdaigle de Quidditch.« Oh...Bonjour » dit Harry d’un air vide.« UM... » Dit Cho. « Bon... j’ai juste pensé que je dirais bonjour... Salut alors. »Le visage plutôt rose, elle ferma la porte et partit. Harry s'effondra en arrière dans sonsiège et gémit. Il voudrait que Cho le découvrît assis avec un groupe des personnes trèssympas riant à une plaisanterie qu'il venait juste de dire; il n'aurait pas choisi de s'asseoiravec Neville et Luna Lovegood, de saisir un crapaud et de s'égoutter de Stinksap.« Ca ne fait rien » dit Ginny d’une manière consolante « Regardez, on peut facilement se débarrasser de tout ceci. » Elle sortit sa baguettemagique. « Scourgify ! »Le Stinksap disparut.« Désolé » dit Neville encore une fois, avec une petite voix.Ron et Hermione ne rappliquèrent pas pendant presque une heure, d'ici là le chariot ànourriture était déjà passé. Harry, Ginny et Neville avait fini leurs pâtés en croûte depotiron et étaient occupé à échanger les cartes des chocogrenouille quand la porte duwagon s’ouvrit et ils rentrèrent, accompagnées de Pattenrond et de Coquecigruehululant dans sa cage.« Je suis affamé » dit Ron, rangeant Coquecigrue à côté de Hedwige, saisissant une chocogrenouille de Harry et se jetant dans le siège à côté de lui. Il déchiral'emballage, mordit la tête de la grenouille et se pencha en arrière, les yeux ferméscomme s'il avait eu un matin très épuisant.« Bien, il y a deux préfet de cinquième année dans chaque maison »dit

Hermione, semblant complètement contrarié alors qu’elle s’asseyait. « A chaque fois ungarçon et une fille. »« Et devine qui est le préfet de Serpentard ? » dit Ron, toujours avec ses yeux fermaient.« Malefoy » répondit Harry immédiatement, certain que sa pire crainte serait confirmée.« Sur » dit Ron amèrement, enffonçant le reste de la grenouille dans sa bouche et enprenant une autre.« Et il complète avec cette vache de Pansy Parkinson »dit Hermione méchamment.« Comment elle a obtenu le titre de préfet alors qu’elle est plus épaisse qu'un troll...« Et à Poursouffle?' demanda Harry.« Ernie Macmillan et Hannah Abbott »répondit Ron d’une voix pâteuse.« Et Anthony Goldstein et Padma Patil pour Serdaigle » indiqua Hermione.« Tu es allé au Bal de Noël avec Padma Patil » dit une voix distraite.Chacun tourna son regard vers Luna Lovegood, qui regardait imperturbablement Ronpar dessus le chicaneur. Il avala sa bouchée de chocogrenouille.« Ouais, je sais ce que j’ai fais » dit il, paraissant à demi surpris.« Elle ne s’est pas vraiment amusée, » l’informa Luna.« Elle ne pense pas que tu l'es bien traitée, parce que tu ne voulait pas danser avec elle.Je ne pense pas que je m’en serais bien occupé personnellement » ajouta elle pensivement « Je n'aime pas beaucoup danser... »Elle s’échappa derrière Le chicaneur une nouvelle fois. Ron regarda la couverture avec la bouche ouverte et pendante pendant quelques secondes, puis regardaautour vers Ginny demandant une sorted'explication, mais Ginny avait mise ses doigts dans sa bouche pour arrêter un rirenerveux. Ron secoua sa tête, stupéfait, puis vérifia sa montre.« Nous sommes censés patrouiller les couloirs fréquemment » précisa il à Harry etNeville, « Et nous pouvons donner des punitions si les gens se conduisent mal. J’ai hâtede pouvoir punir Crabbe et Goyle pour quelque chose...« Tu n'es pas censé abuser de ta position Ron ! » dit Hermione sévèrement.« Ouais, c’est vrai parce que Malefoy n’en abusera pas du tout lui, »dit Ron ironiquement.« Alors tu vas descendre à son niveau ? »« Non, je vais juste m'assurer que j'attraperais ses copains avant qu'il attrape les miens. »« Pour l’Amour de Dieu, Ron »« Je ferai écrire des lignes à Goyle, ça le tuera, il déteste écrire, ‘ dit Ron content. Ilbaissa d’un ton pour imiter les grognements de Goyle et, grimaçant comme si il avait dumal à se concentrer, et mima l'écriture dans l’air.« Je...ne… doit… pas… ressembler….au… derrière...d’un… babouin »Tout le monde rit, mais personne ne rit plus fort que Luna Lovegood. Elle laissa sortirun cri d’hilarité qui réveilla Hedwige qui battait des ailes en signe d’indignation et qui faitsauter Pattenrond dans la soute à bagage, sifflant. Luna rit si fort que son magazineéchappa de ses mains, glissé le long de ses jambes et tomba sur le plancher.« C’était drôle ! »Ses yeux importants baignaient dans des larmes pendant qu'elle reprenait son souffle,fixant Ron. Complètement perplexe, il regarda les autres tout autour, qui riaientmaintenant de l'expression du visage de Ron et au rire désespérément prolongé de Luna

Lovegood, qui basculait d’avant en arrière« Prends tu le (mickey) ? » Demanda Ron, en fronçant les sourcils.« Derrière...de Babouin ! » suffoqua t’elle, se tenant les côtes.Chacun observait Luna rire, mais Harry, jetant un coup d'oeil au magazine traînant sur leplancher, nota quelque chose qui le fit se pencher. À l'envers il était difficile de dire cequ'était l'image sur la couverture, mais Harry réalisa maintenant que c’était une assezmauvaise BD animé représentant Cornelius Fudge ; Harry l'avait seulement identifiégrâce à son chapeau melon vert. Un de mains de Fudge était serré autour d'un sacd'or; l'autre main étranglait un gobelin. Le dessin animé était légendé : Jusqu’ou iraFudge pour s’emparer de Gringotts?En dessous étaient énumérés les titres d'autres articles du magazine.Corruption dans la Ligue de Quidditch :Comment les Tornados Prennent les Commandes Secrets Révélés des Ruines AntiquesSirius Black : Vilain ou Victime ?« Puis-je jeter un coup d’œil à ceci ? » demanda avidement Harry à Luna.Elle lui fit un signe de tête, fixant toujours chez Ron, essoufflée par le rire. Harry ouvrale magazine et lu attentivement l'index. Jusqu'à ce moment il avait complètement oubliéle magazine que Kingsley avait remis à M. Weasley pour Sirius, mais ça devait être cetteédition du Chicaneur. Il trouva la page, et se tourna avec enthousiasme vers l'article. Làaussi, Un dessin animé plutôt mauvais illustrait l’article, Harry n'aurait pas su que c’étaitcensé être Sirius s'il n'avait pas eu cette légende. Sirius se tenait sur une pile d’oshumains avec sa baguette magique entre ses mains. Le titre de l'article indiquait :SIRIUS- BLACK COMME IL EST PEINT?Meurtrier sanglant ou innocent chanteur à sensation ?Harry du lire cette première phrase plusieurs fois avant qu'il ait été convaincu qu'il nel'avait pas mal comprise. Depuis quand Sirius a il été chanteur à sensation?Pendant quatorze années, Sirius Black a été cru coupable du meurtre de douze Moldusinnocents et d'un magicien. L'évasion audacieuse de Black d'Azkaban il y a deux ans amené à la plus grande poursuite jamais conduis par le Ministère de la Magie. Personnene s’est jamais interrogé si il mérite de nouveau d'être repris et remis au Détraqueurs.MAIS LE MÉRITE T’IL?Une nouvelle preuve saisissante a récemment émergé que Sirius Black a pu ne pas avoircommis les crimes pour lesquels il a été envoyé à Azkaban. En fait, dit Doris Purkiss deLittle Norton, Black ne peut pas même avoir été présent aux massacres.« Quelles personnes savent que Sirius Black est en fait un faux nom »dit Mme Purkiss.« L’homme que les gens considèrent être comme Sirius Black est réellement StubbyBoardman, chanteur vedette du très populaire groupe Hobgoblins, qui s'est retiré de lavie publique après avoir été heurté à l'oreille par un navet lors d’un concert dans l’églisede Little Norton il y a presque quinze ans. Je l'ai identifié dès le moment où j'ai vu sa

photo dans les journaux. Maintenant, Stubby ne pourrait pas probablement avoircommis ces crimes, étant donné que le jour en question il s’avère justement qu’ilappréciait un dîner romantique en ma compagnie. J'ai écrit au Ministre de la Magie etj’en attends maintenant qu’il donne son pardon à Stubby, alias Sirius. »Harry finit de lire et regarda la page d’un air incrédule. Peut-être que c'était uneplaisanterie, pensa-il, peut-être que les articles imprimés sont souvent plein d’articleparodique comme celui ci. Il tourna quelques pages en arrière et trouva l’article sur Fudge.Cornelius Fudge, le Ministre de la Magie, a nié qu'il ait eu le projet de prendre la relève àla direction de la Banque des Sorciers, Gringotts, quand il a été élu Ministre de la Magieil y a 5 ans. Fudge a toujours insisté sur le fait qu'il ne veut rien davantage que 'coopérerpaisiblement 'avec les gardiens de notre or.MAIS LE VEUT IL VRAIMENT ?Des sources proches du Ministre ont récemment révélé que la plus chère ambition deFudge était de s’emparer des approvisionnements d'or gobelin et qu'il ne hésitera pas àemployer la force si besoin est.« Ca ne serait pas la première fois, non plus » dit une source du ministère. « Cornelius "Pilleur-de-Gobelin" Fudge, c’est de cette façon que ses amis l’appellent. Sivous pouviez l'entendre quand il pense que personne l’écoute, oh, il parle toujours desgobelins et de ce qu'il est en fait; il les a noyé, il les a laissé tomber du haut de bâtiments,il les a empoisonné, il les a fait cuire en pâtés en croûte… » Harry ne lu pas davantage.Fudge pourrait avoir beaucoup de défauts mais Harry trouvait ça extrêmement dur del’imaginer ordonner de transformer des gobelins en pâtés en croûte. Il feuilleta le restedu magasine. Faisant une pause au bout de quelques pages, il lu : une accusation selonlaquelle les Tornados de Tutshill auraient gagner la Ligue de Quidditch par unecombinaison de chantage, de trifouillage de balai illégal et de torture; une entrevue avecun magicien qui prétend avoir volé sur lune avec un Cleansweep Six et rapporté un sacdes grenouilles de lune pour le prouver; et un article sur les ruines antiques qui ont aumoins le mérite d’expliquer pourquoi Luna avait lu Le Chicaneur à l'envers. Selon lemagazine, si vous tourniez les ruines sur leurs têtes ils indiqueraient un charme pourtransformer les oreilles de votre ennemi tourner en des (kumquats). En fait, comparé aureste des articles du Chicaneur, la suggestion que Sirius pourrait vraiment être lechanteur vedette du groupe Hobgoblins était tout à fait raisonnable.« Quelque chose de bon là dedans ? » Demanda Ron comme Harry fermait le magazine.« Bien sur que non » dit Hermione de façon cinglante avant que Harry puisse répondre.« Les sottises du chicaneur, chacun sait ça. »« Excusez-moi » dit Luna; sa voix avait soudainement perdu son ton rêveur. « Mon père en est le rédacteur ‘« Je - Oh, » dit Hermione paraissant embarrassé.« Bien...Il y a quelques articles intéressants... Je veux dire…. C'est tout à fait… »« Je le récupère merci » dit Luna froidement, et en se penchant en avant, elle l’enleva desmains de Harry. Feuilletant rapidement jusqu’à la page 57, elle retourna le magazine unenouvelle fois à l'envers encore et disparu derrière, juste au moment ou la porte ducompartiment s’ouvrit pour la troisième fois. Harry regarda autour; il s’était attendu à ça,mais ce n’est pas la vue de Drago Malefoy lui souriant d’un air affecté entre ses copains

Crabbe et Goyle, qui le rendrait plus agréable.« Quoi ? » lança il agressivement, avant que Malefoy puisse ouvrir sa bouche. « Les manières, Potter, ou je devrais te donner une retenue » dit Malefoy d’une voixtraînante, dont les cheveux blonds lisses et le menton aigu étaient justes comme sonpère. « Tu vois, je suis, à la différence de toi, un préfet, ce qui signifie que j’ai, à ladifférence de toi, le pouvoir de distribuer des punitions. »« Ouais »dit Harry, « Mais toi tu es, à la différence de moi, un con, donc sort d’ici etlaisse-nous seuls. » Ron, Hermione, Ginny et Neville riaient. Malefoy pinçait ses lèvres.« Dis-moi, comment c’est de se faire battre par Weasley Potter ? » Demanda t’il« Ferme la Malefoy » rétorqua Hermione brusquement.« Il semble que j’ai touché un point sensible »dit Malefoy en souriant. « Bien fais attention à toi, Potter, parce que je te suivrais comme ton chien au cas oùvous feriez un pas de travers. »« Sort d’ici ! » Dit Hermione, en se levant.Ricanant, Malefoy donna à Harry un dernier regard malveillant et parti, avec Crabbe etGoyle qui marchaient lourdement dans son sillage. Hermione claqua la porte ducompartiment derrière eux et tourna son regard vers Harry, qui su immédiatementqu'elle avait, comme lui, compris, ce que Malefoy voulait dire, et avait été commetroublé par ça.« Donne-nous une autre chocogrenouille » dit Ron, qui n'avait clairement rien noté.Harry ne pouvait parler librement devant Neville et Luna. Il échangea un autre regardnerveux avec Hermione, puis regardé fixement hors de la fenêtre. l pensait à Siriusvenant avec lui à la gare ce qui le fait un peu rire, mais soudainement cela lui semblainsouciant, si dangereux… Hermione avait raison... Sirius n’aurais pas du venir. Qu’estce que si passerait si M. Malfoy avait remarqué le chien noir et l’avait dit à Drago. Et siil avait déduit que les Weasley, Lupin, Tonks et Maugrey savait où Sirius se cachait? Oùest-ce que l'utilisation du mot « chien » de la part de Malefoy était une coïncidence? Letemps demeurait flou alors qu'ils voyageaient toujours plus vite vers le nord. La pluieéclaboussait les fenêtres puis le soleil fit une faible apparition avant que les nuagesl'aient écarté une fois de plus. Quand l'obscurité tomba et les lampes s’allumèrent àl'intérieur des compartiments. Luna enroula Le Chicaneur, le rangeant soigneusementdans son sac et commença à fixer dans les yeux chacun des occupants ducompartiment. arry se reposait, son front pressé contre la fenêtre de train, essayantd'obtenir un premier aperçu éloigné de Poudlard, mais c'était une nuit sans lune et lafenêtre dégoulinante de pluie était encrassée. « Nous devrions arriver » dit Hermione enfin, et tous ouvrirent leurs mallesavec difficulté pour en tirer leurs robes d’école .Elle et Ron épinglèrent leurs insignesde préfet soigneusement sur leurs poitrines. Harry vu Ron vérifier maladroitement sonallure dans la fenêtre noire.Enfin, le train commença à ralentir et ils entendirent l’habituel vacarme au dessus et endessous comme tout le monde que tout le monde se ruait pour récupérer leurs bagageset animaux de compagnie, prêt à descendre. Comme Ron et Hermione étaient censésdiriger tout ceci, ils disparurent du wagon une nouvelle fois, laissant Harry et les autress'occuper de Pattenrond et Coquecigrue.

« Je peux porter ce hibou, si tu veux » dit Luna à Harry, montrant Coquecigrue tandis Neville rangeait soigneusement Trevor dans une poche intérieure.« OH- Heu- Merci » dit Harry, lui confiant la cage et hissant Hedwige plus solidementdans ses bras.Ils sortirent du compartiment sentant la première bouffée d'air frais de la nuit sur leursvisages alors qu'ils joignaient la foule dans le couloir. Lentement, ils progressèrent jusqu’aux portes. Harry pouvait sentir l’odeur des pinsalignés tout le long du chemin menant au lac. Il descendit sur le quai et regardé toutautour, écoutant l'appel familier : « Premières –années » ici …… « Premières - années… »Mais personne n’arriva. A la place, une voix tout à fait différente, vive et féminine,exigeait, ’Premières années alignés ici s’il vous plaît ! Toutes les premières années devantmoi ! ’Une lanterne arriva oscillant vers Harry et grâce à cette lumière il vu l’importantmenton et coiffure rigoureuse du professeur Gobe-Planche, la sorcière qui avait assuréles cours de Soin des Créatures Magiques à la place de Hagrid un moment, l'année précédente.« Où est Hagrid ? » dit-il tout haut.« Je ne sais pas, »dit Ginny, « mais nous ferions mieux de nous pousser de ce chemin,nous bloquons la porte. »« Oh, ouais… » Harry et Ginny furent séparés comme ils avançaient le long du quai etsortaient de la gare. Bousculé par la foule, Harry chercher à entrevoir l’ombre deHagrid; il devait être ici, Harry comptait là-dessus - revoir Hagrid était une des chosesqui le réjouissait le plus. Mais il n'y avait aucun signe de lui.Il ne peut pas être parti, se dit Harry comme il avançait lentement par une porteaboutissant sur la route, dehors, avec le reste de la foule. Il a juste eu froid ou quelquechose comme ça …Il regarda autour afin d’apercevoir Ron ou Hermione, voulant savoir ce qu'ils pensaientde la réapparition du professeur Gobe-Planche, mais ni l'un ni l'autre près de lui, ainsi ils'est permis d'avancer sur la sombre route lavée par la pluie, à l’extérieur de la gare de Poudlard.Là se tenait une centaine ou presque de diligences sans chevaux qui avait l’habitude deprendre les étudiants ayant passé la première année, jusqu'au château. Harry jeta uncoup d'oeil rapide, se détourna d’elles pour tenter d’apercevoir Ron et Hermione, alors ilfit une double prise. Les carrosses n'étaient plus sans monture. Il y avait des créaturesse tenant entre les axes de l’attelage. S'il avait dû leur donner un nom, il supposait qu'illes aurait appelé ‘chevaux’, bien qu'ils avaient un air de reptile. Ils n’avaient pas de chair,leurs manteaux noirs s'agriffant à leurs squelettes, dont chaque os était visible. Leurstêtes les faisaient ressembler à un dragon, tandis leurs yeux dépourvus de pupille etblancs fixaient. Des ailes leurs poussèrent de chaque côté - des ailes noirs tannées etvastes qui ressemblaient à celles d’une chauve souris géante. Se tenant toujours deboutet silencieuses dans l’obscurité du rassemblement, les créatures semblaient inquiétanteset sinistres. Harry ne pouvait pas comprendre pourquoi les carrosses étaient tirés parces horribles ‘chevaux’ alors qu’ils sont capables de bouger tous seuls.« Où Est Coq ? » dit la voix de Ron derrière Harry.« Cette Luna le porte » indiqua Harry rapidement, désireux de consulter Ron au sujetd’Hagrid. « Où est Hagrid à ton avis ? »

« Sais pas, » dit Ron, paraissant inquiet. « Il doit aller bien… »Un petit peu plus loin, Drago Malfoy, suivi d'une petite troupe de copains comprenantCrabbe, Goyle et Pansy Parkinson, poussaient quelques deuxième années timides àl'écart de sorte que lui et ses amis puissent avoir un carrosse pour eux. Quelquessecondes plus tard, Hermione émergea de la foule, haletante.« Malefoy a été absolument odieux avec un première année. Je peux te jurer que je vaisle rapporter, il a seulement son insigne depuis trois minutes et il l'emploie pourmartyriser encore plus qu’avant... Où est Pattenrond? » « Ginny l’a » indiqua Harry. Là elle est…. Ginny émergea juste à ce moment de la foule,tenant dans ses bras Panterrond agité.« Merci » dit Hermione, soulageant Ginny du chat. ’Venez, prenons un carrosseensemble avant qu'ils soit tous remplis… « Je n'ai pas encore Coq ! » dit Ron mais Hermione se dirigeait déjà au loin vers lecarrosse inoccupé le plus proche. Harry restait derrière avec Ron.« Qu’est ce que c’est que ça, à ton avis ? » Demanda Harry, montrant de la tête leshorribles chevaux tandis que d’autres étudiants montaient devant lui.« Quelles choses ? »« Ces chevaux »Luna apparut tenant le cage de Coquecigrue entre ses mains ; le minuscule hibou jasantavec enthousiasme comme d'habitude.« Voila » dit elle. « C’est un petit hibou tout doux, non ? »« Heu...Ouais...Il est très bien » dit Ron bourru. 'Bien, allons y alors, entrons...Qu’est ce que tu disais, Harry ?'« Je te demandais, ce que sont ces espèces de chevaux ? » Harry dit Harry, tandis quelui, Ron et Luna montèrent dans la diligence dans laquelle Hermione et Ginny sereposaient déjà.« Quelles espèces de chevaux ? »« Ces espèces de chevaux tirant les diligences ! » Dit Harry impatiemment. Ils étaient,après tout, à environ trois mètres du plus proche; il les observait avec ses yeux blancsvides. Ron, cependant, donna à Harry un regard perplexe.« De quoi tu parles ? »« Je parle de – Regarde ! »Harry saisit le bras de Ron et le tourna de telle façon qu'il soit face à face avec le cheval ailé.Ron regarda droit devant pour la deuxième fois, puis regarda Harry derrière.« Qu’est ce que je suis supposé regarder ? »« Le - Là, entre les axes de l’attelage ! Attelé à la diligence ! Droit devant – »Mais voyant Ron toujours aussi perplexe, une pensée étrange traversa Harry.« Vous ne pouvez pas... Vous ne pouvez pas les voir ? »« Voir quoi ? »« Vous ne pouvez pas voir ce qui tire les diligences ? »Ron paraissait sérieusement alarmé maintenant.« Tu te sens bien, Harry ? »« Je... Ouais… »

Harry se sentait totalement dérouté. Le cheval était là devant lui, brillant dans la faiblelumière des fenêtres de la gare, de la vapeur sortant de ses narines dans l'air frais de nuit.Alors à moins que ce fut une plaisanterie - et c'était une plaisanterie de très mauvaisgoût si s’en était une - Ron ne pouvait vraiment pas les voir.« On entre, alors ? » Dit Ron incertain, regardant Harry comme si il s’en inquiété.« Ouais »dit Harry. « Ouais, allons y ... »« C’est bon, » dit une voix rêveuse derrière Harry alors que Ron s’éclipsait dansl'intérieur foncé de la diligence. « Tu n’es pas fou ou autre. Je peux les voir, aussi. »« Tu peux ? » Dit Harry désespérément, se tournant vers Luna. Il pouvait voir les chevaux ailés reflétés dans ses grands yeux argentés.« Oh, oui, » dit Luna, « J'ai pu les voir dès mon premier jour ici. Ils ont toujours tiré lesdiligences. Ne t’inquiète pas. Tu es aussi sage que je le suis. »Souriant faiblement, elle monta dans l'intérieur moisi du carrosse après Ron. Pas tout àfait rassuré, Harry la suivit.

Chapitre onze : La nouvelle chanson du chapeauHarry ne voulut pas dire aux autres que lui et Luna avaient eu la même hallucination, si ceci en étaitune, ainsi il ne dit rien à propos des chevaux lorsqu'il s'assit dans la calèche et qu’il ferma la portederrière lui. Néanmoins, il ne pouvait pas observer les silhouettes des chevaux qui se déplaçaient audelà de la fenêtre. « Au fait que devient la géante de Hagrid ? » demanda Ginny « Hagrid ne peut pas êtreparti, si ? » « Je serai tout à fait heureuse si il la suivit » dit Luna, « Ce n'est pas un excellent professeur, non ? » « Si, c’en est un ! » Dit Harry, Ron et Ginny en colère. Harry lança un regard noir àHermione. Elle dégagea sa gorge et dit rapidement,« Heu... Oui... Un excellent » « Bien, nous à Serdaigle pensons que s'est un peu une plaisanterie » dit Lunaimperturbable. « Vous avez un sens de l'humour de très mauvais goût alors » dit Ron blessé, alors queles roues en dessous d’eux grinçaient dans un mouvement brusque. Luna ne semblaitpas perturbé par la froideur de Ron; au contraire, elle l'observa simplement pendant unmoment comme s'il s'agissait d'une émission télévisée modérémentintéressante. Cliquetant et balançant, les diligences se déplaçaient dans le convoi vers lehaut de la route. Quand ils passèrent entre les grands piliers en pierres de chaque côtédes portes de l'école, Harry se pencha en avant afin d'apercevoir des lumières dans lacabane de Hagrid près de la forêt interdite, mais toutes étaient dans l'obscurité la pluscomplète. Le château de Poudlard, cependant, lui apparaissait indistinctement toujoursplus proche : d’imposantes et massives tourelles noir menant vers le ciel foncé, ici et làune fenêtre flambant ardemment au dessus. Les diligences tintèrent puis firent halte prèsdes escaliers en pierre menant aux portes en chêne ; Harry sortit le premier de ladiligence. Il se retourna à nouveau pour apercevoir la moindre lumière près de la forêt,mais il n'y avait décidément aucun signe de la vie dans la cabane de Hagrid. Àcontrecœur, parce qu'il avait à moitié espéré qu’elles se sauraient volatilisée, il posa sonregard sur les créatures étranges et squelettiques se tenant tranquillement dans l'air froidde la nuit, leurs yeux blanc brillant. Harry a eu par le passé, l'expérience de voir quelquechose que Ron, lui ne pouvait pas, mais ce n’était qu’une une réflexion dans un miroir,quelque chose de beaucoup plus immatériel que une centaine de robustes bêtes assezfortes pour tirer une flotte de diligence. Si Luna disait vrai , les bêtes avaient toujoursété là mais invisible au yeux de Harry. Pourquoi, alors, Harry a-t-il pu soudainement lesvoir, et pas Ron ? 'Tu viens ou quoi ? dit Ron derrière lui.

'Oh... Ouais, 'dit Harry rapidement et joignirent la foule qui se précipitait vers l’escalieren pierre menant au château.Le hall d’entrée était éclairée par des torches et les bruit de pas des élèves retentissaientpuisqu’ils franchissaient le sol pierreux vers les doubles portes qui donnaient sur la Grande Salle etsur le festin de début d’année. Les quatre longues tables dans la Grande Salle remplissaient sous le plafond magique,qui était comme le ciel qu'ils pouvaient apercevoir à travers les hautes fenêtres. Leschandelles flottaient en l’air au dessus des convives , illuminant les fantômes argentésqui étaient pointilleux au sujet du Hall, et les visages des élèves discutantchaleureusement, échangeant les nouvelles de l’été, saluant vivement des amis d'autresmaisons, observant les nouvelles coupes et robes de chacun. A nouveau, Harryremarqua quelques élèves rapprochant leurs têtes pour de chuchoter alors qu'il passaitdevant ; il grinçait des dents mais essayait d'agir comme s'il n'avait rien remarqué. Luna s’éloigna d’eux pour rejoindre la table de Serdaigle. Au moment ils atteignirentcelle de Gryffindor, Ginny fut interpellée par quelques camarades de quatrième annéeet gauche et partit s’asseoir avec elles; Harry, Ron, Hermione et Neville trouvèrent desplaces ensemble à environ mi-table entre Nick Quasi-Sans-tête, le fantôme deGryffindor, et Parvati Patil et Lavande Brown, ces deux dernières faisant à Harry, unaccueil plus qu’amical ce qu’il l’assura qu’elles venaient de cesser de parler de lui unefraction de seconde plutôt. Il avait plus important à penser, mais cependant : il regardaitla table des professeurs, à l’extrémité de la salle. 'Il n'est pas là.' Ron et Hermione scrutèrent à leur tour la table des professeurs, bien qu'il n'y en ait pasde réel besoin; La carrure de Hagrid le rendait immédiatement évident dans n'importequel file. 'Il ne peut pas être parti,’ dit Ron, sonnant légèrement inquiet. 'Bien sur, il n’a pas pu, ' dit Harry fermement. 'Vous ne pensez pas qu'il est… blessé, ou quelque chose comme ça, non ?' Dit Hermioneavec difficulté. ‘ Non, 'indiqua Harry immédiatement. 'Mais où est-il, alors ?' Il y eut une pause, puis Harry dit très silencieusement, de sorteque Neville, Parvati et Lavande ne puissent l’entendre, ' Peut-être qu’il n'est pas encore

rentré. Vous savez - de sa mission - la chose qu'il devait faire cette été pourDumbledore.' 'Ouais... Ouais, ça doit être ça, 'dit Ron, semblant rassuré, mais Hermione mordit seslèvres, fixant de haut en bas la table des professeurs comme si elle espérait trouver uneexplication probante à l'absence de Hagrid. 'Qui c’est elle ?'Dit elle vivement, montrant le milieu de la table des professeurs. Les yeux de Harry suivirent les siens. Ils se posèrent tout d'abord sur le professeurDumbledore, assis dans sa haute chaise en or au centre de la longue table desprofesseurs, portant une longue robe mauve foncé clairsemée d’étoiles argentées et unchapeau assorti. La tête de Dumbledore était penchée vers une femme assise à côté delui, qui lui parlait dans son oreille. Elle ressemblait, pensa Harry, à une vieille fille :trapue, avec des cheveux courts, bouclés dans lesquels elle avait placé un horrible rubanrose qui était assorti avec sa longue veste de laine rose et pelucheuse, qu'elle portait au-dessus de sa longue robe. Alors, elle tourna légèrement sa tête pour prendre une gorgéede son gobelet et il put voir, et reconnaître avec un certain choc, un visage pâle et unepaire d’yeux proéminents accompagnés de cernes. 'C'est cette Madame Umbridge !' 'Qui ?' demanda Hermione. 'Elle était à mon audience, elle travaille pour Fudge!' 'Jolie veste, 'dit Ron, souriant. 'Elle travaille pour Fudge !' répéta Hermione, fronçant les sourcils. 'Bon sens, que fait-elle ici ? ‘'Sais pas… ’ Hermione regarda attentivement la table des professeurs, ses yeux plissés. 'Non,' murmura elle, 'non, sûrement pas… ‘ Harry ne compris pas ce que voulait dire Hermione mais ne posa pas de questions; sonattention était porté sur le professeur Gobe-Planche, qui venait d’apparaître à la tabledes professeurs; elle se forgea un passage tout le long jusqu’au bout de la table et prit le

siège qui était d’habitude réservé à Hagrid. Cela signifiait que les premières annéesdevaient avoir traversé le lac et atteint le château, et ainsi, quelques secondes plus tard,les portes d’entée s’ouvrirent. Une longue file de premières années paraissant effrayésentra, mené par professeur McGonagall, qui portait un tabouret à trois pieds sur lequelreposait un très vieux chapeau de sorcier sale et rapiécé, avec une large déchirure dansl’étoffe élimé du chapeau, tout près du bord. Le brouhaha des discussions dans la Grande Salle s’effaça. Les premières annéess’alignèrent devant la table des professeurs faisant face au reste des élèves, et leprofesseur McGonagall plaça le tabouret soigneusement devant eux, puis alla s’asseoir.Les visages des premières années brillaient par leur pâleur dans la lumière deschandelles. Un petit garçon droit au milieu de la rangée paraissait trembler. Harry serappela, furtivement, comment, terrifié, il se tenait là, attendant l’issue incertaine quidéterminait à quelle maison il allait appartenir. Toute l'école retenait son souffle. Alors la déchirure du chapeau s’ouvrit large commeune bouche et le Choixpeau magique se mit à chanter : Il y a longtemps quand j'étais nouveauEt que Poudlard venait d’ouvrirLes fondateurs de notre noble écoleNe pensée jamais être séparé:Uni par un but commun,Ils ont eu le même désir,De faire la meilleure école de Magie au mondeEt de passer leur savoir. 'Ensemble nous construirons et enseignerons!' Décidèrent les quatre bons amisEt pas une seule fois ils pensèrent qu’ilsPourraient un jour être désunis,Car ils étaient avant tout des amis comme Serpentard et Gryffondor?À moins que ce ne fut la seconde paire Poufsouffle et Serdaigle?Ainsi comment auraient ils pu avoir tort ?Comment de telles amitiés ont-elles pu faillirent?Pourquoi, j’étais là bas et je peux conterLa triste et désolée histoire.Serpentard dit, ' Nous enseignerons juste ceux dontLe sang est pur.'Serdaigle dit, 'Nous enseignerons ceux dontL'intelligence est la certaine.'

Gryffindor dit, 'Nous enseignerons tout ceuxDont le courage suivent leur nom, 'Poufsouffle dit, 'j'enseignerai le tout,Et les traiterais tous pareil.’Ces différences causèrent quelques désaccordsQuand d'abord elles émergèrent,Alors chacun des quatre fondateurs eutUne maison dans laquelle ils pouvaientPrendre seulement ceux qu'ils voulaient, ainsi, Par exemple, SerpentardPrit seulement des sorciers de sang pur Rusés, comme lui,Et seulement ceux dont l'esprit était le plus fin Furent formés par SerdaigleTandis que les plus courageux et les plus audacieuxallèrent vers l’hardi à GryffondorGénéreuse Poufsouffle, elle prit le reste,Et leur enseigna tout ce qu’elle savait,Ainsi les maisons et leur fondateursConservèrent une amitié réelle et inébranlable.Ainsi Poudlard fonctionna en harmoniePendant plusieurs heureuses années,Mais ensuite une discorde éclata entre nous Se nourrissant de nos défauts et de nos craintes.Les maisons qui, comme quatre piliers,Avaient par le passé supporté notre école,Se révélèrent alors l’un à l’autreEt,à présent désunis, cherchèrent à gouverner.Et pendant un moment on pensa que l'écoleAllait rencontrer une fin très proche,Ce qui avec les duels et les combats Et les conflits entre amisNous amenons à ce matinOù le vieux Serpentard partitEt bien que les conflits s’éteignentIl nous quitta totalement découragé.Et jamais depuis que les quatre fondateurs

Furent réduits à trois Les maisons ont été uniesComme ils étaient censés l’être.Et maintenant le Choixpeau Magique est iciEt vous savez tous ce que ça signifie :Je vous range dans des maisonsPuisque c’est pour cela que je suis ici,Mais cette année j'irai plus loin,Ecoute attentivement ma chanson:Bien que condamné je vais vous diviserJe m’inquiète toujours de ne pas bien choisir,Bien que je doive accomplir ma tâcheEt vous divisez en quatre chaque annéeJe me demande toujours si la répartitionN’amène pas la fin que je crains tant.Oh, connais les périls, lis le présage,Ce récit d’avertissement montre, que notre Poudlard est en dangerDe part l’extérieur, des ennemies meurtriersEt nous devons nous unir iciOù nous nous effondrerons dehorsJe vous l’ais dit, je vous ais averti...Laissez moi maintenant débuter la répartition.Le Choixpeau redevint immobile; les applaudissements éclatèrent, bien qu'ils aient étéponctués, pour la première fois dans la mémoire de Harry, par des murmures et deschuchotements. Tous les élèves de chaque coté de la Grande Salle échangeaient desremarques avec leurs voisins, et Harry, applaudissant comme chacun, sut exactement dequoi ils parlaient. 'Il s’est un peu ramolli cette année, non ?' Dit Ron, les sourcils dressés. ‘ Je trouve aussi, ' dit Harry. Le Choixpeau magique s'est habituellement confiné àdécrire les différentes qualités requises par chacune des quatre maisons de Poudlard et de son propre rôle les répartir.Harry ne se rappelait pas l'avoir vu essayer de donner des conseils d'école avant. 'Je me demande si ce n’est pas la première fois qu’il donne des avertissements ?' ditHermione, paraissant légèrement perplexe.

'Oui, en effet, ‘ dit Nick Quasi-Sans-Tête en connaissance de cause, traversant Neville en direction de Hermione (Neville grimaça; il était très inconfortable d’avoir unfantôme à travers soi). ‘ Le Choixpeau juge que il est de bon train de donner à l'écoledes avertissements dû à chaque fois qu'il le sent – ‘ Mais professeur McGonagall, qui attendait pour annoncer les noms des premièresannées, donna aux élèves chuchotant un regard sévère. Nick Quasi-Sans-Tête plaça undoigt devant ses lèvres et se rassit alors que les chuchotement prirent brutalement fin.Balayant les tables de chaque maison dans un dernier froncement de sourcils, leProfesseur McGonagall posa ses yeux sur son long parchemin annonça le premier nom. 'Abercrombie, Euan.' Le garçon terrifié qu’avait remarqué Harry un plus tôt trébucha et mit le choixpeau sursa tête. Le chapeau réfléchit un moment, puis la déchirure tout près du bord s'ouvrit ànouveau et s’écria : 'Gryffondor !' Harry applaudit bruyamment comme tous les élèves de Gryffondor alors que EuanAbercrombie chancela jusqu’à leur table et s’assis, de telle façon qu’il semblait vouloirs’enfoncer dans le sol et ne plus jamais être regarder. Lentement, la longue file de premières années s’aminci. Pendant les pauses entre lesnoms et les décisions du Choixpeau magique, Harry pouvait entendre l'estomac de Rongargouiller fort. Enfin, 'Zeller, Rose 'était envoyé à Poufsouffle, et le ProfesseurMcGonagall prit le Choixpeau et le tabouret et les remporta tandis que le Professeur Dumbledore se levait. Etant donné ses récents mais amers sentiments envers son directeur, Harry fut apaiséd’une façon ou d’une autre de voir Dumbledore se tenir devant eux. Entre l'absence deHagrid et la présence de ces chevaux-dragons, il sentait que son retour à Poudlard, silongtemps prévu, était plein de surprises inattendues, comme des fausses notes dans unechanson familière. Mais, au moins, ceci était comme il était censé l’être: leur Directeur selevant pour saluer tous les élèves avant le festin de début d’année. 'À nos nouveaux venus, 'dit Dumbledore avec une voix résonnante, ses bras était étirédevant et un sourire rayonnait sur ses lèvres, 'bienvenue! Au autres - re-bienvenue ! Ily a un temps pour faire des discours, et un autre pour manger. Bonne appétit !' Il y eut un rire appréciatif et une tonne d'applaudissements comme Dumbledores'asseyait habilement et jetait sa longue barbe au-dessus de son épaule afin de la

maintenir à l'écart de son plat – tandis que les plats vides se remplissaient par magie, desorte que les cinq longues tables aient gémi sous le poids des gigots, des pâtés en croûteet des plats des légumes, du pain et des sauces ainsi que des cruches de jus de potiron. 'Excellent, ‘ dit Ron, avec une sorte de gémissement d’envie, et il saisit le plat de côtes leplus proche et commença à les empiler dans son assiette, observé nostalgiquement parNick Quasi -Sans-Tête. 'Que disiez vous avant la Répartition ?' demande Hermione au fantôme. 'Au sujet desavertissements du Choixpeau ? ' ‘Oh, oui,' dit Nick, qui semblé heureux de trouver une raison de s’éloigner de Ron, quimangeait maintenant des pommes de terre grillées avec un enthousiasme presqueindécent. 'Oui, j'ai entendu le Choixpeau donner plusieurs avertissements avant, àchaque fois quand il détectait des périodes de grand danger pour l'école. Et toujours,bien sur, les mêmes conseils : dressez vous ensemble, soyez fort de l’intérieur.' 'Omment Chai’il si école est en dancher chi ch’est un’apeau ?'Dit Ron. Sa bouche était tellement pleine que Harry pensait c'était un exploit d‘avoir pu dégagerle moindre bruit. 'Je vous demande pardon?' dit Nick Quasi -Sans-Tête poliment, alors que Hermioneparaissait révolté. Ron avala d’un coup ce qu’il avait dans la bouche et dit, ' Comment peut il savoir sil'école en danger si c'est un chapeau ?' ' Aucune idée, ‘ dit Nick Quasi-Sans-Tête. 'Naturellement, il vit dans le bureau deDumbledore, donc je dirais qu’il apprend des choses là-bas.' 'Et il veut que toutes les maisons soient amis?' demanda Harry, regardant la table desSerpentard, où Drago Malfoy menait les débats. 'Quelle chance… ' 'Bien, maintenant, vous ne pouvez plus prendre cette attitude, ' dit Nick d’un ton réprobateur. 'La coopération entre les maisons, c’est la clef. Nous lesfantômes, bien que nous appartenions à des maisons séparées, maintenons des liensd'amitié. Malgré la concurrence entre Gryffondor et Serpentard, je n’irais jamaischercher la dispute avec le Baron Sanglant.' 'Seulement parce qu’il vous terrifie, ' dit Ron. Nick Quasi-Sans-Tête parut fortement offensé.

‘Terrifié ? Je puis vous dire que moi, Sir Nicolas de Mimsy-Porpington n'a jamais étéjugé coupable de lâcheté dans ma vie ! Le sang noble qui circule dans des mes veines - ''Quel sang ?'Demanda Ron. 'Etes vous sûr d’en avoir encore - ?' 'C'est une expression !' s’exclama Nick Quasi-Sans-Tête, maintenant tellement fâché quesa tête tremblait de façon inquiétante sur son cou partiellement fendu. 'Je présume quej’ai encore le droit d’apprécier l’emploi de n'importe quels mot, à défaut des plaisirs demanger et de boire ! Mais je suis totalement habitué à ce que les élèves s’amuse de ma mort, je vous assure !' 'Nick, il ne se moquait pas vraiment !' dit Hermione, jetant un regard furieux à Ron.Malheureusement, la bouche de Ron était plaine à craquer et tout qu'il put dire fut un 'Non che ne voulaich pach chou blécher 'dont Nick ne semblait pas penser que celaconstituait des excuses respectueuses. S‘élevant dans l'air, il réajusta son chapeaupendant et s ‘éloigna rapidement vers l'autre extrémité de la table, venant pour se poserentre les frères Crivey, Colin et Dennis. 'Bravo, Ron, 'dit Hermione sévèrement.'Quoi ?' Dit Ron presque indigné, après être parvenu, enfin, à avaler ce qu’il avait dans labouche. ‘ Je ne suis plus autoriser à poser des questions simples ?' 'Oh, laisse tomber,'dit Hermione irrité, et les deux passèrent le reste du repas, fâchés, ensilence. Harry était trop habitué à leurs querelles pour prendre la peine de les réconcilier ; il sentit que c'était une meilleure solution de manger sans un mot, son pâtéen croûte, son bifteck, et une grand assiettée de sa tarte à la mélasse favorite. Quand tous les élèves eurent fini de manger et que le niveau sonore dans la GrandeSalle commençait à remonter, Dumbledore tapa du pied une nouvelle fois. Lesdiscussions cessèrent immédiatement alors que tous se tournaient pour faire face auDirecteur. Harry se sentait agréablement assoupi maintenant. Son lit de quatre piedsl’attendait quelque part là haut, merveilleusement chaud et douillet... 'Bien, maintenant que nous digérons tous à un nouveau magnifique festin, je dois, unefois de plus, vous demandez votre attention afin de vous donner les habituellesconsignes de début d’année,' dit Dumbledore. ‘Les Premières années doivent savoir quela forêt est interdite à tous les élèves – et certains de nos élèves les plus anciens feraientbien de s’en souvenir.’ (Harry, Ron et Hermione échangèrent un regard.) 'M. Rusard, le concierge, m'a demandé pour la quatre cent soixante-deuxième fois, devous rappeler que la magie n'est pas autorisée dans des couloirs, ni un certain nombre

d'autres objets. La liste complète peut être consultée dès maintenant dans le bureau deMr Rusard. 'Nous avons deux changements de professeurs cette année. Nous sommes très heureuxde re-accueillir le Professeur Gobe-Planche, qui enseignera le soin aux créaturesmagiques; nous sommes également enchantés de vous présenter le ProfesseurUmbridge, notre nouveau Professeur de défense contre les forces du Mal.' Il y eut une salve de polis mais d’assez réservés applaudissements, pendant lesquelsHarry, Ron et Hermione échangèrent des regards légèrement paniqués; Dumbledoren'avait pas indiqué pour combien de temps la Professeur Gobe-Planche enseignerait. Dumbledore continua, 'Les sélections pour les équipes de Quidditch des QuatreMaisons auront lieu sur – ‘Il s’interrompit, regardant curieusement le Professeur Umbridge. Comme elle n'était pasplus grande debout que assise, il y eut un moment où personne ne comprit pourquoiDumbledore avait arrêté de parler, mais alors le Professeur Umbridge toussa par deuxfois, 'Hem, hem,'et il parut clair qu'elle était debout et qu’elle prévoyait de faire undiscours.Dumbledore sembla seulement étonné un court moment, puis s’assit promptement etregarda le professeur Umbridge comme s'il ne désirait rien de mieux que d’écouter sondiscours. D'autres professeurs ne cachèrent pas leur surprise. Les sourcils duProfesseur Chourave disparurent dans ses cheveux en pétard et la bouche deprofesseur McGonagall n’avait jamais était aussi béante dans la mémoire deHarry. Aucun nouveau professeur n'avait osé interrompre Dumbledore, avant. Plusieursélèves ricanaient; cette femme ne savait évidemment pas comment se font les choses àPoudlard. ‘Merci, Monsieur le Directeur, 'minauda le Professeur Umbridge, 'pour ces agréablesmots de bienvenue.' Sa voix était aiguë, voilé et enfantine et, à nouveau, Harry sentit monter en lui unepuissante antipathie qu'il ne pouvait expliquer; tout ce qu’il savait c’est qu’il détestaittout chez elle, de sa voix stupide à sa longue veste rose et pelucheuse. Elle toussa denouveau ('hem, hem ') et continua. 'Bien, il est bon d’être de retour à Poudlard, je dois dire!' sourit elle, laissant apparaîtredes dents très pointues. 'Et de voir de tels petits visages heureux me regarder!' Harry jeta un coup d'oeil au alentour. Aucun des visages qu'il pouvait voir nesemblaient heureux. Au contraire, ils la regardaient, plutôt déconcertés, de la voirs’adresser à eux comme s'ils s’agissaient d’enfant de cinq ans.

'J'attends avec impatience de tous vous connaître et je suis sûr que nous serons de trèsbons amis !' Les élèves échangèrent un regard; certains d'entre eux cachaient à peine leurs grimaces. 'Je serai son ami tant que je ne devrais pas porter cette veste,’ chuchota Parvati àLavande, et les deux se mirent à rire silencieusement. Le Professeur Umbridge toussa une troisième fois ('hem, hem'), mais quand ellecontinua, une partie du voile aperçu plus tôt avait disparu de sa voix. Elle semblaitbeaucoup plus sérieuse et maintenant elle s’exprimait avec un sentiment d’appris parcoeur. ‘Le Ministère de la Magie a toujours considéré l'éducation des jeunes sorciers etsorcières comme essentielle. Les rares dons, avec lesquels vous êtes nés, peuvent se perdre si non ils nesont pas nourri et affûté par un enseignement minutieux. Les compétences uniques etantiques de la communauté sorcière doivent être transmises générations en générationsde peur que nous les perdions pour jamais. Les trésors de connaissance magiqueamassés par nos ancêtres doivent être gardé, complétés et peaufinés par ceux qui sontappelés à pratiquer la noble profession noble qu’est l‘enseignement.' Le Professeur Umbridge fit alors une pause et fit une petite révérence ses membre à sesconfrères professeurs, aucun d’entre eux ne lui rendit ce geste. Les sourcils bruns duprofesseur McGonagall s'étaient contractés de sorte qu'elle ressemblait indéniablement àune sorte de faucon, et Harry l’aperçut distinctement échanger un regard significatifavec le Professeur Chourave alors qu'Umbridge céda un autre petit ‘ hem, hem’ 'etpoursuivit son discours. 'Chaque directeur et directrice de Poudlard a apporté quelque chose de nouveau à lalourde tâche de régir cette école historique, et c'est donc pourquoi, sans progrès il y aurastagnation et affaiblissement. Là encore, le progrès pour le progrès doit être délaissé,car nos traditions éprouvées et contrôlés n'exigent pas la plupart du temps unperfectionnement. Un équilibre, alors, entre vieux et nouveau, entre permanent etrenouveau, entre tradition et innovation … ‘ Harry remarqua que son attention baissait, comme si son cerveau glissait dans et hors del'air. Le silence qui régnait dans la Grande Salle Hall quand Dumbledore parlait, prit finalors que les étudiants s’affalaient, chuchotant et riant. A la table des Serdaigle, ChoChang discutait avec ses amis. Quelques places plus loin de Cho, Luna Lovegoodavaient de nouveau sorti Le Chicaneur. Pendant ce temps, à la table des Poufsouffle ErnieMacmillan était un des celles qui regardait encore le Professeur Umbridge, mais il avaitles yeux vitreux et Harry était sûr qu'il feignait seulement d’écouter afin d'exposer soninsigne de préfet brillant sur son torse.

Le Professeur Umbridge ne semblait pas noter l’agitation des élèves. Harry eutl'impression qu'une émeute pourrait éclater sous son nez et qu’elle ne faisait qu’amplifiercette impression au fur et à mesure de son discours. Les professeurs, cependant,écoutaient toujours très attentivement, et Hermione a semblé boire chaque paroled'Umbridge, bien que, à en juger par son expression, elles n'étaient pas du tout à songoût. '... car quelques changements seront la bienvenue, alors que d'autres viendront, quandles temps seront révolus, et seront reconnus comme des erreurs d’appréciation. Entretemps, quelques vieilles habitudes seront à juste titre maintenues, tandis que d'autres,désuets et usées, doivent être abandonnés. Avançons, puis, dans une nouvelle ère defranchise, d'efficacité et de responsabilité, décidé à préserver ce qui doit être préservé, àperfectionner ce qui exige d’être perfectionné, et à élaguer partout où nous trouvons desusages qui doivent être interdits.' Elle s’assit. Dumbledore tapaient des mains. Les professeurs suivirent son exemple, bienque Harry ait noté que plusieurs d’entre eux, applaudirent une fois ou deux fois avantd’arrêter. Quelques élèves se joignirent à ses applaudissements, mais la plupart avaientété pris au dépourvu par la fin du discours, n’ayant écouté que quelques mots, et avantqu'ils puissent commencer à applaudir comme il faut, Dumbledore s'était relevé. ‘ Merci beaucoup, Professeur Umbridge, c’était des plus intéressant,' dit il, lui cédant unpetit signe de tête. ' Maintenant, comme je disais, les sélections des équipes de Quidditchauront lieu...’ 'Oui, c’était tout à fait intéressant, ‘ dit Hermione à voix basse. 'Tu ne vas pas me dire pas que tu as aimée ?' demanda Ron tranquillement, tournant sonvisage glacé vers Hermione. C'était le discours le plus ennuyeux que j'ai jamais entendu,et j'ai grandi avec Percy.' 'J’ai dit intéressant, pas agréable,'dit Hermione. 'Ca explique beaucoup.' 'Ah oui ?' Dit Harry surpris. ‘ J’ai l’impression d’avoir écouter une tonne de parolescreuses ‘'Il y avait des choses cachées derrière ces « paroles creuses » ‘dit Hermione presqueagressivement. 'Comme quoi ?' demanda Ron. 'Que veut-elle dire par : « le progrès pour le progrès doit être délaissé » ? Et par « élaguer partout où nous trouvons des usages qui doivent être interdits » ? 'Bien, qu’est-ce que veut dire ?' Dit Ron impatiemment.

'Je vais te dire ce que ça veut dire, 'rétorqua Hermione en grinçant des dents. 'Ca veutdire que le Ministère surveille Poudlard.' Il y eut un vacarme et un grand fracas sonna autour d'eux; Dumbledore avaitmanifestement congédié les élèves, car tous se levaient prêt à quitter la Grande Salle.Hermione sauta pour se relever, paraissant agité. 'Ron, nous sommes censés montrer aux premier années où aller !' ‘Oh ouais,'dit Ron, qui avait évidemment oublié. 'Hey - hey, vous tous ! Minus !' 'Ron ! ' 'Bah, ils sont, ils sont éparpillés ... ‘ 'Je sais, mais tu ne peux pas les appeler minus ! - Premières années ! ' OrdonnaHermione le long de la table. ‘De cette façon, S’il te plait !' Un groupe de nouveaux élèves marchait timidement le long du passage entre les tablesde Gryffondor et de Poufsouffle, tous essayant péniblement de ne pas mener legroupe. Ils semblaient effectivement très petits; Harry était sûr qu'il n’était pas apparuaussi jeune quand il était arrivé ici. Il leur sourit. Un garçon blond près d'EuanAbercrombie semblait pétrifié; il poussa du coude Euan et chuchota quelque chose àson oreille. Euan Abercrombie sembla également effrayé et vola un regard furtif ethorrifié à Harry, qui sentit son sourire s’échapper comme les Pustuledesèves (Stinksap). 'A tout à l’heure,'dit il platement à Ron et Hermione et il sortit de la Grande salle, seul,faisant tout ce qu'il pouvait pour ne pas prêter attention à de toujours plus nombreuxchuchotements, regards et montrer du doigt au fur et à mesure qu'il passait. Il gardaitses yeux fixés en avant alors qu'il se frayait un chemin à travers la foule dans le Halld’entrée , puis il se dépêcha de rejoindre l'escalier en marbre, prit divers raccourciscachés et laissa bientôt derrière la plupart des élèves. Il avait été stupide de ne pas s’être attendu à ceci, il pensait rageusement alors qu’iltraverser des couloirs toujours plus vides. Naturellement chacun le regardait ; il avaitémergé du labyrinthe des Trois Sorciers deux mois plus tôt serrant le corps mort d'uncamarade de classe et prétendant avoir vu Lord Voldemort reprendre le pouvoir. Iln'avait eu aucun moment l’année dernière pour s'expliquer avant que tous aient dûrentrer chez eux - même si il n’aurait pas eu la force de donner à toute l'école un exposédétaillé des terribles événements du cimetière. Harry avait atteint la fin du couloir donnant sur la salle commune de Gryffondor ets’arrêta devant le portrait de le Grosse Dame avant de se rendre compte qu'il neconnaissait pas le nouveau mot de passe.

'Heu… dit il tristement, fixant le portait de la Grosse Madame, qui lissait les plis de sarobe rose de satin et qui se retourna pour le regarder. 'Pas de mot de passe, pas de passage, 'dit elle avec arrogance 'Harry, je le connais!' souffla quelqu'un derrière lui et il se retourna pour voir Nevillecourir vers lui. 'Devine ce que c’est ? Je vais pouvoir m’en souvenir pour une fois - 'ilagita le petit cactus rabougri qu'il leur avait montré dans le train. ‘ Mimbulusmimbletonia !' 'C’est exact,' dit le Grosse Dame, et le tableau bascula comme une porte, laissantapparaître un trou circulaire dans le mur, par lequel Harry et Neville s’y engouffraientmaintenant.La salle commune n’avait jamais paru aussi accueillante, une salle circulaire etconfortable où les attendaient des fauteuils délabrés et mous et de vieilles tablesrachitiques. Un feu craquait joyeusement dans la cheminée et quelques personnesréchauffaient leurs mains devant avant d'aller dans leur dortoir; de l'autre côté de la salle,Fred et George Weasley épinglaient quelque chose vers le haut sur le panneaud’affichage. Harry leur souhaitait bonne nuit et se dirigea directement vers la porte dudortoir des garçons; il n'était pas vraiment d’humeur à parler. Neville le suivit. DeanThomas et Seamus Finnigan avait atteint le dortoir les premiers et était en train decouvrir les murs près de leurs lits d'affiches et de posters. Ils parlaient p quand Harrypoussa la porte mais s’arrêté brusquement le moment quand ils le virent. Harry sedemanda s'ils parlaient de lui, puis s'il était paranoïaque. ‘ Salut,’ dit il, avançant jusqu’à sa propre malle et l'ouvrant. 'Hé, Harry, 'dit Dean, qui enfilait un pyjama aux couleurs de West Ham. 'Bonnesvacances ?' 'Non pas trop ,' marmona Harry, dont le récit de ses vacances aurait pris la majeurepartie de la nuit, ce dont il se passait bien .' Et toi ?' 'Ouais, c’était PAS MAL,'lança Dean. 'Meilleur que Seamus en tout cas, il était en trainde me raconter.' 'Pourquoi, ce qui s'est passé, Seamus?' demanda Neville tandis qu'il plaçait sonMimbulus mimbletonia tendrement sur sa table de chevet. Seamus n'a répondit pas tout de suite; il s’assurait plutôt que son affiche de l'équipe deQuidditch des Kenmare Kestrels était bien droite. Alors il dit, le dos toujours tourné àHarry, ' Man ne voulait pas que je revienne.' ' Quoi ?' dit Harry, s’interrompant de sortir ses robes. 'Elle n'a pas voulu que je revienne à Poudlard.'

Seamus se détourna de son affiche et sortit son propre pyjama hors de sa malle, nejetant toujours pas un regard à Harry. 'Mais - pourquoi?' Dit Harry, étonné. Il savait que la mère de Seamus était une sorcièreet ne pouvait pas comprendre, donc, pourquoi elle devait se sentir si Dursleysant.Seamus ne répondit pas jusqu'à ce qu'il ait fini de boutonner son pyjama. 'Bien,'dit il avec une voix mesurée, je suppose... à cause de toi.' ‘Qu’est ce que tu veux dire ?'Dit rapidement Harry. Son coeur battait assez rapidement. Il se sentit faible comme si quelque chose serefermer sur lui. ‘Bien,'dit à nouveau Seamus, évitant encore les yeux de Harry, ‘ elle... Heu... Bien, cen’est pas seulement toi, il y a Dumbledore, aussi... 'Elle croit La Gazette du Sorcier ?' demanda Harry. 'Elle pense que je suis un menteur etDumbledore un vieil imbécile ?' Seamus le regarda. 'Ouais, quelque chose comme ça.' Harry ne dit rien. Il jeté sa baguette sur sa table de chevet, attrapa ses robes, les bourraavec colère dans sa malle et retira son pyjama. Il en était malade : malade d'être lapersonne que l’on regardait fixement et dont on parlait tout le temps. Si l'un d'entre euxsavait, si l'un d'entre eux avait la moindre idée de ce que c’est qu’être celui à qui toutarrive… Mme Finnigan n'en a aucune idée, cette stupide femme, pensa il sauvagement. Il se mit au lit et tira les rideaux tout autour de lui, mais avant qu'il ait pu le faire, Seamusdit, 'Attends... Qu’est ce qui s'est passé cette nuit où… Tu sais, quand... avec CédricDiggory et tout ça ?' Seamus paraissait nerveux et désireux en même temps. Dean, qui s'était penché au-dessus de sa malle essayant de retrouver une pantoufle, parut soudain bien immobile etHarry savait qu'il écoutait fermement. 'Qu’est ce que tu me demandes ?' répliqua Harry. ' Va lire La Gazette du Sorcier commeta mère, non ? Ca te diras tout ce que tu veux savoir.' ' Ne critique pas ma mère, ‘ claqua Seamus. ' J’ai le droit de critiquer tous ceux qui me traite de menteur, 'dit Harry.

'Ne me parle pas comme ça!' 'Je te parlerai comment je le veux, 'dit Harry, sa colère s’accroissant tellement qu’ilagrippa sa baguette. 'Si ça te pose un problème de partager le dortoir avec moi, va demander à McGonagallsi tu peux être déplacé... Laisse ta peur de maman de côté - ' 'Laisse ma mère hors de ça, Potter!' 'Qu’est ce qui se passe ?' Ron était apparu dans l’embrasure de la porte. Ses grands yeux voyagèrent de Harry,qui se mettait à genoux sur son lit avec sa baguette magique dirigée vers Seamus, àSeamus, qui se tenait là, mes poings levés. 'Il s’est attaqué à ma mère !’ hurla Seamus. ‘ Quoi ?'Dit Ron. 'Harry n’a pas pu faire ça - on a rencontré ta mère, elle était très gentille… 'C’était avant qu'elle ait commencé à croire chaque ignoble mot de La Gazette du Sorcier àmon sujet! ' Dit Harry plus fort que Seamus. ''Oh,'dit Ron, dont la compréhension était visible sur son visage plein de tâches derousseur. 'Oh...Bien.' 'Tu sais quoi ?' dit Seamus âprement, jetant à Harry un regard méchant. 'Il a raison, je neveux pas partager un dortoir avec lui une fois de plus, il est fou.' 'Ne dis pas n’importe quoi, Seamus, 'dit Ron, dont les oreilles devenaient rouges -toujours un signe de danger. 'N’importe quoi, moi ?'Cria Seamus, qui contrairement à Ron devenait pâle. 'Tu croistous les mensonges qu'il a sorti au sujet de Tu-Sais-Qui, tu estimes qu’il dit la vérité?' 'Ouais, je le crois !' Dit Ron avec colère. 'Alors tu es aussi fou que lui,’ dit Seamus avec dégoût. 'Ouais? Bah, malheureusement pour toi, mon pote, je suis également préfet!'Dit Ron,montrant son insigne avec un doigt. 'Donc à moins que tu veuille un punition, faisattention à ce que tu dis!'

Seamus chercha quelques secondes si la punition seraient un prix raisonnable à payerpour dire ce qui lui passait par l’esprit; mais avec un bruit de résignation, il se retourna,sauta dans le lit et tira les rideaux avec une telle violence qu'ils furent arrachés du lit et tombèrent dans un amas depoussière sur le plancher. Ron lanca un regard furieux à Seamus, puis regarda Dean etNeville. 'Aucun autre parents ont eu une problème avec Harry ?'Dit il agressivement. 'Mes parents sont Moldus, mon ami, 'dit Dean, gesticulant. Ils ne savent rien au sujetdes décès à Poudlard, parce que je ne suis pas assez stupide pour leur dire.' 'Tu ne connais pas ma mère, elle irait trouver n’importe quoi à n’importe qui!' Seamuslui lança. 'De toute façon, tes parents n'ont pas La Gazette du Sorciers. Ils ne savent pasque notre directeur été viré du Wizengamot et de la confédération internationale desmagiciens parce qu'il perd la tête- ''Mon grand-mère dit que c’est des mensonges, 'sifflé fort Neville. 'Elle dit que c'est LaGazette du Sorcier qui perd de son estime, pas Dumbledore. Elle a arrêté notreabonnement. Nous croyons Harry, 'dit Neville simplement. Il grimpa jusqu’à son le litet tira les couvertures jusqu'à son menton, regardant avec un air de chouette derrière euxjusqu'à Seamus. 'Ma Grand-mère toujours dit Vous savez qui reviendraient un jour.Elle dit que si Dumbledore dit qu'il est de retour, alors il est de retour.'Harry sentit beaucoup de gratitude monté envers Neville. Personne d’autre neparla. Seamus sortit sa baguette, répara les rideaux du lit et disparut derrière eux. Deanse mit au lit, se retourna et resta silencieux. Neville, qui n’avait apparemment rien d’autreà dire, contempler tendrement son cactus éclairé par la lune. Harry se renversa en arrière sur ses oreillers tandis que Ron s’activait autour du lit leplus proche, déplaçant ses affaire plus loin. Il se sentait bouleversé par sa dispute avecSeamus, qu’il avait toujours apprécié. Combien de personnes allaient-elles encoresuggérer qu'il mentait, ou qu’il était dérangé? Est-ce que Dumbledore avait souffert comme ça tout l'été, quand d'abord leWizengamot, puis la confédération internationale des magiciens l’ont rejetés de leurs rangs ? Était-ce lacolère envers Harry qui avait fait que Dumbledore n’avait plus eu de contacts avec luipendant des mois? Peut être les deux à la fois, après tout; Dumbledore avait cru Harry,annonçait sa version des faits à toute l'école et puis à la plus large partie de lacommunauté magique . N'importe quelle personne qui pensait que Harry en était un adû penser que Dumbledore en était, aussi, ou bien que Dumbledore avait été trompé...Ils sauront que nous avons raison à la fin, pensa Harry malheureux, alors que Ron semettait au lit et éteignaient la dernière bougie allumée du dortoir. Mais il se demanda

combien d'attaques comme celle de Seamus devra-il supporter avant que le moment soitvenu.

Chapitre douze : Professeur UmbridgeSeamus s`habilla en vitesse le matin suivant et quitta le dortoir avant même qu`Harryn`ait eu le temps de mettre ses chaussettes. Que croyait-il. Qu`il deviendra fou s`il restedans la même pièce que moi trop longtemps, se questionnait Harry à haute voix, commele bas de la robe de Seamus disparaissait hors de sa vue. -Ne t`inquiète pas à propos de ça, Harry. Marmonna Dean, en enfilant son sac à dos surses épaules, il est seulement... Mais apparemment il était incapable de dire ce que Seamus était exactement, et après unbref moment de silence, il le suivit hors de la pièce. Neville et Ron lui lancèrent un regard compatissant qui signifiait que ce problème ne lesregardait pas, mais Harry n`était pas pour autant consolé. Combien devrait-il encore enendurer. -Quelle est la matière? demanda Hermione cinq minutes plus tard, rattrapant Harry etRon à mi- chemin à travers la pièce commune comme ils allèrent tous prendre leur petitdéjeuner. -Tu regardes absolument -- Oh! Pour l`amour du ciel... Elle regardait le panneau d`affichage de la Salle Commune où un nouvel écriteau degrande proportion avait été affiché. GALLONS DE GALIONS!!! Vous manquez d`argent de poche pour couvrir vos frais? Aimeriez gagner un peu d`or supplémentaire? Contactez Fred et George Weasley, Salle Commune de Gryffondor pour les travaux simples, à mi-temps, pratiquement indolores. (Nous regrettons mais tout le travail sera entrepris aux risques des candidats.) -Ils sont à la limite. Dit sinistrement Hermione, en descendant l`affiche que Fred etGeorge avaient épinglé sur une autre affiche qui donnait la date du premier week-end àPré-au Lard et qui avait lieu en octobre. Nous devons leur en parler, Ron. Ron la regarda presque alarmé. -Pourquoi? -Parce que nous sommes préfets! dit Hermione, comme ils passaient par le trou derrièrele portrait. C`est à nous d`arrêter ce genre de chose! Ron ne dit rien ; Harry pouvaitcerner cette expression renfrognée qui signifiait que la perspective d`arrêter Fred etGeorge à faire exactement ce qu`ils voulaient n`était pas une solution très invitante. -De toute façon? Qu`est-ce qui se passe, Harry. Continua Hermione, comme ilsdescendaient les escaliers entourés de portraits de vieilles magiciennes et sorciers, quetous ignoraient, trop absorbé dans leur propre conversation. Tu semble vraiment fâchéau sujet de quelque chose... -Seamus raconte que Harry ment au sujet de Tu-sais-qui. Dit Ron voyant que Harry nerépondait pas. Hermione que Harry s`était attendu à réagir furieusement, a soupiré. -Oui, Lavande le pense aussi. A-t-elle dit mélancoliquement. -Ce devait être une petite conversation agréable avec elle au sujet de si je suis ou pas un

menteur, un crétin qui attire l`attention, que vous avez eu. Dit Harry à haute voix. -Non. Dit Hermione tranquillement. Je lui ai dit de garder sa grande bouche de graissefermée au sujet de toi. Et ce serait assez agréable si tu arrêtais de nous sauter à la gorge,Harry, parce qu`au cas où tu ne l`avais pas remarqué, Ron et moi sommes de ton côté. Il y eu un bref silence. -Désolé. Dit Harry à voix basse. -Ça va. Dit Hermione avec dignité. Elle secoua alors la tête en signe d`approbation. -Vous ne vous souvenez pas de ce que Dumbledore a dit à la dernière fête de fin d`année. Harry et Ron la regardèrent d`un air perplexe et Hermione soupira et dit: -À propos de Vous savez qui. Il a dit "son don pour semer le désaccord et la haine esttrès grand. Nous pouvons seulement lutter en montrant une attache également forted`amitié et de confiance." -Comment fais-tu pour te souvenir de trucs comme cela. Lui demanda Ron, dans unregard plein d`admiration. -J`écoute, Ron. Dit Hermione. -Mais je le fais, cependant je ne peux pas encore te dire exactement en quoi... -Le point, Hermione accentua son intonation, est que ce genre de chose est exactementce dont Dumbledore parlait au sujet de Vous savez qui seulement deux mois plus tôt etnous avons déjà commencé à lutter entre nous. Et le Choixpeau Magique nous prévenaitde la même chose: soyez debout ensemble, soyez uni. -Et Harry l`a eu la nuit dernière. Riposta Ron. Si c`est le seul moyen que nous sommessupposé avoir pour devenir copain avec les Serpentards, les chances sont faibles... -Bien, je pense que c`est dommage que nous n`essayons pas un peu de s`unir entre lesmaisons. Dit Hermione avec mauvaise humeur. Ils étaient arrivés au pied de l`escalier de marbre. Une file de quatrième année deSerdaigle traversait la Salle d`Entrée; lorsqu`ils virent Harry, ils se dépêchèrent à formerun groupe plus serré, comme s`ils étaient effrayés que ce dernier attaque desretardataires. -Bien sûr, nous devrions vraiment essayer de nous faire amis avec des gens comme cela.Dit Harry sarcastiquement. Ils suivirent les Serdaigles dans la Grande Salle, lorsqu`ils entrèrent, tous regardèrentinstinctivement la table du personnel. Professeur Gobe-Planche bavardait avec leProfesseur Sinistra, le professeur d`Astronomie, et Hagrid était encore une fois bienvisible par son absence. Le plafond ensorcelé au-dessus d`eux reflétait l`humeur deHarry; c`était une pluie torrentielle et grisonnante. -Dumbledore n`a même pas mentionné combien de temps le Professeur Gobe-Plancherestera. Dit-il, quand ils traversaient la table de Gryffindor. -Peut-être. Dit Hermione pensivement. ...... -Quoi. Dit Harry et Ron ensemble. -Bien, peut-être il ne veut pas attirer l`attention sur Hagrid qui n`est pas ici. -Qu`est-ce que tu veux dire, attirer l`attention sur lui. Dit Ron, en riant presque.Comment ne pourrions nous pas le remarquer. Avant que Hermione puisse répondre, une grande fille avec de longs cheveux noirstressés avait marché jusqu`à Harry.

-Bonjour, Angelina. -Bonjour. Dit-elle vivement, bon été? Et sans attendre une réponse, -Écoute, j`ai été nommé Capitaine de l`équipe de Quidditch de Gryffondor. -Bien. Dit Harry, en lui grimaçant ; il suspectait Angelina à ne pas être aussi dynamiqueque Oliver Dubois mais cela ne pourrait seulement être qu`une amélioration. -Ouais, bien, nous avons besoin maintenant d`un nouveau Gardien gauche pourremplacer. Les essais sont vendredi à cinq heures et nous voulons l`équipe entière à cemoment, d`accord? Nous pourrons alors voir comment le nouveau s`intégrera à notreéquipe. -OK. Dit Harry. Angelina lui sourit et partit. -J`ai oublié que Dubois était parti. Dit vaguement Hermione comme elle s`était assise àcôté de Ron et prit une tranche de pain grillé. Je suppose que cela fera un vrai différencedans l`équipe. -Je suppose. Dit Harry, en prenant le banc d`en face. Il était un bon attrapeur. -Encore, il ne voulait pas se faire blesser pour avoir quelques gouttes de nouveau sang,veux-tu. Dit Ron. Avec un bruit de battements d`ailes et des cris d` oiseaux, des centaines de hibouxarrivèrent, en passant à travers les fenêtres supérieures. Ils descendirent en direction dela Salle, en apportant des lettres et des paquets à leur propriétaire et arrosèrent ledéjeuner avec leurs gouttelettes d`eau; c`était aussi trempé à l`intérieur qu`à l`extérieur.Hedwige n`était nulle part, mais Harry était à peine surpris; son seul correspondant étaitSirius, et il doutait que Sirius ait le moindre nouveau après lui avoir parlé il y a seulementvingt heures. Hermione dû déplacer, rapidement son jus d`orange pour faire place à ungrand hibou de grange humide qui portait un Daily Prophet trempé dans son bec. -Qu` est-ce que tu peux obtenir avec ça. Dit Harry d`un ton irrité, pensant à Seamuscomme Hermione plaçait un gallion dans la bourse en cuir sur la jambe du hibou et cedernier partit en s`envolant. " Je ne suis pas embêtant... une charge de détritus. " -C`est mieux de savoir ce que l`ennemi dit. Dit Hermione sombrement, et elle déployale journal et disparu derrière ce dernier, en n`en émergeant que lorsque Harry et Roneurent terminé de manger. ` Rien, ` dit-elle simplement, en enroulant le journal et leposant sur son assiette. ` Rien au sujet de vous ou Dumbledore ou n`importe quoi. ` Professeur McGonagall avançait maintenant à la table et distribuait des horaires. - Regardez aujourd'hui! Gémi Ron. ` Histoire de la Magie, Potions doubles, Divinationet Défense Contre les Forces du Mal? Binns, Rogue, Trelawney, et cette femmeUmbridge tous dans une journée! Je souhaite que Fred et George se pressent et nousobtiennent ces Boîtes à lunch Tireuses assorti? ` -Les oreilles que j`ai fait me déçoivent, dit Fred, en arrivant avec George et s`appuyantsur le banc à côté de Harry. ` Les préfets de Poudlard ne souhaitent pas en tirer desleçons. ` -Regarde ce que nous avons aujourd'hui, dit Ron maussadement, en poussant sonhoraire sous le nez de Fred. C`est le plus mauvais lundi que j`n’a jamais vu. ` -Bon point, petit frère, dit Fred, en parcourant la colonne. ` Vous pouvez avoir unmorceau de Le Nougat du saignement de nez bon marché si vous voulez. ` -Pourquoi est-il bon marché? ` Dit Ron d`une manière suspecte.

-Parce que vous continuerez à saigner jusqu`à ce que vous vous ratatiniez, nous n`avonspas encore obtenu d`antidote, ` dit George. -Merci bien, ` dit Ron d`un air morose, en empochant son horaire, ` mais je pense queje prendrai les cours. ` -En parlant de votre Boîte-à-lunch Tireuse, ` dit Hermione, Fred et George ricanaient, `vous ne pouvez pas faire de la publicité pour vos expériences sur le panneau d`affichagede Gryffindor. ` -Qui le dit, dit George, en la regardant étonné. -Je le dis, ` dit Hermione. ` Et Ron. ` ` Laissez-moi hors de ça, ` dit Ron précipitamment. Hermione lui lança un regard furieux. Fred et George ricanèrent. Tu devrais bientôtchanter un air différent, Hermione. Dit Fred, en beurrant une épaisse couche de galette.Lorsque tu auras commencé ta cinquième année. Tu nous demanderas une Boîte-à-lunch Tireuse avant longtemps. -Et pourquoi, pour commencer ma cinquième année je voudrais une Boîte-à-lunchTireuse. Demanda Hermione. -La cinquième année est l`année du BUSE. Dit George. -Alors. -Alors vous avez vos examens qui arrivent, n`est-ce pas. Dit Fred avec satisfaction. -En milieu d`année avait des échecs mineurs arrivent les BUSE. Dit George toutheureux. Larmes et crises de colère, Patricia Stimpson a continué à venir sur affaiblissement. -Kenneth Towler arrivait bouillant, vous souvenez-vous. Dit Fred avec évocation. C` est parce que tu avais mis de la poudre de Bulbadox dans ses pyjamas. Dit George. -Oh ouais. Dit Fred, en grimaçant. Il ne faut pas oublier que c` était dur de rester calmequelquefois, n`est-ce pas? -Cependant c`est le cauchemar d`une année, la cinquième. Dit George. Si vous voussouciez au sujet du résultat des examens, en tout cas. Fred et moi avons réussi àmaintenir notre courage d`une façon ou d`une autre. -Bien sûr que vous l`avez obtenu, qu`est-ce que c`était, trois BUSE chacun. Dit Ron. -Ouais. Dit Fred imperturbablement. Mais nous avons l`impression que nos futurs toursferont le tour du monde des exploits académiques. -Nous avons discuté sérieusement si nous allions revenir nous ennuyer pour notreseptième année. Dit George brillamment, maintenant que nous l`avons obtenu. Il évitait le regard inquiet de Harry qui savait ce dont George avait fait mention lorsqu`illeur avait donné les gains qu`il avait gagné à la Coupe de Feu. Maintenant que nousavons obtenu nos BUSE. Dit Georges précipitamment. Je veux dire, nous avonsvraiment besoin des Tritons. Mais nous ne pensons pas que maman devrait apprendre sitôt que nous voulons quitter l`école, pas et aussi longtemps que Percy s`avère être leplus grand crétin du monde... -Nous ne sommes pas allés gaspiller notre dernière année ici, pourtant. Dit Fred, enregardant avec affection autour de la Grande Salle. Nous allons l`utiliser pour faire unpeu de recherche de marché, trouver exactement ce que l`étudiant de Poudlard moyenexige d`un magasin de farces et attrapes, avec le soin d`évaluer les résultats de notrerecherche, alors nous feront des produits pour aller parfaitement avec la demande. -Mais où allez-vous chercher l`or pour commencer un magasin de farces et attrapes.

Demanda Hermione sceptiquement. Vous allez avoir besoin de tous les ingrédients etmatériels et un lieu aussi, je suppose. Harry ne regarda pas les jumeaux. Il sentit son visage rougir; et fit tomber sa fourchettedélibérément et se baissa pour la récupérer. Il entendit Fred dire au-dessus : " Ne nousdemande aucunes questions et nous ne vous diront aucuns mensonges, Hermione.Viens, George, si nous arrivons là-bas assez tôt, nous serons capable de vendre quelquesOreilles Renouvelables avant le cours d`Herboristerie... " Harry émergea de sous la table afin de voir Fred et George partir, chacun, emportant untas de pain grillé. -Comment ont-ils eu l`argent? demanda Hermione, regardant Harry et Ron. C`est unequestion que nous devrions nous poser. Il faut avoir un peu d`or pour commencer unmagasin de farces et attrapes. -Tu sais, j`ai déjà songé à ça. Dit Ron, son front se plissa. Ils m`ont acheté un nouvelensemble de robe cet été et moi je ne comprenais pas où ils avaient obtenu l`argent. Harry décida que c`était le temps de diriger la conversation hors de ces eauxdangereuses. -Tu dois reconnaître que c`est vrai que cette année va être vraiment dur à cause desexamens. -Oh, ouais. Dit Ron. Les BUSE sont vraiment importantes, ça influence sur le travail oùvous pouvez appliquer et pour tout. Aussi, nous obtiendrons un conseil de carrière plustard dans l`année, Bill me l`a dit. Donc vous pouvez choisir quels Tritons vous voulezfaire pour l`année prochaine. -Savez-vous ce que vous voulez faire après Poudlard. Demanda Harry aux deux autres,comme ils laissèrent la Grande Salle et se dirigeaient vers leur classe d`Histoire de laMagie. -Pas vraiment. Dit Ron lentement. Bien .Excepté. Il sembla légèrement penaud. -Quoi. Lui demanda Harry. -Bien, ce serait peut-être bien d`être un Auror. Dit Ron d`une voix désinvolte. -Ouais, ce serait bien. Dit ardemment Harry. -Mais ils sont, comme, l`élite. Dit Ron. Tu as commencé à être vraiment bon. Et toi,Hermione. -Je ne sais pas. Dit-elle. Je pense que j`aimerais faire quelque chose de vraiment valable. -Un Auror valable! Dit Harry. - Oui, c`est ça, mais ce n`n’est pas la seule chose valable. Dit Hermione, j`ai l`intention,si je peux, faire avancer le S.A.L.E. plus loin. Harry et Ron ont évité de se regarder l`un l`autre. L`histoire de la Magie était d`un commun accord le sujet le plus ennuyeux jamaisimaginé par la sorcellerie. Professeur Binns, leur professeur fantôme, était asthmatique,sa voix ronronnante semblait vouloir s` éteindre dans un délai de dix minutesd`allocution, cinq, par temps chaud. Il n`avait jamais varié la façon qu`il enseignait, maisleur a fait une conférence sans faire de pause pendant qu`ils prenaient des notes, ouplutôt, le regardait fixement dans le vide d`un air endormi. Harry et Ron avaient réussi à passer cette matière en copiant seulement les notesd`Hermione avant les examens; elle seule paru capable de résister au pouvoir somnolant

de la voix de Binns. Aujourd`hui, ils ont souffert pendant une heure et demi en écoutantun ronronnement sur le sujet de la guerre des géants. Harry en entendit juste assez dans les premières dix minutes pour apprécier vaguementque dans la classe d`un autre professeur ce sujet aurait pu être intéressant, en revanche ilpassa le restant de l`heure et vingt minutes à jouer à un jeu sur le coin de son parcheminavec Ron, pendant que Hermione les regardaient sévèrement du coin de l`oeil. -Comment voulez-vous l`être. Leur demanda-t-elle froidement, comme ils quittaient laclasse. (Binns s`éloignait vers le tableau noir plus loin), si je refuse de vous prêter mesnotes cette année. -Nous allons rater notre BUSE. Dit Ron. Si tu peux avoir cela sur ta conscience,Hermione. -Bien, vous le mériteriez. Dit-elle d`un ton sec. .Vous n`essayez même pas de l`écouter. -Nous essayons. Dit Ron. Nous n`avons seulement pas obtenu ton intelligence ou tamémoire ou ta concentration. Tu es seulement plus intelligente que nous le sommes. -Oh, arrêtez de me dire des absurdités. Dit Hermione, en les regardait légèrementtouchée comme elle se dirigeait vers la sortie dans la cour humide. Une bruine brumeuse tombait finement, alors que plusieurs personnes se tenaientdebout en petits groupes autour du jardin. Harry, Ron et Hermione choisirent un petitcoin à l`écart sous un balcon, déboutonnèrent le col de leur robe afin de profiter un peude la brise fraîche de septembre et parler au sujet de ce que Rogue allaitvraisemblablement leur imposer dans son premier cours de l`année. Ils se préparaient aufait que c`était possible que ce fût quelque chose d`extrêmement difficile, seulementpour les piéger et les garder enfermé à étudier après deux mois de vacances, soudainquelqu`un s`avança vers eux. -Allo, Harry! C`était Cho Chang et, en plus, elle était devant lui en personne. C`était pour lui unmoment plus qu`exceptionnel: Cho était entourée par une bande filles riant presquetoujours; Harry se souvenait de l`agonie lorsqu`il avait vécu la fois où il avait voulu luidemander de l`accompagner au Bal de Noël. -Bonjour. Dit Harry, en sentant son visage devenir rouge de chaleur. Au moins tu n` espas couvert de liquide vert et visqueux maintenant, se dit-il en lui-même. Cho a parudeviner ses pensées. -Tu as enlevé ce truc, alors. -Ouais. Dit Harry, en essayant de grimacer comme si la mémoire de leur dernièrerencontre était drôle et non humiliante. Mais as-tu passé un bon été? Au moment où ilavait dit ça il n`espérait rien. Cédric était le petit ami de Cho et la mémoire de sa mortavait dû affecter ses vacances comme ce malheur avait affecté Harry. Son visage paruts`attendrir, mais elle dit, "Oh, c`était bien, tu sais..." -C`est un badge des Tornades.Demanda soudainement Ron, en pointant la robe de Cho où était épinglée un badgebleu ciel auquel la lettre T y était gravée en or. Tu ne les supporte pas, n`est-ce pas? -Oui, je le fais. Dit Cho. -Tu les a toujours supportés, ou juste depuis qu`ils ont commencé à gagner. Dit Ron,d`un ton accusateur que Harry considérait inutile. -Je les supporte depuis longtemps. Dit froidement Cho. Cependant je ne vois pas...,Harry. Et elle partit. Hermione a dû attendre que Cho se soit assez éloignée pour réprimander

Ron. -Tu es si peu diplomate! -Quoi, je lui ai seulement demandé si... -Tu ne crois pas qu`elle voulait seulement parler à Harry. -Mais elle l`a fait, je ne l`ai pas arrêté. -Pourquoi l`as-tu attaqué au sujet de son équipe de Quidditch. -Attaqué, je ne l`ai pas attaqué, j`étais seulement... -Qui se soucie si elle supporte les Tornades. -Oh, allez, la moitié des gens que tu vois portent ces insignes achetés seulement lasaison dernière. -Mais qu`est-ce que ça fait! -Ça veut dire que ce ne sont pas de vrais partisans, ils sont seulement là quand ilsgagnent. -C`est la cloche. Dit Harry à voix haute, afin que Ron et Hermione qui se querellaientl`entende. Ils ne cessèrent d`argumenter pendant tout le trajet jusqu`à ce qu`ils arriventau donjon de Rogue, ce qui donna à Harry beaucoup de temps pour réfléchir qu`entreNeville et Ron il n`aurait jamais la chance d`avoir deux minutes de conversation avecCho pour qu`il puisse la regarder sans vouloir chercher à quitter le pays. Cependant, ilpensait, comme ils joignaient la file qui alignait la porte à l`extérieur de la classe deRogue, elle avait choisi de venir et lui parler. Elle avait été la petite amie de Cedric; elleaurait pu détester Harry pour s`être sorti du labyrinthe vivant quand Cédric était mort,cependant elle lui parlait amicalement, pas comme si elle le pensait furieux, ou unmenteur, ou pour quelqu`un d`horrible responsable de la mort de Cédric. Oui, elle avaitchoisi sans aucun doute de venir lui parler, et cela pour une deuxième fois en deux jourset cette pensée, Harry la chérissait. Même le son menaçant de Rogue lorsqu`il ouvrit laporte du donjon ne l`a pas dérangé, une bulle remplit d`espoir parut augmenter au fondde sa poitrine. Il entra dans la classe suivant de Ron et Hermione et s`installèrent à leurtable habituelle à l`arrière où il s`assit entre Ron et Hermione. Il ignora même les bruitshostiles, et irritables qui provenaient de derrière eux. -Asseyez-vous. Dit froidement Rogue, en fermant la porte derrière lui. Il n`avait vraiment aucun besoin de rappeler à l`ordre; dès que la classe avait entendu laporte se refermer, le silence tomba et toutes les agitations arrêtèrent. La seule présencede Rogue était habituellement assez pour assurer le silence dans la classe. -Avant que nous commencions la leçon d`aujourd`hui. Dit Rogue, en balayant des yeuxson bureau et également toute la classe, je pense approprié de vous rappeler qu`en juinprochain vous aurez un examen important qui aura pour but de prouver ce que vous avez apprisau sujet de la composition et usage de potions magiques. Bien qu`indubitablement idiotpour quelques-uns de cette classe, j`attends que vous remportiez une BUSE"Acceptable", ou vous aurez à subir mon mécontentement... Son regard se tarda un moment sur un Neville plus qu`inconfortable. -Après cette année, bien sûr, beaucoup d`entre vous cesseront d`étudier avec moi.Rogue marchait à l`arrière de la classe. Je prends seulement les meilleurs dans ma Classede Potions ASPIC donc quelques-uns d`entre-vous nous dirons certainement au revoir.Ses yeux se sont posés sur Harry et ses lèvres se refermèrent. Harry lança un regardfurieux en arrière, en sentant un certain plaisir à l`idée qu`il pourrait terminer le cours de

Potions après cinq ans. -Mais nous avons une autre année avant ce moment heureux d`au revoir. Ditdoucement Rogue, mais si vous projetez de tenter le ASPIC ou pas, je recommandeavant tout de concentrer vos efforts pour maintenir un haut niveau pour passer l`étapeque j`attends de mes étudiants: la BUSE. -Aujourd`hui nous mélangerons une potion qui vient de niveau de Sorcellerie Ordinaire:le Draft de la Paix, une potion calmant l`inquiétude et calmant l`agitation. Soyezprévenu: si vous êtes maladroit avec les ingrédients vous pouvez mettre le buveur dansun lourd et quelquefois irréversible sommeil, donc vous aurez besoin de porterdavantage d`attention à ce que vous faites". À la gauche de Harry, se trouvait Hermionequi se redressa un peu, son expression était d`une extrême attention. "Les ingrédients etméthode". Rogue effleura sa baguette ...."Sont sur le tableau". (Ils y apparurent).»Vous trouvereztout ce que vous avez besoin". Il effleura encore sa baguette. "Dans la réserve del`armoire". (La porte de l`armoire s`ouvra). "Vous avez une heure et demi- allez-y..." De même que Harry, Ron et Hermione l`avaient prédit, Rogue aurait difficilement pumettre plus difficile, que cette délicate potion. Les ingrédients ont dû être ajouté auchaudron précisément dans le bon ordre et en bonnes quantités; le mélange a dû êtreremué exactement pendant un nombre de temps bien précis, premièrement dans le sensdes aiguilles d`une montre, puis dans l`autre direction; la chaleur des flammes sur lequelil mijotait a dû être baissée exactement au bon niveau pour un nombre spécifique deminutes avant que le dernier ingrédient soit ajouté. -Une lumière d`argent vaporeuse devrait maintenant apparaître de votre potion. DitRogue, à dix minutes de la fin du cours. Harry qui transpirait abondamment jeta un coup d`oeil désespéré autour de la classe.Son propre chaudron fûminait de quantité de vapeurs grises et sombres; celui de Roncrachait des étincelles vertes. Seamus repoussait doucement les flammes à la base de sonchaudron avec la pointe de sa baguette, comme elles semblaient vouloir sortir.Cependant, la surface de la potion d`Hermione était d`un brouillard miroitant de vapeurd`argent, et comme Rogue passa près d`elle, il la regarda avec son nez crochu sansporter aucun commentaire, ce qui revenait à dire qu`il ne pouvait rien trouver pour lacritiquer. Au chaudron de Harry, cependant, Rogue s`arrêta, et le regarda avec unhorrible sourire sur son visage. -Potter, qu`est-ce que cela est supposé être. Les Serpentards au devant de la classe se sont tous amusé passionnément; ils aimaiententendre Rogue réprimander Harry. -Le Draft de la Paix. Dit Harry peu sûr de lui. -Dites-moi, Potter. Dit Rogue, pouvez-vous lire. Draco Malefoy riait. -Oui, je peux. Dit Harry, ses doigts serraient fermement sa baguette. -Lisez la troisième ligne des directives pour moi, Potter. Harry se plissait les yeux pour lire au tableau; ce n`était pas facile de distinguer lesdirectives à travers l`épaisse brume de vapeur multicolore qui remplissait maintenant ledonjon. -Ajoutez la poudre de pierre de lune, remuez pendant trois minutes, faites mijoter

pendant sept minutes alors ajoutez deux gouttes de sirop d`hellebore... Son coeur fit trois tours. Il n`avait pas ajouté de sirop d`hellebore, mais avait passédirectement à la quatrième ligne des directives après avoir fait mijoter sa potion pendantsept minutes. -Avez-vous tout fait sur la troisième ligne, Potter. -Non. Dit Harry très tranquillement. -Je vous demande pardon. -Non. Dit Harry, plus haut. J`ai oublié l`hellebore. -Je sais ce que vous avez fait, Potter, ce gâchis est complètement sans valeur. -Evanesce. Le contenu de la potion de Harry disparut; il se tenait à gauche du chaudron vide. Ceux de vous qui ont réussi à lire les directives, remplissez une bouteille avec unéchantillon de votre potion, étiquetez-le avec votre nom clairement identifié etapportez-le jusqu`à mon bureau pour le tester. Dit Rogue. Devoir: douze pouces deparchemin sur les propriétés de pierre de lune et ses usages dans la fabrication despotions, pour... Jeudi... Pendant que tout le monde autour de lui remplirent leur bouteille, Harry se débarassaitde ses ingrédients, il bouillait intérieurement. Sa potion n`avait pas été pire que celle de Ron qui donnait maintenant un odeur fétided`oeuf pourri; ou celle de Neville qui avait fabriqué une consistance de ciment mélangéduquel Neville avait maintenant dû sculpter pour la déloger hors de son chaudron;cependant c`était lui, Harry, qui recevrait la note zéro pour le travail du jour. Il enfila sabaguette à l`arrière de son sac et s`affaissa sur son siège, en regardant tout le mondemarcher jusqu`au bureau de Rogue avec des bouteilles remplit et bien refermé. Lorsquela cloche sonna, Harry fut hors du donjon en premier et avait déjà commencé sondéjeuner lorsque Ron et Hermione le rejoignirent dans la Grande Salle. Le plafond étaitmaintenant d`un gris plus obscur qu`il ne l`était le matin. La pluie fouettait les hautesfenêtres. -C`était vraiment injuste. Dit Hermione, en s`asseyant à côté de Harry et l`aidant avec lehachis Parmentier. Ta potion n`était presque pas aussi mauvaise que celle de Goyle;quand il l`a mis dans sa bouteille celle-ci s`est entièrement fracassée et a mis sa robe enfeu. -Ouais, bien. Dit Harry, en regardant son assiette, depuis quand Rogue est juste avecmoi. Ni l`un ni l`autre ne répondirent; tous les trois savaient que Rogue et Harry étaientmutuellement ennemis depuis la rentrée à Poudlard de Harry. -Je pensais qu`il serait peut-être cette année un peu mieux. Dit Hermione d`un tondéçu."Je voulais dire tu sais..." elle regarda autour d`elle avec soin; il y avait une demidouzaine de sièges vides sur l`un et l`autre des côtés et personne à la table ne passait."Maintenant qu`il est dans l`Ordre et tout..." -Les crapauds vénéneux ne changent pas leurs taches. Dit Ron sagement. "Cependantj`ai toujours pensée Dumbledore assez loufoque pour avoir confiance en Rogue. Selontoutes évidences, il n`a jamais cessé de travailler pour Tu-Sais-Qui." -Je pense que probablement Dumbledore a obtenu beaucoup de preuves, même s`il ne

les partage pas avec toi, Ron. Lança Hermione d`un ton sec. -Oh, taisez-vous, vous deux. Dit Harry fermement, comme Ron ouvrait sa bouche pourrépliquer. Hermione et Ron ont tous deux resté saisit, en semblant fâché et offensé.Pouvez-vous faire la paix. Dit Harry. Vous êtes toujours à vous quereller l`un et l`autre,c`est à moi d`être furieux. Et abandonnant son hachis Parmentier, il prit son sac-à-dos,le mis sur son épaule et les laissèrent assis là. Il monta l`escalier de marbre deux marches à la fois, passa devant un grand nombred`étudiants qui se dépêchaient à aller déjeuner. La colère qui l`habitait avait fait surfacede façon si inattendue à l`intérieur de lui, et la vision de Ron et Hermione en voyant leurvisage choqué lui offrit un sentiment de satisfaction profonde. Bien fait pour eux,pensait-il, pourquoi ne peuvent-ils pas prendre une pause...ils se querellent tout le tempsc`est assez pour conduire quelqu`un à la folie. Il passa devant le grand portrait de Monsieur Cadogan le chevalier sur sa monture;Monsieur Cadogan tira son épée et la brandit vers Harry qui l`ignora. -Allez en arrière, vous chien ignoble! Soyez debout vite et bagarre! hurla MonsieurCadogan dans une voix assourdie derrière sa visière, mais Harry marcha simplement etquand Monsieur Cadogan essaya de le suivre en courant dans une image voisine, il, futrepoussé par son locataire, un grand chien-loup qui l`observait d`un air menaçant. Harry passa le reste de l`heure du déjeuner assis seul en dessous la trappe au sommet dela Tour Nord. Par conséquent, il était le premier à monter l`échelle d`argent qui menaità la classe de Sybill Trelawney quand la cloche sonna. Après le cours de Potions, la Divination était la classe la moins aimée de Harry. Ronémergea de la trappe, regarda tout autour avec soin, repéra Harry et avança directementvers lui, ou aussi directement qu`il le pouvait, devant se faufiler entre les tables, leschaises et les "poufs" rembourrés. -Hermione et moi avons cessé de discuter. Dit-il, ens`asseyant au côté de Harry. -Bien. Grogna Harry. -Mais Hermione dit qu`elle pense que ce serait agréable si tu cessais de sortir tafrustration sur nous. Dit Ron. -Je ne le fais pas. -Je ne suis que le messager. Dit Ron. Mais je crois qu` elle a raison. Ce n` est pas notrefaute si Seamus et Rogue te traite de cette façon... -Je n`ai jamais dit ça! -Bonjour. Dit le Professeur Trelawney dans une voix brumeuse, rêveuse comme à sonhabitude, et Harry se ferma, se sentant encore contrarié et légèrement honteux de lui-même. -Et rebienvenue au cours de Divination. J`ai, bien sûr, suivit vos destinés pendant lesvacances, et prit plaisir à voir que vous êtes tous revenu à Poudlard sain et sauf, biensûr, je le savais déjà. -Vous trouverez sur les tables vos copies de L`Oracle du Rêve, par Inigo Imago.L`interprétation du rêve est un moyen des plus importants pour deviner le futur et quipeut très probablement être testé dans votre BUSE. Pas, bien entendu, que je crois quepasser l`examen ou l`échouer ait une quelconque importance lorsqu`il vient de l`artsacré de la divination. Si vous avez l`Oeil de la Voyance, les certificats et les niveauximportent très peu. Cependant, le Directeur voulait que vous fassiez un examen, alors...

Sa voix traînante, laissant percevoir sans aucun doute que le Professeur Trelawneyconsidérait sa matière au-dessus de quelconque matière sordide qui avaient besoind`examens. -Tournez les pages, s`il vous plaît, jusqu`à l`introduction!" et elle lu ce qu`Imago disaitsur l`interprétation des rêves. Alors, placez-vous en équipe de deux. Utilisez L`Oracledu Rêve pour interpréter chacun un de vos rêves les plus récents. Commençons. La première bonne nouvelle à être dite pour ce cours était que ce n`était pas une périodedouble. Lorsqu`ils eurent tous fini de lire l`introduction du livre, ils avaient à peine dix minutespour interpréter leur rêve. À la table à côté de Harry et Ron, Dean s`était mis avecNeville qui a immédiatement embarqué sur un longue explication d`un cauchemar quiimpliquait une paire de ciseaux géants que portait sa grand-mère sur un de ses chapeau ;Harry et Ron se regardaient simplement l`un et l`autre d`un air maussade. -Je ne se souviens jamais de mes rêves. Dit Ron, tu en racontes un. -Tu doit te souvenir d`au moins un. Dit Harry impatiemment. Il n`allait pas partager ses rêves avec n`importe qui. Il savait parfaitement bien ce queson cauchemar régulier au sujet d`un cimetière signifiait, il n`avait pas besoin de Ron oudu Professeur Trelawney ou de l`Oracle du Rêve stupide pour le lui dire. -Bien, j`ai rêvé que je jouais au Quidditch l`autre nuit. Dit Ron, en plissant son visagedans un effort de se souvenir. Qu`est-ce que ça veut dite tu crois? -Probablement qui tu vas être mangé par une guimauve géante ou quelque chose dugenre. Dit Harry, tournant les pages de L`Oracle du Rêve sans intérêt. C`était un travail trèsennuyeux que chercher des morceaux de rêves dans l`Oracle et Harry n’a pas étéencouragé quand le Professeur Trelawney leur a donné comme devoir de garder unjournal du rêve pendant un mois. Quand la cloche sonna, lui et Ron prirent le cheminde l`échelle, et Ron grogna tout haut. -Est-ce qu`elle se rend compte de combien de devoirs nous avons déjà obtenu! Binnsnous a donné un parchemin à faire sur la guerre des géants, Rogue en veut un surl`usage de pierres de lune, et maintenant nous avons obtenu un mois de journal de rêvede Trelawney! Fred et George ne devaient pas exagérer au sujet de l`année de la BUSE.Umbridge est mieux de ne rien nous donner! Quand ils entrèrent dans la classe de la Défense Contre les Forces du Mal ils ont trouvéle Professeur Umbridge déjà assise à son bureau, elle portait un cardigan de nuit rose etun arc de velours noir sur sa tête. Harry se rappela encore de l`image qu`il avait d`elle:une grande mouche se perchant imprudemment sur un grand crapaud. La classe était tranquille comme il entrèrent dans la pièce; Professeur Umbridge était,jusqu`ici, une inconnue et personne ne savait comment elle était sévère et discipliné. -Bien, bon après-midi! dit-elle, quand finalement la classe entière s`était assise. Quelquespersonnes marmonnaient encore. -Bon après-midi. Certains répondirent-ils. -Tut, tut. Dit le Professeur Umbridge. Je ne veux pas de ça, maintenant, je le voudraiscomme ça, s`il vous plaît, répondez: Bon après-midi, Professeur Umbridge. Une plus defois, s`il vous plaît. " Bon après-midi, classe! ".

-Bon après-midi, Professeur Umbridge.ont-ils entonné tous en coeur. -Là, maintenant. Dit Professeur Umbridge doucement. Ce n`était pas trop difficile,rangez vos baguettes et sortez votre plume, s`il vous plaît. Beaucoup dans la classe échangèrent des regards sombres; ranger les baguettes pour uncours n`a jamais été fait mais ils avaient trouvé l`idée intéressante. Harry mis sa baguetteà l`intérieur de son sac et en sorti sa plume, l`encre et le parchemin. ProfesseurUmbridge ouvra son sac à main, sortit sa propre baguette qui était exceptionnellementcourte, et tapota le tableau noir; les mots ont apparu sur le tableau: Défense Contre lesForces du Mal: Un Retour aux Principes De base -Bien maintenant, votre apprentissage dans cette matière a été plutôt désorganisé etfragmentaire, n`est-ce pas. Énonça le Professeur Umbridge, se tournant pour faire faceà la classe, ses mains soigneusement posées devant elle. Le changement constant deprofesseurs, beaucoup d`entre eux ne paraissent pas avoir suivi tout le programmescolaire du Ministère, ce qui malheureusement a des conséquences sur vosapprentissages et diminue vos rendements pour l`année de la BUSE. -Vous serez donc heureux de savoir, cependant, que ces problèmes sont maintenantrectifiés. Nous suivrons un cours structuré, centré sur la théorie, approuvé par leMinistère cette année. Copiez la ligne du bas, s`il vous plaît.. Elle frappa encore le tableau noir; le premier message disparut et fut remplacé par les... Buts Visés. Comprendre les principes de la magie défensive. . Apprendre à reconnaître les situations où la magie défensive peut être utiliséelégalement. . Placer l`usage de la magie défensive dans un contexte pour usage pratique. Pendant deux minutes la pièce fut remplie du son de plumes qui écrivait sur leparchemin. Quand tout le monde eut copié ce que le Professeur Umbridge avaitdemandé, "Est-ce que tout le monde a une copie de Théorie Magique Défensive parWilbert Slinkhard?" Il y eut un murmure de consentement partout dans la classe. -Je pense que nous allons essayer encore. Dit Professeur Umbridge. .Quand je vousdemande une question, je m`attends à une réponse, Oui, Professeur Umbridge., ou.Non, Professeur, Umbridge. Donc:Est-ce que tout le monde a une copie de Théorie Magique Défensivepar Wilbert Slinkhard. -Oui, Professeur Umbridge. Retentit à travers la pièce. -Bien. Dit Professeur Umbridge. Je vais vous faire tourner à la page cinq et lire. Chapitre Un, Essentiels pour les Débutants. Il n`y aura aucun besoin de parler.Professeur Umbridge laissa le tableau noir et se rendit à sa chaise derrière son bureau,les observant avec ces grands yeux attentivement. Harry tourna à la page cinq de sacopie de Théorie Magique Défensive et commença à lire. C`était désespérément ennuyeux, aussi mauvais qu`écouter Professeur Binns. Il sentit saconcentration s`éloigner; il avait bientôt lu la même ligne une douzaine de fois sanscomprendre la signification des mots. Plusieurs minutes passèrent. À côté de lui, Ronavait l`esprit ailleurs et jouait avec sa plume entre ses doigts, regardant la même tachesur la page. Harry regarda droit devant lui et eut la surprise de sa vie. Hermione n`avait

même pas ouvert sa copie de Théorie Magique Défensive. Elle dévisageait fixementProfesseur Umbridge avec sa main dans les airs. Harry ne pouvait se souvenir deHermione négligeant de lire pour s`instruire, ou résister à la tentation d`ouvrir tout livrequi soit sous son nez. Il la regarda, mais elle secoua la tête pour indiquer simplement qu`elle n`allait pasrépondre aux questions, et continua à regarder le Professeur Umbridge qui regardait demême résolument dans une autre direction. Après que plusieurs minutes se soient passées, Harry n`était pas le seul regardantHermione. Le chapitre qu`ils devaient lire était si fatigant que de plus en plus de genschoisissaient de regarder Hermione qui tentait d`attirer l`attention du ProfesseurUmbridge. Quand plus de la moitié de la classe regardait Hermione plutôt que leurs livres,Professeur Umbridge paru se décider qu`elle ne pourrait plus ignorer la situation. -Est-ce que vous voulez vous renseigner sur quelque chose au sujet du chapitre, cher.Demanda-t-elle à Hermione. -Pas au sujet du chapitre, non. Dit Hermione. -Bien nous sommes à lire en ce moment. Dit Professeur Umbridge, en montrant sespetites dents pointues. Si vous avez d`autres questions que nous pouvons traiter, nous leferons à la fin de la classe.. -J`ai une question au sujet de vos Buts Visés. Dit Hermione. Professeur Umbridge éleva ses sourcils. Et quel est votre nom. -Hermione Granger. Dit Hermione. -Bien, Mlle Granger, que je pense que les buts du cours sont parfaitement clairs si vousles avez lus avec soin. Dit Professeur Umbridge dans une voix douce mais déterminée. -Bien, je ne pense pas. Dit Hermione brusquement. Il n`y a rien d`écrit au sujet del`usage des charmes défensifs. Il y eut un court silence pendant lequel plusieurs étudiants de la classe tournèrent leurtête en fronçant les sourcils vers les trois items des Buts Visés encore écrit sur le tableaunoir. -Usage de charmes défensifs. Répéta Professeur Umbridge avec un petit rire. Pourquoi,je ne peux imaginer de situation survenant dans ma classe et qui exigerait d`utilisez un charmedéfensif, Mlle Granger. Vous ne vous attendez certainement pas d`être attaqué pendantla classe. -Nous ne sommes pas partit pour utiliser la magie. S`exclama Ron à haute voix. -Les étudiants lèvent leur main quand ils souhaitent parler dans ma classe, Mr. -Weasley. Dit Ron, en poussant brusquement sa main en l`air. Professeur Umbridge, qui souriait encore plus largement, regardait derrière lui. Harry etHermione avaient aussi élevés leurs mains immédiatement. Le professeur Umbridgeposa ses yeux sur Harry avant de s`adresser à Hermione. -Oui, Mlle Granger. Vous voulez demander quelque chose d` autre. -Oui. Dit Hermione. Le point principal de Défense Contre les Forces du Mal est depratiquer des charmes défensifs. -Êtes-vous un expert pédagogique du Ministère, Mlle Granger. Demanda le ProfesseurUmbridge, dans une voix faussement mielleuse.

-Non, mais... -Bien, alors, j`ai bien peur que vous ne soyez pas qualifiée pour décider quel est le pointprincipal de la classe. Les sorciers beaucoup plus vieux et intelligent que vous ontimaginé notre nouveau programme d`étude. Vous apprendrez au sujet des charmesdéfensifs dans la sécurité, sans risques. -Qui l`utilise. Dit Harry tout haut. Si nous ne savons pas qui va être attaqué, si nous nesommes pas... -Main, Mr Potter! Chantonna Professeur Umbridge. Harry leva brusquement son poing dans les air. Encore une fois, Professeur Umbridgese détourna rapidement de lui, mais maintenant plusieurs autres étudiants avaient leurmain levée. -Et quel est votre nom. Dit Professeur Umbridge à Dean. -Dean Thomas. -Bien, Mr Thomas. -Bien, c`est comme Harry a dit, n`est-ce pas. Dit Dean. Si nous ne savons pas qui vaêtre attaqué, si... -Je répète. Dit Professeur Umbridge, en souriant à Dean, est-ce que vous vous attendezà être attaqué pendant mes cours. -Non, mais. Professeur Umbridge reprit la parole. "Je ne souhaite pas critiquer les choses qui se sontpassés dans cette école dit -elle, affichant un sourire peu convaincant, mais vous avezété exposés à quelques sorciers très étourdis dans cette classe, très étourdi en effet ethors de mention". Dit-elle en lançant un petit rire désagréable, "extrêmement dangereuxmême..." -Si vous parlez du Professeur Lupin. Ajouta Dean furieusement, il était le meilleur ! -Main, Mr Thomas! Comme je disais, vous avez été présenté aux charmes qui étaientcomplexes, peu approprié à votre tranche d`âge et potentiellement mortel. Vous avezété effrayé et avez cru possible que vous rencontriez des attaques Sombres tous les deuxjours. -Non, nous ne l`avons pas.... dit Hermione, nous sommes seulement... -La main .Vous n`êtes pas au-dessus, Mlle Granger!. Hermione leva sa main. Professeur Umbridge se détourné d`elle. -Si j`ai bien compris, mon prédécesseur a exécuté des malédictions illégales devant devous, et il les a exécutés sur vous... -Bien, il s`est avéré être un fou furieux, n`est-ce pas. Dit vivement Dean. Vous pensez,nous, en apprendre encore... -La main .Vous n`êtes pas au-dessus, Mr Thomas! Lança le Professeur Umbridge.Maintenant, c`est la vue du Ministère qu`une connaissance théorique sera plus quesuffisant pour réussir votre examen. Et votre nom est? Ajouta-t-elle, en regardantParvati dont la main était dans les airs. -Parvati Patil, et n`est-ce pas là un travail pratique dans notre Défense Contre les Forcesdu Mal , la BUSE ne dit-elle pas que nous sommes supposé le faire réellement. -Je désire ardemment, tout comme vous, étudier la théorie assez dur, afin qu`il n`y aitaucune raison pour que vous ne soyez pas capable d`exécuter les charmes avec soinsous un examen contrôlé. Dit le Professeur Umbridge.

-Sans jamais les pratiquer à l`avance. Dit Parvati d`un air incrédule. Nous dites-vous quela première fois que nous allons réussir à faire les charmes sera pendant notre examen. -Je répète, aussi longtemps que vous allez étudier la théorie... -Et quelle bonne théorie va être dans le vrai monde. Dit Harry tout haut, son poingencore en l`air. Professeur Umbridge répliqua. -C`est scolaire, Mr Potter, pas dans le vrai monde. dit-elle doucement. -Mais n`êtes-vous pas supposé nous préparer pour ce qui nous attend là-bas. Il n`y a rien à attendre là-bas, Mr Potter. -Oh, ouais. Dit Harry. Son tempérament parut arriver au point d`ébullition. -Qui imaginez-vous veut du mal aux enfants ou à vous-mêmes. Demanda le ProfesseurUmbridge dans une voix horriblement mielleuse. -Hmm, laissez-moi y penser... dit Harry dans une voix pensive et un tantinet burlesque.Peut-être Le Seigneur Voldemort. Ron sursauta; Lavande lança un petit cri; Neville glissa de son tabouret. Cependant, leprofesseur Umbridge n`a pas fléchi. Elle dévisageait Harry avec un sinistre expressionsatisfaite sur son visage. -Dix points à Gryffindor, Mr Potter. La classe était silencieuse et immobile. Tout le monde regardait Umbridge et Harry. -Maintenant, laissez-moi dire quelques choses... Professeur Umbridge se leva et s`appuya les mains écrasées sur son bureau. -Il vous a été dit qu`un certain sorcier Sombre est revenu de la mort. -Il est mort. Dit Harry furieusement, mais oui, il est revenu! -Mr.Potter vous avez déjà fait perdre 10 points à votre Maison, voulez-vous en faireperdre davantage! dit le Professeur Umbridge dans un souffle sans le regarder. Et jedisais, que vous avez été informés qu`un certain sorcier Sombre était revenu. C`est unmensonge. -Ce n`est pas un mensonge! Dit Harry. Je l`ai vu, je l`ai lutté! -Détention, Mr Potter! dit Professeur Umbridge triomphalement. Demain soir. Cinqheures. Mon bureau. Je répète, c`est un mensonge. Le Ministère de la Magie garantit quevous n`êtes pas en danger de tout sorcier Sombre. Si vous êtes encore inquiet, venez mevoir à l`extérieur des heures de classe. Si quelqu`un vient vous alarmer avec de petitsmensonges au sujet de sorciers Sombres qui reviendraient, j`aimerait le savoir. Je suis icipour aider. Je suis votre ami. Et maintenant, vous continuez à lire. La page cinq, .Basepour les Débutants... Professeur Umbridge s`assis derrière son bureau. Cependant, Harry se leva. Tout le monde le regardait; Seamus le regardait mi-épeuré, mi-fasciné. -Harry, non! Chuchota Hermione dans une voix presqu`inaudible, en tirant sur samanche, mais Harry dégagea son bras hors de sa portée. -Alors, d`après vous, Cédric Diggory est mort de son propre accord, demanda Harry, savoix semblait secouée. Il y eut une prise de souffle collectif dans la classe, Ron et Hermione n`avait jamaisentendu Harry parler au sujet de ce qui s`était passé la nuit où Cédric était mort. Ilsdévisagèrent Harry et le Professeur Umbridge qui avait élevé ses yeux et le dévisageaitsans aucune trace d`un sourire faux sur son visage.

-La mort de Cédric Diggory était un accident tragique. Dit-elle froidement. -C`était un meurtre. Dit Harry. Il pouvait se sentir secouer. Il avait peine à parler àn`importe qui au sujet de ceci, tous les camarades de la classe l`écoutait attentivement.Voldemort l`a tué et vous le savez. Le visage du professeur Umbridge était sans expression. Pour un moment, Harrypensait qu`elle allait crier après lui. Alors elle dit, dans un ton plus doux, plus doux quecelui d`une petite fille. -Venez ici, Mr Potter, cher. Il donna un coup de pied sur sa chaise, marché à grands pas autour de Ron et Hermionejusqu`au bureau du professeur. Il pouvait sentir son souffle. Il la savait fâché mais ne sesouciait pas de ce qui allait se passer. Professeur Umbridge sortit un petit rouleau de parchemin rose de son sac à main, ledéposa sur le bureau, et trempa sa plume dans la bouteille d`encre. Elle commença àgribouiller, Harry ne pouvait pas voir ce qu`elle écrivait. Personne ne parlait. Après une minute ou deux elle a enroulé le parchemin et l`a tapotéavec sa baguette; il s`est scellé de façon homogène afin qu`il ne puisse pas l`ouvrir. -Apportez ceci à Professeur McGonagall, cher. Dit Professeur Umbridge, en lui tendantla note. Il la prit sans dire un mot, partit à gauche de la pièce, sans même regarder Ron etHermione, et claqua la porte de la classe. Il marché très rapidement le long du couloir, lanote à McGonagall, serré dans sa main, et tourna le coin du corridor se retrouvant face àface avec Peeves. Pourquoi est-il Potty Tout petit Potter! A fait entendre Peeves d`un rire saccadé, enfaisant tomber deux encriers par terre où ils se cassèrent; Harry fit un bond derrière lui. -Va-t`en, Peeves. -Oooh, Crackpot se sent capricieux. Dit Peeves, en poursuivant Harry le long ducouloir, le lorgnant d`un air méchant comme il bourdonnait au-dessus de lui. Quel est lebon moment, mon gentil ami Potty? Entends-tu des voix? As-tu des visions? Parles-tuune autre...Peeves gaspillait une framboise géante...langue? -J`ai dit, laisse-moi SEUL! Cria Harry, en courant vers le plus proche escalier, maisPeeves glissa en bas de la rampe à côté de lui. -Oh, la plupart pensent qu`il est hostile, le potty tout petit jeune homme, Mais quelques-uns sont bons avec lui et pensent qu`il est seulement triste, mais Peeves le sait et ditqu`il est furieux. -TAIS-TOI! Une porte à sa gauche ouvra et Professeur McGonagall sortit de son bureau, l`airmenaçant. -Qu`est-ce que vous avez à crier comme ça, Potter. Lança-t-elle, comme Peeves faisaitentendre son rire saccadé et s`enfuyait hors de vue. Pourquoi n`êtes-vous pas en classe? -J`ai été envoyé pour vous voir. Dit Harry. -Envoyé? Qu`est-ce que ça signifie. Il tendit la note du Professeur Umbridge. Professeur McGonagall la prit en fronçant lessourcils, l`ouvrit avec sa baguette, et commença à lire. Ses yeux se promenaient derrièreses lunettes carrées d`un côté à l`autre comme elle lisait ce qu`Umbridge avait écrit. -Venez ici, Potter.

Il l`a suivit à l`intérieur de son bureau. La porte se ferma derrière lui automatiquement. -Bien. Dit Professeur McGonagall, en le regardant. Est-ce vrai? Est-ce que c`est lavérité? -Professeur. Ajouta-t-il, dans une tentative plus polie. -Est-il vrai que vous avez crié après le Professeur Umbridge. -Oui. Dit Harry. -Vous l`avez traité de menteuse. -Oui. -Vous lui a dit: Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est revenu. -Oui. Professeur McGonagall s`assis derrière son bureau, en regardant Harry attentivement.Alors elle dit, " voulez-vous un biscuit, Potter ? " -Qu`est-ce que j`ai? -Vous voulez un biscuit. Répéta-t-elle impatiemment, en indiquant un siège près de sonbureau...Il s`assis...Prit un biscuit... Il y avait eu une occasion antérieure que Harry, s`était attendu à être frappé à coups decanne par Professeur McGonagall, il avait cependant été nommé par elle à l`équipe deQuidditch de Gryfondor. Professeur McGonagall s`assit et fixait la note du ProfesseurUmbridge en jetant des coups d`oeil à Harry. Elle avait une expression assez triste. -Potter, vous avez besoin d`être prudent. Harry avala sa bouchée de Triton du Gingembre et la regarda. Son ton de voix n`étaitpas du tout ce dont il s`était habitué; ce n`était pas vif, croustillant et sévère; c`était baset inquiet et d`une façon ou d`une autre beaucoup plus humain qu`à l`habituel. -Votre mauvaise conduite dans la classe de Dolorès Umbridge pourrait vous coûterbeaucoup plus que des points de Maison et une détention. -Qu`est-ce que vous faites, .Potter, utilisez votre bon sens. Lança ProfesseurMcGonagall, avec un ton abrupt qui revenait à sa manière habituelle. "Vous savez d`oùelle vient, vous devez savoir à qui elle rapporte..." La cloche sonna pour la fin des cours. Au-dessus et tout autour d`eux des sonséléphantesques de centaines d`étudiants en mouvements commencèrent. -Elle dit ici que vous êtes en détention chaque soir cette semaine, commencez, demain.Dit le Professeur McGonagall, en regardant la note d`Umbridge encore une fois. -Chaque soir cette semaine! Répéta Harry, horrifié. Mais, Professeur, vous ne pouvezpas... -Non, je ne peux pas. Dit Professeur McGonagall clairement. -MAIS... -Elle est votre professeur et a le droit de vous mettre en détention. Vous irez à sonbureau à cinq heures demain pour la première fois. Souvenez-vous seulement: marchezavec soin autour de Dolores Umbridge. -Mais je disais la vérité! Dit Harry, outragé. .Voldemort est revenu, vous savez qu`il l`est;Professeur Dumbledore le sait qu`il l`est. -Pour l`amour du ciel, Potter! dit Professeur McGonagall, en redressant ses lunettesfurieusement (elle avait tressaillit horriblement quand il avait utilisé le nom deVoldemort). "Est-ce que vous pensez vraiment que c`est au sujet de la vérité ou du mensonge? C`est au sujet de vous

contrôler et contrôler votre tempérament." Elle se leva et Harry se leva, aussi. -Voulez-vous un autre biscuit. Dit-elle d`un ton irrité, en poussant brusquement sachaise. -Non, merci. Dit Harry froidement. -Ne soyez pas ridicule. Lança-t-elle... Il en prit un. -Merci. Dit-il à contrecœur. -Est-ce que vous avez écouté le discours de Umbridge à la rentrée, Potter ? -Ouais, dit Harry. Elle a dit que le progrès serait défendu - serait bien interdit que leMinistère de la Magie essaierait de s`immiscer à Poudlard. Professeur McGonagall le regarda attentivement un moment, renifla, marcha autour deson bureau et lui ouvrit la porte. -Bien je suis heureuse que vous écoutiez Hermione Granger au moins dit-elle, enpointant l`extérieur de son bureau.

Chapitre 13 : Retenue avec DolorèsLe dîner dans le Grand Hall ce soir là ne fut pas une expérience plaisante pour Harry.La nouvelle de son altercation avec Umbridge avait voyager très rapidement mêmeselon les standards de Poudlard. Il entendit des murmures tout autour de lui alors qu’ils’assit entre Ron et Hermione. La chose drôle dans cette histoire était qu’aucune despersonnes qui murmuraient ne semblaient se soucier qu’il entende ce qu’ils disaient surlui. Au contraire, c’était comme s’ils espéraient qu’il se fâche et recommence à crier,pour qu’il puisse entendre sa version des faits." Il a dit qu’il avait vu Cédric se faire tuer… "" Il croit qu’il a combattu avec Vous Savez Qui… "" Voyons donc "" Qui croit-il avoir? "" Ce que je ne comprend pas " dit Harry entre ses dents serrées, déposant son couteauet sa fourchette (ses mains tremblaient trop pour les tenir normalement) " c’estpourquoi ont ils cru à cette histoire quand Dumbledore leur a raconté il y a deux mois "" Les faits sont, Harry, que je ne suis pas sûre qu’ils y ont cru " dit Hermionesinistrement " Allez, sortons d’ici "Elle déposa brutalement son couteau et sa fourchette; Ron regarda longuement sa tarteaux pommes à moitié terminées mais les suivit. Les gens les fixèrent jusqu’à ce qu’ilsfurent sortis." Qu’est-ce que tu veux dire par que tu n’es pas sûre qu’il ont cru Dumbledore "demanda Harry à Hermione alors qu’ils atteignaient le premier étage." Regarde, tu ne comprends pas c’était comment après que ce soit arrivé " dit Hermionecalmement " Tu as atterri en plein milieu de la pelouse agrippé au corps mort de Cédric.Aucun de nous n’a vu ce qui est arrivé dans le labyrinthe. Nous avions juste la parole deDumbledore qui nous disait que Tu Sais Qui était revenu et avait tuer Cédric et qu’ilt’avais combattu. "" Ce qui est la vérité " dit Harry fermement." Je sais que sa l’ai, Harry, alors arrête de t’en prendre à moi " dit Hermione, agacer" C’est juste que la vérité ne pouvait pas imprimer, tout le monde est allé à la maisonpour l’été, où ils ont passé deux mois à lire que tu étais un crétin et que Dumbledoredevenait sénile "La pluie battait sur les carreaux alors qu’ils traversaient un corridor vide pour retournerà la tour de Gryffondor. Harry se sentait comme si son premier jour avait duré unesemaine, mais il avait encore une montagne de devoir à faire avant d’aller au lit. Uneennuyante douleur battait au dessus de son œil droit. Il jeta un coup d’œil aux sombresterrains par la fenêtre lavée par la pluie alors qu’ils tournaient dans le corridor de laGrosse Dame. Il n’y avait toujours pas de lumière dans la cabine de Hagrid." Mimbulus Mimbletonia " dit Hermione, avant que la Grosse Dame ne puissedemander.Le portrait se balança pour découvrir un trou derrière celle ci et les trois se faufilèrent autravers. La salle commune était pratiquement déserte; presque tout le monde étaitencore en bas au dîner. Pattenrond se déroula d’un fauteuil et trotta jusqu’à eux, enronronnant bruyamment, et quand Harry, Ron et Hermione emmenèrent leurs trois

chaises préférées près du feu, il bondit doucement sur les genoux d’Hermione et s’ypelota comme s’il était un coussin à fourrure orange. Harry fixa les flammes, se sentantperdu et épuiser." Comment Dumbledore a-t-il pu laisser ceci arrivé " cria Hermione soudainement,faisant sursauter Harry et Ron; Pattenrond glissa par terre, semblant affronter.Elle frappa les accoudoirs de sa chaise avec fureur, de sorte que des petits bouts de celuici sortent des trous." Comment peut-il laisser cette terrible femme nous enseigner. Et dans l’année de nosBUSE en plus! "" Enfin, nous n’avons jamais eu un bon professeur contre les force du mal, n’est-cepas? " dit Harry " Tu sais comment c’est, Hagrid nous l’a dit, personne ne veut de cetteemploi; ils disent qu’il est maudit "" Oui, mais de là à employer quelqu’un qui refuse carrément que l’on fasse de la magie!À quoi Dumbledore joue? "" Et elle essaie de trouver des gens qui espionne pour son compte " dit Ronsombrement " Rappelez-vous quand elle a dit qu’elle voulait que nous aillions la voirpour lui dire si nous avons entendu quiconque dire que Vous Savez Qui est de retour "" Bien sûr qu’elle va tous nous espionner, c’est évident, pourquoi Fudge voudrait qu’ellevienne sinon? ", dit sèchement Hermione." Ne commencez pas à crier encore " dit Harry alors que Ron ouvrait sa bouche pourrépliquer. " Est-ce qu’on pourrait… Finissons simplement ce devoir, pour l’enlever duchemin "Ils prirent leurs sacs d’écoles dans un coin et retournèrent s’asseoir près du feu. Despersonnes revenaient du dîner maintenant. Harry garda déporta son regard hors du troudu portrait, mais il pouvait encore sentir les regards qu’il captait." Est-ce qu’on devrait faire le truc de Rogue en premier? " dit Ron, trempant sa plumedans l’encre " les propriétés des pierres lunaire et ses utilités dans les potions "murmura-t-il en écrivant les mots en haut de son parchemin en même temps qu’il lesécrivait. Il souligna le titre puis regarda Hermione patiemment :" Alors, quelle sont les propriétés des pierres lunaires et leurs utilité dans les potions? "Mais Hermione n’écoutait pas; elle regardait dans un coin éloigné de la pièce où Fred,Georges et Lee Jordan au milieu d’un groupe d’innocent première année, qui était tousen train de mâcher quelque chose qui semblait venir d’un large sac en papier que Fredtenait." Non, désolé, ils sont allés trop loin " dit-elle se levant et semblant plutôt furieuse" Allez, Ron "" Quoi? " dit Ron " Non… allez, Hermione nous ne pouvons pas les appeler à l’ordreparce qu’il distribue des bonbons "" Tu sais parfaitement que ce sont des bout de Nougat Nez Sanglant ou PastilleVomissantes ou… "" De Fantaisie Évanouie " suggéra Harry calmement.Un par un, comme s’il avait été frappé sur la tête par un marteau invisible, les premièresannées s’effondraient, machinalement, dans leur chaise; certains glissèrent sur le sol,d’autres à peine pendu sur les accoudoirs de leur chaise, la langue pendante.

La plupart des personnes qui regardaient riaient; Hermione, en revanche, redressa sesépaules et marcha directement vers Fred et Georges qui se tenaient actuellement deboutavec des blocs notes, observaient de près les premières années inconscients.Ron s’était levé de sa chaise et était a mis chemin, il hésita durant une seconde ou deux,puis murmura à Harry " Elle contrôle toute seule" avant de s’enfoncer aussi profonddans sa chaise que sa grande carrure le permettait." C’est assez! " dit Hermione avec vigueur à Fred et Georges, tout les deux semblèrentvaguement surpris." Oui, tu as raison " dit Georges en hochant de la tête " ce dosage est assez fort, n’est-cepas? "" Je vous l’ai dit ce matin, vous ne pouvez pas tester vos bêtises sur les élèves! "" Nous les payons! " dit Fred indigné." Je m’en moque, ça pourrait être dangereux! "" N’importe quoi " dit Fred" Calme toi, Hermione, il sont honnête! " dit Lee de façon rassurante alors qu’il passaitde première année en première année, introduisant des bonbons violets dans leursbouches ouverte" Ouais, regarde, ils reviennent à eux maintenant " dit Georges.Quelques uns des premières années bougeaient de nouveau. Plusieurs semblait si surprisde se trouver par terre, ou pendant à leur chaise, que Harry était sûr que Fred etGeorges ne les avaient pas averti de ce que les bonbons allaient leur faire." Tu te sens bien? " dit gentiment Georges à une petite fille aux cheveux noirs étendue àses pieds." Je… Je crois que oui " dit elle tremblante." Excellent " dit joyeusement Fred, mais la seconde suivante Hermione avait récupérédans ses mains son sac de Fantaisie Évanouie et son bloc note." Ce n’est PAS excellent! "" Bien sûr que ça l’est, il sont vivants, non? " dit Fred rudement." Vous ne pouvez pas faire ça! Et si vous en rendiez un vraiment malade? "" Nous n’allons pas les rendre malade, nous les avons déjà tous testé sur nous même.C’est simplement pour voir si tout le monde réagit de la même façon… "" Si vous n’arrêter pas de faire ça, je vais… "" Nous mettre en retenu " dit Fred sur un ton de défis" Nous faire écrire des lignes " dit Georges souriantCeux qui les observaient dans toute la pièce riaient. Hermione se redressa de toute sagrandeur; ses yeux étaient étroits et ses cheveux emmêler semblait crépiter avecl’électricité." Non " dit-elle, tremblant de colère " Mais j’écrirais à ta mère "" Tu ne le ferai pas " dit Georges horrifié, faisant un pas pour s’éloigner d’elle" Oh, si, je le ferai " dit Hermione sévèrement " je ne peux pas vous empêcher demanger ces stupides choses vous-même, mais vous n’allez pas les donner aux premièresannées "Fred et Georges semblait foudroyés. Il était clair que aussi loin que ça les concernait, lesmenaces d’Hermione étaient un coup bas. Avec un dernier regard menaçant, elle remit

le bloc note et le sac de bonbon dans les bras de Fred, et retourna à sa chaise, près dufeu." Merci pour ton soutiens Ron " dit Hermione amèrement." Tu gérais la situation toute seule " marmonna Ron.Hermione regarda son morceau de parchemin vierge pour quelques secondes, et dit,énervée :" Oh, ce n’est pas bien, je ne peux pas me concentrer maintenant. Je vais me coucher "Elle força son sac ouvert; Harry pensait qu’elle était sur le point de ranger ses livres,mais à la place elle en sorti deux objets laineux sans forme précise, les plaçaattentivement sur la table près du feu, les couvrit par quelque bout de parcheminchiffonnés et une plume brisée et se tint plus loin pour admirer l’effet." Au nom de Merlin, qu’est-ce que tu fais? " dit Ron comme s’il avait peur pour sa santémentale." Ce sont des chapeaux pour les Elfes de Maison " dit-elle brusquement, rangeant aprésent ses livres dans son sac. " Je les ai fait pendant l’été. Je tricote vraiment lentementsans magie, mais maintenant que je suis de retour à l’école, je devrais être capable d’enfaire beaucoup plus "" Tu créer des chapeau pour les Elfes de Maison " dit Ron lentement " Et tu lesrecouvre de déchet d’abord "" Oui " dit Hermione, provocante, balançant son sac sur son dos." Ce n’est pas bien " dit Ron avec colère " tu essaies de les duper pour qu’il prennent leschapeaux. Tu les libèrent alors qu’il pourrait ne pas vouloir être libre "" Bien sûr qu’il veulent être libre! " dit Hermione aussitôt, bien que son visage rougissait" Et n’essaie pas de toucher à ces chapeaux, Ron! "Elle tourna sur ses talon et sorti. Ron attendit qu’elle ait disparu derrière la porte desdortoirs des filles, puis débarrassa les chapeaux des déchets." Ils devraient au moins voir se qu’ils ramasse " dit-il fermement " De toute façon " ilroula le parchemin sur lequel il avait écrit le titre de la composition pour Rogue " Il n’y aaucun intérêt à essayer de finir ça maintenant, je ne peux pas le faire sans Hermione, jeai aucune idée de ce que tu es supposer faire avec des Pierres Lunaires, et toi? "Harry secoua la tête, remarquant par la même occasion que la douleur sur sa tempedroite s’aggravait. Il pensait à le devoir sur les guerres de géants et une douleur lepoignarda ardemment. Sachant parfaitement que lorsque le matin viendrait, ilregretterait de ne pas avoir fini ses devoirs ce soir, il empila ses livres dans son sac" Je m’en vais me coucher aussi " Il croisa Seamus en chemin vers la porte menant audortoir, mais il ne le regarda pas. Harry eu la fugace impression que Seamus avait ouvertsa bouche pour parler, mais il accéléra et atteint le calme rassurant de l’escalier de pierreen colimaçon sans avoir à endurer d’autre provocation.Le jour suivant se leva juste aussi sombre et pluvieux que le précédant. Hagrid étaittoujours absent à la table des professeurs au déjeuner." Mais du côté positif, pas de Rogue aujourd’hui. " dit Ron comme soutient.Hermione bailla distinctement et se versa un peu de café. Elle semblait plutôt satisfaitede quelque chose, et Ron lui demanda pourquoi était-elle si contente, elle ditsimplement " les chapeaux sont disparus Il semblerait que les Elfes de Maison veulent laliberté finalement "

" Je ne parierais pas là-dessus " trancha Ron " Il pourrait ne pas compter comme desvêtement. Il ressemblait à n’importe quoi sauf des chapeaux selon moi, c’était plutôt devessie en laine "Hermione ne lui adressa pas la parole de tout l’avant midi.Double Sortilège était suivit par double Métamorphose. Professeur Flitwick etProfesseur McGonagall prirent tout les deux les quinze premières minutes de leur leçonpour faire par à la classe de l’importance des BUSES" Ce que vous devez vous souvenir " dit M Flitwick en couinant percher commed’habitude sur une pile de livre afin qu’il puisse voir par dessus son bureau " c’est queces examen pourrait influencer votre futur pour les plusieurs années à venir! Si vousn’avez pas déjà pensé sérieusement à votre carrière, c’est maintenant le temps de le faire.Et en attendant, j’ai bien peur que nous devrions travailler plus fort que jamais pours’assurer que vous vous fassiez tous justice! "Ils passèrent ensuite environ une heure à réviser le Summoning Charme qui selon MFlitwick était destiné à se retrouver dans leur BUSE, et il finit le cours en leur donnant laplus grande quantité de devoir de Sortilège qu’il n’avait jamais eu.Ce fut pareil, et sinon pire, en Métamorphose" Vous ne pouvez passer une BUSE " dit Professeur McGonagall sérieusement " sanss’appliquer sérieusement, la pratique et l’étude. Je ne vois aucune raison pourquoi tout lemonde dans cette classe ne pourrait pas réussir une BUSE en Métamorphose aussilongtemps qu’ils se mettent à l’ouvrage "Neville émit un triste petit bruit comme s’il ne la croyait pas" Oui, vous aussi, M Londubat " dit Professeur McGonagall " Il n’y a rien de mauvaisavec votre travail sauf le manque de confiance. Alors aujourd’hui nous commenceronsles Sortilège Disparaissant. Ils sont plus facile que les Sortilèges Évoquant, que vous nedébuterez normalement pas avant le niveau ASPIC, mais il font tout de même partie dela plus difficile sorte de magie sur lesquelles vous aller être tester dans vos BUSE. "Elle avait bien raison; Harry trouva le sort Disparaissant affreusement difficile. Par la finde la double période, ni lui ni Ron n’avais réussit à faire disparaître les escargot surlesquels ils se pratiquaient, bien que Ron dit avec espoir qu’il semblait un peu plus pâle.Hermione, de son côté, fit disparaître avec succès son escargot au troisième essaie, cequi la fit gagner dix point bonus pour Gryffondor de la part du Professeur McGonagall.Elle fut la seule personne à ne pas avoir de devoir; tout les autres se firent dirent depratiquer le sortilège pendant la soirée, pour être prêt pour une nouvelle tentative surleur escargot l’après-midi suivant.Paniquant maintenant un peu à propos de la quantité de devoir qu’ils avaient à faire,Harry et Ron passèrent leur heure de dîner dans la librairie cherchant l’utilité des PierresLunaires dans les potions. Toujours fâchée à cause de l’atteinte de Ron sur ses chapeauxde laine, Hermione ne les rejoint pas. Par le temps qu’ils atteignent le cours de Soin auCréature Magique dans l’après-midi, la tête de Harry faisait mal de nouveau.Le jour était devenu froid et venteux, et alors qu’il marchait sur la grande pelousejusqu’à la cabine d’Hagrid à la limite de la forêt interdite, il sentirent quelquesoccasionnelle goutte de pluie sur leur visage. Professeur Gobe Planche attendait la classeà dix verges de la porte d’entrée d’Hagrid, une longue table devant elle chargé debrindilles. Comme Harry et Ron la rejoignait, il y eu un rire grave et fort derrière eux; se

retournant, ils virent Drago Malfoy marchant à grand pas jusqu’à eux, entouré par sonhabituel groupe d’ami de Serpentard. Il venait clairement juste de dire quelque chose detrès amusant, car Crabe, Goyle, Pansy Parkinson et le reste continuaient de ricaner àcœur joie alors qu’ils se ramassaient autour de la table et, d’après la façon qu’ils avaientde toujours regarder Harry, il était capable de deviner le sujet de la blague sans trop dedifficulté." Tout le monde, ici " jappa Professeur Gobe Planche un fois que tout les Serpentard etGryffondor était arrivé " Commençons à présent. Qui peut me dire comment appelons-nous ceci? "Elle indiqua le tas de brindille devant elle. La main d’Hermione fusa dans les airs.Derrière elle, Malfoy fit vivement une imitation d’elle sautant sur place avecempressement pour répondre à une question. Pansy Parkinson émit un petit cri de rirequi se transforma presque aussitôt en un hurlement, alors que les brindilles sur la tables’envolaient dans les airs et se révélaient comme étant ce qui ressemblaient à deminuscules créature semblable à des fée et faites de bois, chacune avec des bras et desjambes de la couleur d’une noix, deux doigts comme de petites brindilles au bout dechaque main et un drôle de visage plat comme de l’écorce muni d’une paire de brillantsyeux bruns de coccinelle." Oooohhh! " dirent Parvati et Lavande, ce qui irrita plutôt Harry.Tout le monde pensait que Hagrid ne leur avait jamais montrer d’impressionnantecréature; il faut admettre que les Flobberworm étaient un peu ennuyant, mais lessalamandres et les Hippogriffe était assez intéressant, et les Sprout à Pétard peut-être unpeu trop." Garder gentiment la voix basse les filles! " dit Professeur Gobe Planche brusquement,répandant ce qui ressemblait à du riz brun parmi les créatures qui sautèrentimmédiatement sur la nourriture " Donc, quelqu’un sait le nom de ces créatures? MissGranger? "" Bowtruckle " dit Hermione " Ce sont les Gardien des arbres, et vivent habituellementdans des arbres à baguettes "" Cinq point pour Gryffondor " dit Professeur Gobe Planche " Oui, ces Bowtruckle,comme la si bien dit Miss Granger, vivent généralement dans les arbres dont le bois estde bonne qualité pour les baguettes. Quelqu’un sait ce qu’ils mangent? "" Des termites " dit Hermione rapidement ce qui expliqua pourquoi les grains que Harryavait prit pour du riz brun bougeaient " Ou des œufs de fée si ils peuvent les avoir "" Bonne fille, voici un autre cinq point. Alors, si vous voulez des feuilles d’un arbre oùles Bowtruckle ont élu domicile, il serait sage d’avoir un cadeau de termite prêt pour lesdistraire ou les apaiser. Ils peuvent ne pas avoir l’air dangereux, mais si ils sont fâchés, ilsvont essayer de crever les yeux humain avec leurs doigts, qui, comme vous pouvez levoir, sont très pointu et pas du tout désirable près du globe oculaire. Alors si vousvoulez les regarder de plus près, prenez quelques termites et un Bowtruckle, j’en ai assezici pour un par trois personnes. Vous pouvez les étudier de plus près. Je veux uneesquisse faite par chacun de vous avec toute les partie du corps étiqueté d’ici la fin decette classe "La classe se déferla vers la table. Harry fit délibérément le tour pour qu’il adonne à ladroite du Professeur Gobe Planche.

" Où est Hagrid? " lui demanda-t-il alors que tout les autres choisissaient un Bowtruckle" Ça ne te concerne pas " dit Professeur Gobe Planche en le réprimant, ce qui avait étéson attitude la dernière fois que Hagrid n’était pas venue à une classe aussi. Souriant à lagrandeur de son visage pointu, Drago Malfoy se glissa devant Harry et pris le plus grosBowtruckle" Peut-être " dit Malfoy à mi-voix de façon à que seul Harry puisse l’entendre " lestupide gros balourd est gravement injurié "" Peut-être que tu vas l’être aussi si tu ne te la ferme pas " dit Harry du coin de sabouche" Peut-être qu’il s’est mêler de chose qui sont trop grosse pour lui, si tu vois ce que jeveux dire "Malfoy s’éloigna, souriant par dessus son épaule à Harry, qui se sentit soudainementmalade. Est-ce que Malfoy savait quelque chose? Son père était un Mangemorts aprèstout; et si il avait de l’information sur le sort de Hagrid qui n’avait pas encore atteint lesoreilles de l’Ordre. Il se dépêcha de rejoindre Ron et Hermione qui squattait une placesur le gazon à quelque distance de là et essayaient de persuader un Bowtruckle de restertranquille suffisamment longtemps pour eux de le dessiner. Harry sorti un parchemin etune plume, s’accroupit à côté des autres et leur raconta en un murmura ce que Malfoyvenait juste de dire" Dumbledore saurait si quelque chose était arrivé à Hagrid " dit Hermione aussitôt" C’est de jouer dans les mains de Malfoy que d’avoir l’air inquiet; ça lui dit que nous nesavons pas exactement ce qui se passe. Nous devons l’ignorer, Harry "" Là, tiens le Bowtruckle un moment, juste pour que je puisse dessiner son visage "" Oui " leur parvint la voix traînante de Malfoy du groupe le plus près d’eux " Pèreparlait au Ministre il y a seulement quelques jours, vous savez, et il semble que leMinistère est vraiment déterminé à éliminé les enseignements sous standards de cetendroit. Alors même si cet énorme crétin se montre de nouveau, il va sans doute êtrerenvoyé aussitôt" Ouch! "Harry serrait le Bowtruckle si fort qu’il avait presque craqué, et celui-ci avait juste griffersa main avec ces doigts coupants, y laissant deux profondes coupures. Harry le laissatomber. Crabbe et Goyle qui riaient grossièrement déjà à l’idée d’Hagrid se faisantrenvoyer, rirent encore plus fort alors que le Bowtruckle les quittait à pleine vitesse pourla forêt, le petit homme semblable à un bâton fut englouti parmi les racines d’arbre.Quand la cloche sonna au loin, Harry roula son dessin de Bowtruckle taché de sang etmarcha jusqu’au cour d’Herbology, la main enroulé dans le mouchoir d’Hermione, et lerire moqueur de Malfoy toujours sonnant dans ses oreilles." S’il traite Hagrid de crétin une autre fois " dit Harry en serrant les dents" Harry, ne te querelle pas avec Malfoy, n’oubli pas, il est préfet maintenant, il pourraitte rendre la vie difficile "" Waw, je me demande comment c’est d’avoir une vie difficile " dit Harry avecsarcasme.Ron rie, mais Hermione fronça les sourcils. Ensemble, ils s’acheminèrent jusqu’à l’autrecôté du jardin de légume. Le ciel semblait toujours incapable de se faire une idée sur s’ilallait pleuvoir ou pas.

" J’aimerais seulement que Hagrid puisse se dépêcher et revenir, c’est tout " dit Harrydans une faible voix alors qu’ils atteignaient les serres. " Et ne dites pas que cette femmeGobe Planche est un meilleur professeur " ajouta-t-il, menaçant." Je n’allai pas le faire " dit Hermione calmement" Parce qu’elle ne sera jamais aussi bonne que Hagrid " dit Harry fermement, tout à faitconscient qu’il venait d’expérimenter un cours de Soin au Créature magique exemplaireet était plutôt ennuyer de cela.La porte de la serre la plus près s’ouvrit et quelques quatrième année en sortirent,incluant Ginny" Bonjour! " dit-elle joyeusement alors qu’elle passait. Quelques secondes plus tard,Luna Lovegood émergea, traîna à l’arrière de la classe, une tache de terre sur le nez, etles cheveux attacher en un nœud sur le dessus de sa tête. Quand elle vit Harry, ses yeuxproéminents semblèrent gonfler avec l’excitation et elle alla droit vers lui. Plusieurs deses compagnons de classe se retournèrent curieusement pour regarder. Luna pris unegrande respiration et dit ensuite, sans rien de tel qu’un Bonjour préliminaire :" Je crois que Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom est de retour et je crois quetu l’a combattu et que tu lui as échappé "" Euh… Bien " dit Harry maladroitement. Luna portait ce qui ressemblait à une paire deradis orange pour boucle d’oreille, un fait que Parvati et Lavande semblaient avoirremarquer, puisqu’elle rigolait toute les deux en pointant ses lobe d’oreille." Vous pouvez rire " dit Luna, en levant la voix, apparemment sous l’impression queParvati et Lavande riait à propos de ce qu’elle avait dit plutôt que de ce qu’elle portait" Mais les gens avaient l’habitude de croire qu’il n’y avait pas de Blibbering sensation oude cornes froissés Snorkack "Luna leur donna un regard désespéré et sorti en trombe, les radis se balançantfurieusement. Parvati et Lavande n’était pas les seules à siffler de rire maintenant." Ça te dérangerait de ne pas offenser la seule personne qui me croit " demanda Harry àHermione alors qu’il avançait vers la classe." Oh, pour l’amour du ciel, Harry, tu pourrais avoir mieux qu’elle " dit Hermione" Ginny m’a parler d’elle; apparemment, elle croit seulement en des choses aussilongtemps qu’il n’y a pas de preuve. Enfin, je ne m’attendrais pas à autres choses dequelqu’un dont le père faisait le chicaneur "Harry pensa aux sinistres chevaux ailés qu’il avait vus la nuit où il est arrivé et commentLuna avait dit qu’elle pouvait les voir aussi. Son humeur baissa légèrement. Est-cequ’elle avait menti? Mais avant qu’il ne puisse consacrer plus de pensée au problème,Ernie Macmillan s’avança vers lui" Je veux que tu sache Potter " dit-il avec une forte voix portante " que ce n’est pas quedes bizarroïde qui te supporte. Personnellement, je te crois à cent pour cent. Ma familles’est toujours fermement tenu derrière Dumbledore, de même que moi "" Euh… Merci beaucoup, Ernie " dit Harry, surpris mais content.Ernie pouvait être solennel en des occasion comme celle-ci, mais Harry était d’humeur àprofondément apprécier un vote de confiance de n’importe qui n’avait pas des radispendant de ses oreilles. Les mots de Ernie avaient certainement lavé le sourire du visagede Lavande Brown, et il se retourna pour parler à Ron et Hermione, Harry l’expressionde Seamus qui semblait confus et défiant.

À la surprise de personne, Professeur Chourave commença sa leçon par les sermonnersur l’importance des BUSE. Harry souhaita que tous les Professeur pourrait arrêter defaire ceci; il commençait à voir un sentiment d’anxiété tordu dans son estomac, chaquefois qu’il se souvenait la quantité de devoir qu’il avait à faire, un sentiment qui s’empiradramatiquement lorsque Professeur Chourave leur donna une autre composition à la finde la classe. Fatigué et sentant fortement la bouse de dragon, la sorte de fertilisantpréféré du Professeur Chourave, les Gryffondor repartirent en bandes vers la châteauune heure et demie plus tard, aucun d’eux ne parlant beaucoup; ça avait été une autrelongue journée. Comme Harry mourait de faim, et qu’il avait sa première retenue avecUmbridge à 17 heures, il alla directement au dîner sans déposer son sac dans la Tour deGryffondor afin qu’il puisse avaler quelque chose avant de faire face à ce qu’elle avantpréparé pour lui. Il avait à peine atteint l’entrée du Grand Hall, cependant, quand uneforte voix fâché cria : " Hé ! Potter! "" Qu’est-ce qu’il y a maintenant ?" murmura-t-il agacé, se retournant pour faire face àAngelina Johnson, qui semblait de tempérament éminent" Je vais te dire ce qu’il y a maintenant " dit-elle marchant directement vers lui et en luienfonçant durement un doigt dans la poitrine " Comment ce fait-il que tu abouti enretenu pour 17 heures vendredi? "" Quoi? " dit Harry " Pourquoi… Ah oui! Les auditions de Gardiens! "" Maintenant il se souvient! " grogna Angelina " Je t’avais bien dis que je voulais quetoute l’équipe soit là au audition et trouver quelqu’un qui fasse l’affaire de tout lemonde! Je t’avais bien dis que j’ai réservé le terrain de Quidditch spécialement. Etmaintenant tu décides que tu ne seras pas là! "" Je n’ai pas décider de ne pas y aller! " dit Harry piquer par l’injustice de ces mots " J’aieu une retenu de la femme Umbridge, seulement parce que je lui ai dit la vérité à proposde Tu Sais Qui "" Enfin, tu peux maintenant aller la voir et lui demander de te donner congé pourvendredi "dit férocement Angelina " Et je me fou de comment tu vas t’y prendre. Dislui que Tu Sais Qui est une invention de ton imagination si tu veux, arrange toiseulement pour être là "Elle tourna sur ses talons et alla tempêter plus loin." Tu sais quoi " dit Harry à Ron et Hermione alors qu’il entrait dans le Grand Hall Jecrois que nous devrions vérifier avec l’équipe professionnel de Quidditch si OlivierDubois n’a pas été tué durant un entraînement, car Angelina semble avoir canalisé sonesprit "" Que crois-tu que sont les chances que Umbridge te libère pour vendredi? " dit Ronsceptique, alors qu’ils s’asseyaient à la table des Gryffondor." Moins de zéro " dit Harry, morose en piquant des chop d’agneau dans son assiette etcommençant à manger " Quoique je suis mieux d’essayer, non? Je vais lui offrir de fairedeux autres retenu ou quelque chose, je sais pas "Il avala une bouché de patate et ajouta " J’espère qu’elle ne me gardera pas troplongtemps ce soir. Tu réalises que nous avons à écrire trois compositions, à pratiquer leSortilège Disparaissant pour McGonagall, travailler un contre sort pour Flitwick, finir ledessin de Bowtruckle et commencer ce stupide journal de rêve pour Trelawney? "Ron geint et pour une raison quelconque regarda au plafond

" Et il semble qu’il va pleuvoir "" Qu’est-ce que ça a à voir avec nos devoirs? " dit Hermione, ses sourcils levés" Rien " dit Ron aussitôt, ses oreilles rougissantes.À 17 heures moins cinq Harry dit aux autres deux au revoir et quitta pour le bureau deUmbridge au troisième étage. Quand il cogna à la porte, elle l’appela avec un " Entre "et une voix douce. Il entra prudemment, en regardant autour. Il avait vu ce bureau soustrois de ces précédents occupants. Dans les jours où Gilderoy Lockhart avait vécu ici, ilavait été recouvert avec des portraits radieux de lui-même. Quand Lupin l’avait occupé,il était très probable d’y rencontrer quelques fascinantes créatures malveillantes dans unecage ou dans un aquarium si on venait le voir. Pendant les jours de l’imposteur deMaugrey, il était rempli d’instrument varié et d’artefact pour détecter les mauvaisfaiseurs et les secrets. Maintenant, cependant, il semblait totalement méconnaissable.Toutes les surfaces avaient tous été drapées avec des couverts et des linges en dentelle.Il y avait plusieurs vase plein de fleur séchées, chacune résidant sur son proprenapperon, et sur un des murs il y avait une collection d’assiette ornementale, chacunedécorer avec un énorme chaton colorés portant chacun un différent ruban autour deson cou. Ils étaient tellement ridicules que Harry les fixa, cloué sur le sol, jusqu’à ce quele Professeur Umbridge parle de nouveau :" Bonne soirée, M Potter "Harry observa et regarda les alentour. Il ne l’avait pas remarque au départ car elle portaitun effrayant ensemble de robe fleurit qui se confondait simplement trop bien avec lanappe sur le bureau derrière elle." ‘Soirée, Professeur Umbridge " dit Harry froidement." Bien, assied toi " dit-elle, pointant à une petite table draper de dentelle derrière laquelleelle avait mit chaise à dos droit. Un morceau de parchemin était étendu sur la table,apparemment attendant pour lui." Euh… " Dit Harry sans bouger " Professeur Umbridge. Euh… Avant que nouscommençons, je… Je voulais vous demander une faveur "Ses yeux gonflés devinrent plus étroits." Ah oui? "" Enfin, je suis… je suis dans l’équipe de Quidditch de Gryffondor et je suis supposerêtre aux auditions pour le nouveau Gardien à 17 heures vendredi et je me demandais sije pouvais manquer ma retenu cette nuit là et la faire… la faire un autre soir à la place. "Il savait bien avant qu’il ait terminé sa phrase que ça ne donnerait rien." Oh non " dit Umbridge, souriant si largement qu’elle semblait avoir tout juste avalerune mouche particulièrement juteuse " Oh, non, non, non. Ceci est ta punition pouravoir répandu de diaboliques et méchantes histoires pour attirer l’attention, M Potter, etles punitions ne peuvent certainement pas être ajusté pour se conformer à la commoditédu coupable. Non, vous allez venir à 17 heures demain, et la journée suivante, etvendredi aussi, et vous allez faire vos retenu comme prévu. Je crois que c’est plutôt unebonne chose que vous manquer quelque chose que vous voulez vraiment faire. Cela varenforcir la leçon que j’essaie de vous enseigner "Harry sentit le sang monter à sa tête et entendit un énorme bruit dans ses oreilles. Alorsil dit des " diaboliques et méchantes histoires pour attirer l’attention ", n’est-ce pas? Ellele regardait avec sa tête légèrement penché sur un côté, toujours largement souriante,

comme si elle savait exactement ce qu’il pensait et attendait pour voir s’il allaitcommencer à hurler encore. Avec un gros effort, Harry regarda loin d’elle, déposa sonsac à côté de la chaise à dos droit et s’assit." Voilà " dit Umbridge gentiment " Nous devenons meilleurs à contrôlé votretempérament déjà, n’est-ce pas? Maintenant, vous allez faire quelque ligne pour moi MPotter. Non, pas avec votre plume " ajouta-t-elle, alors que Harry se penchait pourouvrir son soc. " Vous aller utiliser une plutôt spéciale parmi les miennes. Et voilà "Elle lui tendit une longue et mince plume avec une pointe anormalement aiguisé." Je veux que tu écrive Je ne dois pas mentir " lui dit-elle gentiment" Combien de fois? " demanda Harry avec une crédible imitation de politesse" Oh, aussi longtemps que ça prendre au message pour s’imprimer " dit Umbridgedoucement " Vas-y "Elle se déplaça vers son bureau, s’assied et se pencha sur une pile de parchemin quiressemblait à des compositions à faire. Harry leva la plume noire aiguisé, et réalisa alorsce qu’il manquait." Vous ne m’avez pas donner d’encre " dit-il." Oh, vous n’avez pas besoin d’encre " dit Professeur Umbridge, avec une suggestionpure de rire dans la voixHarry plaça la pointe de la plume sur le papier et écrivit : Je ne dois pas mentir. Il laissaitpasser un souffle de douleur. Les mot était apparu sur le parchemin en ce quiapparaissait être une encre rouge brillante. Au même moment, les mots étaient apparussur le dos de la main droite de Harry, découpés dans sa peau comme s’il avait été tracé làpar un scalpel.Pourtant, alors qu’il observait la coupure brillante, la peau se cicatrisa de nouveau,laissant l’endroit où elle avait été un peu plus rouge qu’avant, mais plutôt lisse. Harryregarda vers Umbridge. Elle le regardait, sa large bouche de crapaud étiré en un sourire." Oui? "" Rien " dit Harry calmement.Il regarda le parchemin, plaça la plume dessus une fois de plus, écrivit Je ne dois pas mentir, et senti la brûlante douleur sur le dos de sa main pour une deuxième fois; un fois deplus, les mots avait été découper dans sa peau; une fois de plus, ils se cicatrisèrentquelques secondes plus tard. Et ça continuait ainsi. Encore et encore Harry écrivait lesmots sur le parchemin avec, comme il le réalisa bientôt, n’était pas de l’encre, mais sonpropre sang. Et, encore et encore, les mots étaient découpé sur l’endos de sa main,cicatrisé, et réapparaissaient la prochaine fois qu’il mettait la plume sur le parchemin. Lanuit tomba de l’autre côté de la fenêtre de Umbridge. Harry ne demanda pas quand il luisera permis de s’arrêter. Il ne regarda même pas sa montre. Il savait qu’elle l’observaitpour un signe de faiblesse et il n’allait en montrer aucun, même s’il devait rester assis icitoute la nuit, en ouvrant sa propre main avec sa plume." Viens ici " dit-elle après ce qui semblait être des heures.Il se leva. Sa main piquait douloureusement. Quand il la regarda, il vit que la coupureétait guérir, mais que la peau là était rouge vif." Main " dit-elle

Il l’étendit. Elle la prit dans la sienne. Harry retint un frisson quand elle le toucha avecses gros bouts de doigts sur lesquels elle portait un certain nombre d’affreux vieuxanneaux." tut tut, Je ne sembla pas avoir fait beaucoup d’impression jusqu’à maintenant " dit-ellesouriante. " Enfin, nous n’aurons qu’à réessayer demain soir, n’est-ce pas? Vous pouvezpartir "Harry quitta son bureau sans un mot. L’école était plutôt désertée, il était sûrementpassé minuit. Il marcha lentement dans les corridors, puis quand il eut tourné le coin etqu’il fut sûr qu’elle ne pouvait pas l’entendre, parti à la course.Il n’avait pas le temps de pratiquer le Sortilège Disparaissant, n’avait pas écrit un seulrêve dans son journal de rêves et n’avait pas fini dessiner le Bowtruckle, il n’avait pasécrit ses composition non plus. Il sauta le déjeuner le matin suivant pour écrire quelquesrêves inventés pour Divination, sa première leçon, et fut surpris de trouver un Ronéchevelé pour lui tenir compagnie." Comment ce fait-il que tu ne l’ais pas fait hier? " demanda Harry alors que Ron fixaitfrénétiquement la salle commune en quête d’inspiration. Ron, qui avait étéprofondément endormi quand Harry était revenu au dortoir, murmura quelques chosesà propos de " faire autres chose ", se pencha sur son parchemin pour écrire quelquesmots." Ça devra faire l’affaire " dit-il, claquant le journal pour le fermer " J’ai dit que j’ai rêvéque j’achetais une nouvelle paire de souliers, elle ne peux pas me sortir un truc bizarreavec ça, non? " Ils se dépêchèrent jusqu’à la Tour Nord ensemble." Comment était ta retenu avec Umbridge, de toute façon, qu’est-ce qu’elle t’a faitfaire? "Harry hésita une fraction de secondes, et dit :" Des lignes "" C’est pas si mal alors, hein? " dit Ron." Nah " dit Harry." Hé… J’ai oublier… est-ce qu’elle te laisse partir vendredi? "" Non " dit Harry.Ron gémit avec sympathie.Ce fut une autre mauvaise journée pour Harry, il avait un des pires en Métamorphose,puisqu’il n’avait pas pratiqué le sort du tout. Il du sauter par dessus son heure de dînerpour terminer le dessin du Bowtruckle et, pendant ce temps, Professeur McGonagall,Gobe Planche et Sinistra leur donnèrent plus de devoirs, qu’il n’avait pas l’intention definir ce soir car il avait sa seconde retenu avec Umbridge. Pour couronner le tout,Angelina Johnson le poursuivit au dîner encore, et en apprenant qu’il ne pourrait pasêtre là au audition de Gardien vendredi, lui dit qu’elle n’était pas impressionné du toutpar son attitude et qu’elle s’attendais des joueurs qui voulaient rester dans l’équipe demettre les entraînement avec leur autres responsabilités." Je suis en retenu! " cria Harry après qu’elle se soit éloignée " Tu crois que je préféreraisêtre enfermer dans une pièce avec ce vieux crapaud ou jouer au Quidditch? "" Au moins c’est seulement des lignes " dit Hermione pour le consoler, alors que Harrys’enfonçait dans son siège et baissait la tête pour voir son steak et son pâté aux haricots." Ce n’était pas comme si c’était une punition terrible, vraiment "

Harry ouvrit sa bouche, la referma et hocha la tête. Il n’était pas vraiment sur pourquoiil ne disait pas à Ron et Hermione exactement ce qui ce passait dans le bureau deUmbridge : il savait simplement qu’il ne voulait pas voir leurs regards horrifiés; que çarendrait pire toute la chose et ensuite plus difficile à faire face. Il sentait aussi faiblementque c’était entre lui-même et Umbridge, une bataille privée de volonté, et il n’allait paslui donner la satisfaction d’entendre qu’il se plaignait de ça." Je ne peux pas croire la quantité de devoirs que nous avons " dit Ron misérablement." Enfin, pourquoi tu n’en as pas fait du tout hier? " lui demanda Hermione " Où étais-tude toute façon? "" J’étais… Je prenais une marche " dit-il en fuyant son regard.Harry avait l’impression distincte qu’il n’était pas seul à cacher des choses pour lemomentLa deuxième détention fut juste aussi pire que la précédente. La peau sur l’endos de lamain de Harry devint irrité plus rapidement à présent et fut bientôt rouge et enflammé.Harry pensa qu’il était improbable que ça aille continuer à guérir comme cela pourlongtemps. Bientôt, la coupure restera gravé dans sa main et Umbridge sera peut-êtresatisfaite. Il ne laissa aucun gémissement de douleur lui échapper, cependant, et dumoment où il entra dans la pièce jusqu’au moment de son renvoi, encore passé minuit, ilne dit rien sauf " Bonne soirée " et " Bonne nuit ".La situation de ses devoirs, cependant, était maintenant désespéré, et quand il retourna àla chambre commune de Gryffondor, il ne se, bien qu’il était épuiser, rendit pas au lit,mais ouvra ses livres et commença la composition de Rogue sur les pierres lunaires. Ilétait deux heures et demi quand il le fini. Il savait qu’il avait fait un travail minable, maisil n’y avait aucun moyen de l’arranger; s’il ne remettait rien il serait en retenu avec Rogueensuite. Il improvisa ensuite quelque réponse aux question que le ProfesseurMcGonagall leur avait donné, il bricola quelque chose de passable des Bowtruckle pourGobe Planche, il tituba jusqu,à son lit, où il tomba complètement habillé sur le dessusdes couverture et s’endormi immédiatement.Jeudi passa dans un nuage de fatigue. Ron sembla très endormi aussi, bien que Harry nevoyait pas pourquoi il le serait. La troisième retenu de Harry se passa de la même façonque les deux précédente, sauf qu’après deux heures les mots Je ne dois pas mentir nes’effacèrent pas de la main d’Harry, mais restèrent gravé là, laissant s’écouler desgouttelettes de sang. La pause dans le griffonnement de la plume fit lever la tête deProfesseur Umbridge." Ah " dit-elle doucement, contournant son bureau pour examiner sa main elle-même" Bien. Ceci devra vous servir pour vous en rappeler, n’est-ce pas? Vous pouvez quitterpour ce soir "" Est-ce que je dois toujours revenir demain? " dit Harry en prenant son sac d’école avecsa main gauche plutôt que sa main droite douloureuse" Oh oui " dit Professeur Umbridge, souriant aussi largement qu’avant " Oui, je croisque nous pouvons ancré le message un peu plus profondément avec une autre soirée detravail "Harry n,avait jamais envisager la possibilité qu’il pourrait y avoir un autre professeurdans le monde qu’il détesterait plus que Rogue, mais alors qu’il marchait pour retournerà la Tour de Gryffondor il du admettre qu’il avait trouver une forte rivale.

Elle est diabolique, pensa-t-il, alors qu’il montait un escalier pour le septième étage, elleest une diabolique, tordue, vieille folle "" Ron? "Il avait atteint le haut des escaliers, tourné à droite et avait presque foncé dans Ron, quiétait tapi derrière la statue de Lachlan L’échalote, saisissant son balai. Il sursautagrandement de surprise quand il vit Harry et tenta de cacher son nouveau balai derrièreson dos." Qu’est-ce que tu fais? "" Euh… rien. Qu’est ce que toi tu fais? "" Allez, tu peux me le dire! Pourquoi tu te caches ici? "" Je suis… Je me cache de Fred et Georges, si tu veux savoir " dit Ron " Ils viennent depasser avec un groupe de première année, je pari qu’ils testent des choses sur euxencore. Je veux dire, ils ne peuvent plus le faire dans la salle commune maintenant,n’est-ce pas, pas si Hermione est là "Il parlait d’une façon très rapide et fiévreuse." Mais pourquoi tu as ton balais, tu n’as pas volé, non? " demanda Harry." Je… eh bien… Enfin, OK, je vais te le dire, mais ne ris pas, d’accord? " Dit Ron sur ladéfensive, devenant plus rouge chaque seconde " Je… Je pensait que j’aillais essayerpour être le Gardien de Gryffondor maintenant que j’ai un balais décent. Allez. Vas-y.Ris "" Je ne ris pas " dit Harry.Ron cligna des yeux" C’est une idée brillante! Ce serait vraiment cool si tu viens dans l’équipe! Je ne t’aijamais vu faire le Gardien, tu es bon? "" Je suis pas mauvais " dit Ron, qui semblait très soulagé de la réaction de Harry" Charlie, Fred et Georges m’ont toujours mi Gardien pour eux quand ils s’entraînaientdurant les vacances "" Alors tu pratiquait ce soir? "" Tous les soirs depuis mardi. Tout seul, en revanche. J’ai essayé d’ensorceler desSouafle pour qu’il vole vers moi, mais ça n’a pas été facile et je ne sais pas si ça vavraiment aider "Ron semblait nerveux et anxieux. " Fred et Georges vont rirestupidement eux quand je vais aller aux essais. Ils n’ont pas arrêter de me taquinerdepuis que j’ai été fait préfet "" J’aimerai pouvoir être là " dit Harry amèrement, alors qu’ils se rendaient ensemblepour la salle commune" Ouais, moi… Harry, qu’est-ce qu’il y a sur le dos de ta main? "Harry qui venait de se gratter le nez avec sa main libre droite, essaya de la cacher, maisse fut un aussi grand succès que Ron avec son balai." C’est juste un coupure… ce n’est rien… c’est… "Mais Ron avait attraper l’avant bras de Harry et tira le dos de la main de Harry à lahauteur de ses yeux. Il y eut une pause, pendant laquelle il fixait les mots découper dansla peau, puis, semblant malade, il libéra Harry." Je croyais que tu avais dit qu’elle ne te donnais que des lignes "Harry hésita, mais après tout, Ron avait été honnête avec lui, alors il dit à Ron la vérité àpropos des heures qu’il avait passé dans le bureau de Umbridge.

" La vieille sorcière! " dit Ron dans un murmure révolté alors qu’il faisait une haltedevant la Grosse Dame, qui sommeillait paisiblement avec la tête contre son cadre." Elle est malade! Va voir McGonagall, dit quelque chose!" Non " dit Harry aussitôt " je ne vais pas lui donner la satisfaction de savoir qu’elle m’aeu "" T’avoir eu? Tu ne peux pas la laisser s’en sortir avec ça! "" Je ne sais pas comment de pouvoir McGonagall a sur elle " dit Harry" Dumbledore alors, dis le à Dumbledore! "" No " dit Harry catégoriquement" Pourquoi pas? "" Il a déjà assez de chose à penser " dit Harry, mais ce n’était pas la vraie raison. Iln’allait pas demander de l’aide à Dumbledore quand Dumbledore ne lui avait pas parlerune fois depuis Juin." Eh bien, je crois que tu devrais… " Commença Ron, mais il fut interrompu par laGrosse Dame, qui les regardait, endormie, et qui maintenant s’exclamait :" Allez vous me donner le mot de passe ou je vais devoir attendre toute la nuit que vousfinissiez votre conversation? "L’aube de vendredi arriva aussi maussade et mouillé que le reste de la semaine. Bien queHarry jeta automatiquement un coup d’œil à la table des professeur quand il entra dansle grand Hall, c’était sans réel espoir d’y voir Hagrid, et détourna ses penséesimmédiatement vers un problème plus pressant, comme les montagnes de piles dedevoirs qu’ils avaient à faire et la perspective d’une autre retenue avec Umbridge.Deux choses soutenaient cette journée. La première était la pensée que c’était presque lafin de semaine; l’autre était que, aussi terrible que la dernière retenu avec Umbridge leserait certainement, il aurait une vue distante du terrain de Quidditch depuis sa fenêtreet pourrait, avec de la chance, être capable de voir quelque chose de l’audition de Ron.Ceci était plutôt de faibles rayons de lumière, c’était vrai, mais Harry était reconnaissantenvers tout ce qui pourrait illuminé sa noirceur actuelle; il n’avait jamais eu une pirepremière semaine de trimestre à Poudlard.À cinq heures ce soir-là il cogna à la porte du bureau du Professeur Umbridge pour cequ’il espérait sincèrement serait la dernière fois, et il lui fut demander d’entrer.Le parchemin vierge était poser, prêt pour lui, sur la table, la plume noire et pointues àcôté." Vous savez quoi faire, M Potter " dit Umbridge en lui souriant doucement.Harry pris la plume et jeta un coup d’œil par la fenêtre. Si il tournait juste sa chaise d’unpouce environ vers la droite… Avec comme prétexte d’approcher la chaise de la table, ille fit. Il avait maintenant une vue distante de l’équipe de Quidditch de Gryffondors’élevant du terrain, pendant qu’une demie douzaine de silhouette noire se tenait deboutau pied des trois grands buts, attendant apparemment leur tour pour Garder. Il étaitimpossible de dire lequel était Ron à cette distance. Je ne dois pas mentir écrivit Harry. Lacoupure sur le dos de sa main s’ouvrit et commença à saigner abondamment.Je ne dois pas mentir. La coupure s’approfondit d’avantage, piquante et vive.Je ne dois pas mentir. Le sang coula sur son poignet.Il tenta un autre coup d’œil à la fenêtre. Quiconque qui défendait le but maintenantfaisait un travail très pauvre. Katie Bell fit deux buts seulement pendant les quelques

secondes que Harry osa regarder. Espérant très fort que le Gardien n’était pas Ron, ilposa les yeux sur le parchemin qui brillait de sang.Je ne dois pas mentir.Je ne dois pas mentir.Il leva les yeux chaque fois qu’il pensait qu’il pouvait s’y risquer; quand il pouvaitentendre le griffonnement de la plume de Umbridge ou l’ouverture d’un tiroir dubureau. La troisième personne à essayer était plutôt bonne, la quatrième était terrible, lacinquième esquiva un Cognard exceptionnellement bien mais rata un but facile. Le ciels’assombrissait et Harry doutait qu’il serait capable de voir la sixième et septièmepersonne du tout.Je ne dois pas mentir.Je ne dois pas mentir.Le parchemin était maintenant picoté avec des gouttes de sang du dos de sa main quibrûlait avec douleur. Quand il leva la tête, la nuit était tombée et le terrain de Quidditchn’était plus visible." Voyons si nous avons compris le message maintenant, devrions-nous? " dit la voixdouce de Umbridge une demi-heure plus tard. Elle s’approcha de lui, étendit ses petitsdoigts avec des anneaux vers son bras. Et puis, comme elle le retenait pour examiner lesmots maintenant couper dans sa peau, la douleur le brûla, pas sur le dos de sa main,mais sur la cicatrice de son front. Au même moment, il eu une étrange sensationquelque part près de son diaphragme.Il arracha son bras de sa prise et se mit sur ses pieds, la regardant fixement. Elle leregarda en retour, un sourire étirant sa large bouche molle." Oui, ça fait mal, n’est-ce pas? " dit-elle gentiment.Il ne répondit pas. Son cœur battait très fort et rapidement. Est-ce qu’elle parlait de samain ou elle savait ce qu’il venait de sentir sur son front?" Enfin, je crois que je me suis fais comprendre M Potter, vous pouvez partir "Il prit son sac d’école et quitta la pièce aussi rapidement qu’il pu. Reste calme, se dit-il,alors qu’il courait en montant les escaliers. Reste calme, ça ne veut pas nécessairementdire ce que tu penses que ça veut dire." Mimbulus Mimbletonia " haleta-t-il à la Grosse Dame, qui se balança de nouveau.Un rugissement de son l’accueillit. Ron vint en courant à sa rencontre, le visage radieuxet répandant de la Bièraubeurre sur lui du Goblet qu’il tenait" Harry, je l’ai fait, je suis dans l’équipe, je suis Gardien! "" Quoi, oh… Fantastique! " Dit Harry en essayant de sourire naturellement, pendantque son cœur continuais de s’exciter que sa main lancinait et saignait." Prend une Bièraubeurre " Ron lui donna une bouteille " Je ne peux pas le croire… Oùest Hermione? "" Elle est là " dit Fred, qui était aussi en train de prendre une gorgée de Bièraubeurre, etpointa un fauteuil près du feu. Hermione y somnolait, son verre poserprécautionneusement sur sa main." Enfin, elle a dit qu’elle était contente quand je lui ai dit " dit Ron, semblant légèrementdéconcerter" Laisse la dormir " dit Georges précipitamment.

C’était un petit moment avant que Harry remarque que plusieurs premières annéesétaient réunit autour d’eux portant les signes inéluctables de saignement de nez récent." Viens ici, Ron, on va voir si les vieille robe de Charlie te font " l’appela Katie Bell" Nous pourrons enlever son nom et mettre le tien à la place "Comme Ron s’éloignait, Angeline s’approcha à grand pas de Harry." Désolé j’ai été un peu brusque avec toi plus tôt, Potter " dit-elle abruptement " C’eststressant de géré cette farce, tu sais, je commence à me dire que j’ai été un peu dure avecDubois quelque fois " Elle regardait Ron par dessus le bord de son Goblet avec un airplutôt renfrogné sur le visage " Regarde, je sais qu’il est ton meilleur ami, mais il n’estpas fabuleux " dit-elle brusquement " Je crois qu’avec un peu d’entraînement il va êtrebien, par contre. Il vient d’une famille de bon joueur de Quidditch. Je m’attend de luiqu’il ait un peu plus de talent qu’il nous la démontrer aujourd’hui pour être honnête.Vicky Frobisher et Geoffrey Hopper volait mieux tout les deux ce soir, mais Hopper estun vrai chialeur, il se plain toujours d’une chose ou d’une autre, et Vicky est impliquésplein de sorte de société. Elle a admit elle-même que si l’entraînement tombait en mêmetemps que son Club de Charmes, elle mettrait les Charmes d’abord. De toute façon,nous avons une session pour pratiquer à deux heures demain, alors sois juste certaind’être là cette fois là. Et fais-moi une faveur en aidant Ron autant que tu le peux, ok? "Il hocha la tête, et Angelina alla voir Alicia Spinnet. Harry s’approcha pour s’asseoir prèsde Hermione, qui se réveilla en sursautant alors qu’il déposait son sac." Ah, Harry, c’est toi… c’est bien pour Ron, non? " dit-elle troublé" Je suis simplementsi… si… si fatiguée " elle bailla " Depuis 1 h je suis debout pour faire d’autre chapeaux.Ils disparaissent comme ce n’est pas possible! "Et bien sûr, maintenant qu’il regardait, Harry vit qu’il y avait des chapeaux en lainecachés tout autour de la pièce où des Elfes imprudent pourrait accidentellement lesramasser." Bien " dit Harry distraitement; s’il ne le disait à personne bientôt, Harry allait éclater." Écoute Hermione, j’étais juste dans le bureau de Umbridge et elle à toucher monbras… "Hermione écoutait attentivement. Quand Harry eu fini, elle dit lentement :" Tu es inquiet à propos que Tu Sais Qui pourrait la contrôler comme il contrôlaitQuirrell "" Enfin " dit Harry en baissant la voix " C’est une possibilité, non? "" J’imagine " dit Hermione bien qu’elle ne semblait pas convaincue " mais je ne crois pasqu’il pourrait la possédé de la même façon qu’il possédait Quirrell, je veux dire, il estvraiment vivant maintenant, n’est-ce pas, il a son propre corps, il ne n’aurait pas besoinde partager celui d’un autre. Il pourrait la mettre sous l’Imperius, je suppose "Harry regarda Fred, Georges et Lee Jordan jonglant avec des bouteilles vides deBièraubeurre pour un moment. Puis Hermione dit :" Mais l’année dernière ta cicatrice faisait mal quand personne ne te touchait, etDumbledore n’avait-il pas dit que ça avait rapport avec ce que Tu Sais Qui ressentait aumême moment, je veux dire, peut-être que ça n’a rien à voir du tout avec Umbridge,peut-être que ce n’est qu’une coïncidence que c’est arrivé pendant que tu étais avec elle "" Elle est diabolique " dit Harry catégoriquement " Tordue "

" Elle est horrible, oui, mais… Harry, je crois que tu devrais avertir Dumbledore àpropos de ta cicatrice te fais mal "C’était la deuxième en deux jours qu’il avait été conseillé d’aller voir Dumbledore et saréponse à Hermione était simplement la même que pour Ron." Je ne vais pas l’ennuyer avec ça. Comme tu l’as dit, ce n’est pas un gros problème. Ladouleur partait et venait pendant tout l’été… Ça juste été un peu plus pire ce soir… c’esttout "" Harry, je suis sûre que Dumbledore voudrait être ennuyé avec ça "" Ouais, " dit Harry, et avant qu’il puisse s’arrêter " c’est la seule partie à lesquellesDumbledore s’intéresse, hein, ma cicatrice "" Ne dis pas ça, ce n’est pas vrai! "" Je crois que je vais écrire et parler à Sirius à propos de ça, pour voir ce qu’il en pense "" Harry, tu ne peux pas mettre quelque chose comme ça dans une lettre! " dit Hermionesemblant alarmée " Tu ne te rappelle pas, Maugrey nous a dit de faire attention à ce quenous écrivions! Nous ne pouvons plus garantir que les hiboux ne sont pas interceptés! "" Très bien, très bien, je ne vais pas lui dire, alors! " dit Harry, irrité. Il se mit sur sespieds. " Je vais dormir. Tu le diras à Ron pour moi, d’accord? "" Oh non " dit Hermione semblant soulagée " Si tu t’en vas ça veut dire que je peuxpartir aussi, sans vouloir être rude. Je suis complètement et je veux faire quelqueschapeaux de plus demain. Écoute, tu peux m’aider si tu veux, c’est plutôt amusant, jedeviens meilleure, je peux faire des modèles et des pompons et plein de sorte de chosemaintenant "Harry regarda son visage, qui brillant de joie, et il essaya de semblé vaguement tenté parson offre." Euh… Non, je ne crois pas je vais le faire, merci " dit-il " Euh… pas demain. J’aibeaucoup de devoirs à faire "Et il se traîna jusqu’à l’escalier des garçons, la laissa légèrement désappointée.

Chapitre 14: Percy et PadmolHarry était le premier ce matin là à se lever. Il resta allongé un moment à regarder unremous de poussière dans le rai de lumière du jour qui venait traverser les posters et ilsavoura la pensée que l’on était samedi. La première semaine du trimestre n’avait jamaisparu aussi ennuyeuse, il devait finir un grand devoir sur l’Histoire de la Magie. Jugeantpar le silence endormi et la fraîcheur de la menthe, regardant le trait de lumière, c’étaitjuste un jour de repos. Il ouvrit le rideau près de son lit, se leva et entreprit de s’habiller.L’unique bruit à intervalle régulier était les piaillements des oiseaux qui étaient enrayépar la respiration de ses camarades de Gryffondor. Il défit son sac de classeplacidement, sortit un parchemin, une plume et sortit du dortoir et chemina vers la salle commune.Il choisit un vieux fauteuil mou, son préféré qui se trouvait à coté feu maintenant éteint,Harry s’installa confortablement et déroula son parchemin quand il regarda autour de lapièce. Les détritus des chiffons de parchemins, de vieilles pierres de gobelins, plusieurs fiolesd’ingrédients et des emballages de bonbons recouvraient la salle commune comme si leselfes de maisons n’étaient pas venus, il était vaguement étonné, il se demanda commentles elfes de maison réagiraient si Hermione leur procurerait la liberté. chercheraient-ils àl’être ou pas, Harry pris l’encre dans sa boite, pris sa plume et la suspendit au dessus dela surface jaunâtre de son parchemin, pensant que c’était dur... mais un minute aprèsavoir fixé la grille vide, il trouva ce qu’il allait mettre. Il pourrait maintenait appréciécomment cela avait été dur pour Ron et Hermione de lui écrire des lettres pendant toutel’été. Comment était il supposer dire à Sirius toutes les choses qui c’était produite lasemaine passé, et poser toutes les question qui lui brûlait et répondre sans donnerbeaucoup d’information si la lettre était volé. Il ne voulait pas qu’on les prenne ?Il s’assit tranquillement sans bouger, la cheminée fumante, finalement pris une décision,il prit sa plume et son flacon d’encre et mis cette résolution sur le parchemin. « Cher snuffle Espérant que tu comprendra que la première semaine ici fut terrible, Je suis très heureuxque ça soit le week-end.Nous avons un nouveau professeur de défense contre les forces du mal, le professeurUmbridge. Elle ressemble à ta mère. Je t’écris car la chose que je t’ai dit cet été s’estreproduite cette nuit quand j’étais en retenu avec Umbridge. Nous avons tous beaucoup manquer à nos meilleurs amis, nous espérons te revoir bientôtS’il te plaît écrit moi rapidement Harry »Harry relu la lettre plusieurs fois, essayant de voir dans celle ci le point de vue de la personne.Il ne pourrait pas voir comment il sauraient de quoi était-il entrain de parler ou quiparlerai de ça juste de lire cette lettre. Il espérait que Sirius comprendrai l’allusion àpropos de Hagrid et lui dirai quand il serait de retour. Harry ne voulait pas répondredirectement dans le cas de tiré une grande attention sur le fait Hagrid n’était pas àPoudlard. Considérant que c’était une petite lettre, il avait mit du temps pour écrire. Le

soleil Avait rampé à mis chemin à travers la chambre. Bien qu’il ait travaillé sur cettelettre et qu’il puisse maintenant entendre à distance les mouvements des dortoirs audessus. Cachant le parchemin prudemment il grimpa à travers le porterai et sortit à la volière.- « Je n’irai pas à la volière si j’étais toi » dit Nick Quasi Sans Tête flottant déconcerté àtravers le mur de devant Harry comme s’il marchait dur le passage.- « Peeves organise une amusante blague pour la première personne qui passe la parcellea mis chemin du couloir.- « Est ce qu’il implique de faire tomber une personne au signal ? » demanda Harry- « Une chose curieuse qu’il fasse cela, » dit Nick Quasi Sans Tête d’une voix ennuyeuse.Subtilement, Peeves n’avait jamais été trompé sur ce point. Je vais essayer de trouver lebaron sanglant... Il va peut être pouvoir l’arrêter... A la prochaine Harry« Ouais, Salut, dit Harry Et plutôt que de tourner vers la droite, Il se tourna vers lagauche prenant la route la plus longue et la plus sur pour aller à la volière. Son espritmontait comme il marchait de fenêtre en fenêtre regardant le ciel bleu brillant. Il avaitl’entretenant plus tard, il serait de retour sur le terrain de Quidditch après.Quelques choses lui brossaient les chevilles. Il regardait partout et vu la conciergesquelettique un chat gris, Miss Teigne, passant furtivement devant lui. Elle tourna sesyeux jaunes comme des phares sur lui pendant un moment avant de disparaître derrièreune statue de WilFred le Mélancolique. « Je ne suis pas en train de faire quelque chose de mal » lui dit Harry. Elle avait l’aircaractéristique du chat qui va faire son rapport à son maître, pourtant Harry ne voyaitpas pourquoi; il avait parfaitement le droit d’aller à la volière le samedi matin.Le soleil était haut dans le ciel quand Harry entra dans la volière, les glaces des fenêtresavaient des éclats aveuglants; les rayons d’argent épais de la matinée s’entrecroisaientdans la salle circulaire dans laquelle des centaines de hiboux étaient sur des chevrons, unpeu agiter dans la première moitié de la matinée, il vit clairement qu’ils revenaient de lachasse. La couverture de paille sur le sol craqua un petit peu comme il traversait dans lesos d’animaux, il tendit son cou pour voir Hedwige.« Tu est là », dit-il, la découvrant près du sommet qui allait jusqu’au plafond. « Descendici, j’ai une lettre pour toi ». Avec une huée sa grande chouette blanche descendit enflèche sur son épaule. « Bien, je sais cette lettre est adressée à Snuflfe » lui dit-il, en luidonnant la lettre dans son bec et, sans savoir exactement pourquoi, il chuchota « maisc’est pour Sirius, d’accord? »Elle fixa ses yeux ambre et il su qu’elle avait comprit. « Garde un vol régulier » dit Harry et il la mena à la fenêtre; avec une pression de sesbras, Hedwige prit son envol dans l’aveuglante lumière du ciel. Il la regarda jusqu’à cequ’elle devienne un petit point noir et disparaissent, Alors il passa son regard sur la huttede Hagrid, clairement visible de la fenêtre, et clairement inhabité, la cheminée ne fumaitplus, les rideaux tirés. La cime de la forêt interdite se balançait dans une fine brise. Harryles regarda savourant l’air frais sur son visage, pensant plus tard au Quidditch...Alors il levit. Un grand reptile cheval ailé, comme ceux tirant les chars de Poudlard, avec des ailesnoires tannés s’étendent large comme un ptérodactyle, il est monté en haut des arbrescomme un grotesque oiseau géant. Il est monté en flèche dans grand cercle, s’est ensuiteplonger en arrière dans les arbres. Tout était arrivé si rapidement, Harry ne pouvait àpeine croire ce qu’il avait vu sauf que son cœur battait follement.

La porte de la volière s’ouvrit derrière lui. Il eu un choque et se tourna rapidement, il vitCho Chang tenant une lettre dans sa main.- Salut, dit Harry automatiquement.- Oh... salut, dit-elle précipitamment. Je ne pensais pas que quelqu’un pouvait être ici sitôt... je viens seulement de me rappeler il y a 5 minutes, que c’était l’anniversaire de ma mère.Elle montra la lettre.- Bien, dit Harry. Son cerveau semblait avoir été brouillé. Il chercha à dire quelque chosede drôle et d’intéressant, Mais la mémoire du terrible cheval volant était encore fraîchedans son esprit.- Belle journée, dit-il, s’éloignant de la fenêtre. A l’intérieur de lui il semblait ratatiné etembarrassé. Le temps. Il avait parlé du temps...- Oui, dit Cho, regardant autour pour prendre un hibou. « Bonne condition pour leQuidditch. Je ne t‘ai pas vu dehors de toute la semaine ? -Non, dit HarryCho avait pris un hibou de l’école. Elle le prit sur son bras où il lui offre sa patte pourqu’elle puisse attacher sa lettre. - Hé, Gryffondor a un nouveau gardien ? demanda-t-elle- Oui dit Harry. C’est mon ami Ron Weasley, tu le connais ?- La pire tornade ? Dit Cho plutôt fraîchement. « Il est plutôt bon ? »- Oui, dit Harry, je pense. Je ne l’ai pas vu faire, j’étais en retenu.Cho le regarda, la lettre était à moitié attacher à la patte du hibou.- Cette femme Umbridge est répugnante, dit-elle avec une petite voix, te mettre enretenue juste parce que tu as dis la vérité sur comment - comment -comment il est mort.Tout le monde l’a entendu, cela à fait le tour de l’école. Tu a été vraiment brave de luidire ce qui c’était passé.(Harry re-gonflé à l’intérieur de lui rapidement il sentait comme à travers luiactuellement flotté quelques pouces laissant tomber sur le sol). Dont l’attention avait étéfixé sur un stupide cheval volant; Cho pensait qu’il avait été vraiment brave. Pendant unmoment il considéra accident dans le but de la voir sa main était coupé comme il essayade mettre la lettre sur le hibou... mais dans ce petit instant exaltant, Harry pensait à sedéclarer, la porte de la volière s’ouvrit.Rusard le concierge venait sifflant dans la salle. Il y avaient des pièces violettes en contrebas, ses joues était veinés, et ses fins cheveux gris étaient emmêlés; Il avaitmanifestement couru jusqu’ici. Miss Teigne trottait sur ses talons, contemplant leshiboux et miaulant avec voracité. Il était agité, changent, en vol au dessus eux un largehibou marRon claqua son bec avec un mode menaçant.- Ah ! dit Rusard faisant un pas avec ses pieds plats vers Harry, ses joue tremblante aveccolère. - j’ai eu une dénonciation, c’est toi qui à lancer des Bombes à Bouse.Harry pliait ses bras et commença à dire au concierge.- Qui vous a dit que j’avais lancé des Bombes à Bouses?Cho était entrain de regarder de Harry à Rusard, aussi sombre; le hibou dans ses bras,fatigué de se tenir sur ses pattes, donna un hululement de réprimande mais elle l’ignora.- J’ai mes sources, dit Rusard dans un demi sifflement de satisfaction, maintenantdonnez moi ce que vous alliez envoyer.

Il eu l’immense sentiment qu’il n’avait pas traîner dans l’affectation du départ de lalettre, Harry répondit, « je ne peux pas, ç a disparu ».- Disparu ? dit Rusard, son visage se contorsionna avec rage.- Disparu, dit calmement Harry.Rusard ouvrit sa bouche furieusement, articula pendant quelques secondes, alors inclinases yeux sur la robe d’Harry.- Comment puis-je savoir que ce n’est pas dans ta poche?- Parce que-- Je l’ai vu l’envoyer, dit Cho en colère.Rusard tournait autour d’elle.- Tu l’as vu-?- C’est exact, je l’ai vu, dit Cho fièrement.Il y eu un moment de pause pendant lequel Rusard fut content de Cho et Cho heureused’avoir dit la vérité, alors le concierge tourna sur ses talons et alla vers la porte. Il s’arrêtaavec sa main sur la poignée et jeta un regard vers Harry.- Si j’ai beaucoup d’odeur de Bombe à Bouse...Il montait les escaliers. Miss Teigne longtemps après regarda les hiboux et le suivit. Harry et Cho les regardèrent.- Merci, dit Harry.- Pas de problème, dit Cho, Finalement elle fixa le paquet sur la patte du hibou, sonvisage légèrement rose, tu n’as pas pu lancer des Bombe à Bouses, Hein?- Non, dit Harry- Je me demande pourquoi il pensait que tu l’avait fait, Alors? dit-elle comme elle portaitl’hibou à la fenêtre.Harry haussa les épaules. Il était calme pas perplexe comme elle, pensant bizarrementque ça n’avait pas vraiment important pour lui.Ils quittèrent la volière ensemble. Pour entrée dans un couloir qui était vers l’est duchâteau, Cho dit, Je prends ce chemin. Bien, on se... on se reverra, Harry.- Oui ...au revoirelle lui souriait et s’éloigna. Harry se promenait et se sentait calme et joyeux. Il avaitréussi à avoir une conversation entière avec elle et n’avait pas été embarrassé... Tu esvraiment brave de le lui avoir dit...Cho lui avait dit qu’il était brave... Elle ne le haïssaitpas pour avoir survécuBien sur, elle avait préféré Cédric, il savait que... se qu’il pensait si seulement il lui avaitdemandé d’aller au bal avant Cédric, Si les choses avaient tournées différemment...Ellesemblait sincèrement désolé d’avoir refuser quand Harry lui avait demandé...- bonjour, dit Harry vivement à Ron et Hermione quand il les rejoignit à la table desGryffondor dans le Grand Hall. - Qu’est ce que tu regardes et qui te fais si plaisir ? Dit Ron, Regardant Harry avec surprise.- Euh ... après le Quidditch, dit Harry joyeusement, poussant un large plateau de baconet d’oeufs vers lui.- Oh ... oui..., dit Ron. Il prit le morceau de toast qu’il était entrain de manger et prit unegrande gorgé de jus de citrouille. Alors il dit, - Ecoute...N’aurais tu pas envie d’aller un peu plus tôt sur le terrain, n’est ce pas ? - juste pour euh - me donner une leçon avant l’entraînement ? Bien sur tu le sais, donne

moi ton attention.- Oui, d’accord, dit Harry-Regarde, je ne pense pas que vous puissiez le faire, dit Hermione sérieusement. Vousêtes tout les deux très en retard sur vos devoir-Mais elle s’interrompue; le courrier; du matin était arrivé et, comme d’habitude, le DailyProphet était entrain de volé vers elle du bec du hibou sortait un cris strident, qui atterripérilleusement dans le bol de sucre et il tandis sa patte. Hermione mit une noise dans lapochette en cuir, prit le journal, et regarda les critiques de la première page comme lehibou partait.- Rien d’intéressant? dit Ron. Harry grogna, sachant que Ron était motivé pourl’empêcher de parler du sujet des devoirs.- Non, signala-t-elle, juste des sottises sur le joueur de basse dans les Bizard Sister quivient de se marier.Hermione ouvrait le journal et disparu derrière. Harry se dévoua lui-même pour mangerles oeufs et le bacon. Ron levait les yeux vers la fenêtre du haut, l’air légèrement préoccupé.- Attend un moment, dit soudainement Hermione, Oh non ... Sirius!- Que ce passe t-il ? dit Harry, prenant le journal violemment parcourant le milieu, aveclui et Hermione chacun tenait la moitié du journal.« Le ministère de la Magie avait reçu la dénonciation d’une source reliée sur Sirius Black,connu pour ces nombreux meurtres... Bla, Bla, Bla... il se cache à Londres! » Hermionelu sa moitié dans un chuchotement angoissé.- Lucius Malfoy, c’est lui, dit Harry tout bas, d’une voix furieuse. Il a du reconnaîtreSirius sur le quai...- Quoi ? dit Ron, le regardant alarmer, Tu ne disait pas-- Chut! Dirent les deux autres. « ...le Ministère indique à la communauté sorcière que Black est vraiment dangereux...il atué 13 personnes... s’est enfui d’Azkaban... » L’habituelle rubrique, conclu Hermione,essayant de reprendre la moitié de journal et regardant craintivement Harry et Ron.Bien, il n’aura juste qu’à ne plus quitter la maison c’est tout, murmura t’elle.Dumbledore l’avait averti de ne pas le faireHarry regarda d’un air triste le morceau du Prophet qu’il avait déchiré. La plupart despages étaient consacrées à des publicités pour les robes de Mme Malkins pour toutes lesoccasions, qui apparemment étaient en venteHé dit il, aplatissant le journal afin qu’Hermione et Ron puisse le voir. Regardez ça !J’ai toutes les robes dont j’ai besoin , dit RonNon dit Harry. Regardez…. Ce petit morceau là…Ron et Hermione se penchèrent un peu plus près pour le lire, l’article faisait à peine2.54cm de long et était placé tout à la fin d’une colonne. Il était intitulé :EFFRACTION AU MINISTÈRESturgis Podmore, 38, habitant au n/2, Laburnum Gardens, Clapham, a comparu devant lacour des sorciers pour cambriolage au ministère de la magie le 31 août. Podmore a été arrêtépar le sorcier de garde du ministère de la magie Eric Munch, qui l’avait trouvé en train deforcer son passage à travers une porte de haute sécurité à 1 heure du matin. Podmore qui arefusé de parler pour sa défense, à été inculpé de toutes les charges et condamné à 6 mois àAzkaban

'Sturgis Podmore?' dit Ron lentement. C’est ce type qui à la tête comme recouverte depaille non ? un de l’ord----Ron chut ! dit Hermione, jetant un air terrifié autour d’eux6 mois à Azkaban ! murmura Harry, choqué. Juste pour avoir essayer de franchir uneporte !ne sois pas stupide, ce n’était pas juste pour passer une porte. Qu’est ce qu’il faisait doncau ministère de la magie à 1 heure du matin ? soupira Hermionetu penses qu’il faisait quelque chose pour l’ordre? Murmura Ronattendez une minute… dit Harry lentement. Sturgis était suppose venir et nous surveillervous vous souvenez ?les 2 autres le regardèrentoui il était censé faire partie de notre garde pour aller à King’s Coss, vous vous souvenez? et Moody était très embêté car il ne s’est pas montré, alors il ne pouvait pas avoir étéen train de faire quelque chose pour l’ordre n’est ce pas ?peut être qu’ils ne s’attendaient pas à ce qu’il soit attrapé. Dit Hermionec’est peut être un piège ! s’exclama Ron avec enthousiasme. Non écoutez! Il continua,baissant sa voix dramatiquement devant l’air menaçant d’Hermione. Le ministèresuspecte qu’il est avec Dumbledore alors – je ne sais pas – ils l’attirent au ministère et iln’essayait pas de franchir une porte du tout ! peut être qu’ils ont juste monté quelquechose contre lui pour l’attraper !il y eut une pause pendant laquelle Harry et Hermione considérèrent tout ceci. Harrypensait que c’était tiré par les cheveux. Hermione, d’un autre coté, parue plutôtimpressionnée.Sais tu que je ne serais pas surprise du tout si c’était vraiElle replia sa moitié de journal pensivement. Comme Harry posa son couteau et safourchette elle sembla sortir de sa rêverieBien d’accord, je pense que nous pourrions entreprendre cet essai pour Sprout sur lesarbustes auto fertilisants tout d’abord et si nous avons de le chance nous pourRonscommencer les sorts pour conjurer les inanimés de Mcgonagall avant le repasHarry sentit un élancement de culpabilité à la pensée de la pile de devoir l’attendant enhaut des escaliers, mais le ciel était clair, d’un bleu ragaillardissant, et il n’avait pas prisson éclair de feu de toute la semaine…Je veux dire nous pourrions le faire ce soir dit Ron, comme lui et Harry descendaient lespelouses en pente menant au terrain de Quidditch, leurs balais sur les épaules, et avec lesavertissements d’Hermione qu’ils rateraient leurs buses résonnant toujours à leursoreilles. Et nous avons demain. Et elle se laisse trop prendre par les devoirs, c’est sonproblème…. Il y eut une pause et il ajouta, d’un ton plus anxieux, penses tu qu’elle étaitsérieuse quand elle a dit qu’elle ne nous laisserait plus copier sur elle ?Oui je crois dit Harry. De tout e façon, cela est important aussi, nous devons nousentraîner si nous voulons rester dans l’équipe de Quidditch…Oui c’est vrai dit Ron se donnant du courage. Et nous avons plein de temps pour toutfaire

Comme ils approchaient du terrain de Quidditch, Harry jeta un regard sur sa droite oùles arbres de la forêt interdite se balançaient sombrement. Aucun oiseau ne s’envolait delà, le ciel était vide excepté quelques hiboux éloignés s’agitant autour de la tour del’oisellerieIl avait assez à s’inquiéter, les chevaux volants ne lui faisaient pas de mal, il les sortit deson espritIls prirent des balles dans le placard des vestiaires et se mirent au travail, Ron gardant lestrois buts, Harry jouant le poursuiveur et essayant d’envoyer le souaffle dans les buts.Harry pensa que Ron était plutôt bon, il bloqua les ¾ des tirs qu’Harry essaya de fairepasser, et joua mieux au fur et à mesure qu’il s’entraînaitAprès 2 heures, ils retournèrent au château pour le repas – pendant lequel Hermione fitclairement sentir qu’elle les trouvait irresponsable – puis ils retournèrent au terrain pourla vraie session d’entraînement. Tous leurs coéquipiers sauf Angelina étaient déjà dansles vestiaires quand ils entrèrent.‘Tout va bien Ron ? dit George, lui faisant un clin d’œil‘Ouais dit Ron, qui était devenu de plus en plus calme tout en descendant jusqu’auterrain‘Prêt à nous en mettre plein la vue mon petit préfet ? dit Fred, émergeant ébouriffé de sarobe de Quidditch, un sourire légèrement malicieux sur la figure‘tais toi’ dit Ron, avec un visage de pierre, revêtant sa propre robe pour la première fois.Elle lui allait bien, considérant qu’elle avait été à Oliver Wood, qui était plus vaste desépaules.‘OK tout le monde dit Angelina, entrant depuis le bureau du capitaine déjà changée.Allons y, Alicia et Fred, si vous pouviez juste amener la balle dans les buts pour nous.Oh, et il va y avoir une personne ou deux là bas nous regardant mais je veux juste quevous les ignoriez c’est bon ?Quelque chose dans sa voix qui se voulait ordinaire fit penser à Harry qu’il pouvaitsavoir qui les invités étaient, et effectivement, quand ils quittèrent les vestiaires pour lalumière du soleil, il y eut une tempête de sifflets et de railleries des serpentards quiétaient regroupés à la moitié des tribunes vides et dont les voix retentissaient fortementdans tout le stadeQu’est ce que Weasley monte ? dit Malefoy de sa voix ricanante. Pourquoi qui que cesoit lancerait un sort de vol sur une telle bûche ?Crabbe, goyle et pansy parkinson éclatèrent de rire et hurlèrent d’allégresse. Ronenfourcha son balais et frappa le sol et Harry le suivit, regardant ses oreilles tourner aurouge.Ignore les dit il, accélérant pour rattraper Ron, nous verRons qui rira après que nousauRons joué contre euxExactement l’attitude que je veux Harry dit Angelina approuvant, planant autour d’euxavec le souaffle sous le bras et ralentissant pour s’attarder aux enviRons du point en facede son équipe aérienne

Ok tout le monde, nous allons commencer par quelques passes pour s’échauffer, toutel’équipe s’il vous plaîtHé johnson, qu’est ce que c’est que cette coupe de cheveux ? cria pansy parkinson d’endessous. Pourquoi quelqu’un voudrait avoir des vers sortant de sa tête ?Angelina balaya ses longs cheveux hors de sa figure et continua calmement, dispersezvous donc, et voyons ce qu’on peut faire…Harry fit demi tour vers le coté le plus loin du terrain. Ron descendit jusqu’au butopposé. Angelina leva le souaffle avec une main et le lança durement à Fred, qui le passaà George, qui passa à Harry, qui passa à Ron qui le laissa tomber.Les serpentards, menés par Malefoy, hurlèrent de rire. Ron qui s’était jeté vers le solpour attraper le souaffle avant qu’il atterrisse, abandonna le plongeon de manièredésordonnée, et glissa sur le coté de son balais, et retourna jouer en hauteur, rougissant.Harry vit George et Fred échanger des regards, mais inhabituellement aucun d’eux nedit rien, ce dont il leur fut reconnaissant.Passez le à Ron dit Angelina comme si rien ne s’était passé. Ron envoya le souaffle àAlicia, qui repassa à Harry, qui passa à George…Hé potter comment va ta cicatrice ? demanda Malefoy. Tu es sur que tu ne veut past’étendre ? Ca doit faire quoi, une semaine entière que tu n’a pas été à l’infirmerie, c’estun record pour toi non ?George passa a Angelina, qui repassa à Harry, qui ne s’y attendait pas mais l’attrapa dubout des doigts et le passa rapidement à Ron, qui se tendit en avant et le manqua deplusieurs centimètresAllez Ron dit Angelina en colère, comme il plongeait vers le sol à nouveau, poursuivantle souaffle, fais attention !C’aurait été dur de dire de la figure de Ron ou du souaffle lequel était le plus rougequand il revint à leur hauteur. Malefoy et le reste des serpentards rugissaient de rireAu troisième essai, Ron attrapa le souaffle, peut être de soulagement il le passa avec tantd’enthousiasme qu’il s’éleva droit à travers les mains tendues de Katie et la frappa à lafigureDésolé gémit Ron, convergeant plus près pour voir s’il n’avait causé aucun dommageRetourne à ton poste elle va bien ! aboya Angelina. Mais comme tu fais la passe à un detes partenaires essaie de ne pas la faire tomber du balai ok ? il y a les cogneurs pour ça !Le nez de Katie saignait. En dessous, les serpentards tapaient des pieds et sifflaient.Fred et George rejoignirent katieTines prends ça lui dit Fred, lui tendant quelque chose de petit et violet depuis sa poche,ca va s’arrêter en un rien de temps

Bien appela Angelina ‘Fred George allez chercher vos battes et un cogneur. Ron à tonposte. Harry lance le vif d’or quand je te le dirai. Nous allons viser les buts de RonnaturellementHarry s’approcha des jumeaux pour aller chercher le vif d’orRon est en train de tout rater non ? murmura George comme ils atterrissaient tous les 3auprès de la caisse qui contenait les balles et l’ouvraient, prenant un des cogneurs et levif d’or.‘il est juste nerveux, dit Harry, il était parfait quand nous nous entraînions ce matin.Oui bien j’espère qu’il n’a pas atteint son sommet trop tôt dit Fred tristementIls retournèrent en l’air. Quad Angelina siffla, Harry relâcha le vif d’or et Fred etGeorges laissèrent voler le cogneur. A partir de ce moment, Harry était très peu aucourant de ce que les autres faisaient. Son travail était de capturer la petite balle doréeremuante qui valait 150 point à l’équipe de l’attrapeur et y arriver demandaiténormément de rapidité et d’adresse. Il accéléra, roulant et déviant à l’intérieur ou àl’extérieur des poursuiveurs, l’air chaud de l’automne lui fouettant le visage, et les crisdistants des serpentards sans importance rugissant à ses oreilles…Mais trop tôt, le sifflet le rappela à la pause à nouveau.'Stop - stop - STOP!' hurla Angelina. 'Ron – tu ne couvres pas ton poste du milieu!Harry regarda Ron, qui planait en face devant le cerceau droit, laissant le s2 autrescomplètement découverts.Oh… désolé…Tu n’arrêtes pas de te déplacer pendant que tu regardes les poursuiveurs ! dit AngelinaSoit tu restes au centre et tu bouge pour défendre un cercle, soit tu fais un tour autourdes cercles mais ne dérive pas vaguement d’un coté, c’est comme ça que tu as laisséentrer les 3 derniers buts !Désolé…répéta Ron, sa tête rouge brillant comme un phare dans le ciel bleu éclatantEt Katie peux tu faire quelque chose pour ce saignement de nez ?C’est de pire en pire ! dit katie essayant d’arrêter le flux avec sa mancheHarry regarda Fred, qui semblait anxieux et vérifiait ses poches. Il le vit tirer quelquechose de violet, l’examiner une seconde et regarder katie, manifestement frappéd’horreurBien essayons encore, dit Angelina. Elle ignorait les serpentards qui avaient maintenantentonné un chant ‘gryffondor sont des perdants, gryffondors sont des perdants’ mais ily avait une certaine raideur dans la façon dont elle se tenait sur son balaiCette fois ils avaient vole à peine 3 minutes quand Angelina siffla. Harry qui avait justeaperçu le vif d’or vers le but opposé, abandonna, se sentant clairement léséQuoi encore? Dit il impatiemment à Alicia, qui était la plus près

‘Katie’Harry se tourna et vit Angelina, Fred et George Volant aussi vite qu’ils le pouvaient versKatie. Harry et Alicia se dépêchèrent vers elle également. Il était clair qu’Angelina avaitarrêté l’entraînement juste à temps, katie était maintenant d’un blanc craie et couverte desangelle a besoin d’aller à l’infirmerie dit Angelinanous l’amènerons dit Fred elle – euh – a du avaler une ampoule réservoir de sang parerreurbien il n’y a aucun intérêt à continuer sans batteurs et un poursuiveur parti dit Angelinatristement comme Fred et George se dirigeaient vers le château soutenant katie entreeux. ‘venez, allons nous changer’les serpentards continuaient à chanter comme ils se traînaient jusqu’à leurs vestiaires.Comment était l’entraînement ? demanda Hermione plutôt froidement une ½ heureplus tard, comme Harry et Ron traversait le portrait vers la chambre commune desgryffondors. ‘c’était –‘ commença Harry‘complètement nul’ dit Ron d’une voix caverneuse, s’enfonçant dans un fauteuil à cotéd’Hermione. Elle regarda Ron et sa dureté sembla fondre.C’était ton premier, dit elle pour le consoler. Ca prend forcément du temps pour –Qui a dit que c’était moi qui avait été nul ? répondit Ron instantanémentPersonne dit Hermione semblant prise de court, ‘je pensais –Tu pensais que j’étais forcément mauvais ?Non bien sur que non ! tu as dit que c’était nul alors j’ai juste –Je vais commencer mes devoirs dit Ron en colère, s’en allant d’un pas lourd versl’escalier des garçons et disparaissant hors de vue. Hermione se tourna vers HarryÉtait il nul?Non dit Harry loyalementHermione leva ses sourcilsBien je suppose qu’il aurait pu mmieux jouer grommela Harry, mais c’était seulementson premier entraînement comme tu as dit..Ni Harry ni Ron ne semblaient faire de progrès dans leurs devoirs cette nuit là. Harrysavait que Ron était trop préoccupé par combien il avait mal joué et il avait lui mêmedes difficultés à enlever le ‘gryffondors sont des perdants’ de sa têteIls passèrent tout le dimanche dans la sale commune, enterrés dans leurs livres pendantque la pièce autour d’eux se remplissait puis se vidait. C’était un autre bon jour et laplupart de leurs camarades gryffondors passèrent leur journée dehors par terre,appréciant le peut etre dernier jour de soleil de l’année. Le soir venu, Harry se sentaitcomme si quelqu’un avait frappé son cerveau à l’intérieur de son craneTu sais, on devrait probablement essayer de faire plus de devoirs pendant la semainemurmura Harry à Ron, comme ils laissaient finalement tomber l’essai du professeur

MacGonagall et se tournaient misérablement vers l’essai aussi long et difficile sur lesnombreuses lunes de Jupiter du professeur sinistraOuais dit Ron, frottant légèrement ses yeux injectés de sang et jetant son 5 parchemin èmegâché dans le feu à coté d’eux. Ecoute… peux on juste demander à Hermione si on peutregarder ce qu’elle a fait ?Harry lui jeta un coup d’œil, elle était assise avec Pattenrond sur les genoux et bavardaitgaiement avec ginny tout en tricotant une paire de chaussettes informes pour elfesNon dit il lourdement, tu sais qu’elle ne nous laissera pasEt donc ils continuèrent à travailler pendant que le ciel dehors devenait durablementplus sombre. Lentement, la foule dans la chambre commune s’amincit. A 23h30,Hermione vint les voir baillant.‘presque fini ?non dit Ronla plus grande lune de jupiter est ganyméde pas callisto dit elle, montrant par dessusl’épaule de Ron une ligne de son essai d’astRonomie. Et c’est io qui a plein de volcansmerci renifla Ron, barrant les mauvaises phrases.Désolé je voulais justeOuais eh bien si tu est juste venue critiquer –Ron –Je n’ai pas le temps d’écouter un sermon Hermione d’accord. Je suis dedans jusqu’aucou –Non regardezHermione montrait la fenêtre la plus proche. Harry et Ron regardèrent tous les 2Un joli hibou se tenait à la fenêtre, regardant dans la pièce vers RonEst ce que ce n’est pas hermés ? dit Hermione, semblant surpriseMinse c’est lui ! dit Ron tranquillement, laissant tomber sa plume et se levantPourquoi Percy m’écrit il ?Il traversa jusqu’à la fenêtre et l’ouvrit. Hermes vola à l’intérieur, atterrit sur l’essai deRon et tendit la jambe ou la lettre était attachée. Ron prit la lettre et le hibou repartit,laissant des empreintes sur le dessin d’io de RonC’est définitivement l’écriture de Percy. Dit Ron, se renfonçant dans le fauteuil etregardant les mots sur le parchemin. Ronald Weasley, maison gryffondor, Poudlard. Ilregarda les 2 autres. Qu’est ce que tu attends ?Ouvres la ! dit Hermione impatiemment, et Harry approuva

Ron déroula le parchemin et commença a lire. Plus ses yeux lurent, plus il se renfrogna.Quand il eut fini, il paru dégoûté. Il envoya la lettre à Harry et Hermione quis’approchèrent pour la lire ensembleCher RonJe viens juste d’apprendre (par personne d’autre que le ministre de la magie en personne,qui le tient de votre nouveau professeur Mme umbridge) que tu es devenu préfet dePoudlardJ’ai été plaisamment surpris d’entendre cette nouvelle et te félicite tout d’abord. Je doisavouer que j’ai toujours pensé que tu choisirais ce qu’on pourrait appeler la ‘Fred etGeorge’ route, plutôt que de suivre mes pas, alors tu peux imaginer mes sentiments enentendant que tu avais cessé de te moquer de l’autorité et décidé de prendre quelquesvraies responsabilitésMais je veux te donner plus que des félicitations Ron, je veux te donner un conseil, c’estpourquoi je t’envoie ceci de nuit plutôt que par la poste du matin.Espérant que tu pourras lire ceci loin des yeux fouineurs et éviter des questionsembarrassantesLe ministre m’a dit que tu voyait toujours beaucoup Harry potter. Je dois te dire Ronque rien ne pourrait te mettre plus en danger de perdre ton badge que continuer cettefraternisation avec ce garçonOui je suis sur que tu es surpris d’entendre ceci – potter a toujours été le favori deDumbledore – mais je me sens obligé de te dire que Dumbledore ne sera peut être plusen poste a Poudlard très longtemps et que des gens qui comptent avec un point de vuetrès différent – et probablement plus exact – sur l’attitude de potter. Je ne peux en direplus ici, mais si tu regarde le Daily Prophet demain tu auras une bonne idée du sensdans lequel souffle le vent – et voir si tu peux prendre le tien :’Sérieusement Ron, tu ne veux pas être mis dans le même sac que potter, ça pourrait tefaire du tort pour tes futurs espoirs, et je parle là de ta vie après l’école aussiComme tu dois le savoir, vu que notre père l’escortait à la cour, potter a subi uneaudition disciplinaire cet été en face de toute la cour des sorciers et il n’en est pas sortireluisant. Il s’en est tiré sur un point de procédure, si tu me demandes, et beaucoup degens sont toujours convaincus de sa culpabilitéC’est peut être que tu a peur de trancher les liens avec potter – je sais qu’il est instable etque je sache violent – mais si tu a des soucis par rapport a ça, je te presse de parler adolores umbridge, une femme délicieuse qui sera heureuse de te conseillerCela m’amène a mon autre conseil. Comme je l’ai sous entendu plus haut, le régime deDumbledore à Poudlard pourrait bientôt prendre fin. Ta loyauté Ron, ne doit pas êtrepour lui, mais envers l’école et le ministre. Je suis désolé d’entendre que jusque là, leprofesseur umbridge rencontre peu de coopération de la part de l’équipe enseignantealors qu’elle s’efforce de faire les changements nécessaires depuis l’intérieur de Poudlard

que le ministre désire si ardemment (bien qu’elle puisse trouver cela plus facile dès lasemaine prochaine – une fois encore lit le Daily Prophet demain !) je dirais seulementceci – un élève qui se montrerait d’accord pour aider le professeur umbridge maintenantserait bien placé pour être préfet en chef dans 1 an ou 2Je suis désolé de ne pas t’avoir vu plus cet été. Cela me peine de critiquer nos parents, maisj’ai peur de ne plus pouvoir vivre sous leur toit tant qu’ils demeurent associés avec ces gensdangereux autour de Dumbledore. (si tu écris à mère un jour, tu peux lui dire qu’un certainSturgis Podmore, un grand ami de Dumbledore, a récemment été envoyé a Azkaban poureffraction au ministère. Peut être que cela leur ouvrira les yeux sur le genre de petitscriminels auxquels ils se frottent). Je m'estime très chanceux d'avoir échappé à la marqued'infamie d'une association avec de tels gens – le ministre ne pourrait pas être plus aimableavec moi – et j'espère Ron, que tu ne laisseras pas les liens familiaux t'aveugler en te faisantsuivre le manque de jugement des convictions et actions de nos parents. J'espère sincèrementqu'un jour ils réaliseront combien ils s'étaient mépris et je saurais bien sur prêt à accepterleurs plus plates excuses quand ce jour arriveraS'il te plaît pense à ce que je t'ai dit avec attention, particulièrement le morceau à proposde Potter, et félicitations encore pour être devenu préfetTon frère, PercyHarry leva les yeux vers RonBien dit il essayant de faire comme s'il tout cela était une farce 'si tu veux.. qu'est ce quec'était? Il vérifia la lettre de Percy – oh oui trancher les liens avec moi je promets de nepas devenir violentDonne la moi dit Ron tendant la main 'il est' dit Ron nerveusement, déchirant la lettrede Percy en 2 'le plus' il déchira en 4 'grand' il déchira en 8 'con du monde' il lança lesmorceaux dans le feuAllez nous devons finir ça avant l'aube dit il rapidement à Harry, tirant l'essai duprofesseur sinistra devant luiHermione regardait Ron avec une expression étrangeOh donne moi ça dit elle soudainementQuoi dit RonDonne les moi, je vais les vérifier et corriger dit elleEs tu sérieuse? Ah Hermione tu me sauves la vie dit Ron que puis je –Ce que tu peux dire est "nous promettons de ne plus jamais laisser nos devoirs autant enretard' dit elle tendant leur deux essais, mais elle semblait légèrement amusée égalementMerci beaucoup Hermione dit Harry faiblement, lui passant sa dissertation ets'enfonçant dans le fauteuil, se frottant les yeuxIl était maintenant minuit passée et la chambre commune était déserte a part eux 3 etPattenrond. Le seul son était celui de la plume d'Hermione rayant les phrases ça et là surles essais et le froissement des pages comme elle vérifiait les différents faits dans lemanuel sur la table. Harry était épuisé. Il se sentait également étrange, malade, avec une

sensation de vide dans l'estomac qui n'avait rien à voir avec la fatigue et tout avec lalettre qui s'élevait en spirales noires dans le feuIl savait que la moitié des gens à Poudlard le trouvaient bizarre, même fou, il savait quele Daily Prophet avait fait de fausses allusions sur lui depuis des mois, mais il y avaitquelque chose dans le fait de le voir écrit comme ça dans la lettre de Percy, et de savoirque Percy conseillait à Ron de le laisser tomber et de raconter des histoires sur lui àumbridge, rendait la situation plus vraie que jamais. Il avait connu Percy pendant 4 ans,était resté dans sa maison pendant les vacances d'été, avait partagé sa tente pendant lacoupe du monde de Quidditch, avait reçu une note parfaite de sa part pendant laseconde tâche du tournoi des trois sorciers l'année dernière, et bien malgré cela, Percy letrouvé instable et potentiellement violent.Et dans un élan de sympathie pour son parrain, Harry pensa que Sirius étaitprobablement la seule personne qu'il savait pouvoir vraiment comprendre ce qu'ilressentait à présent, car il était dans la même situation. Pratiquement tout le monde dansle monde des sorciers pensait que Sirius était un dangereux meurtrier et un grandpartisan de voldemort et il avait du vivre avec ça pendant 14 ans…Harry cligna des yeux? Il avait vu quelque chose dans le feu qui ne pouvait pas être làCela avait étincelé puis disparu immédiatement? Non… ça ne pouvait pas être…. Ill'avait imaginé car il pensait à Sirius… Ok écris ça dit Hermione à Ron, lui rendant son essai et une feuille couverte de sapropre écriture 'puis ajoute cette conclusion que j'ai écrite pour toi'Hermione tu es vraiment la plus formidable personne que j'ai jamais rencontré' dit Ronfaiblement si je suis encore dur avec toi –Je saurais que tu es redevenu normal dit Hermione Harry la tienne est ok excepté pourla fin. Je pense que tu a mal entendu , europa est couverte de glace pas de souris , Harry?Harry était à genoux sur le tapis brûlé et râpé regardant les flammes. Euh Harry? Dit Ron de façon incertaine. Pourquoi es tu sur le tapis ?Parce que j'ai vu la tête de Sirius dans le feu dit HarryIl parlait assez calmement après tout il avait déjà vu la tête de Sirius dans ce feu l'annéeprécédente et lui avait parlé aussi, néanmoins, il n'était pas sur de l'avoir vraiment vuecette fois… elle avait disparue si rapidement…La tête de Sirius ? répéta Hermione 'tu veux dire comme quand il voulait nous parlerpendant le tournoi? Mais il ne ferais pas ça maintenant, ce serait trop – Sirius !Elle eut un hoquet, regardant le feu, Ron laissa tomber sa plume il y avait au milieu desflammes dansantes la tête de Sirius, longs cheveux tombant autour de sa figure souriante'je commençais à penser que vous étiez allés au lit avant que tout le monde nedisparaisse j'ai vérifié toutes les heurestu es apparu dans le feu toutes les heures ? dit Harry riant à moitiéjuste quelques secondes pour voir si la côte était claireet si tu avais été vu? Dit Hermione anxieusement

je pense qu'une fille première année apparemment a pu me voir mais pas d'inquiétudedit Sirius hâtivement comme Hermione posait une main sur sa bouche. J'étais parti lemoment d'après et elle a du penser que j'étais une forme bizarre ou autre chosemais sirus c'est un risque incroyable commença Hermioneon dirait molly dit Sirius c'était la seule façon de répondre à la lettre d'Harry sansrecourir à un code et les codes sont cassablesà la mention de la lettre d'Harry Hermione et Ron se tournèrent pour le regardertu n'a pas dit que tu avais écrit a Sirius l'accusa Hermionej'ai oublié dit Harry ce qui était parfaitement vrai son rendez vous avec cho à l'oisellerielui avait tout fait oublié ne me regardez pas comme ça, personne n'aurait pu apprendreune information secrète n'est ce pas Sirius?Non c'était parfait sourit Sirius nous devons faire vite toutefois, juste au cas ou on seraitdérangés, ta cicatriceQuoi? Demanda Ron, mais Hermione l'interrompit 'nous te diRons après Ron continueSiriusJe sais que ça ne doit pas être drôle quand elle te fait mal mais je ne pense pas qu'il failles'en inquiéter. Ca te faisait tout le temps mal l'année dernière n'est ce pas?Oui et Dumbledore disait que ça arrivait quand voldemort ressentait une puissanteémotion dit Harry ignorant les tressaillements de Ron et Hermione alors peut être, je nesais pas, il était juste furieux ou autre la nuit où j'étais en détentionMaintenant qu'il est de retour c'est obligé que ça arrive plus souvent dit SiriusAlors tu ne penses pas que ça ait quelque chose à voir avec umbridge me touchantquand j'étais en détention?J'en doute, je la connais de réputation et je suis sur que ce n'est pas une mangemortElle est assez folle pour en être dit Harry sombrement, et Ron et Hermioneapprouvèrent vigoureusementOui mais le monde n'est pas divisé entre les gens biens et les mangemorts dit Sirius avecun sourire forcé je sais qu'elle est fort peu sympathique – vous devriez entendre remusparler d'elleLupin la connaît ? demanda vite Harry, se souvenant des commentaires d'umbridge àpropos des semi-humains pendant la première leçonNon dit Sirius mais elle a écrit un peu de législation anti loup garou il y a 2 ansl'empêchant de trouver du travailHarry se souvint combien Lupin semblait usé ces derniers jours et son aversion pourumbridge prit de l'ampleur'qu'est ce qu'elle a contre les loups garous ?' demanda Hermione avec colère'peur d'eux je pense dit Sirius, souriant face à son indignation. Apparemment elle exècreles semi-humains, elle a fait campagne pour avoir les créatures des mers réunies ettatouées l'année dernière également. Imaginez perdre son temps et son énergie à

persécuter les créatures des mers quand il y a des petits morveux comme kreacher laissésà part. Ron ricana mais Hermione paru contrariée'Sirius! Dit elle avec un reproche. Honnêtement si tu faisait un effort avec kreacher, jesuis sure qu'il répondrait. Après tout tu es le dernier membre de sa famille qui lui reste etle professeur Dumbledore a dit –alors à quoi ressemble les leçons d'umbridge ? interrompit Sirius. Vous entraîne t'elletous à tuer les non humainsnon dit Harry ignorant l'air insulté d'Hermione d'avoir été coupée dans sa défense dekreacher elle ne nous laisse pas utiliser la magie du touttout ce que nous faisons c'est lire ce stupide bouquin dit Ronça tombe sous le sens… fudge ne veut pas que vous soyez entraînés au combatentraînés au combat! Répéta Harry incrédule. Qu'est ce qu'il pense que nous allons faireici, former une armée de sorciers ?c'est exactement ce qu'il pense que vous faites ou plutôt c'est ce qu'il a peur queDumbledore fasse – former sa propre armée privée, avec laquelle il serait capable deprendre le ministère de la magieil y eut une pause à cela, puis Ron dit 'c'est le chose la plus stupide que j'ai jamaisentendu incluant tout ce qu'a pu dire luna lovegood'alors nous sommes empêchés d'apprendre la défense contre les forces du mal car fudgeest effrayé que nous utilisions des sorts contre le ministère ? dit Hermione paraissantfurieuseouaip dit Sirius fudge pense que Dumbledore ne s'arrêtera à rien pour s'emparer dupouvoir. Il devient de plus en plus paranoïaque à propos de Dumbledore chaque jour.C'est une question de temps avant qu'il arrête Dumbledore sur de fausses accusations?Cela rappela à Harry la lettre de PercySais tu s'il y aura quelque chose à propos de Dumbledore dans le Daily Prophet demain? le frère de Ron, Percy, pense qu'il y aura –Je ne sais pas dit Sirius je n'ai vu personne de l'ordre de tout le week end, ils sont tousoccupés. Il y avait juste kreacher et moi iciIl y avait définitivement une note d'amertume dans la voix de SiriusAlors tu n'a aucune nouvelle d'hagrid non plus?Ah… dit Sirius il est supposé être rentré maintenant personne ne sait ce qui lui estarrivé. Puis voyant leur figures frappées il ajouta rapidement ' mais Dumbledore n'estpas inquiet, alors ne vous mettez pas dans tous vos états, je suis sur qu'hagrid va bien' Mais il aurait du être revenu à présent… dit Hermione d'une petite voix anxieuse'Madame Maxime était avec lui, nous avons été en contact avec elle et elle a dit qu'ilss'étaient séparés pendant le voyage de retour – mais il n'y a rien pour laisser penser qu'ilne va pas bienpeu convaincus, Harry Ron et Hermione échangèrent des regards inquiets

'écoutez, ne posez pas trop de questions à propos d'hagrid dit Sirius hâtivement, celaamènerait l'attention sur le fait qu'il n'est pas là et je sais que Dumbledore ne veut pasça. Hagrid est coriace il sera oket comme ils ne parurent pas réjouis , Sirius ajouta : quand votre prochain week end àpré au lard est il prévu de toute façon ? je pensais venir déguisé en chien à la station? Jepensais pouvoir –'non' dirent Harry et Hermione ensemble d'une voix forte'Sirius n'as tu pas vu le Daily Prophet ?' dit Hermione anxieusement'oh ça dit Sirius souriant ils essaient toujours de deviner où je suis, ils n'ont pas vraimentd'indices –''oui mais nous pensons que cette fois ils en ont dit Harry quelque chose que Malefoy adit dans le train nous fais penser qu'il sait que c'était toi, et son père était sur la plate-forme Sirius – tu connais lucuis Malefoy – alors ne viens pas ici, quoi que tu fasses. SiMalefoy te reconnaît encore –''très bien très bien, j'ai saisi' dit Sirius il paraissait contrarié'c'était juste une idée, j'ai pensé que tu aimerais qu'on soit ensemble'j'aimerais je ne veux juste pas que tu sois renvoyé a Azkaban ! dit Harryil y eut une pause pendant laquelle Sirius regarda Harry, un pli entre les yeuxtu ressembles moins à ton père que je pensais dit il finalement, une froideur dans lavoix. Le risque aurait rendu tout ça amusant pour jamesécoute –je ferais mieux d'y aller, je peux entendre kreacher dans les escaliers dit Sirius mais Harryétait sur qu'il mentait. Je t'écrirais pour te dire quand je pourrais revenir dans ce feu puisje ? si tu peux en prendre le risque ?il y eut une minuscule détonation et à l'endroit où la tête de Sirius avait été il n'y avaitplus que des flammes à nouveau

chapitre 15 : La grande inquisitrice de PoudlardIls s'étaient attendus a ratisser soigneusement le Daily Prophet d'Hermione le matinprochain pour trouver l'article que Percy avait mentionné dans sa lettre. Cependant, lehibou de livraison s'était a peine débarrassé du journal sur le sommet du pot à lait,qu'Hermione libéra un halètement énorme et aplanit le journal pour révéler une grandephotographie de Dolorès Umbridge, souriant largement et clignant lentement des yeux,au-dessous du titre.LE MINISTÈRE, DANS LA RECHERCHE DE RÉFORMES ÉDUCATIVES, ANOMMÉ DOLORES UMBRIDGE LE TOUT PREMIER HAUT ENQUÊTEUR Umbridge - "Haut Enquêteur" ? ' Dit Harry obscurément, son toast à demi mangéglissant de ses doigts. ' Qu’est ce que ça signifie ? ' Hermione lut à haute voix :' Dans un mouvement de surprise, hier dans la nuit, le Ministère de la Magie a passé lanouvelle législation donnant un niveau, sans précédent, de contrôle à l'École deSorcellerie de Poudlard. ' " depuis quelque temps, le Ministre se sentait mal a l'aise d'aller à Poudlard," ditl'assistant du Ministre, Percy Weasley. "Il répond maintenant aux soucis, exprimés pardes parents, qui estiment que l'école pourrait se déplacer dans une direction qu'ilsn'approuvent pas." ' Ce n'est pas la première fois, dans les semaines récentes, que leMinistre, Cornelius Fudge, a employé de nouvelles lois pour effectuer des améliorationsà l'école de sorcellerie. Aussi récemment, le 30 août, le Décret Éducatif Numéro vingt-deux a été voté, pour assurer que, en cas d'incapacité du Directeur actuel de fournirquelqu'un à un poste d'enseignant, le Ministère doit choisir une personne appropriée. ' "C'est comme cela que Dolorès Umbridge est venue pour nommer du personnelenseignant à Poudlard," dit Weasley hier dans la nuit. "Dumbledore ne pouvait trouverpersonne, ainsi le Ministre a misé sur Umbridge et bien sûr, elle a eut un succèsimmédiat-"' Elle a eut QUOI ? ' S’écria Harry. ' Attendez, il y en a plus, ' dit Hermione d'un air mécontent.' "-un succès immédiat, révolutionnant totalement l'enseignement de Défense Contre lesforces du mal et fournissant au Ministre des réactions sur le terrain de ce qui arrivevraiment à Poudlard." ' C'est cette dernière fonction que le Ministère a maintenantformalisé avec le passage du Décret Éducatif Numéro vingt-trois, qui crée la nouvelleposition du Haut Enquêteur de Poudlard. ' "C'est une nouvelle phase passionnantedans les plans du Ministre que Certains appellent les standards tombants sur Poudlard, "dit Weasley." L'enquêteur aura des pouvoirs pour inspecter ses éducateurs et s'assureraqu'ils soient à la hauteur. On a offert cette position au professeur Umbridge en plus de

son propre poste d'enseignement et nous sommes enchantés de dire qu'elle a accepté. "'Les nouveaux mouvements du Ministère ont reçu l'appui enthousiaste des parents desétudiants de Poudlard."Je me sens beaucoup mieux maintenant que je sais que Dumbledore est soumis à uneévaluation juste et objective," dit M. Lucius Malfoy, 41, parlant de son hôtel particulierWiltshire hier dans la nuit. "Beaucoup d'entre nous, en voyant l'intérêt de nos enfants,ont été concernés de certaines des décisions excentriques de Dumbledore dans lesdernières années et sont heureux de savoir que le Ministère surveille la situation." ' Parmi ces décisions excentriques sont sans aucun doute les rendez-vous de personnelcontroversés précédemment décrits dans ce journal, qui a inclus l'emploi de loup-garouRemus Lupin, le demi géant Rubeus Hagrid et un ex-Aurore fantasque,Maugrey. ' LesRumeurs abondent, bien sûr, qu'Albus Dumbledore, une fois de plus la SuprêmeConfédération Internationale de Magiciens et le Sorcier En chef de sorcellerie, n'a plusjusqu'à présent la tâche de gérer l'école prestigieuse de Poudlard."Je pense que la nomination de l'Enquêteur est un premier pas vers l'assurance quePoudlard ait un directeur en qui nous pouvons donner notre confiance," dit un initié duMinistère hier dans la nuit. 'A Wizengamot, Griselda Marchbanks et Tiberius Ogden ontprotestés à l'introduction du poste d'Enquêteur à Poudlard. ' "Poudlard est une école,pas un avant-poste du bureau de Cornelius Fudge," dit la Madame Marchbanks. "C'estun nouveau, la tentative répugnante de discréditer Albus Dumbledore."Hermione finit de lire et regarda au dessus de la table les deux autres. ' Maintenant nous savons comment cela c'est terminé avec Umbridge! On nous aimposé "le Décret Éducatif"! Et maintenant il lui a donné le pouvoir d'inspecter lesautres enseignants! ' Hermione respirait vite et ses yeux étaient très brillants. ' Je ne peux pas le croire. C'est atroce! ' ' Je sais. ' Dit Harry. Il regarda en bas sa main droite, serrée sur le de table et vu lecontour blanc faible des mots qu'Umbridge l'avait forcé à couper dans sa peau. Mais unsourire se déployait sur le visage de Ron. ' Quoi ? ' Dirent Harry et Hermione ensemble, le regardant fixement. ' Oh, je ne peux pas attendre pour voir McGonagall inspectée, ' dit joyeusement Ron. 'Umbridge ne sera pas ce qui l'a frappée. ' ' Bien, allons, ' dit Hermione, en se levant d'un bond, ' nous ferions mieux d'arriver àl'heure, si elle inspecte la classe de Binns nous ne devons pas être en retard... 'Mais le Professeur Umbridge n'inspectait pas leur leçon d'Histoire de la Magie, qui étaitaussi morne que le précédent lundi. elle était dans le cachot souterrain de Rogue quandils arrivèrent pour un double cours de potions, où l'essai de pierre de lune d'Harry lui aété rendu avec un grand D , gribouillé dans un coin supérieur. ' Je vous ai attribué les notes que vous auriez reçues si vous avez présenté ce travailpour votre buse' dit Rogue avec un petit sourire satisfait.' Cela doit vous donner uneidée réaliste de quoi vous attendre a l'examen. 'Rogue avait atteint le front de la classe et fait demi tour avec son talon pour leur faireface.' La moyenne générale de ces devoirs était extrême. La plupart d'entre vous auraientéchoué si ça avait été votre examen. Je m'attends a voir bien plus d'effort pour l'essai de

cette semaine sur les variétés diverses d'antidotes de venin, ou je devrai commencer àdistribuer des détentions à ces imbéciles qui obtiennent un "D". ' Il a souri d'un air satisfait à Malefoy qui a riait sous sa cape et dit dans unchuchotement, ' Certaines personnes ont obtenu un "D" ? Ha! ' Harry s'est rendu compte que Hermione semblait s'être penchée pour voir quelle note ilavait reçu; il fit glisser son essai de pierre de lune en arrière dans son sac aussirapidement que possible, estimant qu'il préférerait tenir cette information privée. Décidé de ne pas donner une excuse a Rogue de lui donner une mauvaise note sur cetteleçon, Harry lit et relit chaque ligne d'instructions sur le tableau au moins trois fois avantde faire la potion.Sa Solution Fortifiante n'était pas précisément la nuance turquoise claire d'Hermionemais c'était au moins bleu plutôt que rose, comme Neville et il en a livré une flasque aubureau de Rogue à la fin de la leçon avec un sentiment de défi mélangé au soulagement. ' Bien, ce n'était pas aussi mal que la semaine dernière, n'est-ce pas ? ' Dit Hermione enmontant aux marches du cachot souterrain et en allant à travers le Vestibule vers ledéjeuner. ' Et les devoirs ne sont pas allés trop mal, non plus, n'est-ce pas ? ' Ni Ron ni Harryrépondirent, et elle continua, ' je veux dire, ça va, je ne me suis pas à la catégoriesupérieure, pas s'il note comme un buse, mais un passage est tout à fait encourageant àcette étape, n'est-ce pas? Harry fit un bruit évasif avec sa gorge. ' Bien sûr, il y'a encore beaucoup de temps entre maintenant et l'examen, nous avonsencore le temps pour nous améliorer, mais les notes que nous obtenons maintenantsont une sorte de ligne de base, n'est-ce pas ? Quelque chose sur lequel on peut sefonder... ' Ils s'assirent ensemble à la table des Gryffindor. ' Evidemment, j'aurais été transportée si j'avais eu un "O" - ' ' Hermione, ' dit Ron brusquement, ' si tu veux savoir quelles notes nous avons obtenu,demande. ' ' Je ne veux pas - je n'ai pas voulu dire ça - sauf, si vous voulez me le dire - ' ' J’ai obtenu un "P", ' dit Ron, en mettant du potage dans sa bouche. ' T’es contente ? ' ' Bien, il ne faut pas avoir honte, ' dit Fred, qui venait 'arriver à la table avec George etLee Jordan et s'asseyait a droite d'Harry. ' Rien de mal avec bon gros "P" ' Mais, ' a dit Hermione, ' P se n'est pas une si mauvaise ... '' "le Pauvre", ouais, ' dit Lee Jordan. ' Cependant, c'est mieux qu'un "D", n'est-ce pas ? 'Affreux "? ' Harry a senti son visage devenir chaud et faux et il fit une petite quinte de toux. Quandil a arrêté, il était désolé de constater que Hermione était toujours dans la catégorie deHIBOU. ' Ainsi la catégorie supérieure c'est" O ", Remarquable ", ' dit-elle, ' et ensuite c'est " A "-'

' Non," E ", ' corrigea George, '" E "pour" Excède les Espérances ". Et je pense queFred et moi somme arrivé a " E "dans toute les matières, parce que nous avons excédédes espérances juste en apparaissant pour les examens. ' Ils ont tous ri sauf Hermione, qui continua sur les notes, ' Ainsi, après" E il est "A" pour Acceptable "et c'est la dernière catégorie de passage,n'est-ce pas ? '' Yep, ' dit Fred, trempant un rouleau (rôle) entier dans son potage, le transférant à sabouche et avalant le tout.' Alors quand vous obtenez "P" c'est pour "Pauvre" - ' Ron leva ses bras dans lacélébration fausse - ' "D" pour "Affreux". ' Et ensuite "T", ' rappela George. ' "T" ? ' Demanda Hermione, regardant épouvanté. ' Même plus bas qu'un "D" ? Que diable "T" est debout pour ? ' ' "troll", ' dit George promptement. Harry a ri de nouveau, quoiqu'il n'ait pas été sûr siGeorge plaisantait vraiment. Il imagina cacher à Hermione, qu'il avait reçu un ' T danstous ses buse. Il résolut de travailler plus durement dorénavant. ' Vous avait déjà eut une leçon inspectée ? 'Leur demanda Fred.' Non, ' a dit Hermione immédiatement. ' Et-vous ? ' ' En ce moment, avant le déjeuner, ' dit George. 'Cour de Charmes. ' ' Comment ça c'est passé? ' Ont demandé Harry et Hermione ensemble. Fred haussa les épaules. ' Pas si mal. Umbridge s'est juste caché dans le coin faisant des notes sur un presse-papiers. Vous savez que Flitwick l'a traitée comme un invité, et cela n'a pas semblé ledéranger du tout. Elle n'a pas dit grand chose. Elle a juste Demandé à Alicia deux outrois questions sur ce à quoi les classes ressemblent normalement, Alicia lui ont dit qu'ilsétaient vraiment bien.' Qu'est-ce que vous avez cette après-midi ? 'demanda Fred a Harry. Trelawney -’ ' Un "T" si jamais j'ai vu celui Umbridge elle-même.' Bien, soies un bon garçon et tenez votre caractère avec Umbridge aujourd'hui, ' ditGeorge. ' Angelina serait folle si tu manquais désormais un entraînement de Quidditch. 'Mais Harry ne dû pas attendre la Défense Contre les forces du mal pour rencontrer leProfesseur Umbridge. Il retirait son journal dans un siège tout au fond de la pièce deDivination ombragée quand Ron vit dans les nervures et, regardant autour de soi, leProfesseur Umbridge se frayer un passage et apparaissant par la trappe dans le plancher.La classe, qui parlait joyeusement, s'est apaisée immédiatement. La chute brusque duniveau sonore fit que le Professeur Trelawney, qui faisait flotter la distribution descopies de l'Oracle de Rêve, regarda autour d'elle. ' Bonjour, Professeur Trelawney, ' dit le Professeur Umbridge avec son large sourire."Vous avez reçu ma note? Avez vous eu le temps et date de votre inspection ? 'Le Professeur Trelawney inclina la tête avec brusquerie et, la regardant très fâché,tourna le dos au Professeur Umbridge et a continua à distribuer des livres. Sourianttoujours, le Professeur Umbridge saisi le dos du fauteuil le plus proche et le tira au fontde la classe pour que ce soit quelques cm derrière le siège du Professeur Trelawney. Elle

s'est alors assise, pris son presse-papiers de son sac fleuri et chercha avec espoir,attendant la classe pour commencer. Le Professeur Trelawney tira ses châles serrés surelle avec un léger tremblement des mains et examina la classe par des Lunettesd'agrandissement. ' Nous continuerons notre étude de rêves prophétiques aujourd'hui, ' a-t-elle dit dansune tentative courageuse à ses tons mystiques habituels, quoique sa voix ait tremblélégèrement. ' Divisez-vous en paires, s'il vous plaît et interprétez chacun votre tour les dernièresvisions de nuit à l'aide de l'Oracle. 'Harry ouvra sa copie de l'Oracle de Rêve, observant Umbridge discrètement. Elleécrivait déjà des notes sur son presse-papiers. Après quelques minutes elle se leva etcommença à arpenter la pièce dans "le sillage de Trelawney, écoutant ses conversationsavec des étudiants et posant des questions ici et là. Harry plia sa tête avec hâte sur sonlivre. Pensez à un rêve, vite, ' dit-il a Ron, ' dans le cas où le vieux crapaud viendraisdans notre direction. ' ' Je l'ai fait dernière fois, ' Protesta Ron, ' c'est ton tour, dit moi en un. '' Oh, je t'en prie ... ' dit désespérément Harry, qui ne pouvait pas se rappeler d'avoirrêver quoi que ce ses derniers jours. ' Disons que j'ai rêvé que je ... noyait Rogue dansmon chaudron. Ouais, ça fera l'affaire… 'Ron pouffa de rire en ouvrant son Oracle de Rêve. ' Bien, nous devons ajouter votre âge à la date où tu as fait le rêve, le nombres de lettresdans le sujet ... qui est "se noierait-il" ou "le chaudron" ou "Rogue" ? ' ' N’importe, choisit un d'entre eux. ' Dit Harry dit, en essayant de regarder derrière lui.Le professeur Umbridge était maintenant debout à l'épaule du Professeur Trelawneyfaisant des notes tandis que l'enseignante de Divination interroger Neville de son journalde rêve. ' Quelle nuit avez-tu rêvé cela ? 'Dit Ron, immergé dans des calculs. ' Je sais pas, hier dans la nuit, comme tu veux, ' lui dit Harry, essayant d'écouter sequ'Umbridge disais au Professeur Trelawney. Ils étaient seulement à une table de luiEt Ron maintenant. Le professeur Umbridge faisait une autre note sur son presse-papiers et le Professeur Trelawney semblait extrêmement lancé.' Maintenant, ' a dit Umbridge, cherchant Trelawney, ' vous avez été à ce poste combiende temps, exactement ? ' Le Professeur Trelawney fronça les sourcils, des bras croisés etle dos bossu comme si elle voulait se protéger autant que possible de l'indignité del'inspection. Après une pause légère dans laquelle elle a semblé décider que la questionn'était pas si offensive qu'elle pourrait raisonnablement le penser, elle dit dans un tonprofondément amer, ' Presque seize ans. ' ' Une bonne période, ' dit le Professeur Umbridge, faisant une note sur son presse-papiers. ' Donc c'est le Professeur Dumbledore qui vous a nommés ? ' C'est ça, ' dit le Professeur Trelawney. Le professeur Umbridge fit une autre note.' Et vous êtes une arrière-petite-fille du grand Voyant célébré Cassandra Trelawney ? ' ' Oui, ' dit le Professeur Trelawney, tenant sa tête un peu plus haut. Une autre note surle presse-papiers. '

Mais je pense - corrigez-moi si je me trompe - que vous êtes les premiers dans votrefamille depuis Cassandra pour être la Deuxième voyante ? ' Ces choses sautent souvent - euh - trois générations, ' dit le Professeur Trelawney. Lesourire semblable au crapaud du Professeur Umbridge s'est élargi. ' Bien sûr, ' a t-elle dit doucement, faisant encore une autre note. ' Bien, pourriez-vous juste prévoir quelque chose pour moi, alors ? ', Dit-elle toujours lesourire. Le Professeur Trelawney a raidi comme si elle été incapable de croire ses oreilles. ' Je ne vous comprends pas, ' dit-elle, saisissant convulsivement un châle autour de soncou décharné. ' Je voudrais que vous fassiez une prédiction pour moi, ' a dit le Professeur Umbridgetrès clairement. Harry et Ron n'étaient pas les seuls gens observant maintenant etécoutant sournoisement.Quelque chose ... quelque chose ... sombre quelque péril grave... ' Le ProfesseurTrelawney dirigea un doigt tremblant sur le Professeur Umbridge qui continuait à luisourire doucement, des sourcils levés. ' J'ai peur ... j'ai peur que vous courait un danger grave! ' Le Professeur Trelawney finiradicalement. Il y eu une pause. Le professeur Umbridge examina le ProfesseurTrelawney.' Bien, ' dit-elle doucement, griffonnant sur son presse-papiers encore une fois. ' Bien, sic'est vraiment le mieux que vous pouvez faire... ' Elle se détourna, laissant le ProfesseurTrelawney debout figé sur place. Harry regarda Ron et savait que Ron pensaitexactement le même chose que lui : tous les deux savaient que le Professeur Trelawneyétait une vieille fraude, mais d'autre part, ils détesté Umbridge, tant qu'ils se sont sentisbeaucoup plus du côté de Trelawney - jusqu'a ce qu'elle soit arriver sur eux quelquessecondes plus tard. ' Bien ? ' Dit Elle, ' Laissez-moi voir le début de ce que vous avez fait sur votre journalde rêve, s'il te plaît. ' Et au moment où elle interpréta les rêves d'Harry à tue-tête (dont tout avaitapparemment prévu une mort prématurée et horrible), il se sentait beaucoup moinscompatissant vers elle.le Professeur Umbridge été toujours debout quelques mètre plus loin, faisant des notessur ce presse-papiers et quand la cloche a retenti elle descendit l'échelle d'argent d'abordet les attendit tous quand ils ont atteint leur cour Défense Contre les force du mal dixminutes plus tard. Elle fredonnait et souriait quand ils sont entrés à la pièce. Harry etRon ont dita Hermione, qui avait été en Arithmancie, exactement ce qui était arrivé en Divinationtandis qu'ils ont tous enlevé leurs copies de Théorie Magique Défensive, mais avant queHermione puisse demander n'importe quoi, le Professeur Umbridge a ordonner lesilence. ' Rangé les Baguettes magique, ' dit-elle avec un sourire et les élèves qui avaient eu bonespoir les rangèrent et les ont tristement remis dans leurs sacs.

' Comme nous avons fini le Chapitre la dernière leçon, je voudrais que vous lisiez "leChapitre Deux, aujourd'hui sur les Théories Défensives Communes et leur Dérivation".Il n'y aura aucun besoin de parler. 'Toujours en souriant de son sourire large, content d'elle, elle s'est assise à son bureau. Laclasse a donné un soupir audible en lisant. Harry s'est demandé stupidement s'il y avaitassez de chapitres dans le livre pour tenir toutes ces leçons de l’année et était sur le pointde vérifier la page de contenu quand il a remarqué que Hermione avait sa main en l'airde nouveau. Le professeur Umbridge l'avait remarqué aussi et elle a semblé avoir mis aupoint une stratégie pour une telle éventualité. Au lieu d'essayer pour feindre qu'ellen'avait pas remarqué Hermione elle est arrivée à ses pieds et a marché autour de larangée de devant de bureaux jusqu'a ce qu'elles soient face à face, alors elle a penché et achuchoté, pour que le reste de la classe ne puisse pas entendre,' Qu’est qu'il y'a cette fois, Mlle Granger ? ' ' J'ai déjà lu le Chapitre Deux, ' dit Hermione. ' Bien alors, passez au Chapitre Trois. ' ' Je l'ai lu aussi. J'ai lu le livre entier. 'Le professeur Umbridge a cligné des yeux, mais a récupéré son équilibre presqueimmédiatement. ' Bien, alors, vous devez être capables de me dire ce que Slinkhard dit sur les contrecharme dans le Chapitre Quinze. ' ' Il dit que les contre charme sont incorrectement nommés, ' dit Hermionepromptement. ' "Il dit que le contre charme" est juste le nom que les gens donnent àleurs charmes quand ils veulent rendre un son plus acceptables. ' Le professeur Umbridge leva ses sourcils et Harry savait qu'elle avait étéimpressionnée, contre sa volonté. ' Mais je ne suis pas d'accord, ' continua Hermione. Les sourcils du ProfesseurUmbridge se haussèrent un peu plus haut et son regard fixe est devenu distinctementplus froid. ' Vous n'êtes pas d'accord ? ' Répéta Elle. ' Oui ' dit Hermione, qui, à la différence d'Umbridge, ne chuchotait pas mais portant savoix qui avait à jusqu'à maintenant attiré l'attention du reste de la classe. ' M. Slinkhard n'aime pas les contre charme, n'est-ce pas ? Mais je pense qu'ils peuventêtre très utiles quand ils sont employés pour se défendre. '' Oh, vous pensé cela, n'est-ce pas ? ' a dit le Professeur Umbridge, oubliant dechuchoter et redressant en haut. ' Bien, j'ai peur que ce soit l'avis de M. Slinkhard et nonle vôtre, qui importe dans cette salle de classe, Mlle Granger. '' Mais - ' commença Hermione.Assez, ' dit le Professeur Umbridge. Elle marcha en arrière au fond de la classe et se misdebout devant eux, tout le fait d'être désinvolte qu'elle avait montré au début de la leçonété partie. ' Mlle Granger, je vais prendre cinq points de la maison Gryffindor. ' Il y avait uneéruption de murmures à cela. ' Pourquoi ? ' A dit Harry en colère' Ne t'impliques pas ' lui chuchota Hermione instamment.

' Pour perturber ma classe avec des interruptions injustifiées, ' dit le ProfesseurUmbridge sans à-coup.' Je dois ici vous apprendre en employant une méthode Approuvée du ministère quin'inclut pas aux étudiants une invitation à donner leurs avis aux questions dont ils necomprennent que très peu. Vos enseignants précédents dans ce sujet auraient pu vouspermettre cela, mais comme aucun d'eux - à l'exception possible du Professeur Quirrell,qui a au moins sembler s'être limité aux sujets appropriés - auraient passé uneinspection du Ministère - ' ' Ouais, Quirrell était un grand enseignant, ' dit Harry fort, ' il y avait justel'inconvénient secondaire qu'il avait un Lord Voldemort gluant hors de son dos et de satête. ' Cette déclaration a été suivie par un des silences les plus forts qu'Harry avait jamaisentendus. ' Alors - je pense que une colle d'une autre semaine vous ferait quelque bien,M. Potter, ' dit tranquillement Umbridge. *La coupure à l'arrière de la main d'Harry avait à peine guéri que, e matin suivant, ilsaignait de nouveau. Il ne s'est pas plaint pendant la soirée; il a décidé cela pour ne pasdonner la satisfaction à Umbridge; à maintes reprises il écrit je ne dois pas dire demensonge et pas un son doit échappé de mes lèvres, quoique la coupure se soitapprofondie avec chaque lettre. La plus mauvaise partie de cette deuxième semaine decolle, comme George l'avait prévu, la réaction d'Angelina. Elle l'a coincé quand il venaitd'arriver à la table de Gryffindor pour le petit déjeuner mardi et a crié si fort que leProfesseur McGonagall est venu rapidement entre eux deux a la table. ' Mlle Johnson, comment osez vous faire un tel scandale dans le Grand Hall! Cinqpoints en moins pour Gryffindor! ' ' Mais Professeur - il a eu de nouveau une colle- ' ' Qu'est-ce qui est cela, Potter ? ' Dit le Professeur McGonagall brusquement,regardant Harry sur Harry. ' Une colle ? De qui ? '' Du Professeur Umbridge, ' murmura Harry, ne rencontrant pas les yeux du ProfesseurMcGonagall, avec ses yeux dressés de place.' vous me dites ' a-t-elle dit, baissant sa voix pour que le groupe de Serdaigle curieuxderrière eux ne puisse pas entendre, après l'avertissement je vous ai donné lundi derniervous avez perdu votre sang froid dans la classe du Professeur Umbridge de nouveau ? '' Oui, ' murmura Harry, parlant la tête vers le plancher. ' Potter, vous devez vous contrôler! Vous allez vers de sérieux ennui! Cinq Autres pointsenlevés a Gryffindor! '' Mais - ' ? Professeur, non! ' Dit Harry, furieux de cette injustice, ' Je suis déjà puni par elle, pourquoi devez-vous prendre des points aussi ? '' Parce que les colles ne semblent pas avoir des effets sur vous ! ' Dit le ProfesseurMcGonagall aigrement. ' Non, pas un autre mot de plainte, Potter! Et quant à vous, MlleJohnson, vous limiterez vos parties de cris pour le Quidditch dans l'avenir ou risquerezde perdre la direction de l'équipe!

Le professeur McGonagall marcha à grands pas en arrière vers la table du personnel.Angelina donna à Harry un regard du dégoût le plus profond et parti dans une tableéloignée, Harry s'assied à côté de Ron. ' Elle a pris des points de Gryffindor parce que j'ai ma main coupée, ouverte chaquenuit! Pourquoi c'est juste, pourquoi? ' ' Je sais, Harry, ' a dit Ron avec bienveillance, renversant le bacon sur l'assiette d'Harry.'Hermione, cependant, a simplement froissé les pages de son Daily Prophet t n'a rien dit.' Tu penses que McGonagall avait raison, n'est-ce pas ? ' Dit Harry en colère à l'imagede Cornelius Fudge obscurcissant le visage d'Hermione. ' Je regrette qu'elle ait pris des points, mais je pense qu'elle a raison de te conseiller dene pas perdre ton sang froid avec Umbridge, ' dit la voix d'Hermione, tandis Fudgegesticulé sur la première page, donnant clairement quelque discours.Harry n'a pas parlé à Hermione jusqu'à la fin du cours de Charmes, mais quand ils sontentrés en Transfiguration il oublia d'être fâché contre elle. Le professeur Umbridge avec son presse-papiers était assis dans un coin et la vue d'elle adirectement chassé le souvenir du petit déjeuner. 'Excellent', chuchota Ron, en s'asseyant sur son siège habituel. ' Voyons voir siUmbridge obtient ce qu'elle mérite. ' Le professeur McGonagall marcha dans la pièce comme si le professeur Umbridgen'était pas la.Ca ira, ' a t- elle dit et le silence est tombé immédiatement. ' M. Finnigan venez ici etrendez les devoirs - Mlle Brown, prenez s'il vous plaît cette boîte de souris - ne soyezpas idiote ils ne vous blesseront pas - et remettrez en un à chaque étudiant - '' 'Hem,hem, ' dit le Professeur Umbridge, employant la même petite toux idiote qu'elle avaitl'habitude de prendre quand elle interrompait Dumbledore. Le professeur McGonagalll'ignora. Seamus a rendu l'essai d'Harry; Harry l'a pris sans le regarder et a vu, à sonsoulagement, qu'il avait eu un 'A '.' Bien maintenant, chacun, écoute de près - le Dean Thomas, si vous faites cela encore àla souris je vous mettrai en colle - la plupart d'entre vous ont maintenant, avec succèsfait disparaître vos escargots et même ceux qui ont réussi après une certaine quantité decoquille. Aujourd'hui, nous serons - '' Hem, hem, ' dit le Professeur Umbridge' Oui ? ' Dit le Professeur McGonagall, se retournant, rapprochant ses sourcils de siprès qu'ils semblaient former une ligne longue, sévère. ' Je me demandais juste, Professeur, si vous avez reçu ma note vous disant la date et letemps de votre inspection - ' ' Évidemment je l'ai reçu, ou je vous aurais demandé c que vous faites dans ma salle declasse, ' adit le Professeur McGonagall, se retournant fermement sur le ProfesseurUmbridge. Beaucoup d'étudiants ont échangé les regards de jubilation. ' Comme je le disais : aujourd'hui, nous ferons disparaître des souris ce qui est difficile.Maintenant, le Charme de Disparition - ' ' Hem, hem, ' ' Je me demande, ' dit le Professeur McGonagall dans une fureur froide, regardantfurieusement le Professeur Umbridge, ' comment vous vous attendez a avoir une idée

sur mes méthodes d'enseignement habituelles si vous continuez à m'interrompre ? Vousvoyez, je ne permets pas généralement aux gens de parler quand je parle.Le professeur Umbridge sembla qu'on lui avait donné une tape dans le visage. Elle neparla pas, mais redressa le parchemin sur son presse-papiers et commença à griffonnerfurieusement.Le regard insouciant, le Professeur McGonagall s'adressa la classe encore une fois. ' Comme je disais : le Charme de disparition devient plus difficile avec la complexité del'animal à faire Disparaître. L'escargot, étant un invertébré, ne présente pas trop dedifficulté; la souris, un mammifère, en offre beaucoup plus. Ce n'est pas, donc, la magieque vous pouvez accomplir avec en faisant du bruit. Ainsi - vous connaissezl'incantation, faites moi voir ce que vous pouvez faire ... ' ' Comment peut elle faire des cours sans perdre son sang froid avec Umbridge!'Murmura Harry à Ron dans un souffle, mais il souriait - sa colère contre le ProfesseurMcGonagall s'était tout à fait évaporée.Le professeur Umbridge ne suivait pas Professeur McGonagall autour de la classecomme elle avait suivi le Professeur Trelawney; peut-être elle s'était rendue compte quele Professeur McGonagall ne le permettrait pas. Elle, a cependant pris beaucoup plus denotes en étant assis dans son coin et quand le Professeur McGonagall a finalement ditsde tout ranger, elle s'est levée avec une expression sinistre à son visage. ' Bien, c'est un début, ' dit Ron, soutenant une longue queue de souris se tortillant et lamettant dans la boîte que Lavande passait autour de la classe. En sortant de la salle declasse, Harry vit le Professeur Umbridge s'approcher du bureau ; il poussa du coudeRon, qui poussa du coude Hermione à son tour et les trois se sont délibérémentpenchés en arrière pour écouter.' Combien de temps avez-vous enseigné à Poudlard ? demanda professeur Umbridge. Trente-neuf ans en décembre, ' dit le Professeur McGonagall avec rudesse,en essayantde fermer son sac. Le professeur Umbridge fit une note. ' Très bien, ' a-t-elle dit, ' vous recevrez les résultats de votre inspection dans dix jours. ' Je peux à peine attendre, ' dit le Professeur McGonagall, d'une voix froidementindifférente et elle marcha à grands pas vers la porte. ' Dépêchez-vous, tout les trois, ' ajouta-t-elle, balayant Harry, Ron et Hermione avantelle. Harry ne pouvait pas s'empêcher de lui donner un sourire faible et aurait pu jurerqu'il en a reçu un en retour. Il avait pensé que la prochaine fois qu'il verrait Umbridge seserait dans sa colle ce soir, mais il a eu tort. Quand ils descendirent les pelouses vers laForêt pour la cour de Soin aux Créatures Magiques, ils la trouvèrent avec son presse-papiers les attendant à côté du Professeur Gobe planche.' Vous ne prenez pas cette classe d’habitude, n'est-ce pas ? ' L’a entendue Harrydemander en arrivant à la table du tréteau. ' Tout à fait cela, ' dit le Professeur , les mains derrière son dos et rebondissant sur sespieds. ' Je suis un enseignant remplaçant du Professeur Hagrid. ' Harry a échangé des regards gênés avec Ron et Hermione. Malfoy chuchota avecCrabbe et Goyle; il aimerait sûrement cette occasion de dire des contes sur Hagrid à unmembre du Ministère.

'Hm', dit le Professeur Umbridge, baissant la voix, quoique Harry puisse toujoursl'entendre tout à fait clairement. ' Je me demande- le Directeur semble étrangement ne pas pouvoir me donner uneinformation sur cette question - pouvez-vous me dire qu'est-ce qui cause le congéexceptionnel très prolongé du Professeur Hagrid ? 'Harry a vu Malfoy observer Umbridge et Gobe planche de prêt '' Fraid je ne peux pas, ' dit le Professeur Gobe planche. Je ne sais quoi que ce soit deplus que cela. J’ai obtenu un hibou de Dumbledore, pour savoir si j'aimerail'enseignement de deux ou trois semaines, de travail. J'ai accepté. C'est tout se que jesais. Bien ... je peux peut-être commencer maintenant ? '' Oui, faites s'il vous plaît, ' dit le Professeur Umbridge, griffonnant sur son presse-papiers. Umbridge pris une attitude différente dans cette classe et erra parmi lesétudiants, les mettant en doute sur des créatures magiques. La plupart des personnesétaient capables de répondre bien et l'humeur d'Harry c'était soulevé quelque peu; aumoins la classe ne laissait pas Hagrid en bas.'En général' dit le Professeur Umbridge, retournant au côté du Professeur GobePlanche après une longue interrogation de Dean Thomas, ' en tant que membreprovisoire du personnel - vous avez un œil objectif, je suppose que vous pourriez medire - comment vous trouvez Poudlard ? Estimez-vous que vous recevez assez d'appuide la direction scolaire ? ' ' Oh, oui, Dumbledore est excellent, ' dit le Professeur Gobe planche chaleureusement.' Oui, je suis très heureux comment les choses ce sont déroulées, très heureuses en effet.' La regardant poliment incrédule, Umbridge fit une note minuscule sur son presse-papiers et continua, ' Et que projetez-vous de faire de cette classe cette année - si, biensûr, le Professeur Hagrid ne revient pas ? '' Oh, je leurs ferais étudier les créatures qu'ils abordent souvent dans le HIBOU, ' dit leProfesseur Gobe planche. ' Pas beaucoup gauche faire - ils ont étudié des licornes etNifflers, j'ai pensé que nous couvririons les Porlocks et Kneazles, nous nous assureronsqu'ils peuvent reconnaître Crups et Knarls, vous savez ... ' ' Bien, vous semblez savoir ce que vous faites, en tout cas, ' dit le Professeur Umbridge,faisant un très évident coche sur son presse-papiers. Harry n'a pas aimé l'accent qu'elle amis et l'a même moins aimé quand elle a mis sa question suivante à Goyle. ' Maintenant, j'entends dire qu'il y a eu des blessures dans cette classe ? ' Goyle donna unsourire stupide. Malfoy s'est empressé de répondre à la question. C'était moi, ' a t il dit. 'J'ai été tranché par un Hippogriffe. ' ' Un Hippogriffe ? ' Dit le Professeur Umbridge, griffonnant maintenantfrénétiquement. ' Seulement parce qu'il était trop stupide pour écouter ce qu'Hagrid lui a dit de faire, ' ditHarry en colère. Tant Ron que Hermione ont gémi. Le professeur Umbridge tourna satête lentement dans la direction d'Harry.' vous voulez une Autre colle, je pense, ' a-t-elle dit doucement. ' Bien, merci beaucoup,Professeur la Gobe planche, je pense que c'est tout dont j'ai besoin ici. Vous recevrez lesrésultats de votre inspection dans dix jours. ' ' bien, ' dit le Professeur Gobe planche et le Professeur Umbridge repartit à travers lapelouse au château.

*Il était presque minuit quand Harry quitta le bureau d'Umbridge cette nuit, sa mainsaignant maintenant si sévèrement que l'écharpe qu'il avait enveloppé autour été teint. Ils'est attendu à ce que la salle commune soit vide quand il serait rentré, mais Ron etHermione été assis l'attendant. Il été content de les voir, d'autant plus que Hermione étédisposée a être compatissante plutôt que critique. 'Tient', a t elle dit avec inquiétude, poussant une petite boule de liquide jaune vers lui, ' Trempe ta main dedans, c'est une solution a avec des tentacules Murtlap, il doit aider aguérir. ' Harry plaça sa blessure, la main douloureuse dans la boule et éprouva unmerveilleux sentiment de soulagement. pattenrond se frotta autour de ses jambes,ronronnant fort, et sauta ensuite sur ses genoux et s'installa.merci, ' dit-il avec reconnaissance, caressant derrière les oreilles de pattenrond avec samain gauche. ' je pense toujours que doit aller te plaindre, ' dit Ron d'une voix basse. ' Non, ' dit Harry catégoriquement. ' McGonagall arrangerai ça si elle le savait- '' Ouais, probablement, ' dit Harry stupidement. ' Et combien de temps penses tu qu' Umbridge prendrait pour passer un autre décretdisant que si quelqu'un qui se plaint au Haut Enquêteur est mis à la porteimmédiatement ? 'Ron ouvra sa bouche pour répliquer mais rien n'est sorti et, après un moment, il laferma de nouveau. ' C’est une femme terrible, ' dit Hermione d'une petite voix. ' Terrible. Tu sais, je disais àRon quand tu es entrer que nous devions faire quelque chose. ' ' J'ai suggéré le poison, ' dit Ron d'un air mécontent. ' Non ... je veux dire, c'est quelque chose qu'un enseignant trouverai affreux ce qu'ellefait et puis comment apprendrons nous la défense contre les forces du mal sans elle, 'dit Hermione. ' Bien, que pouvons-nous faire alors ? ' Dit Ron, en bâillant. "C’est trop tard, n'est-cepas ? Elle a le travail, elle doit rester ici. Et Fudge s'en assurent. '' Bien, ' dit Hermione. ' Vous savez, je pensais aujourd'hui ... ' elle eu un regardlégèrement nerveux vers Harry et continua, ' je pensais que - peut-être que le temps estvenu de nous en occuper nous même. '' Tu veux qu'on fasse quoi nous-mêmes ? ' Dit Harry soupçonneusement, toujours enlaissant sa main dans l'essence de tentacules Murtlap. ' Bien - apprenons la Défense Contre les forces du mal nous-mêmes, dit Hermione. ' Pense pas a cela, ' gémi Ron. ' Tu veux que nous fassions du travail supplémentaire ?Tu réalises que Harry et moi somme encore en retard sur ses devoirs et c'est seulementla deuxième semaine ? '' Mais c'est beaucoup plus important que des devoirs! ' Dit Hermione.Harry et Ron l'ont regardée avec des yeux en boules de loto. ' Je n'ai pas pensé qu'il y avait quoi que ce soit dans l'univers de plus important que desdevoirs! ' Dit Ron.

' Ne sois pas idiot, bien sûr qu'il y a des choses plus importantes, 'dit Hermione et Harryvit, avec un sentiment sinistre, que son visage était soudainement allumé avec la sorte deferveur comme d'habitude quand elle parle de la protection des elfes de maisons. ' Il ferons la leçon nous-mêmes, comme Harry a dit dans la première leçon d'Umbridge,pour ce qui nous attend là-bas. Il est de s'assuré que nous pouvons vraiment nousdéfendre. Si nous n'apprenons rien pendant une année entière - '' Nous ne pouvons pas faire beaucoup tout seuls, ' dit Ron d'une voix défaite. ' Je veuxdire, ça va, nous pouvons aller dans la bibliothèque pour regarder des sort et essayer deles pratiquer, je suppose - ' ' Non, je suis d'accord, nous sommes dans l'étape où nous pouvons juste apprendre deschoses de livres, ' dit Hermione. ' Nous avons besoin d'un enseignant, un approprié, quipeut nous montrer comment employer les charmes et nous corriger si ça tourne mal . ' ' Si vous parlez de Lupin... ' Commença Harry. ' Non, non, je ne parle pas de Lupin, ' dit Hermione. ' Il est trop occupé a l'Ordre et, detoute façon, de plus nous pourrions le voir que pendant les week-ends et ce n'est pasassez souvent. ' ' Qui, alors ? ' dit Harry, la regardant en fronçant les sourcils. Hermionepoussa un soupir très profond. ' Est-ce que ce n'est pas évident ? 'Dit elle. ' Je parle de toi, Harry. ' Il y eu un silence. Une brise légère de nuit agita avec bruit lesvitres et le feu derrière Ron.' Moi ? ' Dit Harry. ' Je parle que tu nous apprendrait la Défense Contre les forces du mal. ' Harry la regardafixement. Alors il s'est tourné vers Ron, prêt à échanger les regards exaspérés qu'ilspartageaient parfois quand Hermione élaborée sur des arrangements tirés par lescheveux comme la défense des elfes de maisons. À la consternation d'Harry, cependant,Ron n'avait pas un regard exaspéré. Il fronçait les sourcils légèrement, apparemmentréfléchissant. Alors il dit, ' c'est une idée. ' ' Quelle idée ? ' Dit Harry. ' Toi, ' dit Ron. Enseigne nous la défense contre les forces du mal. ' ' Mais... ' Harry souriait maintenant, les regardants. ' Mais je ne suis pas un enseignant, jene peux pas - '' Harry, tu est le meilleur en Défense Contre les forces du mal, ' dit Hermione. ' Moi ? ' a dit Harry souriant maintenant plus largement que jamais. ' Non je suis de lapourriture, tu m'as battu dans chaque essai - '' En réalité je ne t'ai pas battu, ' a dit Hermione fraîchement. ' tu me battait les autresannée - quand on avait un enseignant qui connaissait vraiment le sujet. Mais je ne parlepas de résultats d'essai, Harry. Penses que tu as un sosie! ' ' De quel moyen ? ' ' tu sais quoi, je ne suis pas sûr de vouloir un enseignement stupide, ' dit Ron àHermione, souriant d'un air satisfait légèrement. Il s'est tourné vers Harry. ' Réfléchissons, ' a-t-il dit, faisant une grimace comme la concentration de Goyle. 'Heu ... la première année - vous avez sauvé la Pierre du Philosophe "De tu sais qui". ' ' Mais c'était de la chance, ' dit Harry, ' ce n'était pas de l'habileté- ' ' La Deuxième année, ' a interrompu Ron, ' tu as tué le Basilic et détruit l'Énigme. '

' Ouais, mais si le phénix n'avait pas apparu, je - ' La Troisième année, ' a dit Ron, toujours plus fort, ' vous avez repoussé environ centDetraqueurs immédiatement - ' ' Vous savez que c'était un hasard extraordinaire, si le …' L'année dernière, 'dit Ron, criant presque maintenant, ' tu as repoussé "tu sais qui" denouveau - ' ' Vous m'écoutezt! ' Dit Harry, presque en colère, parce que Ron et Hermionesouriaient d'un air satisfait maintenant. ' Écoutez-moi juste, ok ? Il semble énormequand vous le dites comme ça, mais tout ce que cela était la chance - je ne savait pas ceque je faisais la moitié du temps, je n'en ai projeté aucun, j'ai juste fait ce que je penser àet j'avais presque toujours de l'aide - ' Ron et Hermione souriait toujours d'un airsatisfait et Harry senti sa hausse de colère; il n'été même pas sûr pourquoi il se sentait sifâché. ' Ne souriez pas là comme ça, vous étiez la, non ? ' Dit-Il. ' Je sais qu'est-ce quiest arrivé, ok ? Et je n'ai pas réussi parce que j'était brillant en Défense Contre les forcesdu mal, j'ai passé tout cela parce que - parce que l'aide est venue au bon moment, ouparce que j'ai deviné juste - mais j'ai juste été entraîné par cela, je ne savais pas ce que jefaisais - ' ARRÊTER DE RIRE!La boule d'essence Murtlap était tombée sur le plancher et s'était brisée. Il pritconscience qu'il était sur ses pieds, quoiqu'il ne se rappelait pas de s'être lever.Pattenrond passa comme un éclair loin sous un sofa. Les sourires de Ron et d'Hermioneavaient disparu.' Vous ne savez pas à quoi il ressemble! Vous n'avez jamais dû lui faire face, n'est-ce pas? Vous pensez qu'il faut juste une liasse de charmes et savoir les jeter, comme on faitdans la classe ? Le temps entier vous êtes sûrs de ce que savent les autres sauf vous -votre propre cerveau ou tripe ou quoi que ce soit - ' comment vous pouvait penserquand vous savez que vous êtes a quelques secondes d'un l'assassinat, ou torturés, ouregarder vos amis mourir - ' ils ne nous ont jamais appris dans leurs classes, commenttraiter ses choses la - et vous deux êtes assis là agissant comme si j'était un petit garçonintelligent pour être debout ici, vivant, comme Diggory était stupide, - vous necomprenez pas, que ça aurait pu facilement être moi, si Voldemort n'avaient pas eubesoin moi - ' Nous ne disions pas ça Harry, ' dit Ron, le regardant consterné. ' Nous ne voulions paste rappeler Diggory, - ' Il regarda d'un air impuissant Hermione, dont le visage a étéfrappé. 'Harry', dit-t elle timidement, ' tu ne vois pas ? Ce ... c'est exactement pourquoinous avons besoin de toi ... nous devons savoir ce qu'est la réalité comme ...l'affrontement à lui ... l'affrontement a Voldemort. ' C'était la première fois qu'elle avaitdit le nom de Voldemort et, plus qu'autre chose, cela calma Harry. En respirant toujoursdurement, il s'écroulé en arrière dans sa chaise, prenant conscience que sa main palpitaitterriblement de nouveau. Il regrettait que la boule d'essence Murtlap se soit brisée ' Bien... penses y, ' dit Hermione tranquillement. ' S'il te plaît ? 'Harry ne pouvait rien dire. Déjà, il avait honte de son explosion. Il inclina la tête, à peineconscient si il été d'accord ou non. Hermione se leva. ' Bien, je vais au lit, ' a-t-elle dit, d'une voix qui était aussi naturel qu'elle pourrait le faire.' Bonne nuit. ' A dit Ron en se levant. ' Tu viens ? ' A-t-il dit maladroitement à Harry.

'Ouais', Dans ... dans une minute. Je répare juste cela avant. ' Il indiqua la boule briséesur le plancher. Ron inclina la tête et est parti.' Reparo, ' murmura Harry, dirigeant sa baguette magique vers mes pièces cassées deporcelaine. Ils sont revenus ensemble en volant, comme si c'était nouveau, mais il n'yavait aucun retour l'essence Murtlap dans la boule. Il été soudainement si fatigué qu’il aété tenté de s'écrouler en arrière dans son fauteuil et de dormir, mais au lieu de cela ils'est forcé a se lever et a suivi Ron en haut. Sa nuit fit agitée a cause encore une fois desrêves des longs couloirs et des portes fermées et il se réveilla le jour suivant avec sacicatrice qui lui faisait mal de nouveau.

Chapitre 16 : La tête de cochonHermione ne parla pas a Harry de sa suggestion originale qu’il donne des cours deDéfense Contre forces du mal pendant deux semaines entières. Les détentions d'Harryavec Umbridge étaient finalement terminé (il douta si les mots maintenant gravés dans ledos de sa main s'effaceraient jamais); Ron avait eu encore quatre entraînements de Quidditch et n’avait pas crié pendant lesdeux dernier; et tous les trois avaient réussi à faire Disparaître leurs souris dans laTransfiguration (Hermione avaient en réalité progressé aux chatons Disparaissants),avant que l'on n'ait abordé le sujet de nouveau, sur une soirée sauvage, venteuse à la finde septembre, les trois amis étaient assis dans la bibliothèque, cherchant des ingrédientsde breuvage magique pour Rogue. ' Je me demandais, ' dit Hermione soudainement, ' si tu as pensé a la Défense Contre lesforces du mal, Harry. '' Le Cours que j'ai, ' dit Harry grincheux, ' ne peuvent pas s’oublier avec cette sorcières -' ' j'ai voulu dire l'idée de Ron et moi - ' Ron alarmé, la menaça du regard. Elle le regardaen fronçant les sourcils, '-Oh, ça va, l'idée que j'avais, alors – que tu nous apprennes. 'Harry n'a pas répondu immédiatement. Il a feint de lire attentivement une page d'Anti-venins Asiatiques, parce qu'il ne voulait pas donner son avis. Il avait beaucoup pensé acela durant les quinze jours derniers. Parfois cela a semblé une idée folle, comme le nuitou Hermione l'avaient proposé, mais à d'autres moments, il s'était trouvé pensant auxcharmes qu’il c’était servi dans ses rencontres diverses avec des créatures Sombres et desMangemorts ' Bien, ' dit-il lentement, quand il ne pourrait plus feindre de trouver des Anti-veninsAsiatiques intéressants, ' ouais, je - j'y ai pensé un peu. '' Et ? ' a dit Hermione avec impatience.' et toi ?, ' dit Harry, jouant avec le temps regardant Ron. ' J'ai pensé que c'était une bonne idée a début, ' a dit Ron, qui sembla plus a l’aise aveccette conversation maintenant qu'il a été sûr qu'Harry n'allait pas commencer à crier denouveau. Harry a changé inconfortablement dans sa chaise. ' Vous savez que j'ai dit que s’était de la chance, n'est-ce pas ? ' ' Oui, Harry, ' dit Hermione doucement, ' mais tout de même, il n'y a aucune raison quetu ne sois pas bon en Défense Contre les forces du mal. Tu etais la seule personnel'année dernière qui pouvait rejeter la Malédiction d'Imperius complètement, tu asproduit un Patronus, tu as fait toutes sortes de choses que de grands magiciens ne fontpas, disait toujours Viktor - ' Ron regarda autour de lui si rapidement qu’il eu unecrampe a son cou. En le frottant, il dit, ' Ouais ? si vicky l’a dit ! ! ' ' Ha ha, ' dit Hermione d'une voix ennuyée. ' Il a dit qu'Harry savait faire des choses que lui-même n'avait pas fait alors qu’il était endernière année à Durmstrang.

Ron regardait Hermione soupçonneusement. ' tu n’est pas en contact avec lui, n'est-cepas ? ' ' Et si j’y suis. ? ' dit Hermione fraîchement, quoique son visage soit un peu rose. ' Jepeux avoir un correspondant si je veux - ' ' Il veux pas être seulement ton correspondant, ' dit Ron d’un ton accusateur. Hermionesecoua sa tête exaspérément et, ignorant Ron, qui continuait à l'observer, dit à Harry, 'Bien, qu’en penses-tu ? vas tu nous apprendre ? ' ' Juste toi et Ron, ouais ? ' ' Bien, ' dit Hermione, regardant anxieusement. ' Bien ... maintenant, ne perd pas tonsang-froid de nouveau, Harry, s'il te plaît ... mais je pense vraiment que tu devrezapprendre a quelqu'un qui veut apprendre. Je veux dire, nous parlons de la défensenous-mêmes contre V-Voldemort. Oh, ne soie pas pathétique, Ron. Cela ne sembleraitpas raisonnable si nous n'offrons pas la chance aux autres gens. ' Harry l'a regarda pendant un instant, et dit ensuite, ' Ouais, mais je doute que quelqu'unsauf vous deux veuille apprendre avec moi. Je suis un élève, tu te souviens ?' Bien, je pense que tu pourrez être étonnés de combien de gens seraient intéressés parles cours que tu donnerez, ' dit Hermione sérieusement. 'écoute', elle se pencha vers lui - Ron, qui l'observait toujours avec un froncement desourcils sur son visage, se pencha en avant pour écouter aussi - ' tu sais le premier week-end en octobre c’est un week-end a préaulard ? nous pourions demander a quelqu'un siil est intéressé pour nous rencontrer dans le village et nous pourions discuter ? ' ' Pourquoi devons-nous le faire à l'extérieur de l'école ? ' dit Ron. ' Parce que, ' dit Hermione, retournant au diagramme du chinois et copiant, ' je ne pensepas qu'Umbridge serait très heureux si elle découvrait ce que nous faisions. '*Harry avait attendu avec impatience le voyage de weekend a preaulard, mais il y avaitune chose qui l’inquiétait. Sirius avaient maintenu un silence pierreux depuis qu’il soitapparu dans le feu au début de septembre; Harry savait qu'ils l'avaient fâché en disantqu’ils ne voulait pas qu’il vienne- mais il s'inquiétait toujours de temps en temps queSirius puisse jeter l'avertissement aux vents et apparaître de toute façon. Qu'allaient-ilsfaire si le grand chien noir venait en haut de la rue vers eux dans preaulard, peut-êtresous le nez de Draco Malfoy ? ' Bien, tu ne peux pas lui reprocher de vouloir sortir, ' dit Ron, quand Harry a discuté deses craintes avec lui et Hermione. ' Je veux dire, il c’est caché pendant plus de deux ans,et je sais que ca ne pouvait pas être drôle, mais au moins il était libre, n'est-ce pas ? Etmaintenant il est juste enfermé tout le temps avec cet elfe horrible. ' Hermione a froncéles sourcils vers Ron, mais a autrement ignoré le légère insulte sur Kreacher.L'ennui est, ' a-t-elle dit à Harry, ' jusqu'à ce que V-Voldemort - oh, pour l'amour duciel, Ron – soit encore la, Sirius est obligé de rester caché, n'est-ce pas ? Je veux dire, leMinistère stupide ne va pas se rendre compte que Sirius est innocent jusqu'a ce qu'ilsacceptent d’écouter Dumbledore. Et une fois que ces imbéciles commencent à attraper

des vrai Mangemorts, ils verront que Sirius n’en n'est pas un ... je veux dire, il n'a pas laMarque, d'une part. '' Je ne pense pas qu'il serait assez stupide pour apparaître, ' dit Ron vivifiamment. 'Dumbledore serait fou s'il lui disait de sortir et Sirius écoute Dumbledore même s'iln'aime pas ce qu'il entend. ' comme Harry continué à sembler inquiété, Hermione dit, 'Écoutes, Ron et moi nous sommes occupé des gens a qui nous avons pensés quipourrait vouloir apprendre quelques leçons de Défense Contre les forces du mal et il ya un couple qui semble intéressé. Nous leur avons dit de nous rencontrer danspréaulard. '' bien, ' dit Harry vaguement, son esprit toujours sur Sirius. ' Ne t’inquiètes pas, Harry, ' dit Hermione tranquillement. ' tu as assez de t’occuper detoi sans Sirius, en plus. ' Elle avait tout à fait raison, bien sûr, il arrivé a peine a finir sesdevoirs, quoiqu'il fasse beaucoup mieux maintenant qu'il ne passé plus chaque soirée encolle avec Umbridge. Ron était au même niveau qu'Harry avec son travail, parce quetandis que tous les deux avaient les entraînements de Quidditch deux fois par semaine,Ron avaient aussi ses devoirs de préfet. Cependant, Hermione, qui prenait plus de sujetsque n'importe lequel d'entre eux, avait non seulement fini tous ses devoirs, maisconstatait aussi que le temps a tricoté plus de vêtements d'elfe. Harry a dû admettrequ'elle s'améliorait; il était maintenant presque toujours possible de distinguer entre leschapeaux et les chaussettes.Le matin de la visite de préaulard eté brillant, mais venteux. aprés le petit déjeuner ilsont fait la queue, ou Rusard marqué les noms à la longue liste des étudiants qui avaientla permission de leurs parents ou tuteur pour visiter le village. Avec une douleur légère,Harry s'est rappelé que s'il n'avait pas Sirius, il n'irait pas du tout. Quand Harry arrivaprès de Rusard, le crackmol donna un grand reniflement comme si il essayait de détecterune bouffée de quelque chose sur Harry. Alors il donna un bref signe de tête et Harrypartie rejoindre ses amis. ' Euh – pourquoi Rusard t’as reniflé? ' demanda Ron, pendant que lui, Harry etHermione partirent vite vers les portes du hall. ' Je suppose qu'il vérifiait pour l'odeur des bombabouzes, ' dit Harry avec un petit rire.J’ai oublié de vous dire... 'Et il a raconta l'histoire quand il reçu la lettre de Sirius et Rusard explosa de colère dansdes secondes plus tard, et exigea de voir la lettre. À sa surprise légère, Hermione atrouvé cette histoire fortement intéressante. ' Il a dit qu'il a été averti que tu commandait des Bombabouzes ? Mais qui l'a averti ? ' ' Je me demande, ' dit Harry, haussant les épaules. ' Peut-être Malfoy il penserait que caserait drôle. ' Ils ont marché entre les grands piliers en pierre et ont tourné vers la routegardés dans le village, le fouet du vent-, mettait leurs cheveux dans leurs yeux. ' Malfoy ? ' a dit Hermione, avec scepticisme. ' Bien ... oui ... peut-être... ' Et elle resta entièrement dans cette pensée dans lesfaubourgs de préaulard. ' Où allons-nous, de toute façon ? ' demanda Harry. au Trois balai ? '' Oh - non, ' dit Hermione, sortant de sa rêverie, ' non, il est toujours rempli et vraimentbruyant. J'ai dit aux autres de nous rencontrer a la Tête du Porc, l’autre bar, vous savez ,

ce n'est pas sur la route principale. Je pense que c'est un peu ... vous savez... les étudiantsn'entrent pas là normalement, donc je ne pense pas que nous serons entendus. ' Ils descendirent le Magasin de farce et attrape de Zonko et wizarding après la rueprincipal, où ils n'ont pas été étonnés de voir Fred, George et Lee Jordan. ensuite ilpassèrent devant la poste, dans lequel des hiboux distribué à intervalles réguliers et ilsont remonté au sommet d’une rue transversale ou il y’avait une petite auberge. Un signeen bois battu accroché avec un crochet rouillée sur la porte, avec, dessus, une image dela tête coupée d'un sanglier, faisant couler du sang sur le tissu blanc autour de lui. Lesigne a grincé dans le vent pendant qu’ils s’approchés. Tous les trois ont hésité àl'extérieur de la porte.' Bien, allons-y, ' dit Hermione, d’un ton légèrement nerveux. Harry passa devant. Ce n'était pas du tout comme les Trois balai, dont le grand bardonné une impression de chaleur brillante et de propreté. Le bar principale du Porc étéune pièce petite, sombre et très sale qui avait une forte odeur de quelque chose quipourrait avoir été des chèvres. les fenêtres été si incrusté de crasse que très peu delumière du jour pouvait pénétrer dans la pièce, qui a été éclairée avec les moignons debougies posées sur les tables en bois brutes. Le plancher semblé à première vue êtrecomprimé dans la terre, quoique comme Harry y ait marché dessus il s'est rendu comptequ'il y avait de la pierre au-dessous de ce qui semblé être la saleté accumulée depuis dessiècles.Harry s'est rappelé qu’Hagrid lui avait dit sa première année : ' Yeh arrivent beaucoupd’gens drôles a la Tête du Porc, ', expliquant comment il avait gagné l'oeuf de dragond'un étranger encapuchonné . Au temps Harry s'était demandé pourquoi Hagrid n’avaitpas trouvé étrange que l'étranger a tenu son visage caché au cours de leur rencontre;maintenant il a vu qu’avoir son visage caché était une mode à la Tête du Porc. Il y avaitun homme au bar dont la tête entière a été enveloppée dans des bandages gris sales,quoiqu'il réussisse toujours à engloutir les verres infinis de quelque substance fumante ;deux figures enveloppées en capuchons été assises à une table près d’une des fenêtres;Harry aurait pu penser aux Detraqueurs s'ils n'avaient pas parlé forts dans des accentsYorkshire et dans un coin ombragé à côté de la cheminée été assis une sorcière avec unvoile épais, noir qui tombé jusqu’a ses orteils. Ils pouvaient juste voir le bout de son nezparce que le voile avancé légèrement. ' Je ne sais pas Hermione, Hermione,… murmura Harry, comme ils se sont croisésdans le bar. Il regardait particulièrement la sorcière lourdement voeilée. ' s’il t’es venu àl'esprit qu'Umbridge pourrait être sous cela ? ' Hermione jette un oeil d'évaluation sur lafigure(chiffre) voilée. ' Umbridge est plus petite que cette femme, ' a-t-elle dit tranquillement. ' Et de toutefaçon, même si Umbridge entre ici il n'y a rien qu’elle peut faire pour nous arrêter,Harry, parce que j'ai double - et triple-vérifié le règlement intérieur. Nous ne sommespas hors des limites; j'ai spécifiquement demandé au Professeur Flitwick si il est permisaux étudiants d'entrer dans la Tête du Porc et il a dit oui, mais il m'a conseillé fortementd'apporter nos propres verres. Et j'ai cherché tout ce que je peux penser aux groupesd'étude et des groupes de devoirs et on leur permet certainement. Je ne pense pas quec'est une bonne idée si nous nous défilons. '' Non, ' a dit Harry sèchement,

' d'autant plus que ce n'est pas exactement un groupe de devoirs que tu veux, n'est-cepas ? ' le barman se dirigea vers eux d'une salle de derrière. C’était un vieil homme d’un airgrognon avec beaucoup de longs cheveux gris et de la barbe. Il était grand et mince etsemblé vaguement familier à Harry. Que voulez vous ? grogna-il. ' Trois Bièraubeurre, s'il vous plaît, ' dit Hermione. L'homme se baissa au-dessous du comptoir et remonta trois bouteilles trèspoussiéreuses, très sales, qu'il a faites claquer sur le bar.' Six mornilles, ' a-t-il dit. ' Je paie, ' dit Harry rapidement, passant de l'argent. Les yeux du barman ont voyagé surHarry, se restant une fraction d'une seconde sur sa cicatrice. Alors il détourna sonregard et déposa l'argent d'Harry dans une antique caisse en bois jusqu'à dont le tiroirs’ouvri automatiquement pour le recevoir. Harry, Ron et Hermione ont reculé à la table la plus éloignée du bar et se sont assis,regardants autour d’eux. L'homme dans les bandages gris sales a violé le comptoir avecses articulations et a reçu une autre boisson fumante du barman. ' Vous savez quoi? ' murmura Ron, parcourant le bar des yeux avec l'enthousiasme. 'Nous pourrions commander n’importe quoi ici. Je parie que le type nous vendrait quoique ce soit. J’ai toujours voulu essayer le Firewhisky - ' ' Tu- es - un - préfet, ' gronda Hermione. ' Oh, ' a dit Ron, le sourire s'effacant de son visage. ' Ouais... '' Alors, qui vous dites supposer venir nous rencontrer ? ' demanda Harry, déchirant lesommet rouillé de sa bière au beurre. ' Juste deux ou trois personnes, ' s'est répétée Hermione, vérifiant sa montre etregardant avec inquiétude vers la porte. ' Je leur ai dit d'être ici et je suis sûr qu'ils saventtous où il est - oh, regardes, cela pourrait être eux maintenant. ' La porte du pub s'étaitouverte. Une bande épaisse de lumière du soleil poussiéreuse fendi la pièce pour uninstant et a ensuite disparu, bloquée par l'assaut entrant d'une foule des gens. Estd'abord venu Neville avec Dean et Lavande, qui été suivie de près par Parvati etPadma Patil avec (l'estomac d'Harry eu un petit pincement) Cho et une de ses petitesamies d'habitude-riant-sottement, alors (toute seule et regardant si rêveur qu’elle auraitpu marcher comme cela après un accident) Luna Lovegood; ensuite Katie Bell, AliciaSpinnet et Angelina Johnson, Colin et Dennis Creevey Ernie Macmillan, Justin Finch-Fletchley, Hannah Abbott, une fille de poufsoufle avec une longue tresse descendant surson dos et Harry ne savait pas le nom; trois garçons des Serdaigle il été assez sûr qu’ilss’appelé Anthony Goldstein, Michel Corner et Terry Boot, Ginny, suivie de près par ungrand garçon blond maigre avec un nez retourné qu'Harry reconnu vaguement commeétant un membre de l'équipe de Quidditch de Poufsouffle et, fermant la marche, Fred etGeorge Weasley avec leur ami Lee Jordan, tout les trois portait des grands sacs de papierfourrés avec les marchandises de Zonko.' Deux ou trois personnes ? ' dit Harry d'une voix rauque à Hermione. ' Deux ou troispersonnes ? ' ' Oui, eh bien, l'idée semblait tout à fait populaire, ' dit Hermione heureuse.

' Ron, peux-tu amener un peu plus de chaises ? ' Le barman s'était arrêter d’essuyer unverre avec un chiffon si sale qu’il semblé qu'il n'avait jamais été lavé. Probablement, iln'avait jamais vu son pub si plein. ' Hé, ' a dit Fred, atteignant le bar d'abord et comptant ses compagnons rapidement, 'pourrions-nous avoir ... vingt-cinq Bieraubeurre, s'il vous plaît ? ' Le barman l'a regardéfixement un instant, alors, jetant en bas son chiffon avec mauvaise humeur comme s'ilavait été interrompu dans quelque chose de très important, il pris les Bieraubeurresdans le bar poussiéreux. ' a votre santé, 'dit Fred, les remettant a chacun. ' par contre, je n'ai pas assez d'or pourtous le monde... 'Harry observa avec un air hébété comme le grand groupe a pris leurs bières de Fred etfouilla dans leurs robes pour trouver des pièces de monnaie. Il ne pouvait pas imaginerpour quoi tous ces gens été apparu jusqu'a ce que la pensée horrible lui soit arrivée qu'ilspourraient s'attendre à la même sorte de discours, auquel il arrondi sur Hermione. ' Qu'as-tu dit aux gens ? ' a-t-il dit d'une voix basse. ' À quoi s'attendent-ils ? ' ' Je t’ai dit, ils veulent juste entendre ce que tu dois dire, ' dit Hermione d'une manièreapaisante; mais Harry continua à la regarder si furieusement qu'elle ajouta rapidement, ' tu ne dois rien faire encore, je leur parlerai d'abord. ' ' Hé, Harry ' dit Neville, rayonnant et prenant une place en face de lui.Harry essaya de sourire e, mais ne parla pas; sa bouche était exceptionnellement sèche.Cho venaient de lui sourire et s'étaient assis a la droite de Ron. Son amie, qui avait descheveux blond rougeâtre bouclés, n'a pas souri, mais a donné à Harry un regard de defi.Par deux et trois les nouvelles arrivées installées autour d'Harry, Ron et Hermione,quelque regard plutôt excité, d'autres curieux, Luna Lovegood regardant rêveusementdans la pièce. Quand chacun avait remonté une chaise, le bavardage s'est éteint. Chaqueoeil était sur Harry. 'Euh', dit Hermione, sa voix légèrement plus haut que d'habitude.' Bien - euh - hé. ' Legroupe concentra son attention sur elle au lieu de cela, quoique les yeux aient continuéà se précipiter en arrière régulièrement vers Harry.' Bien ... erm ... bien, vous savez pourquoi vous êtes ici. Erm ... bien, Harry avait icil'idée - je veux dire ' (Harry lui avait jetée un regard pointu) ' j'avais l'idée - qu'il pourraitêtre bon si des gens qui aurait voulu étudier la Défense Contre les forces du mal - et jeveux dire, l'étudient vraiment, vous savez, pas les ordures qu'Umbridge fait avec nous - '(la voix d'Hermione est devenue soudainement beaucoup plus forte et plus confiante) ' -parce que personne ne pourrait appeler cela de la Défense Contre les forces du mal - ' ('écoutez, écoutez, ' a dit Anthony Goldstein et Hermione semblé encouragée) ' - Bien,j'ai pensé qu'il serait bon si nous, eh bien, apprenons avec nos propres moyens. ' Elle fitune pause, regarda obliquement Harry et continua, ' Et par cela j'ai l'intention d'apprendre comment nous défendre correctement, pas justedans la théorie mais faire les sorts réels - ' ' Vous voulez passer votre HIBOU de Défense Contre les forces du mal aussi,cependant je parie ? ' dit Michel Corner, qui l'observait étroitement.' Bien sûr je le veux, ' dit Hermione immédiatement. ' Mais plus que n’importe qui, jeveux être correctement formé dans la défense parce que ... parce que ... ' elle a pris ungrand souffle et fini, ' parce que le Lord Voldemort est revenu. ' La réaction était

immédiate et prévisible. L'ami de Cho a crié et a renversé sa biereaubeurre sur elle-même; Terry Boot a donné une sorte d'involontaire coup de point; Padma Patil afrissonné et Neville donna un glapissement étrange qu'il réussi à transformer dans unetoux. Tous, cependant, ont regardé fixement, même avec impatience, Harry.Bien ... c'est le plan, de toute façon, ' dit Hermione. ' Si vous voulez nous rejoindre,nous devons nous décider comment nous allons faire – ' comment avez vous la preuve que "vous savez qui est revenu" ? ' dit le joueur blondde Poufsouffle d'une voix plutôt agressive. ' Bien, Dumbledore le croit - ' Hermione commenca. ' tu veux dire, Dumbledore le croit, ' dit le garçon blond, inclinant la tête vers Harry. ' Qui est tu? ' dit Ron, plutôt grossièrement. ' Zacharias le Forgeron, ' dit le garçon, ' et je pense que nous avons le droit de savoirexactement ce qui le fait dire que vous-savez-qui est revenu ". ' bien, ' a dit Hermione, intervenant vite, ' ce n'est pas vraiment ce que l'on supposé quecette réunion soit - '' C'est bon, Hermione, ' dit Harry. Il venait de comprendre pourquoi il y avait tant depersonnes . Il pensait qu’Hermione avait dû savoir ce qui se passerait. Certains de cesgens - peut-être même la plupart d'entre eux - avaient apparu dans l’espoirs d'entendrel'histoire d'Harry de vive voix. ' Ce qui me fait dire que"vous savez(connaissez) qui est revenu" ? ' répéta-t-il, regardantZacharias directement.' Je l'ai vu. Mais Dumbledore a dit à l'école entière ce qui estarrivé l'année dernière et si vous ne l'avez pas cru, vous ne me croirez pas et je negaspillerait pas l'après-midi a essayer de convaincre quelqu'un. ' Le groupe entier sembla avoir retenu son souffle tandis qu'Harry parlé. Harry avaitl'impression que même le barman écoutait. Il essuyait le même verre avec le chiffon sale,le faisant encore plus sale.Zacharias dit dédaigneusement, ' Tout le Dumbledore nous a dit que l'année dernièreCedric Diggory a été tué par "vous savez qui" et que tu as rapporté le corps de Diggoryà Poudlard. Il ne nous a pas donné de détails, il ne nous a pas dit exactement commentDiggory a été assassiné, je pense que nous avons tous le droit de savoir - ' ' si vous êtes venus pour entendre exactement à quoi ressemble Voldemort quand ilassassine quelqu'un je ne peux pas vous aider, ' dit Harry. Son caractère montait denouveau. Il n'a pas fait attention aux yeux agressif du Forgeron Zacharias et fut décidéde ne pas regarder Cho. ' Je ne veux pas parler de Cedric Diggory, ça va ? Ainsi si c'est ce que vous faites icipuisque vous pourriez tout aussi bien nettoyer. ' Il jeta un regard fâché dans la directiond'Hermione. elle senti que tout été de sa faute; bien sûr ils s'étaient tous tournés jusqu'àpour la voir. Mais aucun d'eux n'avait quitté leurs places, même pas Zacharias leForgeron, quoiqu'il ait continué à regarder attentivement Harry.' Ainsi, ' dit Hermione, sa voix de nouveau très aiguë. ' Ainsi ... comme je disais ... sivous voulez apprendre quelque défense, alors nous devons mettre au point commentnous allons le faire, comment nous allons nous rencontrer et où - '

' est-ce que c'est vrai, ' a interrompu la fille avec la longue tresse en bas son dos,regardant Harry, que tu peux faire un Patronus ? ' Il y eu un murmure d'intérêt autourdu groupe. ' Ouais, ' dit légèrement Harry. ' Patronus corporel ? ' L'expression remua quelque chose dans la mémoire d'Harry. ' Euh - tu ne connais pas de Madame Bones, n'est-ce pas ? ' demanda-t-elle. La fillesouri. ' c’est ma tantine, ' a-t-elle dit. ' Je suis Susan Bones. Elle m'a parlé de tonaudition. Ainsi - est-ce que c'est vraiment vrai ? tu fais un mâle Patronus ? ' ' Oui, ' a dit Harry.' mince alors! ' dit Lee, regardant profondément impressionné. ' Je ne le savais pas! ' ' maman a dit à Ron de ne pas s’étendre sur cela, ' dit Fred, souriant à Harry. ' Elle a dit que tu attire assez l’attention comme ca. ' ' Elle a pas tort, ' marmonna Harry et deux ou trois personnes ont ri. La sorcière voeiléeétant assise seul changé très légèrement de place. ' Et tu as tué un Basilic avec cette épée dans le bureau de Dumbledore ? ' a exigé TerryBoot. C'est ce qu'un des portraits sur le mur m'a dit l'année dernière ... ' ' Euh - ouais, j’lais fais, ouais, ' dit Harry. Justin Finch-Fletchley a sifflé; les frères Creevey ont échangé des regards frappés deterreur et Lavande Brown a dit Doucement ' WOW! '. Harry sentait que ca chauffait autour de son cou ; il regardait n'importe où, sauf Cho. ' Et en notre première année, ' dit Neville au groupe en général, ' il a sauvé cette PierrePhilosophale - de vous savez qui", ' fini Neville. Les yeux d'Hannah Abbotts étaient comme comme des Galions. ' Et cela n’est pas tout, ' a dit Cho (les yeux d'Harry essayés de mordre à travers; elle leregardait, souriant; son estomac a fait un autre culbute) ' toutes les tâches il a dû passerle Tournoi l'année dernière - l'obtention des œufs de dragons et des choses... ' Il y avaitun murmure impressionné autour de la table. l’estomac d'Harry se tordait. Il essayaitd'arranger son visage pour qu'il n'ait pas semblé trop heureux de lui. Le fait que Chovenait de le louer l'a fait beaucoup, beaucoup plus dur pour lui de dire la chose qu’ilc’était juré de leur dire. ' mais…, ' a-t-il dit et chacun s'est apaisé immédiatement, ' je ... je ne veux pas qu’on meprenne pour quoi que ce soit mais j’essaye d'être modeste, mais ... j'avais beaucoupd'aide... ' ' Pas avec le dragon, ' a dit Michel Corner immédiatement. ' C'était un vol incroyable... '' Ouais, bien - ' dit Harry, sentant que se serait grossier pour de dire le contraire. ' Et personne ne t’as aidés à te débarrasser de ce Détraqueur cet été, ' dit Susan Bones. "Non", a dit Harry, ' OK, je sais que j'en ai fait sans aide, sauf les choses que j'essaye defaire - ' ' essayes-tu de faire exploser sournoisement n'importe quelle chose? ' dit ZachariasSmith. ' en voici une idée, ' dit Ron fort, avant qu'Harry ne puisse parler, ' pourquoi vous neferme-tu pas ta bouche ? ' le mot sournoisement' avait affecté Ron. En tout cas, ilregardait maintenant Zacharias comme s'il ne voudrait rien mieux que le battre t.Zacharias rougi.

' Bien, nous nous sommes tous tournés jusqu'à présent à ce qu’on apprennent de lui etmaintenant il nous dit qu'il ne peut vraiment rien faire, ' a-t-il dit. Ce n'est pas ce qu'il a dit, ' gronda Fred. ' Voudrez-tu qu’on te nettoie les oreilles ? 'demanda Greorge, tirant un instrument long de métal de l'intérieur d'un des sacs deZonko.' Ou n'importe quelle partie de ton corps, vraiment, ca nous est egal, ' dit Fred. ' Oui, eh bien, dit Hermione avec hâte, se déplaçant ... la question est, sommes-nousconsentant à prendre des leçons avec Harry ? ' Il y eu un murmure d'accord général. Zacharias a plié ses bras et n'a dit rien, quoiquepeut-être ce soit parce qu'il était trop occupé a surveiller l'instrument dans la main deFred. 'Bon',dit Hermione, regardant soulagé que quelque chose avait enfin été décidé. ' Bien,alors, la question suivante est comment nous allons le faire . Je ne pense pas vraimentqu'il y ai moins d’une réunion par semaine - '' attendez, ' dit Angelina, ' nous devons nous assurer que cela ne se heurte pas avecnotre entrainement de Quidditch. ' ' Non, ' dit Cho, ', ni avec le nôtre. ' ' Ni le nôtre, ' rajouta Zacharias Smith. ' Je suis sûr que nous pouvons trouver une soirée qui convient à chacun, ' ditHermione, légèrement et impatiemment, ' mais vous savez, c'est plutôt important, nousparlons de l'étude pour nous défendre contre des mangemorts et V-Voldemort's - ' ' Bien dit! ' aboya Ernie Macmillan. ' Personnellement, je pense que c'est vraimentimportant, probablement plus important qu'autre chose que nous ferons cette année,même avec nos HIBOUX arrivant!Il regarda autour de lui de façon impressionnante, comme si il attendait que les genspleureraient ' Sûrement non! ' comme personne ne parlait, il continua, ' moi, personnellement, je suisembarrassé de voir pourquoi le Ministère a imposé un enseignant si inutile sur nous àcette période critique. Évidemment, ils sont dans le démenti du retour "de vous savezqui", mais nous donner un enseignant qui essayent activement de nous empêcherd'employer des charmes défensifs - ' ' Nous pensons qu’Umbridge ne veut pas nous former dans la Défense Contre lesforces du mal, ' dit Hermione, ' est quelle ... quelle idée folle qu’ils pensent queDumbledore pourrait employer les étudiants de l'école comme une sorte d'armée privée.Elle pense qu'il nous mobiliserait contre le Ministère 'Presque tout le monde sembla abasourdi par ces nouvelles; tous sauf Luna Lovegood,siffla, ' Bien, que signifie cela. Après tout, Cornelius Fudge a sa propre armée privée ' ' quoi ? ' dit Harry, complètement abasourdi par ce renseignement inattendu. ' Oui, il a une armée de Heliopaths, ' dit Luna solennellement. ' Non, il n'en a pas, ' essaya Hermione . ' si, il a, ' a dit Luna. ' Qu’est-ce que = Heliopaths ? ' demanda Neville,. Ce sont de l'alcool de feu, ' dit Luna, élargissant ses yeux protubérant qu'elle sembléplus folle que jamais, ' des grandes grandes créatures flambantes. – ' Ils n'existent pas, Neville, ' dit Hermione aigrement.

' Oh, si, ils existent! ' dit Luna en colère.' Je suis désolé, mais où est la preuve de cela ? ' essaya de se défendre Hermione. Il y a énormément de témoin. Juste parce que tu es si bornés tu dois voir tout sous tonnez avant de croire – '' hem ,hem, ' dit Ginny, dans une si bonne imitation de Professeur Umbridge queplusieurs personnes ont regardé autour d’eux l'alarmé et riant ensuite. ' Nous n'essayions pas de nous décider comment nous allons nous réunir et avoir desleçons de défense ? '' Oui, ' a dit Hermione immédiatement, ' oui, nous étions, tu as raison, Ginny. ' Bien, sa semble bien une fois par semaine , ' a dit Lee Jordan. ' Tant que ca - ' commença Angelina. ' Oui, oui, nous savons, le Quidditch, ' dit Hermione d'une voix tendue. ' Bien, l'autrechose à se décider est où nous allons nous rencontrer...C'était plutôt plus difficile; le groupe entier a réfléchi. ' la Bibliothèque ? ' suggéra Katie Bell après un moments. ' Je ne peux pas voir la Madame Pince étant des porte-poisses dans la bibliothèque, ' ditHarry. ' Peut-être une salle de classe inutilisée ? ' dit le Dean. 'Ouais', dit Ron, ' McGonagall pourrait nous laisser avoir la sienne, elle l’a fait pourHarry parfois. 'Mais Harry était presque certain que McGonagall ne le voudrais pas cette fois. 'eh bien, nous essayerons de trouver quelque part, ' dit Hermione. ' Nous feronscirculer un message à chacun quand nous aurons le temps et une place pour la premièreréunion. ' Elle fouilla dans son sac et pris un parchemin et une plume, hésita ensuite adire quelque chose. ' Je - je pense que chacun doit noter son nom, juste pour savoir qui est ici . Mais jepense aussi, ' elle respira à fond, ' que tous doivent consentir à ne pas dire se que nousfaisons. Ainsi si vous signez, vous consentez à ne pas dire Umbridge ou a quelqu’und’autre ce que nous allons faire. 'Fred a pris le parchemin et a gaiement écrit sa signature, mais Harry remarquaimmédiatement que plusieurs personnes ont regardé moins heureux la perspective demettre leurs noms dans la liste. ' Euh ... ' dit Zacharias lentement, ne prenant pas le parchemin que George essayait delui passer, ' bien... Je suis sûr qu'Ernie me dira quand la réunion sera. ' Mais Ernieregardait hésitant les signatures. Hermione leva ses sourcils. ' Je - bien, nous sommes des préfets, ' éclate Ernie. ' Et si cette liste est trouvée ... bien,j'ai l'intention de dire ... vous avez dit vous-même, si Umbridge découvre - ' ' tu as dit que ce groupe était la chose la plus importante que vous feriez cette année, 'lui rappela Harry. ' Je - oui, ' dit Ernie, ' oui, je crois que, c’est vrai - ' ' Ernie, penses-tu vraiment que je laisserais traîner cette liste ? ' dit Hermione avechumeur.' Non. Non, bien sûr que non, ' dit Ernie, le regard légèrement moins inquiet. ' Je - oui,bien sûr je signerai. ' Personne n'a fait des objections après Ernie, quoiqu'Harry ait vul'ami de Cho lui donner un regard plutôt lourd de reproches avant de mettre son propre

nom. Quand la dernière personne - Zacharias - avait signé, Hermione pris le parcheminet le glissa soigneusement dans son sac. Il y avait un sentiment étrange dans le groupemaintenant. C’était comme s'ils venaient de signer un contrat. ' Bien, nous devons y aller, ' dit Fred vivement, en se levant. ' George, Lee et moi avonsles articles d'une nature sensible acheter, nous vous verrons tout plus tard. ' par deux outrois, le reste du groupe partirent, aussi.Cho l'attrapa son sac avant de partir, ses long cheveux sombres se balançant en avantpour cacher son visage. on ami l'a conduite a la porte, Cho regarda derrière elle et fitsigne de la main à Harry. ' Bien, je pense que tout est allé bien, ' dit Hermione heureusement, comme elle, Harryet Ron partirent de la Tête du Porc dans la lumière du soleil brillante quelquesmoments plus tard. Harry et Ron saisissaient leurs bouteilles de Bierreaubeurre. ' le type, Zacharias , est une verrue, ' dit Ron, qui lançait des regards noirs au Forgeron. ' Je ne l'aime pas beaucoup, non plus, ' admis Hermione, ' mais il m'a entendu parlant àErnie et Hannah à la table de Poufsouffle et il semblait vraiment intéressé , qu’est ceque je pouvait dire ? Mais il y’a des personnes très bien - je veux dire, Michel Corner etses amis ne seraient pas venus s'il n'était pas sorti avec Ginny - ' Ron, qui drainé le peude gouttes de sa bouteille de Bierreaubeurre failli s’étouffer' Il est quoi ? ' crépita Ron, outragé, ses oreilles ressemblant maintenant aux frisettes deboeuf cru. ' Elle sort avec - ma soeur - Michel Corner ? ' ' Bien, c'est pourquoi lui et ses amis sont venus, je pense - bien, ils sont évidemmentintéressés par l'étude de la défense, mais si Ginny n'avait pas dit à Michel ce qui sepassait - ' ' Quand l'a fait - quand a fait elle - ? '' Ils se sont rencontrés à la Yule ball et se sont réunis à la fin d'année dernière, ' ditHermione posément. Ils s'étaient arrêté dans une Grand-rue et elle fit une pause à l'extérieur du Magasin deplume, où il y avait une belle exposition de plume de faisan dans la fenêtre. ' Hmm ... je pourrais prendre une nouvelle plume. ' Elle est entrée dans le magasin.Harry et Ron l'ont suivie. ' Lequel était Michel Corner ? ' exigea Ron furieusement. Le sombre, ' dit Hermione. ' Je ne l'ai pas aimé, ' dit Ron immédiatement. ' La grande surprise, ' dit Hermione dans son souffle. ' Mais, dit Ron, après qu’Hermione ai regardé le long d'une rangée de plume dans despots de cuivre, ' j'ai pensé que Ginny aimé Harry! 'Hermione l'a regardé plutôt compatissante et secoua sa tête. ' Ginny eu l'habitude des'imaginer Harry, mais elle a perdu espoir en lui il y a des mois. Pas qu'elle ne t’aimespas, bien sûr, ' a-t-elle ajouté avec bonté à Harry tandis qu'elle examiné une longueplume noire et d'or. Harry, dont la tête était toujours pleine de l’image de séparation deCho, n'a pas trouvé ce sujet aussi intéressant que Ron, qui tremblait d’indignation. ' c'est pourquoi elle me parle maintenant ? ' demanda-t-il a Hermione. ' Elle n'a jamaiseu l'habitude de parler devant moi. ' ' Exactement, ' dit Hermione. ' Oui, je pense que je prendrai celle-ci... '

Elle monta a la caisse et a remis quinze mornilles et deux noises, avec Ron respiranttoujours fortement.' Ron, ' a-t-elle dit sévèrement en se retournant et marchant en arrière, ' c'est exactementpourquoi Ginny ne t’as pas dit qu'elle voit Michel, elle savait que tu le prendrait mal.N’en fait pas toute une histoire, pour l'amour du ciel. ' 'quoi ? Qui en fait toute une histoire ? Je ne vais à la harpe sur de rien... ' continua Rondans son souffle fort. Hermione regarda Harry et a ensuite dit dans une nuance, tandisque Ron murmurait toujours des imprécations de Michel Corner, ' Et a parlait a Michel... car elle t’as vu observer Cho. ' ' Quoi ? ' a dit Harry rapidement.C’était comme si l'eau bouillante montait rapidement à l'intérieur de lui et une sensationbrûlante qui sur son visage qui devait se voir 'oui', dit Hermione , souriant légèrement, ' elle ne pouvait pas s'empêcher de teregarder, n'est-ce pas ? ' Harry n'avait jamais autant apprécié le village de Pré au lard.

CHAPITRE 17 Décret d’éducation n/24Harry se sentit plus heureux durant le reste du week-end qu’il ne l’a été pendanttout l’année. Ron et lui passèrent une grande partie de leur dimanche à rattraper encoreune fois leur retard dans leurs devoirs. Ceci peut difficilement être considéré comme unprogramme réjouissant, mais, comme le soleil d’automne persistait dans un dernier éclat,au lieu de rester voûtés sur les tables de la salle commune, ils choisirent d’emmener leurtravail dehors et de s’allonger paresseusement à l’ombre d’un grand hêtre au bord du lac.Hermione, qui bien sûr était au point sur ses devoirs, amena beaucoup de laine dehorsavec elle et jeta un sort sur ses aiguilles à tricoter afin qu’elles s’élèvent au-dessus d’elle,brillant et cliquetant, pour produire plus de chapeaux et d’écharpes.Savoir qu’ils étaient en train de faire quelque chose pour résister à Umbridge et auMinistère, et que lui, Harry, était un point stratégique de la rébellion, donnait à celui-ciun sentiment d’immense satisfaction. Il n’arrêtait pas de revivre par la pensée larencontre de Samedi: toutes ces personnes, venues pour qu’il leur apprenne la Défensecontre les forces du mal... et l’expression de leurs visages quand ils écoutaient toutes leschoses qu’il avait faites.... et Cho qui faisait l’éloge de sa performance dans le Tournoides Trois sorciers - savoir que toutes ces personnes ne le considéraient pas comme unmenteur farfelu, mais comme quelqu’un qui mérite d’être admiré, lui réchauffa tellementle coeur qu’il était encore joyenux lundi matin, malgré l’imminence des cours qu’il aimaitle moins.Ron et lui descendirent les escaliers qui mènent au dortoir, en discutant de l’idéed’Angélina: ils doivent travailler une nouvelle tactique appelée Sloth Grip Roll(sloth=paresse, grip=prise, roll=rouleau) durant l’entraînement de Quidditch de ce soir.C’est seulement quand ils arrivèrent au milieu de la salle commune sous les premiersrayons du soleil, qu’ils s’aperçurent qu’il y avait quelque chose en plus dans la salle quiavait déjà attiré l’attention d’un petit groupe de personnes.Une grande affiche avait été fixée sur le panneau des Gryffondor, si grande qu’ellerecouvrait tout ce qui était déjà affiché: les listes de livres d’occasions à vendre, lesrappels réguliers des règles de l’école d’Argus Rusard, l’emploi du temps desentraînements de Quidditch, les offres d’échanges de cartes des Chocogrenouilles, ladernière publicité des Weasley pour engager des testeurs, les dates des week-ends à Pré-au-Lard et les objets trouvés ou perdus. La nouvelle affiche était imprimée en groscaractères noirs et il y avait un cachet qui avait l’air très officiel au bas de l’affiche, à côtéd’une signature bouclée et nette.Par ordre du Grand Inquisiteur de PoudlardToutes les organisations, communautés, équipes, groupes ou clubs d’élèves sont dorénavant suspendus.Une organisation, communauté, équipe, groupe ou club est défini, par la présente déclaration, commeune rencontre régulière de trois élèves ou plus.Une permission pour se rencontrer peut être demandée au Grand Inquisiteur (Professeur Umbridge).Aucune organisation, communauté, équipe, groupe ou club d’élèves ne peut exister sans l’approbation duGrand Inquisiteur.Tout élève qui sera pris en train de former ou d’appartenir à une organisation, communauté, équipe,groupe ou club qui n’a pas été approuvé par le Grand Inquisiteur, sera renvoyé.

Ce qui est précité est en conformité avec le Décret Educatif numéro vingt-quatre.Signé: Dolores Jane Umbridge, Grand Inquisiteur.Harry et Ron lurent l’affiche par-dessus les têtes d’élèves de deuxième année quiavaient l’air angoissés.« Est-ce que ça veut dire qu’ils vont devoir fermer le Club Gobstones (gob=crachat,stones=pierres) ? » demanda l’un d’entre eux à son ami.« Je pense que ça ira pour le Club Gobstones », dit sombrement Ron en faisantsursauter le deuxième année. « Je ne crois pas que nous aurons autant de chance, en fait,hein ? » demanda-t-il à Harry quand les deuxième année s’étaient enfuis.Harry était en train de relire le décret. La joie qui l’avait envahi depuis samedi étaitpartie. Son pouls battait avec rage dans son corps.« Ce n’est pas une coïncidence » dit-il, en serrant les poings. « Elle est au courant. »« Elle ne peut pas être au courant, » dit Ron immédiatement.« Il y avait des gens qui étaient dans le pub. Et sois réaliste, on ne sait pas qui, dans lespersonnes qui sont venues, est vraiment digne de confiance, l’une d’entre elle a pu partiren courant et tout raconter à Umbridge... »Et lui qui avait pensé qu’ils l’avaient cru, que même ils l’avaient admiré...« Zacharias Smith » dit Ron tout de suite, tapant un doigt dans sa main, « Ou bien..., jepense que ce Michael Corner avait un regard louche aussi - »« Je me demande si Hermione l’a déjà vu ? » dit Harry en se retournant vers la porte quimène au dortoir des filles.« Allons lui dire » dit Ron. Il avança d’un bond, ouvrit la porte et s’engouffra dansl’escalier en colimaçon. Il était sur la sixième marche quand il entendit un fortgrincement qui ressemblait à un bruit de klaxon: les marches s’assemblèrent pourformer une longue pente en pierre lisse comme un toboggan.Il y eut un bref moment pendant lequel Ron essaya de continuer à courir et tombaquand l’escalier créa une nouvelle partie lisse, gisant sur le dos aux pieds de Harry.« Euh - j’ pense pas qu’on ait le droit d’aller dans le dortoir des filles, » dit Harry enremettant Ron sur pieds tout en essayant de ne pas rire.Deux filles de quatrième année vinrent piallier joyeusement en bas de la pente en pierre.« Ooooh, qui a essayé de monter ? » gloussèrent-elles gaiement en se relevant et enlorgnant Harry et Ron.« Moi », dit Ron, qui était encore tout ébouriffé.« Je n’aurais jamais cru que ça arriverait. C’est pas juste », ajouta-t-il à Harry, quand lesfilles sortirent par la porte au portrait, toujours en gloussant comme des folles.« Hermione a le droit de venir dans notre dortoir, comment ça se fait que nous on n’apas le droit ? »« Eh bien, c’est une vieille règle dépassée», dit Hermione, qui venait juste de glisserhabilement sur le tapis devant eux et était en train de se relever, « mais c’est écrit dansL’Histoire de Poudlard que les fondateurs estimaient que les garçons étaient moins dignesde confiance que les filles. En tout cas, pourquoi avez-vous essayé de monter là-haut ? »« Pour te voir ! Regarde ça ! » dit Ron en la traînant vers le panneau.Les yeux d’Hermione glissèrent rapidement de haut en bas du panneau. Son regarddevint dur.

« Quelqu’un a dû tout lui raconter ! » dit Ron avec colère.« Ils ne peuvent pas avoir fait ça » dit Hermione à voix basse.« Tu es trop naïve » dit Ron. « Tu penses que parce que tu es une personne honorable eten qui on peut avoir confiance... »« Non, ils ne peuvent pas avoir fait ça parce que j’ai jeté un sort sur le morceau deparchemin que nous avons tous signé », dit Hermione avec acharnement. « Crois-moi,s’il y en a qui ont couru tout raconter à Umbridge, on saura exactement qui c’est et ilsvont vraiment le regretter. »« Qu’est-ce qui va leur arriver ? » dit Ron avidement.« Eh bien, en deux mots, à côté d’eux, les boutons d’acné d’Eloïse Midgeon auront l’aird’adorables tâches de rousseur. Bon, allons-y, descendons prendre notre petit déjeuneret nous verrons ce que les autres en pense... je me demande si ça a été affiché danstoutes les maisons ? »C’était tout de suite évident en entrant dans la Grande Salle que l’affiched’Umbridge n’avait pas été placardée que dans la tour des Gryffondor.Il y avait une intensité étrange dans les conversations et beaucoup d’agitation dans lasalle au fur et à mesure que les gens se levaient et s’asseyaient à table en s’entretenant surce qu’ils avaient lu. Harry, Ron et Hermione avaient à peine rejoint leurs sièges queNeville, Dean, Fred, George et Ginny arrivèrent sur eux.« Vous avez vu ? »« Vous croyez qu’elle est au courant ? »« Qu’est-ce qu’on va faire ? »Tous regardaient Harry. Il regarda autour de lui pour être sûr qu’aucun professeurn’était près d’eux.« On continue malgré tout bien sûr », dit-il calmement.« Je savais que tu dirais ça », dit George d’un air réjoui et en donnant une tape sur le brasde Harry.« Les préfets aussi ? » demanda Fred en regardant d’un air narquois Ron et Hermione.« Bien sûr » répondit Hermione froidement.« Voilà Ernie et Hannah Abbott », dit Ron en regardant au-dessus de son épaule. « Etles types de Serdaigle et Smith....et aucun n’a l’air boutonneux. »Hermione eut l’air alarmée.« On se fiche des boutons, ces idiots ne peuvent pas venir par ici maintenant, ça aural’air trop louche - asseyez-vous ! » murmura-t-elle à Ernie et Hannah en leur faisant desgestes avec frénésie pour qu’ils rejoignent la table des Poufsouffle.« Plus tard. On - parlera - plus - tard ! »« Je vais le dire à Mickael », dit Ginny avec impatience, qui se balançait aussi sur sonbanc. « Quel imbécile, vraiment... »Elle se précipita vers la table des Serdaigle; Harry la regarda partir. Cho était assise pasloin, elle parlait à cette amie aux cheveux frisés qu’elle avait amené avec elle au pubHog’s Head (jeu de mots: hogshead=barrique, hog’s head=tête de cochon). Est-ce quel’avertissement d’Umbridge pourrait l’effrayer et l’empêcher de venir à nouveau auxrencontres ?Les répercussions de l’affiche n’étaient pas encore calmées quand ils quittèrent laGrande Salle pour le cours d’Histoire de la Magie.

« Harry! Ron! »C’était Angélina qui courait vers eux en ayant l’air complètement désespérée.« C’est OK », dit Harry calmement quand elle fut assez près pour l’entendre. « Oncontinue toujours à - »« Vous vous rendez compte qu’elle inclut aussi le Quidditch dans tout ça ? » dit Angélinaen parlant en même temps que lui. «On doit lui demander la permission pour reformerl’équipe de Griffondor! »« Quoi? » dit Harry.« Hors de question » , dit Ron, consterné.« Vous avez lu le panneau, elle mentionne aussi les équipes. Donc écoute Harry... je te ledis pour la dernière fois.... s’il te plaît, s’il te plaît, ne te mets pas encore en colère avecUmbridge ou elle ne nous laissera plus jouer du tout! »« D’accord, d’accord », dit Harry alors qu’Angélina semblait être au bord des larmes.« Ne t’inquiète pas, je vais me contrôler... »« Je parie que Umbridge sera au cours d’Histoire de la Magie », dit Ron d’un air mécontentalors qu’ils se mirent en route pour le cours de Binns. « Elle ne l’a pas encore inspecté....j’te parie n’importe quoi qu’elle sera là... »Mais il avait tort; le seul professeur présent quand ils entrèrent fut le professeur Binns,qui flottait de quelques centimètres au-dessus de sa chaise comme d’habitude, et qui sepréparait à continuer son discours monotone sur les guerres des géants. Harry ne fitmême aucune effort pour suivre ce qu’il disait aujourd’hui; il griffonnait négligemmentsur son parchemin en ignorant les coups d’oeil fréquents et les coups de couded’Hermione, quand un coup particulièrement douloureux dans les côtes lui fit relever latête avec colère.« Quoi? »Elle pointa un doigt vers la fenêtre. Harry regarda. Hedwige était perchée sur le rebordétroit de la fenêtre et le regardait à travers la mince vitre, une lettre attachée à la patte.Harry ne comprenait pas; ils venaient juste de prendre leur petit déjeuner, pourquoidiable ne lui avait-elle pas donnée la lettre à ce moment-là, comme d’habitude?Beaucoup d’élèves pointaient du doigt Hedwige et se parlait entre eux à présent.« Oh, j’ai toujours adoré cette chouette, elle est tellement belle», Harry entendit Lavandesoupirer à Parvati..Harry jeta un oeil au Professeur Binns qui continuait à lire ses notes, ne se rendantabsolument pas compte que l’attention de la classe était encore moins que d’habitudefixée sur lui, et glissa silencieusement de sa chaise, s’accroupit et remonta la rangéejusqu’à la fenêtre, attrapa la poignée et l’ouvrit très lentement.Il avait espéré qu’Hedwige lui aurait tendu la patte afin qu’il puisse détacher la lettre etqu’elle se serait ensuite envolée vers la volière, mais dès que la fenêtre fut suffisammentouverte, elle s’engouffra à l’intérieur avec un hululement plaintif. Harry ferma la fenêtreavec un regard anxieux vers le professeur Binns, s’accroupit à nouveau, puis se dépêchade rejoindre son siège, Hedwige sur son épaule. Une fois assis, il posa Hedwige sur sesgenoux et se mit à détacher la lettre de sa patte.C’est seulement à ce moment-là qu’il s’aperçut que les plumes d’Hedwige étaientétrangement ébouriffées; certaines étaient pliées dans le mauvais sens, et l’une de sesailes formait un angle bizarre.

« Elle est blessée! » murmura Harry en se cachant derrière elle. Hermione et Ron sepenchèrent plus près; Hermione laissa même tomber sa plume. « Regardez, il y aquelque chose de bizarre avec son aile! »Hedwige tremblait, quand Harry voulut toucher son aile, elle fit un petit bond, gonfla lesplumes et le regarda avec reproche.« Professeur Binns », dit Harry à voix haute, et tout le monde dans la classe se retournavers lui, « je ne me sens pas bien ».Le Professeur Binns leva les yeux de ses notes, d’un air surpris, comme s’il ne s’attendaitpas à voir en face de lui une classe pleine de monde.« Vous ne vous sentez pas bien ? » répéta-t-il d’une voix brumeuse.« Pas bien du tout même », dit Harry fermement, se mettant sur ses pieds avec Hedwigecachée dans son dos. « Je pense qu’il vaut mieux que je me rende à l’infirmerie ».« Oui », dit le Professeur Binns, vraiment très mal à l’aise. « Oui...oui..., àl’infirmerie...bien... allez-y donc alors, mon garçon. »Une fois à l’extérieur de la salle, Harry remit Hedwige sur son épaule et courut dans lecouloir, ne s’arrêtant pour réfléchir que quand il fut hors de la vue de la porte de Binns.La première pensée qui lui vint concernant une personne capable de soigner Hedwigefut Hagrid, bien sûr, mais étant donné qu’il n’avait aucune idée de l’endroit où il pouvaitse trouver, la seule solution restante était de trouver le Professeur Gobe-Planche etespérer qu’elle voudra bien l’aider.Il regarda à travers la fenêtre vers le sol couvert et brumeux. Il n’y avait aucun signed’elle aux alentours de la cabine de Hagrid.; si elle n’était pas en train de donner uncours, elle était certainement dans la salle des professeurs. Il dévala les escaliers avecHedwige qui hululait faiblement à chaque oscillation de son épaule.Deux gargouilles de pierre entouraient la porte de la salle des professeurs. Dès queHarry s’approcha, l’une d’entre elles dit d’une voix rauque: «Tu devrais être en classe,fiston. »« C’est urgent, dit Harry sèchement. »« Ooooooh, urgent, n’est-ce pas ? » dit l’autre gargouille d’une voix haut perchée. « Ehbien, ça nous remet à notre place, hein ? »Harry frappa à la porte. Il entendit des pas, puis la porte s’ouvrit et il se retrouva face àface avec le Professeur MacGonagall.« Vous n’avez pas eu encore une retenue! » dit-elle immédiatement, ses lunettes carréesbrillant d’une manière alarmante.« Non Professeur! » dit Harry avec hâte.« Eh bien alors, pourquoi n’êtes-vous pas en classe? »« C’est urgent, apparemment », répondit la seconde gargouille d’un air narquois.« Je cherche le Professeur Gobe-Planche », expliqua Harry. « C’est ma chouette, elle estblessée. »« Une chouette blessée, que dites-vous? »Le Professeur Gobe-Planche apparut au-dessus de l’épaule du Professeur MacGonagall,fumant la pipe et tenant à la main La Gazette des Sorciers.« Oui » dit Harry, en soulevant avec précaution Hedwige de son épaule. « Elle est arrivéeaprès les autres hiboux postaux et son aile a une drôle d’allure, regardez. »

Le Professeur Gobe-Planche maintint fermement sa pipe entre ses dents et pritHedwige des mains de Harry pendant que le Professeur MacGonagall regardait.« Hmm », dit le Professeur Grubbly-Plank, sa pipe remuant légèrement alors qu’elleparlait. « On dirait que quelque chose l’a attaquée. Mais je ne saurais pas dire ce qui a pufaire cela. Les Thestrals (intraduisible, invention de Rowling: ce sont des chevauxvolants) cherchent parfois à attraper les oiseaux, bien sûr, mais Hagrid a fait en sorteque les Thestrals de Poudlard soient entraînés à ne pas toucher aux hiboux. »Harry ne savait pas, et se fichait pas mal de ce que les Thestrals faisaient; il voulait justesavoir si Hedwige allait s’en sortir.Le Professeur MacGonagall, cependant, regarda brusquement Harry et dit: « Est-ce quevous savez d’où vient cette chouette, Potter ? »« Euh, dit Harry, de Londres, je crois ».Leurs regards se croisèrent brièvement et Harry sut, à la manière dont ses sourcils sefroncèrent, qu’elle avait bien compris que « Londres » voulait dire « le 12, PlaceGrimmauld ».Le Professeur Gobe-Planche sortit son monocle de sa robe et le vissa sur son oeil afind’examiner l’aile d’Hedwige de plus près. « Je devrais être capable de remettre de l’ordredans tout ça si vous me la laissez, Potter », dit-elle, « en tout cas, elle ne devrait pas volersur de longues distances pendant quelques jours. »« Euh, d’accord, merci » dit Harry, juste au moment où la cloche sonna la pause.« De rien », dit le Professeur Gobe-Planche d’un ton bourru, en rentrant dans la salledes professeurs.« Une minute, Wihelmina », dit le Professeur MacGonagall, « la lettre de Potter! »« Oh oui », dit Harry, qui avait pendant un moment oublié le parchemin attaché à lapatte d’Hedwige. Le Professeur Gobe-Planche le lui tendit et disparut dans la salle desprofesseurs en emportant Hedwige, qui fixait Harry comme si elle ne pouvait croire qu’illa laissait partir comme ça. Se sentant légèrement coupable, il se retourna pour s’en aller,mais le Professeur MacGonagall le rappela.« Potter ! » « Oui, Professeur? »Elle jeta un coup d’oeil à gauche et à droite du couloir; il y avait des élèves qui arrivaientdes deux directions.« Ayez bien à l’esprit », dit-elle rapidement et calmement, les yeux rivés sur le parchemindans la main de Harry, « que les canaux de communication à l’intérieur et à l’extérieur dePoudlard peuvent être épiés, ne l’oubliez pas! »« Je - » dit Harry, mais le flot des élèves affluant dans le couloir était presque arrivé à lui.Le Professeur MacGonagall donna un signe de tête brusque et se retira dans la salle desprofesseurs en laissant Harry être entraîné dans la cour par la foule. Il aperçut Ron etHermione debout dans un coin abrité, le col de leur cape redressé pour se protéger duvent. Harry déroula le parchemin tout en se précipitant vers eux et découvrit cinq motsécrit de la main de Sirius.Aujourd’hui, même heure, même endroit.

« Est-ce que Hedwige va bien ? » demanda Hermione avec anxiété, quand il fut à portéede voix.« Où l’as-tu emmenée ? » demanda Ron.« Voir Gobe-Planche », dit Harry. « Et j’ai rencontré MacGonagall ...... écoutez .... »Et il leur raconta ce que le Professeur MacGonagall lui avait dit. A sa grande surprise,aucun des deux ne parut choqué. Au contraire, ils échangèrent des regards significatifs.« Quoi ? » demanda Harry, en regardant tout à tour Ron et Hermione.« Eh bien, j’étais juste en train de dire à Ron,...et si quelqu’un avait essayé d’intercepterHedwige ? Je veux dire, elle n’a jamais été blessée en vol jusqu’à présent, c’est pas vrai? »« De qui est la lettre alors ? » demanda Ron, en prenant la lettre des mains de Harry.« De Patmol », dit Harry, calmement.« Même endroit, même heure ? ça veut dire dans la cheminée de la salle commune ? »« Evidemment », dit Hermione, qui lisait aussi la lettre. Elle avait l’air troublée. « J’espèrejuste que personne d’autre ne l’a lue... » « Mais elle était encore cachetée et tout », dit Harry, en essayant de se convaincre aussi.« Et personne ne pourrait comprendre ce que ça veut dire s’il ne sait pas où nous luiavons parlé avant, pas vrai ? »« Je ne sais pas », dit Hermione anxieusement en remettant son sac sur ses épaules aumoment où la cloche sonna, « ça ne devrait pas être vraiment difficile de recacheter unrouleau de parchemin grâce à la magie.... et si quelqu’un épie les communications par lapoudre de cheminette.... mais de toute façon je ne vois vraiment pas comment onpourrait le prévenir de ne pas venir sans que notre message soit intercepté aussi ! »Ils se traînèrent vers les marches en pierre qui mènent au donjon pour le cours dePotions, tous les trois perdus dans leurs pensées. Mais, au moment où ils atteignirent lebas des marches, ils furent rappelés à eux-mêmes par la voix de Drago Malfoy, qui setenait juste derrière la porte de la classe de Rogue. Il exhibait un morceau de parcheminqui avait l’air officiel et parlait plus fort qu’il n’était nécessaire afin qu’ils puissententendre chaque mot.« Oui, Umbridge a donné à l’équipe de Quidditch des Serpentards la permission decontinuer à jouer sans attendre. Je suis allé lui demander tout de suite ce matin. En fait,c’était presque automatique, vous voyez, elle connaît très bien mon père, il passesouvent au Ministère... ce sera intéressant de savoir si les Gryffondor seront autorisés àcontinuer à jouer, n’est-ce pas ? »« Ne répondez pas », dit Hermione en implorant Harry et Ron. « C’est ce qu’il cherche .»« Je veux dire », dit Malfoy en poussant encore plus la voix, ses yeux gris brillantvicieusement en direction de Ron et Harry, « si c’est une question d’influence sur leMinistère, je ne crois pas qu’ils aient la moindre chance....d’après ce que mon père m’adit, ils cherchent une excuse pour renvoyer Arthur Weasley depuis des années.... et en cequi concerne Potter....mon père dit que c’est une petite question de temps avant qu’ilsne l’enferment à Sainte - Mangouste....apparemment, ils ont une cellule spéciale pour lespersonnes dont le cerveau a été détraqué par la magie. »Malfoy avait une expression grotesque, la bouche à moitié ouverte et les yeux quiroulaient. Crabbe et Goyle poussaient leurs habituels grognements de rire; PansyParkinson jubilait.

Quelque chose heurta durement l’épaule de Harry, le projetant sur le côté. Une petiteseconde plus tard, il réalisa que c’était Neville qui l’avait bousculé ainsi pour foncer droitvers Malefoy.« Neville, non ! »Harry bondit et attrapa Neville par le dos de sa robe; Neville se débattaitfrénétiquement, les poings battant l’air, tentant désespérément d’atteindre Malfoy quiavait l’air, pendant un moment, extrêmement bouleversé.« Aide-moi !» lança Harry à Ron en tentant de passer un bras autour du cou de Nevillepour le faire reculer, loin des Serpentards. Crabbe et Goyle étaient en train de préparerleurs poings en se mettant devant Malfoy, prêt à se battre. Ron saisit les bras de Neville,et ensemble, lui et Harry parvinrent à traîner Neville vers les rangs des Gryffondor. Levisage de Neville était rouge écarlate; la pression que Harry exerçait sur sa gorge rendaitce qu’il disait parfaitement incompréhensible. Quelques mots bizarres sortirentdifficilement de sa bouche.« Pas.......drôle.......ne pas.......Saint-Mangouste.....lui.........montrer. »La porte du donjon s’ouvrit. Rogue apparut. Ses yeux noirs glissèrent des rangs desGryffondor vers l’endroit où Harry et Ron luttait avec Neville.« On se bat, Potter, Weasley, Londubat ? » dit Rogue de sa voix froide et méprisante.« Dix points en moins pour Griffondor. Relâchez Londubat, Potter, où je vous mets enretenue. A l’intérieur, tout le monde. »Harry laissa Neville qui continuait à le regarder en haletant. « Je devais t’arrêter », soufflaHarry en ramassant son sac, « Crabbe et Goyle t’auraient réduit en bouillie. »Neville ne répondit rien; il ramassa seulement d’un geste brusque son sac et partit d’unair digne dans le donjon.« Par la barbe de Merlin », dit Ron doucement alors qu’ils suivaient Neville, « qu’est-cequi lui a pris ? »Harry ne répondit pas. Il savait exactement pourquoi le sujet concernant les personnesqui étaient à Sainte-Mangouste pour des dommages cérébraux dus à la magie était trèspénible pour Neville, mais il avait juré à Dumbledore qu’il ne dirait à personne le secretde Neville. Même Neville ne savait pas que Harry savait.Harry, Ron et Hermione rejoignirent leurs sièges habituels dans le fond de la salle,sortirent parchemins, plumes et leurs exemplaires de 1000 Herbes Magiques etChampignons. La classe autour d’eux était en train de murmurer sur ce que venait de faireNeville, mais quand Rogue ferma la porte du donjon avec un « bang » qui se répercutaen écho, tout le monde se tut immédiatement.« Vous remarquerez », dit Rogue de sa voix basse et méprisante, « que nous avons uneinvitée avec nous aujourd’hui. »Il fit un geste vers le coin sombre du donjon et Harry vit le Professeur Umbridge, assise,l’écritoire sur les genoux. Harry lança un regard de coin à Ron et Hermione, les sourcilslevés. Rogue et Umbridge, les deux professeurs qu’il detestait le plus. C’était difficile dedire qui il voulait voir triompher sur l’autre.« Nous allons poursuivre avec notre Potion de Force aujourd’hui. Vous trouverez vosmixtures là où vous les avez laissées lors du dernier cours: si elles ont été faitescorrectement, elles devraient avoir mûri pendant la semaine - les instructions- il agita sabaguette- sont au tableau. Allez-y. »

Le Professeur Umbridge passa la première demi-heure du cours à prendre des notesdans son coin. Harry avait tellement envie de l’entendre interroger Rogue qu’il ne faisaitencore une fois pas attention à la préparation de sa potion.« Du sang de salamandre, Harry! » gémit Hermione, en retenant son poignet pourl’empêcher d’ajouter le mauvais ingrédient pour la troisième fois, « pas du jus degrenade! »« D’accord » dit vaguement Harry en reposant la bouteille et en continuant de regarderdans le coin. Umbridge venait juste de se lever. « Ha » dit-il doucement alors qu’elleavançait à grands pas entre les deux lignes de bureaux vers Rogue, qui était penché au-dessus du chaudron de Dean Thomas.« Eh bien, le cours semble plutôt avancé pour des élèves de ce niveau » dit-ellebrusquement dans le dos de Rogue. « Je me demande même s’il est recommandé de leurenseigner comment faire une potion comme la potion de force. Je pense que leMinistère préférerait qu’elle soit rayée du programme. »Rogue se redressa doucement et se retourna pour la regarder.« Bien, .... depuis quand enseignez-vous à Poudlard ? » demanda-t-elle, la plumemaintenue au-dessus de l’écritoire. « Quatorze ans », rétorqua Rogue. L’expression de son visage était insondable. Harry,qui le regardait attentivement, ajouta quelques gouttes dans sa potion: elle siffladangereusement et passa du turquoise à l’orange.« Vous postuliez en premier lieu pour le poste de Défense contre les forces du mal, jecrois ? » le Professeur Umbridge demanda à Rogue.« Oui » dit Rogue calmement.« Mais vous avez échoué ? »Les lèvres de Rogue se retroussèrent dans une moue méprisante.« Apparemment. »Le Professeur Umbridge gribouilla sur son écritoire.« Et vous avez régulièrement postulé pour ce poste de Défense contre les forces du maldepuis que vous êtes arrivé à l’école, je crois ? »« Oui » répondit calmement Rogue en bougeant à peine les lèvres. Il avait l’air très encolère.« Avez-vous une quelconque idée de la raison pour laquelle Dumbledore a constammentrefusé de vous y nommer ? » demanda Umbridge.« Je propose que vous alliez lui demander », dit Rogue d’une voix saccadée.« Oh, c’est ce que je vais faire », dit le Professeur Umbridge avec un doux sourire.« Je suppose que ça a de l’importance ? ? » demanda Rogue, ses yeux noirs serétrécissant.« Oh oui », dit le Pofesseur Umbridge, « oui, le Ministère veut une connaissanceapprofondie des - euh - antécédents des professeurs. »Elle se retourna, marcha vers Pansy Parkinson et commença à la questionner sur sescours. Rogue se tourna vers Harry et leurs yeux se croisèrent pendant une seconde.Harry reporta hâtivement son regard sur sa potion, qui se coagulait maintenant d’unemanière immonde et qui laissait échapper une odeur forte de caoutchouc brûlé.« Encore une fois pas de points, donc, Potter », dit Rogue méchamment en vidant lechaudron de Harry d’un mouvement de sa baguette. « Vous m’écrirez un essai sur la

composition correcte de cette potion, en indiquant comment et pourquoi vous vous êtestrompé, que vous me donnerez au prochain cours, c’est compris ? »« Oui », dit Harry furieusement. Rogue leur avait déjà donné leurs devoirs et il avaitentraînement de Quidditch ce soir; ce qui annonçait une paire de nuits blanches. Celasemblait impossible qu’il se soit réveillé si heureux ce matin. Tout ce qu’il voulait àprésent c’était que cette journée finisse.« Peut-être que je pourrai me défiler au cours de Divination », dit-il d’une voix triste,alors qu’ils allaient dans la cour après le déjeuner, le vent fouettant l’ourlet de leursrobes et le bord de leurs chapeaux. « Je ferais semblant d’être malade et je ferais l’essaide Rogue à la place, comme ça je n’aurai pas à rester éveillé la moitié de la nuit. »« Tu ne peux pas sécher le cours de Divination » dit Hermione sévèrement.« Ecoute-la parler! tu t’es enfuie du cours de Divination, tu détestes Trelawney !» ditRon indigné.« Je ne la déteste pas », dit Hermione doucement. « Je pense juste que c’est une personneabsolument épouvantable et une véritable impostrice. Seulement Harry a déjà raté lecours d’Histoire de la magie et je ne crois qu’il peut se permettre d’en rater un autreaujourd’hui ! »Il y avait bien trop de vrai dans ce qu’elle avait dit pour pouvoir l’ignorer, donc, unedemi-heure plus tard, Harry rejoignit son siège dans la chaude atmosphère tropparfumée de la classe de Divination, en colère contre tout le monde. Le ProfesseurTrelawnay tenait encore dans ses mains des exemplaires de L’interprétation des rêves. Harrypensa qu’il aurait sûrement mieux passé son temps à faire la punition de Rogue que derester assis ici à essayer de trouver un sens à un tas de rêves inventés.Il semblait, cependant, qu’il n’était pas la seule personne au cours de Divination à êtrede mauvaise humeur. Le Professeur Trelawney claqua violemment un exemplaire deL’interprétation des rêves sur la table située entre Harry et Ron et s’éloigna rapidement, leslèvres pincées; elle jeta l’exemplaire suivant du livre près de Seamus et Dean, en évitantde peu la tête de Seamus, et poussa violemment le dernier dans la poitrine de Nevilleavec une telle force qu’il glissa de son pouf.« Eh bien, continuons ! » dit-elle d’une voix forte et haut perchée qui avait quelquechose d’hystérique, «vous savez ce qu’il faut faire ! Ou bien suis-je un si médiocreprofesseur que vous n’avez jamais appris à ouvrir un livre ? »Toue la classe la fixait d’un air perplexe, puis se regardait. Harry, cependant, crutcomprendre ce qui se passait. Alors que le Professeur Trelawney retourna avec humeursur sa chaise de professeur au long dossier, ses yeux magnifiques remplis de larmes decolère, il approcha son visage de Ron et murmura: « Je crois qu’elle a reçu les résultatsde son inspection. »« Professeur ?» demanda Parvati d’une voix étouffée (Lavande et elle avait toujoursadmiré le Professeur Trelawney). « Professeur, y a-t-il - euh- quelque chose qui ne va pas? »« Qui ne va pas ! » cria le Professeur Trelawney d’une voix frissonnant d’émotion.« Evidemment que non! J’ai été insulté, sans aucun doute....des insinuations ont étéfaites sur moi....mais, tout va bien, évidemment que tout va bien! »Elle prit une grande inspiration frissonnante et détourna son regard de Parvati, deslarmes de colère coulant sous ses lunettes.

« Je ne parle même pas » dit-elle d’une voix étranglée, « des seize années de bons etloyaux services....c’est passé, apparemment, inaperçu...mais je ne me laisserai pasinsulter, non, je ne me laisserai pas faire! »« Mais, Professeur, qui vous insulte ? » demanda Parvati timidement.« L’établissement! » dit le Professeur Trelawney d’une voix profonde et dramatique quitremblait. « Oui, ceux qui ont les yeux trop embrumés par le monde terrestre pour Voirque je Vois, pour Savoir que je Sais... bien sûr, nous qui avons le troisième oeil avonstoujours été craint, toujours été persécutés... c’est -hélas- notre destinée. »Elle donna un coup de gosier, tamponna ses joues mouillées avec le bas de son châle,puis elle sortit un petit mouchoir brodé de sa manche et se moucha le nez très fort, avecle bruit que fait Peeves quand il fait pff .Ron pouffa de rire. Lavande jeta vers lui un regard dégoûté.« Professeur », dit Parvati, « vous voulez dire.... est-ce que c’est quelque chose que leProfesseur Umbridge -? »« Ne me parlez pas de cette femme ! » cria le Professeur Trelawney, sautant sur sespieds, les perles de ses colliers cliquetant et les lunettes éclatantes. « Continuezgentiment votre travail! »Et elle passa le reste du cours à parcourir les allées entre eux, les larmes fuyant toujoursde sous ses lunettes, en murmurant ce qui semblait être des menaces entrecoupées desouffles.« ....mieux vaut choisir de partir ..... indigne .... en sursis ..... on verra ça ......... commentose-t-elle .... »« Toi et Umbridge avez quelque chose en commun », dit doucement Harry à Hermionequand ils se retrouvèrent pour le cours de Défense contre les forces du mal. « Elle penseaussi sans aucun doute que Trelawney est une vieille impostrice...on dirait qu’elle l’amise en sursis. »Umbridge entra dans la pièce alors qu’il parlait, portant son noeud papillon en velours etune expression de grande suffisance.« Bonjour tout le monde! »« Bonjour Professeur Umbridge »récitèrent-ils monotonement.« Les baguettes rangées, s’il vous plaît »Mais il n’y eut pas de soudain mouvement cette fois-ci; personne ne se donna la peined’éloigner les baguettes.« S’il vous plaît, prenez la page trente-quatre de la Théorie de la magie défensive et lisez letroisième chapitre intitulé « Le cas des réponses non-offensives aux attaques magiques.Il n’y a pas besoin- »« - de parler », dirent ensemble Harry, Ron et Hermione dans un souffle.****« Pas d’entraînement de Quidditch » dit Angélina d’un ton caverneux quand Harry, Ronet Hermione entrèrent dans la salle commune après le dîner ce soir-là.« Mais j’ai gardé mon sang-froid ! » dit Harry, horrifié. « Je n’ai rien dit du tout, Angélina,je l’jure, je - »

« Je sais, je sais », dit Angélina misérablement. « Elle a juste dit qu’elle avait besoin d’unpeu de temps pour examiner. »« Examiner quoi ? » dit Ron en colère. « Elle a donné la permission aux Serpentards,pourquoi pas à nous ? »Mais Harry pouvait imaginer combien Umbridge jubilait de maintenir la menace de pas-d’équipe-de-Quidditch-de-Griffondor au-dessus de leurs têtes et pouvait aisémentcomprendre pourquoi elle ne voudrait pas renoncer à cette arme de si tôt.« Eh bien », dit Hermione, « regarde le bon côté des choses - au moins maintenant tuauras du temps pour faire l’essai de Rogue ! »« C’est un bon côté, hein ? » répondit brusquement Harry pendant que Ron fixaitHermione d’un air incrédule. « Pas d’entraînement de Quidditch, et des devoirs dePotions en plus ? »Harry s’effondra sur une chaise, tira son essai de Potions à contrecoeur de son sac et semit au travail. C’était très difficile de se concentrer; même s’il savait que l’on attendaitSirius dans le feu que bien plus tard, il ne pouvait pas s’empêcher de jeter un oeil vers lesflammes toutes les deux minutes au cas où. Il y avait aussi énormément de bruit dans lapièce: Fred et George ont apparemment réussi finalement à perfectionner un type deCasse-croûte-sèche-cours, qu’ils étaient en train d’exposer tour à tour à une fouleencourageante qui poussait des cris de joie.Tout d’abord, Fred mordit dans l’extrémité orange d’une pâte à mâcher, ce qui le fitvomir spectaculairement dans un seau qu’ils avaient placés en face d’eux. Puis, il se forçaà mordre dans l’extrémité violette de la pâte, ce qui a immédiatement fait cessé lesvomissements. Lee Jordan, qui assistait à la démonstration, faisait disparaîtreparesseusement le vomi à intervalles réguliers avec le même sort de Disparition queRogue utilise pour faire disparaître les potions de Harry.Avec les bruits réguliers de haut-le-cœur, les acclamations et le bruit que faisaient Fredet George pour prendre à l’avance des commandes dans la foule, Harry trouva celaexceptionnellement difficile de se concentrer sur la méthode correcte pour faire laPotion de Force. Hermione ne l’aidait pas beaucoup. Les applaudissements et le bruit duvomi touchant le fond du seau de Fred et George étaient ponctués par son lourd etdésapprobateur reniflement, ce que Harry trouvait peut-être encore plus gênant.« Lève-toi et demande-leur d’arrêter alors ! » dit-il, irrité, après avoir barré le mauvaispoids de serres de griffon en poudre pour la quatrième fois.« Je ne peux pas, ils ne sont pas techniquement en train de faire quelque chose de mal », ditHermione en serrant les dents. « Ils sont absolument dans leurs droits de manger deschoses immondes et je ne peux pas trouver une règle qui dit que les autres idiots ne sontpas autorisés à en acheter, à moins qu’ils soient dangereux d’une certaine manière et ilne semble pas que ce soit le cas. »Hermione, Harry et Ron regardèrent George en train de vomir façon projectile dans leseau, essayer d’avaler le reste de la pâte à mâcher et se relever, rayonnant et les brasouverts pour prolonger les applaudissements.« Tu sais, je me demande bien pourquoi Fred et George n’ont eu que trois BUSEchacun », dit Harry en regardant Fred, George et Lee collectant l’argent d’une fouleenvieuse. « Ils s’y connaissent vraiment. »

« Oh, ils connaissent seulement comment faire des trucs tapageurs qui n’ont réellementpas d’utilité pour personne » dit Hermione de façon désobligeante.« Pas d’utilité ? » dit Ron, froissé. « Hermione, ils ont déjà empoché environ vingt-sixgallions. »Il y eut un long moment avant que la foule autour des jumeaux Weasley se dispersa.Fred, Lee et George s’assirent pour compter ce qu’ils avaient ramassé pendantlongtemps. Il était donc passé minuit quand Harry, Ron et Hermione eurent finalementla salle commune pour eux seuls. En partant, Fred avait fermé la porte du dortoir desgarçons derrière lui en faisant exprès du bruit avec sa boîte de Gallions afin queHermione fasse une grimace. Harry, qui ne faisait pas beaucoup de progrès sur son essaide Potions, décida d’abandonner pour ce soir. Alors qu’il jetait son livre un peu plusloin, Ron, qui sommeillait légèrement dans le fauteuil, poussa un grognement étouffé, seréveilla, et regarda avec des yeux troubles le feu. « Sirius !», dit-il.Harry pivota brusquement. La tête aux cheveux noirs ébouriffés de Sirius se trouvaitdans le feu.« Salut », dit-il en souriant.« Salut », répondirent en choeur Harry, Ron et Hermione, tous les trois agenouillésdevant le foyer de la cheminée. Pattenrond ronronna bruyamment et s’approcha du feuen essayant, malgré la chaleur, de mettre son visage près de celui de Sirius.« Comment ça se passe ? » dit Sirius.« Pas très bien », dit Harry, pendant que Hermione repoussait Pattenrond pour qu’ilarrête de se faire roussir les moustaches. « Le Ministère nous a sorti un nouveau décret,ce qui veut dire que l’on n’a plus le droit de faire des équipes de Quidditch - »« Ou des groupes secrets de Défense contre les forces du mal ? » dit Sirius.Il y eut une courte pause.« Comment es-tu au courant de ça ? » exigea Harry.« Vous devriez choisir vos lieux de rencontre plus consciencieusement », dit Sirius ensouriant plus largement. « Le Hog’s Head, je vous l’avais dit. »« Eh bien, c’était mieux que Aux Trois balais ! » dit Hermione pour se défendre. « C’esttoujours bourré de monde - »« Ce qui veut dire que c’est plus difficile de surprendre une conversation», dit Sirius.« Tu as beaucoup à apprendre, Hermione. »« Qui a surpris notre conversation ? » demanda Harry.« Mundungus, bien sûr », dit Sirius, et alors qu’ils avaient l’air tous perplexes, il rit.« C’était la sorcière sous le voile. »« C’était Mundungus ? » dit Harry, stupéfait. « Qu’est-ce qu’il faisait au Hog’s Head ? »« Que crois-tu qu’il était en train de faire ? », dit Sirius impatiemment. « Il gardait un oeilsur toi, bien sûr. »« Je suis toujours suivi ? » demanda Harry avec colère.« Ouais », dit Sirius, « et heureusement, car la première chose que tu fais quand tu passesun week -end hors de l’école, c’est d’organiser un groupe de défense illégal, n’est-ce pas? »Mais il avait l’air ni en colère, ni inquiet. Au contraire, il regardait Harry avec unecertaine fierté.

« Pourquoi Dung se cachait-il de nous ? » demanda Ron, l’air déçu. « On aurait aimé levoir. »« Il a été banni de Hog’s Head il y a vingt ans », dit Sirius, « et ce barman a une trèsbonne mémoire. On a perdu la cape d’Invisibilité de rechange de Maugrey quand Sturgisa été arrêté, donc Dung a dû se déguiser en sorcière un peu tard.....peu importe...toutd’abord, Ron - j’ai juré à ta mère de te transmettre le message. »« Ah oui ? » dit Ron, avec appréhension.« Elle dit qu’il est hors de question que tu fasses partie d’un groupe secret de Défensecontre les forces du mal illégal. Elle dit que tu seras certainement renvoyé et que tonavenir sera ruiné. Elle dit que tu auras tout le temps d’apprendre plus tard comment tedéfendre et que tu es trop jeune pour te soucier de tout cela maintenant. Aussi (Siriusregarda les deux autres), elle met en garde Harry et Hermione de ne pas continuer avecce groupe, bien qu’elle reconnaît qu’elle n’a aucune autorité sur vous deux et qu’ellevous supplie seulement de vous souvenir qu’elle n’a que votre intérêt à coeur. Elle vousaurait bien écrit tout cela, mais si le hibou avait été intercepté, vous auriez eu de grosproblèmes, et elle ne peut pas vous le dire elle-même parce qu’elle est en service cesoir. »« En service pour faire quoi ? » demanda Ron rapidement.« Ne te préoccupe pas de ça, c’est juste des trucs pour l’Ordre», dit Sirius. « Donc, latâche m’est revenue d’être le messager et jurez moi que vous lui direz que je vous aipassé le message parce que je ne crois pas qu’elle va me croire. »Il y eut une autre pause pendant laquelle, Pattenrond, miaulant, essayait de donner uncoup de patte à la tête de Sirius, et Ron tripotait un trou du foyer de la cheminée.« Donc, tu veux que je dise que je ne ferai pas partie du groupe de Défense ? »murmura-t-il finalement.« Moi ? Sûrement pas ! » dit Sirius, l’air surpris. « Je pense que c’est une excellent idée ! »« C’est vrai ? » dit Harry, le coeur soulagé.« Bien sûr que c’est vrai ! » dit Sirius. « Tu crois que ton père et moi on se serait écraséset qu’on aurait suivi les ordres de cette vieille sorcière de Umbridge ? »« Mais - l’année dernière tout ce que tu me disais était d’être prudent et de ne pasprendre de risques - »« L’année dernière, il était évident que quelqu’un à l’intérieur de Poudlard était en traind’essayer de te tuer, Harry ! » dit Sirius impatiemment. « Cette année, nous savons qu’il ya quelqu’un à l’extérieur de Poudlard qui cherche à tous nous tuer, donc je pensequ’apprendre à se défendre tout seul convenablement est une très bonne idée! »« Et si nous nous faisons renvoyer ? » demanda Hermione, une expression ironique surle visage.« Hermione, tout ça c’était ton idée ! » dit Harry, la fixant du regard.« Je sais. Je veux juste savoir ce que Sirius en pense. » dit-elle en haussant les épaules.« Eh bien, vaut mieux être renvoyé et capable de se défendre plutôt que assis sagement àl’école sans en avoir la moindre idée. »« Ecoute, écoute ! » dirent Ron et Harry avec enthousiasme.« Donc », dit Sirius, « comment allez-vous organiser ce groupe ? Où allez-vous vousrencontrer ? »

« Eh bien, c’est en fait ça le problème, » dit Harry, « J’sais pas où il serait possibled’aller. »« Que pensez-vous de la cabane hurlante ? »suggéra Sirius.« Hey, ça c’est une idée ! » dit Ron, tout excité. Mais Hermione fit un bruit qui montraitson scepticisme et tous les trois la regardèrent, le tête de Sirius tournant dans lesflammes.« Ben, Sirius, c’est juste que vous n’étiez que quatre à vous rencontrer à la cabanehurlante quand vous étiez à l’école, » dit Hermione, « et vous pouviez tous voustransformer en animaux et je suppose que vous teniez tous en-dessous d’une seule caped’invisibilité si vous le vouliez. Mais nous, nous sommes vingt-huit et aucun d’entrenous n’est un Animagus, donc nous aurions bien moins besoin d’une cape d’Invisibilitéque d’uns grande tente d’Invisibilité - »« Bien vu, » dit Sirius, la mine légèrement déconfite. « Eh bien, je suis sûr qu’on peutproposer d’autres endroit. Il y avait un passage secret plutôt spacieux derrière le grandmiroir du quatrième étage, vous auriez assez de place pour lancer des sorts là. »« Fred et George m’ont dit qu’il était bloqué » dit Harry en secouant la tête, « il s’esteffondré ou quelque chose comme ça.»« Oh... » dit Sirius l’air, renfrogné. « Eh bien, j’y penserai et je reviendrai pour - »Il s’arrêta net. Son visage devint soudain tendu, alarmé. Il se tourna de profil,apparemment pour regarder une brique solide de la cheminée.« Sirius ? » dit Harry anxieusement.Mais il avait disparu. Harry resta bouche bée vers les flammes un moment, puis il setourna pour regarder Ron et Hermione.« Pourquoi est-il - ? »Hermione poussa un petit cri horrifié et sauta sur ses pieds, en fixant toujours le feu.Une main était apparue parmi les flammes, tâtonnant comme si elle voulait saisirquelque chose; une main boudinée, avec de petits doigts couverts d’horribles baguesdémodées.Tous les trois s’enfuirent. A la porte du dortoir des garçons, Harry se retourna. La mainde Umbridge était encore en train de faire des mouvements vifs parmi les flammes,comme si elle savait exactement où avaient été les cheveux de Sirius quelques instantsauparavant et était déterminée à les saisir.

Chapitre 18 : L'armée de Dumbledore" Umbridge a lu ton courrier, Harry. Il n'y a aucune autre explication. "' Vous pensez que c'est Umbridge qui a attaqué Hedwige ? ' dit-il, outragé.'J'en suis presque certain' dit Hermione d'un air mécontent. 'Regarde ta grenouille elles'echappe'Harry dirigea sa baguette magique sur la Grenouille, qui avait sauté avec bon espoir surl'autre côté de la table.'Accio' et celle ci retourna tristement dans sa main.Le cours de charme étaient toujours une des meilleures leçons dans laquelle on pouvaitavoir un discussion privé; il y avait généralement tant de mouvement et chahut que lerisque d'être entendu était minime. Aujourd'hui, avec une pièce remplie par lescroassements des grenouilles et par le martellement de la pluie qui tombait à l'extérieur,Harry, Ron et Hermione peurent avoir une discussion, qui passa tout à fait inaperçu, àpropos de comment Umbridge manqua d'attraper Sirius.'Je l'ai soupçonné depuis que Filch ta accusé d'avoir commander des bombabouses, celasemblait être un mensonge tellement stupide' chuchota Hermione 'Je m'explique: unefois que ta lettre aurait été lue, il aurait été tout à fait clair que tu ne commandait pas desbombabouses. Donc tu n’aurais pas d'ennui du tout. Mais c'était juste une plaisanterien'est pas? Alors j'ai pensé que si quelqu'un souhaitait seulement une excuse pour lire toncourrier, ce serait la voie idéale. Pour Umbridge il suffit de se débrouiller pour teprendre ta lettre, elle fait faire à Russard le sale travail et lui demande de te confisquer talettre, après elle lui vole la lettre ou bien elle demande de la voir. Je ne pense pas queRussard le lui refuserait. Il n'aime pas tellement les élèves. Harry tu écrases ta grenouille.Harry regarda en bas, il sérrait en effet sa grenouille si fermement que ces yeux sortaient.Il la replaça sur le bureau.'C'était une discussion très intime la nuit dernière' dit Hermione. ' Je me demande justesi Umbridge a su. Silencio'La grenouille sur laquel elle pratiquait son Sort de Silence fut frappé au milieu d'uncroassement et resta muette, elle regarda Hermione fixement avec reproche.'Et si elle avait attrapé Sniffle-'Harry termina la phrase pour elle.'- Il serait probablement de retour à Askaban ce matin'. Il fit un geste avec sa baguette

sans réellement de concentration. Sa grenouille ressembla à un ballon vert et émit unsifflement aigu.'Silencio' dit Hermione avec hâte dirigeant sa baguette magique sur la grenouille d'Harry,qui se dégonfla silencieusement.'Bien, il ne faut pas qu'il le fasse de nouveau, c'est tout.Je ne sais pas comment nous pouvons le lui dire. Nous ne pouvons pas lui envoyerd'hibou.''Je ne pense pas qu'il essayera à ouveau' dit Ron. 'Il n'est pas stupide, il sait qu'elle amanqué de l'avoir. Silencio'Le corbeau grand et laid devant lui libéra un crit ironique.'Silencio, SILENCIO!'Il croassa plus fortement.'C'est la façon dont tu déplace ta baguette' dit Hermione en observant Ron. 'Tu ne diotpas l'agiter, c'est plutôt un geste vif.'Les corbeau sont plus difficile que les grenouille' protesta Ron, a travers ces dents. 'Excellent, échangeons' dit Hermione saisissant le corbeau de Ron et le remplaçant parsa propre grenouille. 'Silencio' le corbeau continua d'ouvrir et de fermer le bec maisaucun son ne sorti.'Très bien, Mlle Granger!' dit professeur Flitwick avec sa petite voix, faisant faire àHarry, Ron et Hermione un saut. 'Maintenant puis-je vous voir essayer M Weasley ?'Quo-? Oh- oh, ok' dit Ron très déconcerté. 'Euh - silendo!'Il fit un geste si vif, qu'il toucha la grenouille dans l'oeil. Elle poussa un grandcroassement et sauta du bureau.Ce ne fut une surprise pour personne qu'Harry et Ron eurent du travail supplémentairepour pratiquer le Sort de Silence.Il furent autoriser à rester à l'intérieur pendant la pause à cause de l'averse. Ils prirentune place dans la salle de classe bruyante et surchargé du 1e étage dans laquelle Peevesflottait à coté du lustre, lançant de temps en temps de l'encre sur la tête de n'importequel élève. Ils étaient à peine assis quand Angélina, essayant de se frayer un cheminparmi les élèves arriva.'J'ai la permission' dit elle 'pour réformer l'équipe de Quidditch'

'Excellent' dirent ensemble Ron et Harry' Ouais, ' dit Angelina, rayonnante. ' Je suis allé voir McGonagall et je pense qu'elle à faitappel à Dumbledore. De toute façon, Umbridge à céder.Ha! Donc je vous veux en bas à7 heures ce soir. Ca va? Parce qu'il faut redoubler d'effort, nous ne sommes qu'a deuxsemaine de notre premier matchElle s'en alla, evitant par ce faite une goutte d'encre que venait de lui jeter Peeves (quitoucha un 1e année) et disparut parmi la foule.Le sourrire de Ron se dissipa quel peu, lorsqu'il regarda à travers la fenêtre maintenantopaque a cause de la pluie frappante.'J'esepre que ça s'éclaircira. Qu'est ce qui ne va pas Hermione?'Elle aussi regardait à travers la fenêtre, mais comme si elle ne la voyait pas. Son regardétait vague et un pli se dessinait sur son visage.'Pensant juste' dit elle, regardant toujours en fronçant les sourcils la fenêtre lavée depluie.'A propos de Siri - Snuffle? dit harry'Non ... pas exactement ...' dit Hermione lentement.' Je me demandais ... plus .... si nefaisons réellement la bonne chose ... je pense ... n'est pas?Harry et Ron se regardèrent tous les deux.' Bien, cela l'éclaircit, ' dit Ron. ' Il aurait été vraiment ennuyeux si tu ne t' étais pasexpliqué clairement. 'Hermione l'a regardé comme si elle se venait de rendre compte qu'il était là.' Je me demandais juste, ' a-t-elle dit, sa voix plus forte maintenant, ' si nous faisons labonne chose en commençant ce groupe de la défense contre les forces du mal''Quoi?' dirent Harry et Ron ensemble' Hermione, c'était ton idée au début! 'dit Ron avec indignation.'je sais' dit elle, se tordant les doigts mais après avoir parlé avec Sniffle...''Mais il est tout à fait d'accord pour ça' dit Harry'Oui,' dit Hermione, regardant fixement la fenêtre de nouveau. ' Oui, c'est ce qui m'a fait

penser que, peut-être, ce n'était pas une bonne idée après tout... 'Peeves flottait au dessus, prêt à leur tirer dessus. Automatiquement tous les trois prirentleurs sacs pour se couvrir la tête jusqu'a ce qu'il soit pasé.'Qu'est ce que tu veux dire?' dit Harruy en colère, alors qu'il remettait son sac sur le sol'Sirius est d'accord avec nous, donc tu ne pense pas que l'on devrait le faire?Hermione semblait tendue et plutôt malheureuse. Maintenant regardant fixement dansses propres mains et elle dit 'Avez vous confiance dans ces jugements?''Oui' dit Harry immédiatement 'Il nous donne toujours de bons conseils' Un goutted'encre siffla devant eux atteignant l'oreille de Katie Bell. Hermion regarda Katie seremettre sur ces pieds et commencé à jeté tout un tas d'objet à Peeves;C'était quelque minute avant qu'Hermione reprenne la parole et il semblait qu'ellechoisissait ces mots très attentivement.'Tu ne pense pas qu'il est devenu ... un peu ... insouciant depuis qu'il est enfermé àGrimmauld Place? Tu ne pense pas qu'il ... vit à travers nous?'Qu'est ce que tu veux dire par 'vivre à travers nous'?' répliqua Harry'Je veux dire ... Bien, je pense qu'il aurait aimé formé une sociétée de défence secrètesous le nez d'une personne du ministère. Je pense qu'il est vraiment frustré par le peuqu'il peut faire quand il est ... donc je pense qu'il aime comme une sorte de ... nous lefaire faire'.Ron semblait tout à fait perplexe.'Sirius a raison' dit il, 'tu parle comme ma mère'Hermioen mordit sa lèvre et ne répondit pas. La cloche sonna juste quand Peevesdescendait sur Katie et lui vida une bouteille d'encre entière sur la tête.*Le temps ne s'était pas amélioré quand le jour se leva, donc à 7 heures du matin, QuandHarry et Ron descendir sur le terrain de Quidditch pour l'entraînement, ils étaienttrempés jusqu'au os, leurs pieds glissai sur l'herbe détrempées. Le ciel était sombre, d'ungris orageux, et leurs plus grand souhait était de gagner la chaleur et la lumière desvestiaires, même s'il savait que le répit était seulement temporaire. Il trouvèrent Fred etGeorges débattant si oui ou non ils prendraient des Skiving Snackboxes pour quitterl'entraînement.'... mais je pari qu'elle saura ce que nous avons fait' dit Fred du coin de la bouche. 'Siseulement je ne lui avait pas proposé de lui vendre quelque Pastilles Puking hier'.

'Nous pourrions essayer la Fièvre Esquivent' murmura Georges, 'personne ne l'a vuencore pour l'instant'"Fonctionne t elle? demanda Ron avec bon espoir, alors que le son de la pluie quimartelait le toit s'intensifiait et le vent soufflait tout autour du bâtiment.'Bien, ouais' dit Fred 'Ta température monte en flèche''Mais tu prends de nombreux furoncles rempli de pus aussi' dit Georges 'et nousn'avons pas mis au point comment s'en débarrasser encore.''Je ne vois pas de furoncles' dit Ron regardant fixement les jumeaux.' Non, eh bien, tu ne pas, ' dit Fred obscurément, ' ils ne sont pas situé à un endroit quenous montrons généralement au public'.'Mais il font que s'asseoir sur un balai provoque un douleur dans les ...."'Ok, tout le monde, écoutez moi' dit Angelina fortement sortant de la cabine réservé auxcapitaines. 'Je sais que ce n'est pas un temps idéal, mais il y a une chance que nousjouerons contre Serpentar dans des conditions comme celle ci, donc c'est une bonneidée de mettre au point un plan pour faire face à eux. Harry, tu n'avait rien fait pourarreter la pluie de troubler tes lunettes quand nous avions joué contre Poufsouffle avecce temps?'Hermione l'avait fait' dit Harry. Il sortit sa baguette magique, toucha le verre et dit'Impervius!''Je pense que nous devons tous essayer ça' dit Angelina . ' Si nous pourrions tenir lapluie à distance de nos visages on aurait une meilleur visibilité - tout le monde, venez -Impervius! OK. allons-y.'Ils rangèrent tous leurs baguettes magiques dans la poche intérieure de leurs robes,prirent leurs balais et suivèrent Angelina hors des vestiaires.Il foulèrent du pied la boue qui avait recouverte le terrain, la visibilité était toujours trèslimitée, même avec le Charme Impervius; la lumière s’éffaçait vite et des rideaux de pluiebalayaient le sol.'Tout va bien, a mon coup de sifflet' cria AngelinaHarry donna un coup de pied au sol pulvérisant la boue dans toutes les directions, iltira son manche vers le haut, le vent le faisant changer de trajectoire.Il n'avait aucune idée comment distinguer le Vif d'or avec ce temps. Il était déjà assez

difficile de voir les Cognards. Une minute après que le jeu fut commencé, il fut obligerde faire la feinte de Wronski pour en éviter un. Malheureusement Angelina n'a rien vu.En fait, elle ne semblait pas capable de distinguer quoi que ce soit. Aucun joueur n'avaitla moindre sur ce que les autres faisaient. Le vent reprennait, même à cette distanceHarry pouvait entendre la déferlante, les sons de la pluie martellant la surface du lac.Angelina les garda environ une heure avant d'admettre la défaite. Elle ramena sonéquipe détrempée et fâchée dans les vestiaires. Insistant sur le fait que l'entraînementn'avait pas été une perte de temps, quioque sans aucune réelle conviction dans sa voix.Fred et George semblaient particulièrement ennuyés; Tout les deux avaient les jambesarquées et grimaçaient à chaque mouvement. Harry pouvait entendre leur plainte à voixbasse lorsqu’il séchait leur cheveux avec une serviette.' Je pense que quelques-uns du miens ont rompu, ' dit Fred d'une voix creuse.' Le mien non ' ajouta George qui serrait les dents, ' ils palpitent comme des fou … je lessens de plus en plus gros.‘Aille !’ dit Harry Il appuyait la serviette sur son visage, les yeux plissés par la douleur. La cicatrice sur sonfront lui faisait mal de nouveau, plus péniblement que les semaines précédentes.‘Qu’est ce qui ce passe?’ dit plusieurs voixHarry réapparu derrière sa serviette, le vestiaire était flou car il n’avait plus ses lunettes,mais il pouvait dirent que toute les têtes étaient tournées dans sa direction.‘Rien’ murmura t-il ‘Je me suis mit le doigt dans l’œil, c’est tout.’Mais il fit un signe significatif à Ron et tout les deux s’éloignèrent du reste de l’équipe,fourrée dans leurs manteaux et portant leurs chapeaux en dessous des oreilles.‘Qu’est ce qui c’est passé?’ demanda Ron, au moment où Alicia avait disparu a travers laporte. ‘C’était ta cicatrice ?’Harry confirma‘Mais …’ l’air apeuré, Ron marcha à grand pas vers la fenêtre et regarda fixement àtravers la pluie. ‘il … il ne peut pas être près de nous maintenant, n’est-ce pas ?‘Non’ murmura Harry, se baissant sur le banc et se frottant le front. ‘Il est probablementà des kilomètres. Ca me faisait mal parce que … il est … en colère’.Harry n’avait pas voulu dire ça du tout, et a entendu les mots comme si c’était unétranger qui parlait – Maintenant il savait que c’était vrai. Il ne savait pas comment il le

savait mais il le savait. Voldemort, où qu’il soit, quoi qu’il fasse, était très en colère.Tu l’as vu ? demanda Ron, paraissant terrifié. ‘Tu as … eut une vision, ou quelquechose ?Harry était assis calmement, regardant ces pieds, laissant son esprit et sa mémoire sereposer après la douleur.De formes confuses, un assaut hurlant de voix...‘Il veut que quelque chose soit fait, et cela ne vient pas assez vite’ dit il De nouveau, il se trouva étonné d’entendre ces mots sortir de sa bouche et encore unefois il était complètement sur que c’était vrais.‘Mais … Comment le sait tu ?’ demanda RonHarry secoua la tête et mit ses mains sur ses yeux, appuyant avec ces paumes. Il sentique Ron venait de s’asseoir sur le banc en face de lui et savait qu’il le fixai.‘C’était ça la dernière fois ?’ demanda Ron d’une voix étouffé. ‘Quand ta cicatrice t’asfait mal dans le bureau d’Umbridge ? Tu sais qui était en colère ?Harry secoua la tête‘Qu’est ce que c’était, alors ?’Harry réfléchissait lui aussi de son côté. Il regardai le visage d’Umbridge … sa cicatricelui avait fait mal … et il avait ce dole de sentit au font de son estomac … Un sentimentétrange…un heureux sentiment … mais bien sur, il ne l’avait pas reconnu pour ce qu’ilétait, comme il se sentait malheureux lui-même.‘La dernière fois, il était content’ dit il. ‘Très content. Il pensait que quelque chose debon allait arriver. Et la nuit avant que nous venions à Poudlard’. Réfléchissant aumoment où sa cicatrice lui avait fait si mal dans le lit à Grimmauld Place …’ il étaitfurieux.Il regarda Ron, il faisait la grimace.‘Tu peut remplacer Trelawney, gars’ dit il d’une voix effrayé.‘Je ne fait pas de prophéties’ dit Harry‘Non, tu sais ce que tu fait ? dit Ron, paressant a la fois impressionné et terrifié.’ Harrytu lis pensées de Tu Sais Qui !’

‘Non’ dit Harry secouant la tête. ‘Ca ressemble plus … à son humeur, a mon avis. J’aijuste des flashes sur ce qu’il ressent. Dumbledore m’a dit quelque chose de ce genrel’année dernière. Il a dit que quand Voldemort serait près de moi, ou qu’il ressente de lahaine, je pourrai le dire. Bien, maintenant je le ressens quand il est content, aussi ...Il y eut une pause. Le vent et la pluie rinçaient le bâtiment.‘Tu devrai le dire à quelqu’un’ dit Ron‘Je l’ai dit à Sirius la dernière fois.’‘Bien, dit lui pour cette fois ci !’‘Je ne peut pas’ dit Harry mécontent 'Umbridge surveille les hiboux et le les feux,souviens-toi ? '' Bien alors, Dumbledore. '‘Je viens de te dire qu’il le sait déjà’ dit Harry rapidement, se remettant sur ces pieds,prenant son manteau. ‘Il n’y a aucune raison de lui dire à nouveau’Ron aussi s’habilla rapidement observant Harry pensivement.‘Dumbledore aurait voulu savoir’Harry haussa les épaules‘Viens … nous avons encore le Charme de Silence à pratiquer.’Ils se dépêchèrent de rentrer, glissant et trébuchant sur la pelouse boueuse, ne parlantpas. Harry réfléchissait fortement. Qu’est que Voldemort souhaitait être fait et qui nevenait pas assez rapidement ?‘… il a d’autre plan … des plan qu’il peut mettre en opération sans que personne ne les remarques …quelque chose qu’il ne peut avoir qu’en secret … comme une arme. Quelque chose qu’il n’avait pas ladernière fois.’Harry n’avait pas pensé à ces mots ci depuis des semaines ; il avait été trop absorbé parce qui ce passait à Poudlard, trop occupé à réfléchir sur la bataille à mener avecUmbridge, l’injustice du ministère … mais maintenant il revenait à lui et se demandait… la colère de Voldemort serait elle lié si il n’arrivait a mettre la main sur l’arme, ouquoique ce soit. Est l’ordre qui la empêché, l’arrêtant avant qu’il ne l’attrape ? Est-cequ’il l’avait attrapé ? Qui est ce qui l’a actuellement ?‘Mimbulus mimbletonia ' dit la voix de Ron et Harry remis les pieds sur terre juste avant

de passer le portrait qui menait à la salle commune. ‘On voyait qu’Hermione était allé se coucher de bonne heure, laissant Pattenrondrecroquevillé dans une chaise et un assortiment de chapeaux d’elfe sur une table près dufeu. Harry était content qu’elle n’était pas là, car il ne souhaitait plus dire que sa cicatricelui faisait mal et se voir conseiller d’aller voir Dumbledore. Ron ne cessait de lui jeter desregards anxieux, mais Harry sortit son livre sur les Sorts et se mit au travail pour finirson devoir, pensant qu’il prétendait se concentrer puis après, Ron dit qu’il allait secoucher, aussi, qu’il avait du mal à écrire.Minuit arriva et quand Harry lu et relu un passage sur l’utilisation d'herbe de scorbut,lovage et sneezewort et ne comprenant pas en un mot de cela.Ces plantes sont très efficaces pour embrouiller le cerveau, et sont aussi beaucoup utilisées dans laConfusion et le Courant d’air de matière grise, lorsque le magicien désir produire de l’impétuosité et del’imprudence … … Hermione dit que Sirius devient imprudent lors qu’il est enfermé à GrimmauldPlace… … efficaces pour une embrouiller le cerveau, et sont aussi beaucoup utilisées … … La gazette des sorciers doit penser que sa tête est embrouillée s’il découvre qu’il saitce que Voldemort ressent. … aussi beaucoup utilisées dans la Confusion et le Courant d’air de matière grise …… confus était le mot, bien sur, pourquoi sait il ce que Voldemort ressent ? Quelle étaitla connexion entre eux, que Dumbledore n’a jamais été capable d’expliquercorrectement.… lorsque le magicien désir …… comment Harry avait envie de dormir …… produire de l’impétuosité…… c’était chaud et confortable dans son fauteuil, en face du feu, avec la pluie frappantlourdement les fenêtres, Pattenrond ronronnant, et le feu qui crépitait …Le livre glissa de la main d’Harry et tombât avec un bruit sourd sur la carpette. Sa têtetomba sur le côté…Il marchait une fois de plus le long de ce couloir sans fenêtre, ces pas résonnaient en

silence. Comme la porte à la fin du passage paraissait indistinctement plus large, soncœur frappa plus fort avec l’excitation … S’il pouvait seulement l’ouvrir … passéderrière … Il avança sa main … ces doigt était à quelque centimètre …‘Harry Potter, Monsieur !’Il se réveilla d’un coup. Les bougies étaient toutes éteinte dans la salle commune, mais ily avait quelque chose que bougeait près de lui.‘Quiaila ? dit Harry, assis tout droit sur sa chaise. Le feu était presque éteint, la salle étaittrès sombre.‘Dobby a votre chouette, Monsieur !’ dit une voix grinçante.‘Dobby ?’ dit Harry, regardent fixement dans le noir en direction de la voix.Dobby, l’elfe de maison était debout derrière la table sur laquelle Hermione avait laisséune demi-douzaine de chapeau. Ces grande oreille pointu était maintenant caché par cequi ressemblait être tout les chapeaux qu’Hermione avait tricoté jusqu'à ce jour. Il lesportait les uns sur les autres, donc sa tête semblait avoir été allongé de 50 à 60cm, et surle plus haut chapeau se trouvait Hedwige huant sereinement et guéri.‘Dobby voulait rendre la chouette d’Harry Potter’ couina l’elfe, avec un regardd’adoration sur son visage, ‘Professeur Gobe-Planche dit qu’elle est en pleine formemaintenant. Il se baissa dans un salon profond que son nez semblait brossé le plancherdans le foyer et Hedwidge lança une huée indignée et vola sur l’accoudoir de la chaised’Harry.‘Merci, Dobby!’ dit Harry, caressant la tête d'Hedwige et fermant les yeux, essayant de sedébarrasser de l'image de la porte dans son rêve … cela avait été très rapide. Enexaminant Dobby de près, il remarqua qu’il portait de ne nombreuses chaussettes etécharpes, et ses pieds semblaient être beaucoup trop grand pour son corps.‘Euh… Tu as pris tout les habit qu’Hermione à laissé ?‘Oh, non, Monsieur’ dit Dobby content.’ Dobby en prend aussi pour Winky, Monsieur’.‘Ouais, comment va Winky ? demanda Harry.Les oreilles de Dobby tombèrent lentement.‘Winky est encore en train de boire beaucoup, Monsieur’ dit ‘il tristement, ces énormesrond yeux vert, aussi large qu’une balle de tennis, abattue. ‘Elle ne fait pas attention au

vêtement, Harry Potter. Comme tout les autre elfes. Aucun d’eux ne veut nettoyer latour des Gryffondor, pas avec les chapeaux et les chaussettes cachées de partout, il lestrouve insultant Monsieur. Dobby la fait tout seul, Monsieur, mais sa ne dérange pasDobby, Monsieur, parce qu’il souhaite toujours rencontré Harry Potter et ce soir,monsieur, son souhait est exhaussé. Dobby rentra dans une révérence une nouvelle fois.‘Mais Harry Potter ne semble pas être heureux’ Dobby s’approcha et regarda Harrytimidement. ‘Dobby l’a entendu murmuré dans on sommeil. Harry Potter faisait demauvais rêve ?’‘Pas si mal’ dit Harry, baillant et se frottant les yeux.’ J’en est fais des pires’Dobby examina Harry avec ces yeux énormes. Ensuite il dit très sérieusement, cesoreilles tombant ‘Dobby souhaiterai aider Harry Potter, Harry Potter a rendu Dobbylibre et Dobby est beaucoup plus heureux maintenant.’Harry souriait‘Tu ne peut pas m’aider Dobby, mais merci beaucoup pour ton offre.’Il se baissa et prit son livre de Potion. Il devait finir son devoir pour demain. Il ferma lelivre et quand il le fit la lumière du feu éclaira sa cicatrice dans sa main – le résultat d’uneretenue avec Umbridge.‘Attend un moment – il y a quelque chose que tu peut faire pour moi, Dobby’ dit Harrylentement.L’elfe se retourna, il était radieux.‘Nommé le, Harry Potter, monsieur !’J’ai besoin de trouver un endroit où 28 personnes peuvent pratiquer la défense contreles forces du mal sans être découvert par aucun des profs. Surtout,’ Harry pencha samain sur le livre pour que la cicatrice devienne blanche,’Professeur Umbridge’.Il avait pensé que le sourire de l’elfe s’effacerait, que ses oreilles se baisseraient ; Il avaitpensé qu’il lui dirait que c’était impossible, ou bien qu’il essayerait de trouver quelquechose, mais ces pensé ne se réalisait pas. Ce qu’il n’avait pas pensé c’est que Dobby fasseun petit saut, que ces oreilles saute, et qu’il frappe dans ces mains.‘Dobby connaît le parfait endroit, Monsieur ! dit il joyeusement. ‘Dobby en a entenduparlé par les autres elfes de maison quand il est arrivé à Poudlard, Monsieur. C’est connusous le nom de la Salle des Exigences !’‘Pourquoi ?’ demanda Harry curieusement.

‘Parce que c’est une salle où une personne peut seulement entré’ Dit Dobbysérieusement, ‘quand il en a réellement besoin. De temps en temps elle existe, et uneautre fois elle n’y sera plus, mais quand elle apparaît, elle est toujours équipée pour lesbesoins de celui qui la cherche. Dobby l’a déjà utilisé Monsieur’ dit l’elfe baisant sa voixet l’air coupable, ‘quand Winky avait beaucoup bu ; il l’a caché dans la Salle desExigences et il a trouvé des antidote contre la Bièreaubeurre, et un lit spécialementconçu pour un elfe dans lequel elle a dormit … et Dobby sait que M Russard a trouvédu matériel supplémentaire quand il était pressé, Monsieur, et –‘‘Et si tu as réellement besoin d’une salle de bain’ dit Harry, soudainement se souvenantde ce que Dumbledore avait dit au Bal, le noël précédent,’ Est-ce qu’elle serait remplitde pot de chambre ?’‘Dobby le pense, Monsieur’ dit Dobby, faisant un signe de la tête. ’C’est une salle trèsparticulière, monsieur.’‘Combien de personne connaissent son existence ?’ dit Harry, debout à coté la chaise‘Très peu, Monsieur. Beaucoup de personne rentre à l’intérieur quand ils en ont besoin,monsieur, mais souvent il ne la retrouve plus, Parce qu’il ne pense pas qu’elle attend unordre pour se mettre en service, Monsieur’‘Ca parait excellent’ dit Harry, son cœur battant la chamade. ‘Ca à l’air excellent, Dobby.Quand est ce que tu pourra me montré où elle se trouve ?‘Quand vous voulez, Harry Potter, Monsieur’ dit Dobby, paressant heureux pourl’enthousiasme d’Harry. ‘ Nous pouvons y allé maintenant si vous voulez !’Pour un moment Harry semblait tenté d’aller avec Dobby. Prêt à partir rapidement àl’étage pour prendre sa cape d’invisibilité quand, pas pour la première fois, une voixressemblant à celle d’Hermione sonna dans sa tête : « Imprudence ». Il était après tout trèstard, il était fatigué et il avait le devoir de Rogue à finir.‘Pas ce soir, Dobby’ dit Harry à contre cœur, retournant s’asseoir dans son fauteil. C’esttrès important… Je ne veux pas y renoncer, ça demande un plan particulier. Ecoute,peut tu seulement m’indiquer exactement où se trouve cette Salle des Exigence, etcomment faire pour l’avoir ?*Leurs robes se gonflaient et tourbillonnaient auteur d’eux comme ils passaient à traversles plantes inondées de la seconde salle d’Herbologie, ou ils pouvaient difficilemententendre ce que disait le Professeur Chourave avec le martèlement de la pluie quitombait sur le toit de la cabane verte. Le cour de l’après midi : Soin aux créaturemagique fut annulé en raison de l’orage laissant alors un temps libre à la classe et, pour

leur plus grand souhait, Angélina avait réunit son équipe pour leur dire quel’entraînement de Quidditch était annulé.‘Bien’ dit Harry, qu’elle lui annonça la nouvelle,’parce que nous avons trouvé un endroitpour avoir notre première rencontre de Défense. Ce soir, 8 heures, 7 étages en face dutableau de Barnabé le Baveux entre les trolls. Peut t le dire à Katie et Alicia ?Elle sembla légèrement déconcertée, mais promis de le dire aux autres. Harry retourna,affamé, à ses saucisses. Quand il regarda pour prendre un verre de jus de citrouille, iltrouva Hermione qui était en trein de le regarder.‘Quoi ?’ dit-il‘Bien … c’est juste que le plans de Dobby ne sont pas toujours très sur. Tu te souviensquand tu avais perdu tout les os du bras ?‘Cette salle n’est pas seulement une idée folle de Dobby ; Dumbledore connaît sonexistence, aussi, il la mentionné au Bal.L’expression d’Hermione s’adoucit. Elle était soulagée.‘Dumbledore t’as dit quelque chose à propos de ça ?’‘Juste en passant’ dit Harry, haussant les épaules.‘Bon, c’est tout bon alors’ dit Hermione vivement et ne fit plus de remarque.Ensemble avec Ron ils avaient passé la plus grande partie de la journée a retrouvé lespersonnes qui avaient laissés leurs nom sur la liste à Hog’s Head et leur dire l’endroit ouce rencontrer ce soir.Un peu déçut cependant, c’était Ginny qui avait essayé de trouver Cho Chang et sonami ; cependant, a la fin du dîner il était confient que la nouvelle était passé à toute les25 personnes qui étaient présentes à Hog’s Head.A 7h30 Harry, Ron et Hermione quittèrent la sale commune de Gryffondor, Harrytenant dans sa main un certain morceau de papier usé par le temps. Les 5 année étaient eautorisé d’être dans les couloirs jusqu'à 9 heures, mais tout les trois ne cessaient deregarder dans tout les sens nerveusement jusqu’au 7 étage.‘Prend ça’ dit Harry, dépliant le morceau de parchemin au sommet de l’escalier, letoucha avec sa baguette magique et murmura ‘Je jure solennellement que mes intentionsseront mauvaises.’ Une carte de Poudlard apparut sur la surface du parchemin. Desminuscules points noirs se déplaçaient, suivi de leurs noms, montrant où les différentespersonnes se trouvaient.

‘Russard est au second étage’ dit Harry, tenant la carte très près de son visage. ‘et MsTeigne est au 4.’ e‘Et Umbridge ?’Demanda Hermione anxieuse.‘Dans son bureau’ dit Harry, montrant un point sur la carte. ‘OK, allons y’.Ils se dépêchèrent le long du couloir vers l’endroit que Dobby avait décrit, un morceaude mur blanc en face d’un énorme tableau représentant Barnabé le Baveux enreprésentation avec des Troll pour un ballet dansant.‘Bien’ dit Harry tranquillement, quand un la bouche d’un troll a moitié pleine s’arrêtad’appendre à chanter pour les regarder. ‘Dobby dit qu’il faut passé ce mur 3 fois, ceconcentrent de toute ces forces sur ce que l’on a besoin.’Ils le firent, tournant a la fenêtre qui se trouvait derrière le mur blanc, puis a hauteur dugrand vase de l’autre côté. Ron fermé les yeux pour plus de concentration ; Hermionemarmonnait quelque chose dans ces dents ; Harry, les point serrés regardait fixementdevant lui.Nous avons besoins d’un endroit pour apprendre à se battre … pensa–t-il. Donneznous juste un endroit pour pratiquer … un endroit où il ne nous trouverons pas.‘Harry’ dit Hermione brusquement, quand il tournait après leurs 3 passage. eUne porte polie était apparue dans le mur. Ron le regardait fixement, regard légèrementcirconspect. Harry s’avança, prit la poignée de cuivre ouvrit la porte et rentra dans unesalle spacieuse éclairé par des torche vacillante comme celle qu’on trouve dans lescachot souterrain 8 étage en dessous.Sur les murs se trouvait toute une bibliothèque en bois et à la place des chaises il y avaitde large cousin de soie sur le sol. Une étagère au fond de la pièce portait de nombreuxinstrument comme des Scrutoscope, des capteurs de Dissimulation et une large Glace àEnnemi pour laquelle Harry était sur de l’avoir vu, l’année dernière, dans le bureau dufaux Fol-Œil.‘Ceci sera pas mal quand nous pratiquerons le sort de Stupéfaction’ dit Ron avecenthousiasme, poussant un coussin avec son pied‘Et regarde ces livres !’ dit Hermione excitée, passant du doigt les titres des différentmanuscrits. ‘Un Résumé des Malédictions les plus courantes et leurs Contre Sort... Les Forces duaml dans la Poche... Le Guide des Sort de Défense … waw …’ Elle se retourna pour regarderHarry, son visage rougissant, et il comprit que la présence de centaine de livres avaientfinalement convaincu Hermione que ce qu’il faisaient étaient bien. ‘Harry, c’estmerveilleux, il y a tout ce que l’on souhaite ici !

Et sans plus de cérémonie elle fit glisser Sort pour Sorcier pour elle, se mit sur lecoussin le plus proche et commença la lecture.Il y eut une petite frappe sur la porte. Harry se retourna. Ginny, Neville, Lavender,Parviati et Dean étaient arrivés.‘Whoa,’ dit Dean, regardant autour, impressionné. ‘Quel est cet endroit ?’Harry commença l’explication ; mais avant qu’il eut terminé, d’autre personnes étaientarrivés et il devaient a nouveau recommencer. Finalement huit heures arrivât, chaquecoussin étaient occupés. Harry se déplaça jusqu'à la porte et tourna la clef dans laserrure ; il eut un claquement suffisamment fort et tout le monde se tu, le regardant.Hermione marqua sa page de Sort pou Sorcier et éloigna le livre.‘Bien’ dit Harry, légèrement tendu. Voici l’endroit que nous avons trouvé pourpratiquer, et vous l’avez - évidemment - trouvé bien ?‘C’est fantastique !’ dit Cho, et plusieurs personnes murmurèrent en accord.‘C’est étrange’ dit Fred, fronçant les sourcils. ’Nous nous somme cacher a cause deRussard ici, souvient toi, George ? Mais c’était juste nu placard à balais alors.’‘Ey, Harry, qu’est ce que cette chose ?’ demanda Dean du font de la salle, montrant leScrutoscope et la Glace à Ennemi.’‘Détecteurs Noirs’ dit Harry, traversant les coussin pour les atteindre. ‘Essentiellementils montrent tous quand des magiciens Sombres ou des ennemis sont autour, mais vousdevez vous méfiez d’eux, ils peuvent vous dupé.’Il regarda un moment dans la Glace de l’Ennemi ; des formes d’ombre bougeaient àl’intérieur, bien qu’aucune n’étaient reconnaissable. Il se retourna.‘Bien, j’ai pensé au sort et au différentes chose que nous devrions faire pour commenceret – euh –‘ Il désigna une main levé. ‘Qu’est ce qu’il y a Hermione ?’‘Je pense que nous devrions élire un chef’’ dit Hermione.‘Harry est le chef’ dit Cho immédiatement, regardant Hermione comme si elle était folle.L’estomac d’Harry fit un autre bond.‘Oui, mais je pense nous devrions voté correctement,’ dit Hermione, non perturbé. ‘Celale rend forel et lui donne l’autorité. Donc – toutes les personnes qui veulent que Harrydeviennent notre chef ?

Tout le monde leva la main, même Zacharias Smith, pensant qu’il le faisait a contrecœur.‘Er- bien, merci’ dit Harry, qui sentait son visage brulé.’Et – Quoi, Hermione ?’‘Je pensai aussi que nous devrions avoir un nom’ dit elle vivement, sa main toujours enl’air. ‘Cela permettrai d’avoir un esprit d’équipe et d’unité, vous ne pensez pas ?’‘Nous pourrions être l’Anti-Umbridge League ?’ dit Angélina avec espoir.‘Ou le Ministère de la Magie est un Groupe de Con ?’ suggéra Fred‘Je pensai,’ dit Hermione, regardant Fred en fronçant les sourcil,’ plus a un nom qui nedirait a personne ce que nous faisons, donc nous pourrions l’utiliser sereinement endehors des meetings.’‘L’Association de Défense ? dit Cho.’ Le AD c’est plus court, donc personne neconnaîtrait ce que nous dirons ?‘Ouais, le AD c’est bien’ dit Ginny. ‘Seulement mettons l’Armé de Dumbledore, parceque c’est la pire crainte du ministère, n’est pas ?Il y eut beaucoup de murmure reconnaissant et de rire.‘Tous d’accord pour le AD ? dit Hermione se mettant sur ces genoux et comptant. C’estun majorité – le nom est passé !’Elle épingla le morceau de parchemin avec toutes les signatures sur le mur et écrit audessus en lettre majuscule : L’ARMÉE DE DUMBLEDORE‘Bien,’ dit Harry, quand elle de nouveau assise, ‘nous commençons la pratiquemaintenant ? J’ai pensé que la première chose que nous devrions faire seraitl’Expelliarmus, vous savez, le Charme de Désarmement. Je sais, c’est un peu basiquemais je l’ai trouvé vraiment pratique –‘‘Oh, s’il te plaît,’ dit Zacharias Smith, croisant les bras. ‘Je ne pense pas quel’Expelliarmus va réellement nous aider contre Vous-Savez-Qui, n’est pas ?‘Je l’ai utilisé contre lui’ dit Harry calmement. ‘Ca a sauvé ma vie Juin dernier’Smith ouvrit sa bouche stupidement. Le reste de la salle était calme.‘Mais si vous pensez que c’est trop simple pour vous, vous pouvez partir’ dit Harry.Smith ne bougea pas. Ni les autres.

‘Ok’ dit Harry, sa bouche plus sèche que d’habitude avec tous ces yeux pointé sur lui, ‘Jepense que nous devrions tous mettre 2 par 2 pour pratiquer.’Il trouva vraiment étrange de donner des instructions, mais pas aussi étrange que de voirles autres les suivre. Tout le monde se mit debout et se regroupèrent. D’une manièreassez prévisible Neville se retrouva sans partenaire.‘Tu peut pratiquer avec moi’ lui dit Harry.’ Bien – quand j’aurai comter jusqu'à trios,alors – un – deux – trois –‘La salle fut soudainement remplit de sort Expelliarmus. Les baguettes volaient danstoutes les directions ; les sorts qui manquaient leurs cibles touchait les livres et lesenvoyaient voler dans les airs. Harry était trop rapide pour Neville, sa baguette avait filéde sa main, toucha le plafond dans une volé d’étincelles et se posa en haut de labibliothèque, d’où Harry la ramena avec un Charme d’Attraction. Regardant autour, ilpensa qu’il avait vu juste en suggérant de pratiquer la base pour commencer. Il y avaitbeaucoup de sort qui ratait ; Beaucoup de personnes n’arrivaient pas a Désarmer leursadversaires du tout, mais les faisant seulement sauter en arrière de quelque dizaine decentimètre ou les faisait seulement tressaillir lorsque le sort affaiblie se désintégraidevant eux.‘Expelliarmus !’ dit Neville, et Harry, ne sachant plus ou il était vit sa baguette voler horsde sa main.‘Je l’ai fait !’ dit Neville gaiement ‘Je ne l’avait jamais réussit avant – Je l’ai fait !’‘C’est bien !’ dit Harry l’encourageant décidant de ne pas lui faire remarquer que dans unvrai duel l’adversaire de Neville ne sera malheureusement pas en train de regarder enarrière avec sa baguette tenu le long du corps. ‘Ecoute, Neville, est ce que tu peutpratiquer avec Ron et Hermione pour quelque minute pour que je puisse marcher etvoir comment les autres font ?’Harry bougea jusqu’au milieu de la salle. Quelque chose très étrange arrivait à ZachariasSmith. A chaque fois qu’il ouvrait la bouche pour désarmer Anthony Goldstein, sapropre baguette volait en dehors de sa main, pourtant Anthony ne semblait pas dire unmot. Harry n’eut pas à chercher longtemps pour résoudre le mystère : Fred et Georgeétait quelque mettre plus loin et il semblait bouger sa baguette dans son dos.‘Désolé, Harry’ dit George avec hâte, quand Harry attrapa son regard. ’On ne pouvaitpas y résister’Harry marcha autour des autres pairs, essayant de corriger ceux qui prononçaient mal.Ginny était avec Michael Corner ; elle y arrivait très bien, cependant Michael étaitterriblement mauvais pour lui jeter un sort. Ernie Macmillan faisait des gestes inutilesavec sa baguette, donnant à son partenaire le temps de se mettre sur ses gardes. Les

frères Creevey étaient très enthousiastes mais manquait souvent leur cible et pleinementresponsable du vol de tous les livres qui se trouvait autour d’eux ; Luna Lovegood étattout autant irrégulière, et envoyant occasionnellement la baguette de Justin Finch-Fletchley hors de sa main, les autre fois dressant ces cheveux tout droit sur la tête‘Ok, stop!’ cria Harry.’Stop ! STOP!’J’ai besoin d’un sifflet, pensa t il et immédiatement en apparu un sur la plus proche pilede livre. Il le prit et souffla très fortement dedans. Tout le monde baissa sa baguette.C’était pas mal dit Harry ‘ mais il existe une salle spécial pour s’mélioré’. ZachariasSmith le regarda fixement ‘Essayons de nouveau’Il parcouru a nouveau la salle, s’arrêtant ça et là pour faire des suggestions. Doucementla performance générale du groupe s’améliora.Il évitait d’aller près de Cho et son ami, mais après avoir marcher au moins deux foisautours des autres pairs dans la salle il pensa qu’il ne pouvait pas continuer à l’ignorer.‘Oh non’ dit Cho d'une manière plutôt extravagante lorsqu’il s’approcha. . 'Expelliarmious! Je veux dire, Expellimellius – oh désolé MariettaLes cheveux bouclés de son ami avaient prit feu ; Mariette l’éteignit avec sa proprebaguette et regarda Harry pensant que c’était de sa faute.‘Tu me rend nerveuse, Je le faisait très bien avant ! Cho dit à Harry d’un air piteux‘C’était pas mal’ menti Harry mais elle ouvrit de grand yeux et dit ‘Bien, non, c’était nul,mais je sais que je peut le faire correctement, Je regardait ailleurs.’Elle rie. Son amie la regarda plutôt aigrement et se retourna‘Ne fais pas attention à elle ! ’ murmura Cho. ’Elle ne voulait pas réellement venir maisje l’ai faite venir avec moi. Ces parents lui ont interdit de faire quoi que se soit qui peucontrarié Umbridge. T’as vu – sa mère travaille pour le ministère ’.‘Et tes parents ?’ demanda Harry‘’Bien, il m’ont interdit de me mettre de mauvais côté fasse à Umbridge, aussi’ dit Chose redressant fièrement. ’Mais si ils pensent que je ne vais pas me battre contre Tu-Sais-Qui après ce qui est arrivé à Cédric –‘Elle s’arrêta, paraissant encore plus confuse, et un silence tomba dans la salle ; labaguette de Terry Boot vola près de l’oreille de Harry et toucha Alicia Spinnet sur lenez.

‘Bien, mon père est fervent supporter des actions contre le Ministère ! dit LunaLovegood fièrement, juste derrière Harry ; évidemment elle avait écouté la conversationtandis que Justin Finch-Fletchley essayait de se dégager de sa robe qui lui avait passépar-dessus la tête. ‘Il dis toujours qu’il croirait n’importe quoi sur Fudge; je veux dire, lenombre de Gobelin que Fudge a assassiné ! Et bien sur l’utilisation du Département desMystère pour fabriquer de terrible poison, qui est secrètement donné a ceux qui sont endésaccord avec lui. Et aussi il y a Umgubular Slashkilter.‘Ne demande pas’ murmura Harry à Cho alors qu’elle ouvrait la bouche, perplexe. Ellerigola.‘Hey, Harry,’ Hermione l’appela du fond de la salle, ‘as-tu vérifié l’heure ?’Il regarda sa montre et il fut choquer de voir qu’il était déjà 9h moins 10, ce qui signifiaitqu’il devait rentré dans leurs salle commune immédiatement ou risquer d’être pris etpunis par Russard pour avoir enfreins les règles. Il souffla dans son sifflet, tout lemonde arrêta d’envoyer des sorts ‘Expelliarmus’ et les dernières baguettes retombèrentpar terre.‘Bien, c’est assez bon’ dit Harry, ‘mais nous sommes en retard, nous ferrions bien departir d’ici. Même heure, même lieu la semaine prochaine.‘Plus tôt !’ dit Dean Thomas avec impatience et beaucoup de personnes firent un signede tête en accord.Angélina dit rapidement ‘La saison de Quidditch est sur le point de commencer, nousavons besoin aussi de nous entraîner’‘Disons le prochain Mercredi soir, alors’ dit Harry, ‘Nous pourrions décidé d’un rendezvous supplémentaire. Venez, on ferrai bien d’y aller.Il sortit la carte des maraudeur a nouveau et vérifia soigneusement le moindre signe d’unprofesseur su le 7. Il les laissa partir par 3 et 4, regardant les points minuscules avec einquiétude pour voir s’il avait rejoint en toute sécurité leurs dortoirs : Les Pouffsoufflesau sous-sol qui menait aussi au cuisine ; Les Serdaigle à un tour sur le côté ouest duchâteau et les Gryffondor le long du couloir qui menait au portrait de la vielle dame.‘C’était vraiment, vraiment bien, Harry’ dit Hermione, quand finalement ils ne furentplus qu’elle, Harry et Ron qui restait.‘Ouais, vraiment !’ dit Ron avec enthousiasme, quand ils passèrent a travers la porte etregardant en arrière. ’Tu m’as vu désarmer Hermione, Harry ?’‘Une seul fois seulement’ dit Hermione piquée ‘Je t’ai eut plus que tu m’a eut –‘

‘Je ne t’ai pas eut qu’une seule fois, Je t’ai eut au moins trois fois –‘‘Bien si tu compte la fois où tu décolla tout seul et faisant tomber la baguette de mamain –‘Ils se disputèrent tout le long du retour à la salle commue, mais Harry ne les écoutaitpas. Il avait un œil sur la Carte du Maraudeur, mais il pensait aussi à Cho qui lui avait ditqu’il la rendait nerveuse.

Chapitre 19 : Le lion et le SerpentHarry s'était senti comme s'il portait des genres de talismans à l'intérieur de son cœur lesdeux semaines suivantes, un dithyrambique secret qui supportait dans la classed'Umbridge et même s’il est possible qu’il fasse un doux sourire pendant qu'il regardaitdans ses yeux gonflés et horribles. Lui et les DA pouvaient lui résister sous son nez,faisant la chose qu’Umbridge et le ministère craignaient le plus, et toutes les fois qu'ildevait lire le livre de Wilbert Slinkhard pendant ses leçons, il se rappela dans sa mémoireleurs plus récentes réunions satisfaisantes, il se rappelaient comment Neville avaitdésarmé Hermione avec succès, comment Colin Creevey avait maîtrisé l'empêchementdu Jinx après de durs efforts après trois réunions, comment Parvati Patil avait produitune si bonne malédiction de Ratatinage lorsqu'elle avait réduit la table portant tous lesScrutoscopes pour épousseter. Il était presque impossible de fixer une nuit régulière de la semaine pour les réunionsde DA, car ils ont dû les séparer en trois partie: les pratiques de Quidditch, qui devaientsouvent réarranger à cause des mauvaises conditions ; mais Harry n’avait pas de regret àpropos de ça. Il eu un sentiment qui valait probablement mieux de maintenir lasynchronisation de leurs réunions imprévisible. Si personnes ne l’observait, il seraitdifficile d’être un modèle. Hermione a bientôt conçu une méthode très intelligente de communiquer l'heure et ladate de la prochaine réunion à tous les membres au cas où ils devaient changer à brèveéchéance, parce que ça semblerait soupçonneux si les gens de différentes Maisonsétaient vus en se croisant dans le grand Hall pour parler entre eux trop souvent. Elle adonné à chacun des membres du DA un faux Gallion (Ron était très excité dès qu’il avu le panier et il a persuadé la première fois que c’était réellement de l'or). 'Tu vois les numéros autour du bord des pièces de monnaie?'disa Hermione en tenantune pièce de monnaie pour l'examen à la fin de leur quatrième réunion. La pièce demonnaie brillait beaucoup et jaunissait dans la lumière des torches. 'Sur de vrai Gallionsqui est juste un numéro de série se rapportant au lutin qui moulent la pièce de monnaie.Sur ces pièces de monnaie fausses, bien que, les nombres changent pour refléter l'heureet la date de la prochaine réunion. Les pièces de monnaie deviendront chaudes quand ladate va se changer, ainsi si tu les portes dans une poche tu pourras le ressentir. Nousallons en prendre un chacun , et quand Harry fixera la date de la prochaine réunion, ilchangera les nombres sur sa pièce de monnaie, et comme j'ai mis un charmeprotéiforme sur eux, elles changeront l’heure comme le sien.' Un silence blanc a salué les mots de Hermione. Elle a regardé autour tous les visagesqui retournés vers elle, plutôt déconcertée. Bien—Je pense que c’est une bonne idée, 'a-t-elle dit incertaine, 'Je voulais dire quemême si Umbridge nous demandait pour vider nos poches, il n’y a rien de louche àcacher au sujet de porter un Gallion? Mais. . .bon, si tu ne veux pas les utiliser — ' 'Tu peux faire un charme protéiforme?' a dit Terry Boot 'Oui, 'a dit Hermione. 'Mais c'est. . . c'est un normal NEWT, c’est tout., 'il a dit faiblement. ’Oh, 'a dit Hermione, essayant de regarder modestement. 'OH. . . puis. . . Oui, je

suppose qu'il est.' 'Comment se fait-il que tu ne sois pas à Serdaigle?'demandant-il, regardant fixementHermione avec quelque chose de merveilleux. 'avec un cerveau comme le vôtre?' Bien, le Choixpeau magique a sérieusement considéré me mettre à Serdaigle pendantla Répartition, 'a dit Hermione brillamment, 'mais il a décidé à Gryffindor à la fin. Alors,allons-nous utilisez les Gallions ?' Il y avait un murmure de consentement et tout le monde se déplaça en avant pour enprendre un du panier. Harry regarda de côté Hermione. 'Tu sais ce que ceux-ci me rappellent?' 'Non, qu’est-ce que c’est?' Les cicatrices des Mangemorts. Voldemort toucha l'une d'entre elles, et toutes leurscicatrices brûlent, et ils savent qu’ils le rejoint.' 'Bien. . . oui, 'a dit Hermione tranquillement, 'c’est de là j’ai eu l’idée. . . mais tu noterasque j'ai décidé de graver la date sur des morceaux de métal plutôt que sur la peau de nosmembres.' 'Ouais. . . Je préfère ta manière !, 'a dit Harry, grimaçant, en glissant son Gallion danssa poche. 'Je suppose que le seul danger avec ces derniers est que nous pourrionsaccidentellement les dépenser.' 'Grosse chance, 'a dit Ron, qui examinait son propre faux Gallion avec un airlégèrement triste. Je n’ai pas de vrai Gallions pour le confondre avec.' Pendant que le premier match de Quidditch de la saison, Gryffindor contreSerpentard, approchait, leurs réunions de DA ont été laissé tomber parce qu'Angelina ainsisté pour des pratiques presque quotidiennes. Le fait que la Coupe de Quidditchn'avait pas été maintenue pour si longtemps, de plus, considérablement l'intérêt etl’excitation entourant le prochain jeu ; :Serdaigle et Poufsouffle prenaient un intérêtanimé pour les résultats, pour eux, naturellement, sous une présence décente d’espritsportif, ils ont été déterminés pour voir leur propre côté victorieux. Harry joueraitl'excédent des deux équipes l’année prochaine; et les directeurs des maisons des équipesconcurrente, bien qu'ils aient essayé de la masqué, la réalisé est comble de fois, leprofesseur McGonagall s'est inquiété de battre les Serpentard lorqu’elle s'est abstenue deleur donner du travail la semaine amenant au match. 'Je pense que vous devez avoir assez de temps pour poursuivre avec cela jusqu’àmaintenant', disa-t-elle avec noblesse. Personne ne pouvait tout à fait avoir cru leursoreilles jusqu'à ce qu'elle ait regardé directement Harry et Ron et elle ait dit sinistrement,'je ne suis pas habituer à voir la Coupe de Quidditch dans mes leçons , les garçons, et jene veux vraiment pas devoir la remettre plus au professeur Rogue, ainsi, passez votretemps supplémentaire à pratiquer, vous voyez?' Rogue était évidemment moins partisan ; il avait réservé le lancement de la pratiquede Quidditch pour les Serpentards tellement souvent que les Gryffondors eu de ladifficulté à jouer. Il tournait également une oreille sourde aux nombreuses tentatives desortilège des Serpentard dans les couloirs contrairement aux joueurs de Gryffindor .Quand Alicia Spinnet a tourné vers les corridors de l’infirmerie avec ses sourcils quipoussait si épaissement et vite qu’ils ont obscurci sa vision et a obstrué sa bouche,Rogue a insisté sur le fait qu'elle a du avoir essayé un charme de Cheveu-épaississementsur elle-même et refuser d'écouter les quatorze témoins oculaires qui ont insisté avoir vu

le gardien des Serpentards : Miles Bletchley, donné un coup par derrière avec un Jinxtandis qu'elle travaillait dans la bibliothèque. Harry s'est senti optimiste au sujet des chances de Gryffindors ; ils l’ont eu, aprèstout, ils n’ont jamais perdu contre l'équipe de Malfoy. Évidemment, Ron n'était toujourspas au niveau de Dubois, mais il travaillait extrêmement dur pour s'améliorer. Sa plusgrande faiblesse était une tendance de perdre la confiance après qu'il ait fait une gaffe ;s'il a laissé un but, il devint agiter et dut donc probablement en manquer plus. D'autrepart, Harry avait vu que Ron faisait un spectaculaire arrêt quand il était en pleineforme ; pendant une pratique mémorable il avait accroché un-remis à son balai et il avaitdonné un coup de pied sur le souaffle tellement dur et loin du but qu'il a monté lalongueur du lancement et passa dans le centre du cercle à l'autre extrémité ; le reste del'équipe a jugé que ceci était comparativement favorable à ca qu’a fait récemment BarryRyan, le garde international irlandais, contre le poursuiveur supérieur de Pologne,Ladislaw Zamojski. Même Fred avait dit que Ron pourrait encore le faire et George quiétait fier, et qu'ils étaient considérait sérieusement admettre qu’il était liés à eux, quelquechose qu’ils ont assuré qu'ils avaient essayé de nier pendant quatre années. La seule chose qui inquiétait vraiment Harry était combien Ron permettait à latactique de l'équipe de Serpentard de le déranger avant qu'ils aient même obtenu dessusau lancement. Harry, naturellement, a eu supporté leur sournois commentaire pour plusde quatre an, ainsi chuchote , 'Hé, Potty, j'ai entendu Warrington dire qu’il était pour tefrapper de ton balai samedi', loin de refroidir son sang, ce qui lui a fait rire. le 'but deWarrington si pathétique je serais plus inquiété s'il visait pour la personne à côté de moi,'lui ai répliqué Harry, ce qui fit rire Ron et Hermione et a essuyé le sourire narquois duvisage de Pancy Parkinson. Mais Ron n'avait jamais supporté une campagne implacable d’insultes, de railleries etd'intimidation. Quand certains Serpentard, de septième-années et en considérablementqu’ils était plus grand que lui, murmurant pendant qu'ils passaient dans les couloirs, 'Tuas obtenu ton lit réservé dans l’infirmerie, Weasley?' il n'a pas ri, mais a tourné dans unenuance sensible de vert. Quand Draco Malfoy a imité Ron qui avait laissé tomber leSouaffle (à chaque fois qu'ils ont relevé la vue de l'un l'autre), les oreilles de Ron ontrougeoyé et ses mains se sont agité gravement tellement qu'il était susceptible de laissertomber quelque soit ce qu’il tenait . Octobre s'est éteint dans des précipitations, les hurlement du vents et dans la pluiebattante et novembre est arrivée, froid et gelé, avec des durs gels chaque matin et dansles courant d’air glaciales qui a mordus les mains et les visages exposées. Le ciel et leplafond du grand Hall ont tourné un gris pâle et nacré, les montagnes autour dePoudlard étaient couronnées de neige, et la température dans le château a chutétellement bas que beaucoup d'étudiants ont porté leurs gants protecteurs épais de peaude dragon dans les couloirs entre les leçons. Le matin du match a débuté lumineux et froid. Quand Harry s'est réveillé il regardaautour du lit de Ron et l'a vu en boulon se reposant tout droit, ses bras autour de sesgenoux, regardant fixement dans l'espace. 'Tu vas bien?' lui dit Harry. Ron a incliné la tête mais ne dit rien. Harry a été rappelé de force lorsque Ron avaitaccidentellement mis un charme de Lingot-vomissement sur lui ; il a juste regardé pâle

et en sueur ce qu'il avait fait alors, pour ne pas mentionner peu enthousiasme il était peudisposé à ouvrir sa bouche. 'Tu a besoin juste d’un petit déjeuner, 'disa Harry tonifiant. Le grand Hall était très nourrissant quand ils étaient arrivés, de l'entretien plus fort etd'humeur plus exubérante qu'habituelle. Car ils ont passé la table des Serpentards il yavait une croissance de bruit. Harry a semblé rond et a vu que, en plus des écharpeshabituelles et des chapeaux verts et argentés, chaqu’un d'entre eux portaient un insigneargenté dans la forme de ce qui a semblé être une couronne. Pour quelque raison, unbon nombre d'entre eux ont ondulé Ron, riant tordant. Harry a essayé de voir ce qui aété écrit sur les insignes pendant qu'il marchait de près, mais il a été trop concerné pourobliger Ron à passer à leur table rapidement et à s'attarder assez longtemps pour les lire. Ils ont reçu une bienvenue enthousiaste à la table des Gryffindors, où chacun portaitdu rouge et l'or, mais loin d’augmenter de Ron les acclamations ont semblé le bout deson moral ; il s'est effondré dessus un banc le plus proche regardant comme s'il faisaientface à son repas final. Je dois être mental pour faire ceci, 'il a dit dans un chuchotement qui craque. 'mental.' 'Ne sois pas stupide, 'dit Harry fermement, lui passant un choix de céréales, Tu vasaller bien. Il est normal d'être nerveux.' 'Je suis un déchet, ' dit Ron coassé. 'Je suis moche. Je ne peux pas jouer pour sauverma vie. À quoi je pensais?' 'Donner un coup de main, 'dit Harry sévèrement . 'Regardez ce sauveur quand tu asfait avec ton pied l'autre jour, même Fred et George ont dit que c’était brillant.' Ron a tourné un visage torturé à Harry. 'C’était un accident, 'avait-il chuchoté. 'Je voulais dire que je ne voulais pas le faire—J'ai glissé de mon balai quand aucun de vous ne me regardait et quand j'essayais de meremettre j’ai donné un coup de pied dans le souaffle par accident.' 'Bien, 'a dit Harry, récupérant rapidement de cette surprise désagréable, 'quelques plusd'accidents comme ça et le jeu se sera dans le sac, n'est-ce pas?' Hermione et Ginny se sont assis face à face. Elles portaient des écharpes, des gants etdes rosettes de couleur rouge et or. 'Comment tu te sens ?'demanda Ginny à Ron, qui regardait fixement maintenant dansle reste du lait au fond de son bol de céréale vide comme s’il a essayé de se noyerdedans. 'Il est simplement nerveux, 'a dit Harry. 'Bien, c'est un bon signe, je ne te sens jamais exécuter aussi bien dans les examens situ n'es pas un peu nerveux, 'a dit Hermione chaleureusement. 'Salut, 'disa une voix vague et rêveuse derrière eux. Harry chercha: Luna Lovegoodvenait d’arriver en direction de la table des Serdaigles. Beaucoup de gens la regardaientfixement et quelques uns riaient et pointaient du doigt; elle arriva à obtenir un chapeauen forme d’une tête d'un lion grandeur nature, qui était perché périlleux sur sa tête. 'Je soutiens Gryffindor, 'a dit Luna, se dirigeant inutilement avec son chapeau.'Regarder ce qu'il fait. . . ' Elle a atteint la table et elle a tapé le chapeau avec sa baguette magique. Il a ouvert sabouche au loin et a donné un hurlement extrêmement réaliste qui a fait chacun un saut àproximité.

'Il est bon, n'est-ce pas?' dit Luna qui était heureuse. 'J'ai voulu l'avoir en train demâcher un serpent pour représenter Serpentard, vous savez, mais je n’avais pasbeaucoup de temps. Quoi qu'il en soit. . . bonne chance, Ronald!' Elle était partie. Ils ne s’étaient pas tout à fait remis après le choc du chapeau de Lunaavant qu'Angelina soit venu se dépêchant vers eux, accompagné de Katie et d’Alicia,dont les sourcils avaient été compatissant retournés à la normale par Madame Pomfresh. 'Quand tu es prêt, 'dit-elle, 'nous allons en bas au lancement, pour aller vérifier lesconditions et aller se changer.' 'Nous serons là dans un peu temps, 'Harry les avez assurées. 'Ron veut juste un petitdéjeuner.'C’est devenu clair après dix minutes, cependant, Ron n'était plus capable de mangern'importe quoi en plus et Harry a pensé qu’il devait mieux descendre aux vestiaires. Dèsqu’ils se sont levés, Hermione se leva aussi et elle prit le bras de Harry et l’attirait dansun autre côté. 'Ne laisse pas Ron voir ce qui est sur les insignes des Serpentards, 'a-t-ellechuchoté instamment. Harry la regarda d'un air interrogateur, mais elle a secoué sa tête avec avertissement ;Ron avait juste chevauché, avoir l’air perdu et désespéré. 'Bonne chance, Ron, 'a dit Hermione, se tenant sur la pointe des pieds et l'embrassantsur la joue. 'et à toi, Harry — ' Ron sembla revenir légèrement en lui pendant qu'ils marchaient en arrière du grandHall. Il toucha la tache sur son visage où Hermione l'avait embrassé, semblant d’êtreembarrassé, comme s'il n'était pas tout à fait sûr de ce qui s'était passé. Il sembla tropdistrait pour faire attention aux autres autour de lui, mais Harry jeta un regard curieuxsur les insignes en forme de couronnes pendant qu'ils passaient devant la table desSerpentards, et cette fois il a compris les mots gravés à l'eau forte dessus eux : Weasley est notre roi Avec un sentiment désagréable qui pouvait signifier rien de bon, il dépêcha Ron àtraverser l'entrée du hall, descendirent les escaliers en pierre et sortirent dans l'airglacial. L'herbe givrée a craqué sous leurs pieds pendant qu'ils se dépêchaient à marcher surles pelouses en pente vers le stade. Il n'y avait aucun vent du tout et le ciel était un blancnacré uniforme, qui signifiait que la visibilité serait bonne sans inconvénient de lumièredu soleil directe dans les yeux. Harry a précisé aux facteurs à encourager Ron pendantqu'ils marchaient, mais il n'était pas sûr que Ron écoutait. Angelina s’était déjà changé et elle parlait au reste de l'équipe quand ils sont entrés.Harry et Ron ont tiré sur leurs robes longues (Ron a essayé de faire le sien en arrière àavant pendant plusieurs minutes avant qu'Alicia ait pris la pitié de lui et elle est alléel’aider), alors ils étaient assis pour écouter l'entretien du pré-match tandis que la rumeurde l'extérieur de la voix se développait solidement plus forte pendant que la foule sortaitdu château vers le lancement. 'C’est bon, j’ai seulement juste découvert la ligne finale des Serpentards, 'a ditAngelina, consultant un morceau de parchemin. ' Les batteurs de l’année passée,Derrick et Bole, sont partis, mais il regarde comme si Montague leur avait remplacé leur

habituels gorilles, plutôt que n'importe qui volait particulièrement bien. Ils sont deuxtypes appelés Crabbe et Goyle, je ne sais pas beaucoup choses au sujet d'eux — ' 'Nous savons , 'a dit Harry et Ron ensemble. 'Bien, ils ne me semblent pas assez intelligents pour dire l’extrémité du balai de l'autre,'a dit Angelina, empochant son parchemin, 'mais alors j'ai été toujours étonné queDerrick et Bole sont parvenus à trouver leur chemin au-dessus du lancement sanspoteaux indicateurs.' 'Crabbe et Goyle sont dans le même moule, 'assura Harry. Ils pouvaient entendre de centaines de pieds montant les marches des bancsencaissant les tribunes des spectateurs. Certains chantaient, bien que Harry ne pouvaitpas comprendre les mots. Il commençait à se sentir nerveux, mais il a su que sespapillons étaient rien a comparé à Ron, qui saisissait son estomac et il regardait fixementdroit devant, encore avec sa mâchoire et son teint gris-pâle. 'Il est temps, 'a dit Angelina dans une voix calme, regardant sa montre. Et chacun. . .bonne chance.' L'équipe s'est levée, a épaulé leurs balais et marcha en rang hors des vestiaires et dansla lumière du soleil qui brille, l'hurlement des bruits les a salués dans lequel Harryimmobile, pouvait entendre le chant, bien qu'il ait été insonorisé par les acclamations etdes sifflements. L'équipe de Serpentard se tenait en les attendant. Eux, aussi, portaient leurs insignesen forme de couronnes argentés. Le nouveau capitaine, Montague, est né comme le longdes mêmes lignes que Dudley Dursley avec les avant-bras massifs comme des jambonsvelus. Derrière lui ont menacé Crabbe et Goyle, presque grand, clignotant stupidement àla lumière du soleil, balançant leurs nouveaux bâtons de batteur. Malfoy s'est tenu à uncôté, la lumière du soleil brillant sur sa tête blanc-blonde. Il a attiré l'attention de Harryavec un sourire narquois, tapant l'insigne en forme de couronne sur sa poitrine. 'Capitaines, serrer vos mains, 'a commandé Madame Bibine, l'arbitre, car Angelina etMontague se sont atteints. Harry pouvait dire que Montague essayait d'écraser les doigtsd'Angelina, bien qu'elle n'ait pas grimacé. 'Monter sur vos balais. . . ' Madame Bibine a placé son sifflet dans sa bouche et siffle. Les boules ont été libérées et les quatorze joueurs montèrent vers le haut. Sur le coinde l’oeil de Harry a vu Ron se déplacer au loin vers les poteaux de but. Harry monta enflèche vers le haut, esquivant un Cognard, et il se mit au loin sur un recouvrement dulancement, regardant fixement autour pour un reflet d'or ; de l'autre côté du stade,Draco Malfoy faisait exactement la même chose. 'et c'est Johnson — 'Johnson avec le Souaffle, quelle joueuse cette fille, je l'avais ditpendant des années mais elle ne sortira jamais avec moi — ' JORDAN!' hurla professeur McGonagall. ' — juste un fait d'amusement, professeur, ajoute un peu d'intérêt — et elle estpenché sur Warrington, elle a passé à Montague, elle — aïe — s’est frappée en derrièrepar un Cognard de Crabbe. . . Montague attrape le Souaffle, Montague se dirigeant pourlancer —un gentil Cognard de la part de Fred Weasley, un Cognard sur la tête deMontague, il laissa tomber le Souaffle, attrapé par Katie Bell, Katie Bell de Gryffindorrenversa-passa à Alicia Spinnet et Spinnet s’éloigna — ' Le commentaire de Lee Jordan

résonna dans le stade et Harry a écouté aussi dur qu'il pouvait par le vent sifflant dansses oreilles et le vacarme de la foule, tout hurlant des hou !et des chants. ' — détours Warrington, évite le Cognard—l’a échappé belle, Alicia — et la fouleaime ceci, écoutez-les, qu'est de qu’ils chantent?' Et comme Lee a fait une pause pour écouter, la chanson forte et claire de la mer desverts et de l’argent dans la section des supporters des Serpentards: 'Weasley ne peut pas arrêter une chose, Il ne peut pas bloquer un simple anneau, C'est pourquoi tous les Serpentards chantent : Weasley est notre roi. 'Weasley est né dans une poubelleIl laisse toujours rentrer le Souaffle dedans Weasley s'assurera que nous gagnons Weasley est notre roi.' ' —Et Alicia passa en arrière à Angelina!'cria Lee, et pendant que Harry faisait uneembardée, ses intérieurs se bouillirent à ce qu'il vient d’entendre, il a su que Lee essayaitde de couvrir les mots de la chanson. 'Allez, maintenant Angelina,— Comme si elle avaitjuste le gardien à battre ! — ELLE LE TIRE — — aaaah. . . ' Bletchley, le gardien des Serpentard, avait arrêté le but ; il a jeté le Souaffle àWarrington qui a lancé au loin, zigzaguant Alicia et Katie ; le chant en dessous s'estdéveloppé de plus en plus fort pendant qu'il attirait Ron de plus en plus proche. 'Weasley est notre roi, Weasley est notre roi, Il laisse toujours rentrer le Souafle dedans Weasley est notre roi.' Harry ne pouvait pas s'aider : abandonnant sa recherche du vif, il s’est retournébrusquement pour observer Ron, une seule figure à l'extrémité lointaine du lancement,planant avant les trois poteaux du but tandis que le Warrington massif avança à toutevitesse vers lui. ' — et c'est Warrington avec le Souaffle, Warrington vers le but, il est hors contrôledu Cognard avec juste le gardien en avant — ' Une grande augmentation de la chanson s'est levée des supporters de Serpentard ci-dessous : 'Weasley ne peut pas arrêter une chose, Il ne peut pas bloquer un simple anneau. . . '

' —ainsi c'est le premier essai pour le nouveau gardien de Gryffondor, Weasley, frèredes batteurs, Fred et George, et un nouveau talent prometteur sur l'équipe —Voici,Ron!' Mais le cri perçant de plaisir venait de l'extrémité des Serpentards : Ron avait plongéd'une manière extravagante, ses larges bras, et le Souaffle s’était élancé entre euxdirectement dans le cercle central de Ron. Points pour Serpentard!' venu la voix de Lee parmi les encouragements et des Hou !de la foule ci-dessous, 'de sorte que dix-zéro pour Serpentard —mauvaise chance, Ron.' Les Serpentards a chanté encore plus fort : 'WEASLEY EST NÉ DANS UNE POUBELLE,IL LAISSE TOUJOURS RENTRER LE SOUAFFLEDEDANS. '. ' — et retour à Gryffindors en possession et c’est Katie Bell qui l’a'—cria Leevaillamment, bien que le chant assourdissant maintenant ainsi qu'il pouvait à peine sefaire entendre au-dessus de lui. 'WEASLEY S'ASSURERA QUE NOUS GAGNONS WEASLEY EST NOTRE ROI. . . ' 'Harry, QU’EST-CE QUE TU FAIS?'cria Angelina, monta en flèche et passa devant lui,continua avec Katie. 'VAS-Y ! ' Harry a réalisé qu'il avait été stationnaire dedans entre le ciel et la terre pendant plusd'une minute, observant le progrès du match sans épargner une pensée pour le lieu duvif ; horrifié, il est entré dans un piqué et a commencé à entourer le lancement encore,regardant fixement autour, essayant d'ignorer le chœur tonnant maintenant par le stade :'WEASLEY EST NOTRE ROI, WEASLEY EST NOTRE ROI. . . ' Il n'y avait aucun signe du Vif n'importe où qu'il a regardé ; Malfoy entourait toujours lestade juste comme il était. Ils ont passé un autre intermédiaire autour du lancement,allant dans des directions opposées, et Harry a entendu Malfoy chanter fort : 'WEASLEY EST NÉ DANS UNE POUBELLE. . . ' ' — et c'est encore Warrington, 'hurla Lee, 'qui passa à Pucey, Pucey au loin aprèsSpinnet, allez maintenant, Angelina, tu peux le prendre - s'avère toi pas — mais ungentil Cognard de la part de Fred Weasley que je veux dire, George Weasley, OH, ça nefait rien, l'un d'entre eux, quoi qu'il en soit, Warrington laissa tomber le Souaffle et KatieBell — heu elle l’échappa aussi — de sorte que Montague avait le Souaffle, le capitaineMontague de Serpentard prend le Souaffle et il le lança haut , allez les Gryffindors,bloquer le!'

Harry a bourdonné autour de l'extrémité du stade derrière les poteaux de but desSerpentards, se voulant pour ne pas regarder ce qui s'attaquait à l'extrémité pour Ron.Pendant qu'il expédiait après la garde des Serpentards, il a entendu Bletchley chantantavec la foule ci-dessous : 'WEASLEY NE PEUT PAS ARRÊTER UNE CHOSE. . .' ' — et Alicia esquivé de Pucey encore et lui se dirige directement pour le but, Ronl’arrête!' Harry n'a pas dû regarder pour voir ce qui s'était produit :il y avait à un gémissementterrible de l'extrémité des Gryffindors, couplée les cris perçants frais et lesapplaudissements des Serpentard. Regardant vers le bas, Harry a vu juste le pug-fait facede Parkinson à l'avant des stands, elle est de nouveau au lancement pendant qu'elleconduisait les défenseurs de Serpentard qui hurlaient : 'C’EST POURQUOI TOUS LES SERPENTARDCHANTENTWEASLEY EST NOTRE ROI.'Mais vingt-zéro n'était rien, il était temps pour Gryffindor de se rattraper ou attraper levif. Quelques buts et ils seraient en tête comme d'habitude, Harry s’en était assurés,pendillant et tissant par les autres joueurs à la poursuite de quelque chose de brillant quis'est avérée être le watchstrap de Montague. Mais Ron laissa deux buts supplémentaires. Il y avait un bord de la panique en désirque Harry avait trouvé le vif maintenant. S'il pourrait juste l'obtenir bientôt et finir le jeurapidement. ' — et Katie Bell des détours Pucey, canards Montague, écart, Katie de Gryffindor, etelle jette à Johnson, Angelina Johnson prend le Souaffle, elle est après Warrington, ellese dirige pour le but, avancant maintenant, Un POINTS — d'Angelina pourGRYFFINDOR ! Ils sont quarante à-dix, quarante-dix pour Serpentard et Pucey a leSouafle. . . ' Harry pouvait entendre le ridicule chapeau de lion de Luna qui rugissait parmi lesacclamations de Gryffindor et a encouragé ;seulement trente points pour lui, ce n'étaientrien, qu’ils ont pu retirer facilement. Harry s’est penché sur un Cognard que Crabbeavait envoyé à monter en flèche dans sa direction et avait repris son récurage effréné dulancement pour le vif, gardant un oeil sur Malfoy au cas où il montrerait des signes aprèsl'avoir repéré, mais Malfoy, comme lui, continuait à monter autour du stade, recherchantle vif. . . ' Pucey lance à Warrington, Warrington à Montague, Montague redonne à Pucey—'Johnson intervient, Johnson prend le Souafle, Johnson à Bell, ceci semble bonne —jevuex dire mauvaise— Bell a été frappé par un Cognard par Goyle de Serpentard etc’est Pucey qui est en possession encore. . . ' 'WEASLEY EST NÉ DANS UNE POUBELLE

IL LAISSE TOUJOURS LE SOUAFLEDEDANS WEASLEY S'ASSURERA QUE NOUS GAGNONS. . . ' Mais Harry l'avait vu enfin : le minuscule vif d'or flotter au dessus du sol près de la findu lancement des Serpentard. Il a plongé. . . Dans une situation de seconde , Malfoy se déplaça hors du ciel sur la gauche deHarry, un vert et la tache floue d'argent se trouvant à plat sur son balai. . . Le vif contourna le pied d'un des poteaux de but et fila au loin vers l'autre côté dessupporters ; son changement de direction est allé vers à Malfoy, qui était plus proche ;Harry a tiré son Éclair de feu autour, lui et Malfoy étaient maintenant côte à côte. . . Les pieds à terre, Harry enleva sa main droite de son balai, s'étendant vers le vif. . .vers sa droite, le bras de Malfoy prolongé aussi, était atteinte, cherchant à tâtons. . . Il était de plus en plus essoufflé , désespéré, Harry tâtonna avec le dos de sa mainavec désespoir — Ses doigt se sont fermés autour de la minuscule balle qui lutte, lesongles de Malfoy —tâtonna le dos la main de Harry désespérément —Harry tira sonbalai vers le haut, tenant la boule qui lutte dans sa main et les supporters de Gryffindoront crié leur approbation. . . Ils ont été sauvés, il n'ont pas importé que Ron ait laissé ces buts, personne serappelleraient aussi longtemps que Gryffindor avait gagné — ' VLAN. Un Cognard frappa Harry carrément dans son petit dos et il vola en avant de sonbalai. Heureusement il était seulement cinq ou six pieds au-dessus de la terre, ayantplongé ainsi attraper le vif, mais il était essoufflé comme s’il était sur le terrain gelé. Il aentendu le sifflet aigue de Madame Bibine, un tumulte des supporter, des coups desifflet, hurlements fâchés et sarcasmes, un son mat, puis la voix effrénée d'Angelina. 'Tout va bien?' 'Bien sûr que je le suis', a dit Harry sinistrement, prenant sa main et lui permettant de letirer à ses pieds. Madame Bibine marchait vers un des joueurs de Serpentard au-dessusde lui, bien qu'il ne pourrait pas voir qui il était de cet angle. 'C'était ce brute de Crabbe, 'avait dit Angelina en colère, 'il a frappé fort le Cognardsur toi le moment où il a vu que tu as eu le vif — mais nous avons gagné, Harry, nousavons gagné!' Harry a entendu un grognement derrière lui et il a tourné autour, tenant le vifétroitement dans sa main : Draco Malfoy avait débarqué étroitement par une faceblanche avec la fureur, il parvenait toujours à ricaner. 'a sauvé la vie de Weasley, n’est ce pas?' dit il à Harry. 'je n'ai jamais vu un plusmauvais gardien. . . mais alors il est né dans une poubelle. . . As-tu aimé mon lyrique,Potter?' Harry n'a pas répondu. Il s’est retourné pour rencontrer le reste de l'équipe qui étaientsur des paliers hurlant et donnant des coups de poings d’un air triomphant; tousexcepter Ron, qui était descendu de son balai au-dessus des poteaux de but et il semblafaire à sa manière mais lentement et il était tout seul dans les vestiaires .

'Nous avons voulu écrire d’autres couples de vers!'disa Malfoy , comme Katie etHarry étreint par Alicia. 'Mais nous ne pourrions pas trouver des rimes pour les gros etles laids — Nous avons voulu chanter au sujet de sa mère— ' Parlons des raisins sures, 'a dit Angelina, jetant un regard dégoûté à Malfoy. ' — Nous ne pourrions pas nous adapter dans le perdant inutile non plus — pourson père, tu sais— ' Fred et George avaient réalisé de ce que Malfoy parlait. À mi-chemin en secouant lamain de Harry, ils ont raidi, regardant en rond Malfoy. 'Laissez le!' dit Angelina immédiatement, prenant Fred par le bras. 'Laissez le, Fred,laissez le hurler, il est simplement fâché d’avoir perdu, le petit prétentieux— ' — Mais tu aimes les Weasleys, n’est-ce pas, Potter?' dit Malfoy, en ricanant. 'Passerles vacances là et tout, n’est-ce pas? Tu ne peut pas voir comment tu tiens la puanteur,mais je suppose que quand tu as été traîné par les Moldus, même le taudis des Weasleyssent bon — ' Harry tenait George. En attendant, elle prenait les efforts combinés d'Angelina, d'Aliciaet de Katie d'arrêter Fred de sauter sur Malfoy, qui riait bouche grande ouverte. Harry aregardé autour pour voir Madame Bibine, mais elle réprimandait toujours Crabbe pourson attaque illégale de Cognard. 'Ou peut-être, 'a dit Malfoy, en lorgnant pendant qu'il soutenait au loin, 'peut serappeler comme la maison mère a pué, Potter, et la porcherie de Weasley te la rappelle— ' Harry ne se rendait pas compte qu’il avait libérer George, tout qu'il a su était qu’uneseconde plus tard deux d’entre eux courait vers Malfoy. Il avait complètement oubliéque tous les professeurs observaient : tout ce qu'il a voulu c’était causer du mal à Malfoy;ce n’était pas l’heure pour retirer sa baguette magique, il a simplement donné un coupde poing dans le dos, le poing saisissant le vif et le frappa aussi dur qu'il pouvait dansl'estomac de Malfoy — ' 'Harry ! HARRY ! GEORGE ! NON ! ' Il pouvait entendre les voix des filles qui criait, Malfoy qui hurla, George qui jurait, unsifflet qui siffla et la foula qui beugla autour de lui, mais il ne s'est pas inquiété. Jusqu'àque quelqu’un à proximité a hurlé 'Impedimenta!' et il a été frappé en arrière par la forcedu charme, il abandonna la tentative de donner des coups de poings à chaque pouce àMalfoy qu'il pouvait le toucher. 'Qu’est-ce que tu pense que tu es en train de faire?'cria Madame Bibine, comme Harrya sauté sur ses pieds. Il me sembla que quelqu’un a été frappé avec Impediment Jinx ;elle tenait son sifflet une main et une baguette magique dans l'autre ;son balai étéabandonné quelques pieds. Malfoy était en boule par terre, pleurnichant et gémissant,son nez saignait ; George une lèvre gonflée ; Fred était retenue de force par les troispoursuiveurs, et Crabbe jacassaiten arrière. 'Je n'ai jamais vu un comportement commeça—Retournez au château, tous les deux ,Aller dans le bureau de la maison de votredirectrice! Aller ! Maintenant.'' Harry et George tournèrent sur leurs talons et ils marchèrent sur le terrain dulancement, tous les deux haletant, ni l'un ni l'autre disant un mot à l'autre. L'hurlementet les sarcasmes de la foule se sont développés de plus en plus faibles jusqu'à ce qu'ilsaient atteint l'entrée du hall, où ils pourraient rien entendre excepté le bruit de leurs

propres marchepieds. Harry s'est rendu compte que quelque chose luttait toujours danssa main droite, dont les articulations il avaient meurtri contre la mâchoire de Malfoy.Regardant vers le bas, il a vu les ailes argentées du Vif dépasser entre ses doigts, luttantpour se dégager. Ils avaient à peine atteint la porte du bureau du professeur McGonagalls quand elle,est venue marchant le long du couloir derrière eux. Elle portait une écharpe deGryffindor, mais l’a retiré de sa gorge en serrant la main pendant qu'elle marcha àgrandes enjambées vers eux, les regardant furieux. 'Dedans!' dit-elle furieusement, se dirigeant vers la porte. Harry et George sont entrés.Elle marcha à grandes enjambées derrière son bureau et regarda leur face, tremblantavec fureur pendant qu'elle jetait l'écharpe de Gryffindor sur le plancher. Bon?' dit-elle. 'Je n'ai jamais vu un spectacle si honteuse. Deux contre un !Expliquez-vous!' 'Malfoy nous a provoqués, 'a dit Harry brutalement 'Vous ont provoqué?' cria le professeur McGonagall, donnant un coup de poingdessus son bureau de sorte que son étain était devenu tartan, salissait le plancher avecdu gingembre Newts. 'Il a juste perdu, n'est-ce pas ? Naturellement il a voulu teprovoquer ! Mais ce qui sur terre il peut avoir justifié sur vous deux— ' 'Il a insulté mes parents, ' gronda George. 'Et la mère de Harry.' 'Mais au lieu de laisser le soin à Madame Bibine de vous en sortir, vous avez décidé dedonner un spectacle de Moldus se battant en duel, n’est-ce pas?' beugla professeurMcGonagall. 'Avez-vous une idée que vous avez— ? ' 'Hem, hem.' Harry et George regardèrent autour. Dolores Umbridge se tenait devant la porte.Elle porta un manteau vert fait de tissus en laine qui lui fit presque ressemblé a uncrapaud géant, et souriait de manière horrible, maladive, sinistre qu’Harry était venupour associer à la misère imminente. 'Pourrais-je vous aider, professeur McGonagall?'demanda le professeur Umbridgedans sa voix la plus douce. Le sang lui monta dans le visage de professeur McGonagall. 'De l’aide?' avait-elle répété, dans une voix resserrée. 'Qu’est-ce que ça signifie, aider?' Professeur Umbridge se déplaça en avant dans le bureau, en souriant avec son souriremaladif. 'Pourquoi, j'ai pensé que pourrez être reconnaissant pour un peu d'autoritésupplémentaire.' Harry n'aurait pas été étonné de voir des étincelles voler des narines du professeurMcGonagall. 'Vous n’avez pas raison, 'dit-elle en se tournant vers d’Umbridge. 'Maintenant, vous deux, écoutez attentivement. Je ne m'inquiète pas de la provocationque Malfoy vous ont offert, je ne m'inquiète pas s'ils vous ont insulté chaque membre devotre famille que vous possédez, votre comportement était répugnant et je donne àchacun de vous la valeur d'une semaine de détentions ! Ne pas me regarder comme ça,Potter, tu le méritent ! Et si l'un ou l'autre de vous jamais — ' 'Hem, Hem.'

Professeur McGonagall ferma ses yeux comme si elle priait pour la patience pendantqu'elle tournait encore son visage vers le professeur Umbridge. 'Oui?' 'Je pense qu'ils méritent plus que des détentions, 'a dit Umbridge, souriant toujoursplus largement. Les yeux du professeur McGonagall se sont soudainement ouverts. 'Mais malheureusement, 'dit-elle, avec une tentative de sourire réciproque qui avait unregard comme si elle a eu le tétanos, 'il ce trouve que je pense aux comptes, car ils sontdans ma Maison , Dolores.' 'Bien, réellement, Minerva, 'dit le professeur Umbridge avec un sourire affecté, 'jepensent que vous constaterez que ce que je pense. Maintenant, où est-elle ? Cornelius l'ajuste envoyée. . . Je veux dire, 'elle donna rire faux lorsqu’elle fouillait dans son sac àmain, 'le ministre la juste envoyé l. . . oh oui. . . ' Elle avait retiré un morceau de parchemin qu'elle tenait maintenant, dégageant sagorge avant de commencer à lire ce qu'il a indiqué. 'Hum, hum. . . "Décret Éducatif Numéro Vingt-cinq".' 'Non pas encore!' hurla le professeur McGonagall violemment. 'Bien, oui, 'a dit Umbridge, en souriant. 'en fait, Minerva, c'était vous qui m'a incité àvoir que nous avons eu besoin un autre d'amendement. . . tu te rappelles comment tum'as dépassé, quand j'étais peu disposé à permettre à l'équipe de Quidditch deGryffindor de reformer ? Comment as-tu pris le cas de Dumbledore, qui a insisté sur lefait que l'équipe soit permise de jouer ? Bien, maintenant, je ne pourrais pas avoir cela.J'ai contacté le ministre immédiatement, et il était d'accord tout à fait avec moi que lehaut inquisiteur doit avoir la puissance de dépouiller des pupilles des privilèges, ou elle— c'est-à-dire, j' aurais moins d'autorité que les professeurs communs ! Et tu voismaintenant, pas toi, Minerva, comment j'étais en essayant d'arrêter la réformationd'équipe de Gryffindor ? Trempes redoutables. . . quoi qu'il en soit, je donnais lecture denotre amendement. . . hem,hem. . . "le haut inquisiteur aura dorénavant l'autoritésuprême au-dessus de toutes les punitions, de sanctions et de déplacement des privilègesconcernant les étudiants de Poudlard, et de la puissance de changer de tels punitions,sanctions et déplacements des privilèges qui ont été passé en commande par d'autresmembres du personnel. Signé, Cornelius Fudge, le ministre de la magie, ordre de lapremière classe de MERLIN, etc., etc…" ' Elle a enroulé le parchemin et l'a mis de nouveau dans son sac à main sourianttoujours. 'Ainsi. . . Je pense vraiment que je devrai à interdire ces deux de jouer Quidditch pourtoujours, ' dit elle, en regardant Harry et George de dos. Harry senti le vif flotter follement dans sa main. 'Nous interdire?' il a dit, et sa voix a semblé étrangement éloignée. 'du jeu. . . pourtoujours?' 'Oui, M. Potter, je pense qu’une interdiction perpétuelle doit faire le tour, 'a ditUmbridge, son sourire s'élargissant encore plus pendant qu'elle l'observait lutter pourcomprendre ce qu'elle avait dit. 'Toi et M. Weasley ici. Et je pense, pour être sûr, cejumeau de jeune homme dois être arrêté, aussi — si ses co-équipier ne l'avaient pasretenu, je suis sûr qu’il aurait attaqué jeune M. Malfoy aussi bien. Je voudrai leurs balai

confisqués, naturellement ; Je les maintiendrai sans risque dans mon bureau, pourm'assurer qu ‘il n’y ait aucune infraction à mon interdiction. Mais je ne suis pas peuraisonnable, professeur McGonagall, ' ensuite, se tournant de nouveau à professeurMcGonagall qui se tenait maintenant comme si elle était découpé dans de la glace, laregardait fixement. Le reste de l'équipe peut continuer à jouer, je n'a vu aucun signe deviolence de n'importe lequel d'entre eux. Bien. . . bon après-midi à vous.' Et avec un regard de la plus grande satisfaction, Umbridge est parti de la salle, laissantun silence horrifié dans son sillage. * 'Elle a interdit, ' dit Angelina dans une voix creuse, tard cette soirée dans la sallecommune. 'A interdit. Aucun attrapeur et aucun batteur. . .Qu’est-ce que la terre vanous faire ?' Elle ne s'est pas sentie comme s'ils avaient gagné le match du tout. Harry regardapartout là étaient les visages inconsolables et fâchés ; l'équipe elles-mêmes ont étéeffondrées autour du feu, tout indépendamment de Ron, qui n'avait pas été vu depuis lafin du match. 'Sont si injuste, 'a indiqué Alicia. 'Je veux dire, au sujet de ce qui est de Crabbe et ce Cognard qu'il a frappé après que siffler ait été sifé ? L'a interdit?' 'Non, 'a indiqué Ginny malheureuse ; elle et Hermione s'asseyaient de chaque côté deHarry. 'Il avait juste obtenu des lignes, j'a entendu Montague rire à son sujet au dîner.' 'et en interdisant Fred quand il n'a pas égalisé faire n'importe quoi!' dit Aliciafurieusement, frappant son genou avec son poing. 'Ce n'est pas de ma faute, je n’ai rien fait, 'a dit Fred, avec un regard très laid sur sonvisage, J’aurais pu marteler ce sac à bave si vous trois n’aurez pas pu me tenir en arrière.' Harry était malheureux et regarda la fenêtre foncée. La neige tombait. Le vif qu'ilavait attrapé volait maintenant autour de la salle commune ; les gens observaient sonprogrès comme s’ils étaient hypnotisé et Pattenrond sautait d’une chaise à une autrechaise, essayant de l'attraper. 'Je vais au lit, 'a dit Angelina, marchant lentement sur ses pieds. 'Peut-être ceci setrouvere un cauchemar. . . peut-être je me réveillerai demain et apercevrais que nousn'avons pas encore jouée. . . ' Elle a été bientôt suivie par Alicia et par Katie. Fred et George sont allés dormirquelques heures plus tard, faisant la mine à chacun ils ont passé, et Ginny est alléeensuite. Seulement Harry et Hermione ont été restés près du feu. 'Tu as Ron vu?' Hermione a demandé dans une basse voix. Harry a secoué sa tête. 'Je pense qu'il nous évite, 'a dit Hermione. 'Où tu penses qu’il est ?— ? ' Mais à ce moment précis, il y avait un bruit grinçant derrière eux comme la grosseMadame balançant en avant et Ron venait par le trou du portrait. Il était très pâle eneffet et il y avait de la neige dans ses cheveux. Quand il a vu Harry et Hermione, il s'estarrêté tout d’un coup. 'Où tu étais ?' dit Hermione impatiemment.

'Marché, ' marmonna Ron. Il portait toujours ses affaires de Quidditch. 'Tu sembles congelé, 'a dit Hermione. 'Viens et assis-toi!' Ron marcha au coin du feu et s’étendit sur une chaise plus loin que Harry, ne leregarda pas. Le vif vola au-dessus de leurs têtes. 'Je suis désolé, marmonna Ron, en regardant ses pieds. 'Pour quoi?' dit Harry. 'En pensant, je peux jouer au quidditch, 'a dit Ron. 'Je vais démissionner la premièrechose demain.' 'Si tu démissionnes, 'a dit Harry avec humeur, 'il manqueras trois joueurs à l'équipe.'Et quand Ron le regardé a embarrassé Harry dit 'Je dois donné une interdiction pour lereste de ma vie. Fred et George aussi.' 'Quoi?' a jappé Ron. Hermione lui raconta toute l’histoire; Harry ne pouvait pas soutenir pour le redireencore. Quand elle avait fini, Ron la regarda plus souffrant que jamais. Tout ça c’est de ma faute— ' 'tu ne m'as pas dit de donner un coup de poing à Malfoy , 'a dit Harry en colère. ' —Si je n'étais pas aussi terrible au Quidditch — ' ' —Ça n’aurait rien arrivé avec ça .' ' — C'était cette chanson qui me blessa — ' ' —Il voudrait pas blesser n'importe qui .' Hermione s'est levé et se dirigea vers la fenêtre, loin de l'argument, observant laneige tourbillonner vers le bas contre le carreau. 'Regarde, il tombe,!' s’exclama Harry. 'Il est assez mauvais, sans toi se blâmant detout!' Ron n'a rien dit mais déposa ses yeux malheureux au bord humide de ses robeslongues. Après un moment il a dit dans une voix mate, 'C'est le plus mauvais que je mesuis jamais senti de ma vie .' 'Joind le club, 'a dit Harry amèrement. 'Bien, 'a dit Hermione, sa voix tremblant légèrement. 'Je peux penser à une chose quipourrait vous encouragez tous les deux à aller mieux.' 'OH ouais?' dit Harry avec scepticisme. 'Ouais, 'a dit Hermione, tournant loin de la fenêtre qui faisait noire et qui neigeait desflocons de neiges, un large sourire écartant à travers son visage. 'Le retour de Hagrid'

Chapitre 20 : le récit d'HagridHarry courut jusqu'au dortoir des garçons pour récupérer sa cape d'invisibilité et la cartedu maraudeur dans sa valise, il fut si rapide que lui et Ron étaient prêts à partir au moins5 minutes avant qu'Hermione se dépêche de revenir du dortoir des filles, portant unpull, des gants et un de ses chapeaux pour elfe fait main.'Eh bien il fait froid dehors!' dit-elle pour sa défense, comme Ron claquait sa langueimpatiemment Ils se faufilèrent à travers le trou du portrait et se couvrirent hâtivementde la cape - Ron avait tellement grandi qu'il devait maintenant s'accroupir pour éviterque ses pieds dépassent - alors, se déplaçant lentement et avec attention, ilsprogressèrent vers le bas à travers de nombreux escaliers, faisant des pauses pourvérifier sur la carte les marques de Rusard ou Mrs Norris. Ils étaient chanceux, ils nevirent personne à part Nick quasi sans tête, qui glissait distraitement fredonnant quelquechose qui ressemblait terriblement à "Weasley est notre roi". Ils se faufilèrent à travers lahall d'entrée puis dehors sur le sol silencieux et neigeux.Avec un énorme battement de cœur, Harry vit de petites lumières dorées et carrées enface de lui et de la fumée serpentant au-dessus de la cheminée d'Hagrid. Il se mit àmarcher rapidement, les deux autres se coudoyant et se heurtant derrière lui. Ilsécrasèrent la neige joyeusement jusqu'à ce qu'ils atteignent la porte de bois de la maison.Quand Harry leva son poing et cogna trois fois, un chien se mit à aboyer follement à l'intérieur.'Hagrid, c'est nous!' appela Harry à travers la serrure'J'aurai du le savoir !' dit une voix bourrue'Ils se sourirent les uns les autres sous la cape, car ils pouvaient dire au son de la voix deHagrid qu'il était content. 'Je suis à la maison depuis trois secondes.. Pousse-toi de laCrokdur. pousse toi, stupide chien.le verrou fut tiré et la porte grinça en s'ouvrant et la tête d'Hagrid apparut par l'entrebâillementHermione cria'Par la barbe de merlin, moins fort!' Dit Hagrid précipitamment, scrutant follement au-dessus de leurs têtes 'vous êtes sous cette cape n'est ce pas? Bien rentrez rentrez!''Je suis désolée!' Haleta Hermione, comme ils serraient la main de Hagrid, entrant dansla maison et enlevant la cape pour qu'il puisse les voir. 'j'ai juste - oh Hagrid!''Ce n'est rien, ce n'est rien! Dit Hagrid à la hâte, fermant la porte derrière lui et sedépêchant d'aller fermer tous les rideaux, mais Hermione continua de le regarderfixement avec horreur la chevelure de Hagrid était couverte de sang coagulé et son oeilgauche était réduit à une fente bouffie au milieu d'un bleu noir violacé. Il y avait denombreuses coupures sur son visage et ses mains, quelques-unes saignant toujours et ilse déplaçait avec précaution, ce qui faisait suspecter à Harry qu'il devait avoir des côtescassées. Il était évident qu'il venait juste de rentrer à la maison, une noire et épaisse capede voyage pendait sur le dossier de sa chaise et une musette assez large pour transporterplusieurs petits enfants était appuyée contre le mur attenant à la porte.

Hagrid lui-même, deux fois la taille d'un homme normal, était maintenant en train declopiner jusqu'au feu afin d'y poser une bouilloire de cuivre.'Que t'es t'il arrivé ?' demanda Harry, pendant que Crokdur dansait autour d'euxessayant de leur lécher le visage'Je vous l'ai dit, rien', dit Hagrid fermement, 'vous en voulez une petite tasse ?''Je t'en prie, ' dit Ron, 'tu es dans un sacré état !''Je vous dit que je vais bien’, dit Hagrid, se redressant et se tournant pour leur sourire àtous, mais grimaçant 'mince, c'est bon de vous revoir tous les trois - vous avez passé unbon été hein ?''Hagrid tu as été attaqué!'Dit Ron.'Pour la dernière fois ce n'est rien!' dit Hagrid d'un ton ferme'Dirais-tu que ce n'est rien si l'un d'entre nous arrivait avec une tête pareille ?' demanda Ron'tu devrais voir Mme Pomfrey Hagrid dit Hermione avec inquiétude, certaines de cescoupures paraissent vilaines'Je m'en arrange d'accord? Dit Harry de manière définitiveil marcha jusqu'à l'énorme table de bois qui se trouvait au milieu de sa cabane et écartad'un coup sec une serviette à thé qui y était étendue; en dessous se trouvait un steak cru,sanglant, verdâtre plus large qu'un pneu de taille moyenne' tu ne vas pas manger ça n'est ce pas Hagrid? ' Dit Ron, se penchant pour jeter un coupd'oeil de plus près ' il semble empoisonné''c'est supposé ressembler à ça, c'est de la viande de dragon' dit Hagrid ' et je ne l'ai pasprise pour la manger il ramassa le steak et l'appuya contre le coté gauche de sa figure.Du sang vert s'écoula goutte à goutte dans sa barbe et il émit un doux soupir de satisfaction'C'est mieux. Ca aide pour les brûlures vous savez''Alors vas-tu nous dire ce qui t'est arrivé ?' Demanda Harry.'Je ne peux pas Harry. C'est top secret.''Les géants t'ont frappé n'est ce pas Hagrid ? Demanda Hermione calmement.Les doigts de Hagrid glissèrent du steak de dragon et il dégringola en faisant floc sur sa poitrine'Géants?' Dit Hagrid, rattrapant le steak avant qu'il atteigne sa ceinture et remettantcontre sa figure, 'qui a dit quoi que ce soit à propos de géants ? A qui avez vous parlé ?Qui vous a dit ce que j'ai - qui a dit que j'avais été eh ?''Nous avions deviné' dit Hermione en s'excusant'Ah oui vous aviez? Dit Hagrid, l'examinant sévèrement avec l'oeil qui n'était pas cachépar le steak'C'était un peu. Évident' dit Ron. Harry approuvaHagrid les fixa du regard, puis renifla, jeta le steak sur la table et marcha jusqu'a labouilloire qui sifflait à présent.'Je n'ai jamais connu de gamins comme vous trois qui en savait plus qu'ils ne devraient'murmura t'il, aspergeant d'eau bouillante trois de ses seaux en forme de mug. ' Et je ne vous complimente pas nonplus. Fouineur, on pourrait dire, se mêlant de ce qui ne les regarde pas' mais sa barbe tremblait'Alors tu as été cherché les géants ? dit Harry, souriant en s'asseyant à tableHagrid plaça du thé en face de chacun d'eux; s'assit, rattrapa son steak et se le jeta denouveau sur la figure.

'Oui ok' grommela t'il 'c'est ce que j'ai fait''et tu les a trouvés ?' dit Hermione'eh bien ils ne sont pas durs a trouver pour être honnête, dit Hagrid, - ils sont plutôtgrands, vous voyez''ou sont ils ? dit Ron'montagnes' dit Hagrid peu loquace'alors pourquoi les modus ?''ils les trouvent' dit Harry sombrement 'seulement leurs morts sont toujours imputées àdes accidents de montagne'il ajusta son steak pour qu'il couvre le pire de son bleu'allez Hagrid, dit nous ce que tu a fait!'Dit Ron dit nous comment ça fait d'être attaquépar des géants et Harry te dira ce que ça fait d'être attaque par des détraqueurs'Hagrid s'étouffa dans son mug et laissa tomber son steak en même temps, une Grandequantité de crachat, thé et sang de dragon aspergea la table comme Hagrid toussait ets'étranglait et le steak glissa et tomba en un doux splof sur le sol'qu'est ce que vous voulez dire par attaqué par les détraqueurs ? Gronda Hagrid ?Tu ne savais pas ? demanda Hermione les yeux grands ouverts 'Je ne sais rien de ce qui est arrivé depuis que je suis parti, j'étais en mission secrète, je nevoulais pas de hiboux me suivant le long du chemin - fichus détraqueurs ! Vous n'êtespas sérieux ?'Si je le suis, ils se sont montrés dans little wingings et ont attaqué mon cousin et moi etensuite le ministère de la magie m'a expulsé'QUOI?''et j'ai eu à subir une audience et tout çà mais dis nous à propos des géants d'abord''Tu a été expulsé!''Parle nous de ton été et je te parlerai du mien'Hagrid lui porta un regard attentif au moyen de son unique oeil, Harry lui répondit avecune expression de résolution innocente sur le visage'bon d'accord' dit Hagrid d'une voie résignéeil se pencha et tira le steak de dragon hors de la bouche de Crokdur' oh Hagrid ne fais pas ça ce n'est pas hygiénique' commença Hermione, mais Hagridavait déjà remis la viande sur son oeil gonfléil prit une autre gorgée de thé pour se donner du courage puis dit ' bien nous sommespartis juste après la fin des classes'madame maxime est venue avec toi alors ? Coupa Hermione'oui c'est vrai' dit Hagrid et une expression plus douce apparut sur les quelquescentimètres de son visage qui n'étaient pas masqués par sa barbe ou son steak vert'oui c'était juste nous deux. Et je vais vous dire elle n'a pas peur d'être ébourifféeolympe. Oui, c'est une belle femme bien habillée et sachant ou nous allions je medemandais comment elle allait se sentir a propos de grimper sur des rochers, dormirdans des caves et le reste mais elle ne s'est pas plainte une seule fois

tu savais ou tu allais ? Tu savais où étaient les géants ? Répéta Harry 'eh bien Dumbledore le savait et il nous l'a dit' dit Hagrid'ils sont cachés? Demanda Ron 'c'est un secret où ils sont?'Pas vraiment dit Hagrid, secouant sa tête en bataille c'est juste que le plupart dessorciers se fichent de savoir où ils sont tant qu'ils sont loin d'eux. Mais il est difficiled'arriver où ils sont (pour les humains en tous cas) alors nous avions besoin desinstructions de Dumbledore.ça nous a pris un mois pour y aller un mois ? dit Ron, comme s'il n'avait jamais entenduparler d'un voyage durant un temps aussi longuement ridiculemais pourquoi ne pouviez vous pas attraper un porteloin ou quelque chose ?Il y avait une étrange expression dans l'œil valide d'Hagrid comme il examinait Ron,presque de pitié'nous sommes surveillés Ron' grogna t'il'que veux tu dire?'Tu ne comprends pas,' dit Hagrid. Le ministère garde un oeil sur Dumbledore etquiconque qu'ils estiment ligué avec lui et'nous savons cela ' dit Harry rapidement impatient à l'idée d'entendre la suite de l'histoired'Hagrid'nous savons a propos du ministère de la magie surveillant Dumbledore''alors vous ne pouviez pas utiliser la magie pour y aller? Demanda Ron semblantabasourdi ' vous avez agis comme des modus tout le chemin ?Eh bien pas exactement tout le chemin, dit Hagrid prudemment 'nous devions justefaire attention car olympe et moi sortons un peu du lotRon fit un bruit étouffé entre le Ronflement et le reniflement et pris à la hâte une gorgéede thé'ainsi nous ne sommes pas difficiles à suivre. Nous prétendions aller en vacances alorsnous sommes passés par la France puis nous avons fait comme si nous allions à l'écoled'olympe car nous savions que nous étions filés par quelqu'un du ministère. Nousdevions ralentir car nous ne sommes pas supposés utiliser la magie et nous savions quele ministère cherchait une raison pour nous arrêter. Mais nous sommes arrivés àéchapper à l'imbécile qui nous suivait vers Dee jhon ---'ooooh, Dijon ? dit Hermione excitée, 'j'y suis allée en vacances, as tu vu ----?Elle se tut quand elle vit la tête de Ron'nous avons tenté un peu de magie après ça et ce n'était pas un mauvais voyage. Noussommes tombés sur un couple de trolls fous à la frontière de la Pologne et j'ai eu unpetit différend avec un vampire dans un pub de Minsk, mais à part ça sa n'aurait pas pu être plus tranquille'' et puis nous avons atteint l'endroit, et nous avons commencé à cheminer à travers lesmontagnes, cherchant des signes des géants, nous devions laisser tomber la magie en nous approchant d'eux , en partie car ilsn'aiment pas les sorciers et nous ne voulions pas qu'ils nous retirent leur soutien troptôt, et en partie aussi car Dumbledore nous avait averti que tu sais qui était déterminé àrallier les géants. Il a dit que c'était étrange qu'il ne leur ait pas déjà envoyé un messager

et de faire attention à nous comme nous approchions plus près au cas ou des mangemorts seraient autourHagrid fit une pause et pris une longue rasade de thé'continue' dit Harry avec insistance'nous les avons trouvés' dit carrément Hagrid. ' Nous sommes arrivés sur une crête unenuit et ils étaient étendus en dessous de nous. De petits feux brûlaient en dessous d'uneombre énorme c'était comme de regarder de petits morceaux de la montagne bouger' quelle taille faisaient ils ? demanda Ron en chuchotant'environ 6 mètres' dit Hagrid 'blasé', certains sont plus gros que les autres, peut être 7.5métres'et combien y en avait il là ? demanda Harry 'j'en ai compté 70 ou 80' dit Hagrid'c'est tout ?' dit Hermione'ouais' dit Hagrid tristement, 'il en reste 80, et il y en avait des tas avant, il devait y avoirune centaine de tribus différentes dans le monde mais ils ont commencé à disparaîtredepuis longtemps. Les sorciers en ont tué quelques-uns, mais pour la plupart ils se sontentre-tués et maintenant ils meurent plus vite que jamais. Ils ne sont pas faits pour vivregroupés ensemble. Dumbledore dit que c'est notre faute, ce sont les sorciers qui les ont forcés à partir et àvivre à bonne distance de nous, et ils n'avaient d'autre choix que de se soutenir pour leurpropre protection' alors tu les a rencontrés et quoi?''Eh bien nous avons attendu le matin, nous ne voulions pas nous faufiler furtivementvers eux dans le noir pour notre propre sécurité dit Hagrid. Vers 3 heures du matin ilss'endormirent où ils étaient assis. Nous n'avons pas osé dormir. D'une part nousvoulions être surs qu'aucun ne se réveille et vienne jusqu'à nous et d'autre part lesRonflements étaient incroyables. Ils ont causé une avalanche au matin.' en tous cas, une fois le jour arrivé, nous sommes descendus le savoir''Juste comme ça? Dit Ron, frappé d'effroi 'vous avez juste marché droit dans un campde géants'Eh bien Dumbledore nous avait dit comment faire, dit Hagrid ' donner au gurg desprésents, montrer du respect vous savez''Donner des présents à quoi? Demanda Harry.'Oh le gurg signifie le chef''Comment pouvait tu dire lequel était le chef ? demanda Ron' Harry grommela d'amusement''Pas de problème' dit il ' il était le plus grand, le plus laid et le plus fainéant assis là',attendant que les autres lui amènent à manger, Des chèvres mortes et autres chosescomme ça. Son nom était Karkus. Je lui donnerai 6m60, 6m90 et le poids de deuxéléphants males. La peau comme celle d'un rhinocéros'Et vous avez juste marché jusqu'à lui ? 'Dit Hermione à bout de souffle.Eh bien quand il était étendu dans la vallée. Ils étaient dans un creux entre quatre assezgrosse montagnes vous voyez, à coté d'un lac de montagne et Karkus était étendu à coté

du lac, hurlant après les autres pour qu'ils le nourrisse lui et sa femme. Olympe et moi sommes descendus des montagnes''Mais ils n'ont pas essayé de vous tuer dès qu'ils vous ont vus? Demanda Ron d'un air incrédule'C'était définitivement dans l'esprit de certains' dit Hagrid haussant les épaules mais nousavons fait ce que Dumbledore nous avait dit, c'est à dire de tendre nos présents haut etde garder nos yeux sur le grug et d'ignorer les autres. Alors c'est ce que nous avons fait.Et les autres devinrent calmes et nous regardèrent passer comme nous avancions droitaux pieds de Karkus et déposions nos présents à ses pieds en face de lui'Qu'est ce qu'on peut offrir à un géant ? demanda Ron 'amanger?'Non il se nourrit tout seul, dit Hagrid. Nous lui avons apporté de la magie. Les géantsaiment la magie quand ce n'est pas contre eux. En tous cas ce premier jour nous leuravons apporté une branche de feu de Gubraithian'Hermione dit 'waw' doucement mais Harry et Ron froncèrent les sourcils tous les deux, perplexes.'Une branche de?''Feu éternel dit Hermione agacée ' vous devriez le savoir depuis le temps. le professeurflitwick l'a mentionné au moins deux fois dans son cours''bien de toute façon, dit Hagrid rapidement, intervenant avant que Ron ait eu le tempsde répondre, Dumbledore avait enchanté cette branche pour qu'elle brûle éternellement,ce qui n'est pas à la portée de tous les sorciers, et donc je l'ai posée dans la neige devantKarkus et j'ai dit ; "un présent pour le grug de la part d'Albus Dumbledore qui vousenvoie ses salutations respectueuses"''et qu'a répondu Karkus ?' demanda Harry ' rien' dit Hagrid. Il ne parlait pas anglais'tu plaisantes''aucune importance, dit Hagrid imperturbable 'Dumbledore nous avait averti que çapouvait arriver. Karkus en connaissait assez pour nous''Et a t'il aimé le présent? demanda Ron'Oh oui, il devint comme fou quand il comprit ce que c'était' dit Hagrid, tournant sonsteak de dragon de l'autre coté pour presser la face la plus froide sur son oeil gonflé.Très content. Alors quand j'ai dit Albus Dumbledore demande au gurg de parler avecses messagers quand ils reviendront demain avec un autre présent''pourquoi ne pouviez vous pas leur parler ce jour là? Demanda HermioneDumbledore voulait que nous prenions notre temps, dit Hagrid. Leur montrer que noustenions nos promesses. Nous reviendrons demain avec un autre présent, et donc noussommes revenus avec un autre présent. Pour donner une bonne impression vous voyez ? Et leur donner du temps pour tester notre premier cadeau ettrouver s'il était acceptable, leur donnant envie d'en avoir plus.Dans tous les cas, les géants comme Karkus, surchargez-les d'informations et ils voustueront juste pour simplifier les choses. Alors nous nous sommes inclinés hors duchemin et sommes partis et nous sommes trouvés une jolie petite cave pour passer cette nuit et le matin suivant nous sommes revenus et cette fois nous avonstrouvé Karkus assis nous attendant l'air avideEt vous lui avez parlé ?

Oh oui, d'abord nous lui avons présenté un joli casque de combat de gobelinindestructible vous savez et puis nous nous sommes assis et nous avons parléQu'a t'il dit?Pas grand chose dit Hagrid, écouté principalement. Mais il y avait de bons signes. Il avaitentendu parler de Dumbledore, entendu qu'il plaidait contre l'assassinat des derniers géants d'Angleterre. Karkussemblait très intéressé par ce que Dumbledore avait à dire. Et quelques autres,particulièrement ceux qui parlaient un peu anglais, se sont réunis autour et ont écouté aussi. Nous avions de l'espoir lorsque nous sommes partis ce jour là. Nous avonspromis de revenir le lendemain matin avec un autre cadeau.., mais cette nuit là tout alla mal.'Que veux tu dire?' dit Ron vivement'bien comme j'ai dit ils ne sont pas faits pour vivre ensemble les géants, dit Hagridtristement. Pas en groupe importants comme ça. Ils ne peuvent pas s'empêcher des'entre-tuer chaque semaine Les hommes s'affrontent et les femmes aussi, les rescapésdes anciennes tribus s'affrontent entre eux et ça même sans querelle à propos de lanourriture ou des meilleurs feux ou des endroits où ils dorment. On pourrait penser quevoir leur race s'éteindre les ferait réfléchir mais.'Hagrid soupira profondément.Cette nuit là un combat commença, nous avons vu ça depuis l'entrée de notre cave enregardant en bas dans la vallée. Ça a continué pendant des heures, vous n'imagineriezpas le bruit. Et quand le soleil se leva, la neige était écarlate et sa tête enfoncée dans le lac''La tête de qui?' hoqueta Hermione 'Celle de Karkus' dit Hagrid lourdement. Il y avait un nouveau gurg, Gologomath.Soupira t'il profondément. 'eh bien nous n'avions pas prévu qu'il y aurait un nouveaugurg deux jours après que nous ayons établi un contact chaleureux avec le premier, et nous avions un curieux sentiment que Golgomath ne serait pas aussiheureux de nous entendre, mais nous devions essayer'vous êtes descendus lui parler? Dit Ron d'un air incrédule. 'Après l'avoir regardéarracher la tête d'un autre géant ?'bien sur que nous l'avons fait, dit Hagrid, nous n'avions pas fait tout ce chemin pourabandonner après deux jours ! Nous sommes descendus avec le prochain cadeau quenous avions prévu de donner à Karkus.'' j'ai su que c'était inutile avant d'avoir ouvert la bouche. Il était assis là, portant le casquede Karkus, nous regardant de biais comme nous nous approchions. Il était fort, l'un desplus grands là bas, chevelure noire, les dents de la même couleur et un collier d'os humains apparemment pour certains d'entre eux. Bien je l'ai regardé, j'aitendu un grand rouleau de peau de dragon devant moi et dit : "un présent pour le gurgdes géants - 'tout de suite après je me suis retrouvé pendu en bas par les pieds dans les airs, deux de ses compagnons m'avait attrapé'Hermione se couvrit la bouche des mains'Comment t'en es tu sorti ?' demanda Harry'Je n'aurai pas pu si olympe n'avait pas été là' dit Hagrid' elle a sorti sa baguette magiqueet exécuté un des plus rapides sorts que j'ai jamais vu! Elle a touché les deux qui me

tenaient avec un sort de conjonctivite et ils m'ont lâché immédiatement mais nousétions en danger alors, car nous avions utilisé la magie contre eux et c'est ce que lesgéants détestent chez les magiciens. Nous devions nous enfuir à toutes jambes et noussavions que nous ne pourrions plus venir dans le camp''mince Hagrid' dit Ron tranquillement'Alors pourquoi est ce que ça vous a pris autant de temps pour revenir si vous étiez labas seulement trois jours ?' Demanda Hermione nous ne sommes pas partis au bout detrois jours ! Dit hagrid indigné. Dumbledore comptait sur nous!'Mais tu a dit qu'il n'y avait aucun moyen de revenir!Pas le jour, nous ne pouvions pas non. Nous devions réfléchir un peu. Nous avonspassé deux jours étendu dans la cave à regarder. Et ce que nous avons vu n'était pas bon'''A t'il fait sauter d'autres têtes ? Demanda Hermione dégoûtée.'non j'aurai aimé qu'il le fasse''Que veux tu dire?''je veux dire que nous avons bientôt découvert qu'ils n'étaient pas contre tous lessorciers, juste contre nous''Mange morts?' dit Harry rapidement'Ouais' dit Hagrid sombrement. 'Deux d'entre eux le visitait chaque jour, amenant descadeaux au gurg qui ne les suspendaient pas à l'envers, eux.'Comment savais-tu que c'était des mange morts? Demanda Ron'Car j'ai reconnu l'un d'entre eux gronda Hagrid, Macnair vous vous souvenez de lui? Letype qu'ils avaient envoyé pour tuer Buck ? Un maniaque. Il aime tuer autant queGolgomath pas étonnant qu'ils s'entendent bien'Alors Macnair a persuadé les géants de se joindre à tu sais qui ? Dit Hermione désespérée.'Ne montes pas sur tes grands chevaux, je n'ai pas encore fini mon histoire! Dit Hagridindigné, qui considérant qu'il n'aurait rien voulu leur dire du tout en premier lieu,semblait maintenant y prendre plaisir. 'Moi et olympe en avons parlé et nous sommes tombés d'accord, que le chef semble préférer tu sais qui ne signifiait pas quetous le préférerait. Nous devions essayer de persuader certains autres, ceux qui n'avaientpas voulu de Golgomath comme gurg'Comment pouviez vous savoir lesquels c'étaient ? Demanda Ron'Eh bien c'étaient ceux qui avaient été réduits en bouillie' dit Hagrid patiemment. Ceuxqui avaient un peu de bon sens se tenaient en dehors du chemin de Golgomath, secachant dans les caves autour comme nous. Alors nous avons décidé que nous allionsfureter dans les caves la nuit et voir si nous ne pouvions pas en persuader quelques-uns uns.'Vous avez fureter dans des caves sombres à la recherche de géants ? dit Ron avec unevoix respectueuse'Bien, ce n'étaient pas les géants qui nous inquiétaient le plus' dit Hagrid. Nous étionsplus concernés par les mangemorts. Dumbledore nous avait prévenu que nous ne devions pas nous embrouiller avec lesmange morts si nous ne pouvions pas l'éviter, et le problème était qu'ils savaient que nous n'étions pas loin. ' je soupçonneGolgomath de leur avoir dit à notre propos. La nuit, quand les géants dormaient et quenous voulions ramper entre les caves, Macnair et l'autre se faufilaient

autour des montagnes, nous cherchant. J'ai eu du mal à empêcher olympe de leur sauterdessus dit Hagrid, les coins de sa bouche soulevant sa barbe broussailleuse.'Elle voulait les attaquer'. C’est quelque chose quand elle est énervée olympe.Enflammée vous savez?? Je suppose que c'est son coté français.’Hagrid regarda fixement le feu les yeux embués. Harry lui laissa 30 secondes desouvenirs avant de racler sa gorge fortement.'Alors qu'est il arrivé? Avez vous approchés des autres géants?''Quoi? Oh. Oh ouais, nous l'avons fait. Ouais, la troisième nuit après que Karkus soittué nous avons rampé hors de la cave où nous nous cachions et nous sommes dirigésvers quelques caves, en gardant nos yeux ouverts pour les mange morts et au bout de la sixième, nos avons trouvé trois géants cachés'la cave devait être pleine' dit Ron'il n'y avait plus de place pour y glisser un Kneazle,' dit Hagrid 'Ils ne vous ont pas attaqués quand ils vous ont vus?' Demanda Hermione.'Ils l'auraient probablement fait s'ils avaient été en condition' dit Hagrid,' mais ils étaientméchamment blessés, tous les trois, Golgomath et sa bande les avait battus jusqu'àl'inconscience; Ils se s'étaient réveillés et avaient rampé jusqu'au premier refuge qu'ilsaient trouvés. En tous cas, l'un d'eux parlait un peu anglais et il a traduit pour les autres,et ce que j'ai dit n'a pas semblé recevoir un mauvais écho. Alors nous sommes revenussouvent visiter les blessés. J’estime que nous en avions convaincus 6 ou 7 à un moment '6 ou 7? Dit Ron. 'Eh bien ce n'est pas si mauvais - vont ils venir ici et commencer àcombattre tu sais qui avec nous ?Mais Hermione dit 'que veux tu dire par a un moment Hagrid?'Hagrid la regarda tristement'la bande a Golgomath a fait un raid dans les caves, ceux qui ont survécu ne voulaientplus avoir affaire à nous après ça'alors. Alors il n'y a aucun géant qui vienne? Dit Ron, semblant désappointé'aucun' dit Hagrid, poussant un profond soupir comme il tournait son steak et enappuyait la face la plus froide sur sa figure. 'Mais nous avons fait ce que nous voulionsfaire, nous leur avons apporté le message de Dumbledore et certains d'entre eux l'ont entendu et j'espère que certains s'en souviendRont. Juste, peut être queceux qui ne veulent pas rester autour de Golgomath partiront hors des montagnes, et ily a une chance pour qu'ils se souviennent que Dumbledore fut amical avec eux. Peutêtre qu'ils viendront.La neige recouvrait le rebord de la fenêtre maintenant. Harry prit conscience que sesgenoux étaient trempés à travers sa robe de sorcier. Crokdur bavait, la tête sur lesgenoux d'Harry'Hagrid?' dit Hermione calmement après un moment.'Mm?''As tu.. Y avait il le moindre signe de. As tu entendu quoique ce soit à propos de. De. Tamère pendant que tu étais là bas ?'L'œil ouvert d'Hagrid se posa sur elle et Hermione parue plutôt effrayée.

'Je suis désolée. Je. Oublie ça -''morte, grogna Hagrid, morte il y a des années m'ont ils dit'oh. Je suis. Je suis désolée ' dit Hermione d'une toute petite voixHagrid haussa ses épaules massives'pas besoin' dit il brièvement. 'Je ne me souviens pas beaucoup d'elle. Ce n'était pas unebonne mèreIls étaient silencieux une fois encore. Hermione jeta de nerveux coups d'œil à Harry etRon, souhaitant clairement qu'ils parlent.'mais tu ne nous a toujours pas expliqué comment tu t'es mis dans cet état, Hagrid' ditRon, montrant la tête ensanglantée d'Hagridou pourquoi tu es de retour autant en retard,' dit Harry' Sirius a dit que madame maximeest revenue il y a longtemps'Qui t'a attaqué? Dit Ron'je n'ai pas été attaqué! Dit Hagrid catégoriquement. 'J'ai-'mais le reste de ses mots furent noyés dans un soudain martèlement à la porte.Hermione eut un hoquet, son mug s'échappa de ses doigts et s'écrasa sur le sol. Crokdur glapit. Tous les 4 fixèrent leurs yeux sur lafenêtre à coté de la porte d'entrée. L'ombre de quelqu'un de petit et épais se dessina à travers les fins rideaux'c'est elle' murmura Ron'Venez la dessous! Dit Harry rapidement, attrapant la cape d'invisibilité, il l'enroulaautour de lui-même et d'Hermione pendant que Ron se précipitait autour de la table etplongeait sous la cape également. Serrés les uns contre les autres, ils reculèrent dans un coin. Crokdur aboyait comme un fou à la porte. Hagrid semblait complètement embrouillé'Hagrid, cache nos mugs!'Hagrid attrapa ceux d'Harry et de Ron et les cacha sous un coussin dans le panier deCrokdur Crokdur était maintenant en train de sauter sur la porte, Hagrid le poussa endehors du chemin avec son pied et ouvrit Le professeur Umbridge se tenait dansl'entrée, portant sa cape de tweed verte et un chapeau assorti avec des cache oreilles. Les lèvres pincées, elle s'appuya en arrière pour pouvoir voir la figure d'Hagrid, elleatteignait à peine son nombril.'Alors,' articula t'elle lentement et très fort comme si elle parlait à quelqu'un de sourd.Vous êtes Hagrid n'est ce pas ?'Sans attendre de réponse elle se mit à déambuler dans lapièce, ses yeux protubérants cherchant dans toutes les directions.'Vas t'en' dit-elle d'une voix claquante, agitant son sac à Crokdur, qui lui sautait dessusen essayant de lui lécher le visage.'Euh, je ne veux pas être grossier' dit Hagrid, la fixant des yeux, 'mais qui diable êtesvous''mon nom est Dolorès Umbridge'Ses yeux parcoururent la cabane. Deux fois elle regarda fixement directement dans lecoin Harry se tenait, pris en sandwich entre Ron et Hermione'Dolorès Umbridge? Dit Hagrid, semblant complètement confus. Je pensais que voustravailliez au ministère - ne travaillez-vous pas avec Fudge ?J’étais la sous secrétaire du ministre oui' dit Umbridge, maintenant détaillant la cabane,

notant chaque petit détail à l'intérieur, de la besace contre le mur au manteau de voyageabandonné. Je suis maintenant le professeur de défense contre les forces du mal'c'est brave de votre part, dit Hagrid, beaucoup aurait refusé de prendre ce poste.'et haute inquisitrice de Poudlard ne donnant pas l'impression de l'avoir entendu parler'qu'est ce que c'est ? demanda Hagrid, fronçant les sourcils'précisément ce que j'allais demander ' dit Umbridge, montrant les tessons de porcelainesur le sol qui avaient été le mug d'Hermione'oh dit Hagrid, avec un regard inutile vers le coin où Harry, Ron et Hermione restaientcachés, 'oh, c'était . C’était Crokdur. Il a cassé une tasse. Alors j'ai du utiliser celui là à laplace. Hagrid montra le mug avec lequel il venait de boire, une main toujours serrée surson steak de dragon pressé sur son oeil. Umbridge lui fit face, étudiant chaque détail deson apparence à la place de la cabine.'j'ai entendu des voix' dit elle tranquillement'j'étais en train de parler à Crokdur vaillamment'Et il vous répondait ?'' eh bien a sa manière' dit Hagrid, incommodé. Quelquefois on dirait que Crokdur estpresque assez humainIl y a trois paires d'empreintes dans la neige menant de la porte du château à votrecabane' dit Umbridge Hermione hoqueta, Harry plaqua sa main sur sa bouche. Heureusement Crokdurrespirait l'ourlet de la robe du professeur Umbridge et elle ne sembla pas avoir entendu'eh bien je viens juste de revenir, dit Hagrid approchant son énorme main de sa musette,'peut être que quelqu'un est passé plus tôt et m'a manqué'il n'y a pas de trace de pas partant de la porte de votre cabane.Eh bien je. je ne sais pas comment ça se fait. 'Dit Hagrid tirant nerveusement sur sabarbe et regardant encore vers le coin où Harry, Ron et Hermione se tenaient, comme cherchant de l'aide.'Umbridge tourna en Rond sur toute la surface de la cabane, regardant autour d'elle avecattention. Elle se pencha et observa sous le lit. Elle ouvrît les placards d'Hagrid. Ellepassa à moins de 5 cm de l'endroit où Harry, Ron et Hermione se tenaient presséscontre le mur, Harry sentit vraiment son estomac se dénouer à mesure qu'elle s'en allait.Après avoir regardé prudemment dans l'énorme chaudron qu'Hagrid utilisait pourcuisiner, elle fit encore un autre tour et dit, 'que vous est il arrivé ? Comment avez vousreçu toutes ces blessures ?' Hagrid enleva rapidement le steak de dragon de sa figure, cequi d'après Harry, était une erreur, car le bleu noir et violacé autour de son oeil étaitmaintenant clairement visible, sans oublier la grande quantité de sang coagulé sur sa figure.'Oh j'ai eu une sorte d'accident' dit il sans conviction.'Quelle sorte d'accident?''Je. Je suis tombé'

' vous êtes. Tombé' répéta t'elle froidement 'oui c'est exact. D'un … du balai d'un de mes amis. Je ne vole pas moi même. Bienregardez ma taille, je ne connais pas de balai qui puisse me porter.Un ami à moi élève des chevaux Abraxan, je ne sais pas si vous en avez déjà vu, bellesbêtes, ailées, vous savez, j'en ai chevauché un une fois et c'était -'' Où étiez vous? Demanda Umbridge, coupant fraîchement le bavardage d'Hagrid'Où j'ai ?''Été oui, dit elle. La saison d'études a commencé il y a deux mois. Un autre professeur adu assurer vos cours. Aucun de vos collègues n'a été capable de me donnerd'information sur l'endroit où vous vous trouviez. Vous n'avez pas laissé d'adresse. Oùavez vous été ?''il y eut une pause pendant laquelle Hagrid la fixa de son œil récemment découvertHarry pouvait presque entendre son cerveau travailler avec acharnement'J’étais parti pour ma santé' dit-il'Pour votre santé' répéta le professer Umbridge. Ses yeux explorant la figure d'Hagrid,décolorée et enflée, le sang de dragon coulant goutte à goutte doucement etsilencieusement sur son gilet. 'Je vois''Ouais' dit Hagrid ' un peu d'air frais vous voyez -' Oui en tant que garde chasse de l'air frais doit être difficile à se procurer' dit Umbridgedoucement' la petite partie de la tête d'Hagrid qui n'était ni noire ni violette rougit'' Eh bien changement de paysage, vous savez''Paysages montagneux? Dit Umbridge rapidement'Elle sait pensa Harry désespéré'Montagnes ? Répéta Hagrid, réfléchit clairement à toute vitesse. Non, sud de la Francepour moi. Un peu de soleil et… et de mer.'Vraiment?' dit Umbridge. 'Vous n'avez pas beaucoup de bronzage'Euh … eh bien… j'ai la peau sensible' dit Hagrid, tentant un sourire conciliant'Harry nota que deux de ses dents étaient tombées.Umbridge le regarda froidement, son sourire s'évanouissant. Elle remonta son sac àmain un peu plus haut sur son coude et dit 'j'informerais, bien sur, le ministère de votreretour tardif''Bien' dit Hagrid, acquiescent d'un signe de tête'Vous devriez savoir également qu'en tant que grand inquisiteur il est de monmalheureux mais nécessaire devoir d'inspecter mes camarades professeurs. Ainsi j'osedire que nous nous reverrons bientôt'Elle se tourna brusquement et marcha jusqu'à la porte.'Vous nous inspectez? Répéta Hagrid d'un air incompréhensif, la regardant partir.'Oh oui' dit Umbridge doucement, le regardant en retour avec la main sur la poignée dela porte. Le ministère est déterminé à éliminer les professeurs ne convenant pas, Hagrid.Bonne nuit.'Elle partit, fermant la porte derrière elle

Avec un claquement sec. Harry allait rejeter la cape d'invisibilité mais Hermione luiattrapa le poignet'Pas encore' lui souffla t'elle a l'oreille. Elle n'est peut être pas encore partieHagrid semblait penser la même chose, il marcha d'un pas lourd à travers la pièce et tirale rideau de 2.5 cm à peu près.'Elle repart au château, dit il à vois basse. 'Mince… inspecter les gens, vraiment?'Oui dit Harry, ôtant la cape, Trelawney est déjà mise à l'épreuve'Hum. Quelles sortes de chose as tu prévu de faire avec nous en classe Hagrid?Demanda Hermione'oh ne vous inquiétez pas à propos de ça, j'ai de très bonnes leçons prévues' dit Hagridavec enthousiasme, reprenant son steak de dragon de la table et le remettant sur son œil.J'ai prévu quelques créatures pour votre année de buse, vous verrez elles ont quelquechose de vraiment spécial'erm.. Spécial dans quel sens? Tanta Hermione'Je ne le dis pas' dit Hagrid joyeusement. Je ne veux pas vous gâcher la surprise.'Regarde Hagrid, dit Hermione avec insistance oubliant toute précaution, le professeurUmbridge ne sera pas contente du tout si tu amènes en classe quelque chose de tropdangereuxDangereux? Dit Hagrid semblant stupéfié. Ne soyez pas idiots je ne vous donnerais pasquelque chose de dangereux! Je veux dire, eh bien, ils savent se contenir'Hagrid, tu dois passer l'inspection d'Umbridge, et pour cela, ce serait vraiment mieux sielle te voyait noue enseigner comment s'occuper des Porlocks, comment faire ladifférence entre les Knarls et les hérissons, des choses comme ça! Dit HermionesincèrementMais ce n'est pas très intéressant Hermione, dit Hagrid. Ce que j'ai est beaucoup plusimpressionnant. Je les ais entraînés pendant des années Je pense avoir la seule hordedomestiquée de grande Bretagne'Hagrid… s'il te plait…' dit Hermione, une trace de vrai désespoir dans la voix'Umbridge cherche une excuse pour se débarrasser des professeurs qu'elle pense tropproches de Dumbledore. S'il te plait Hagrid apprends-nous quelque chose d'ennuyeuxqui tombera probablement pour nos BUSE.Mais Hagrid bailla pratiquement ouvertement et jeta un regard d'un seul œil de désirvers son vaste lit dans le coin'Écoutez, ce fut une longue journée et il est tard, tapotant gentiment Hermione surl'épaule, dont les genoux lâchèrent et qui cogna le sol avec un bruit mat'Oh désolé -'Il la remit debout par le haut de sa robe. 'Ecoutez, ne vous faites pas de soucis, je vouspromets que j'ai de très bonnes choses prévues pour vos prochaines leçons maintenantque je suis de retour… vous devriez mieux rentrer au château, et n'oubliez pas d'effacervos empreintes derrière vous!''je ne sais pas si tu l'a convaincu' dit Ron peu après avoir vérifié que la route étaitdégagée. Ils retournèrent au château à travers la neige qui s'épaississait, ne laissant pas detraces derrière eux grâce à un charme d'oblitération qu'Hermione exerçait pendant qu'ilsmarchaient

'Alors je reviendrais demain' dit elle déterminéeJusqu’à faire le plan de ses leçons pour lui si je le dois. Je me fiche qu'elle vire Trelawneymais elle ne se débarrassera pas d'Hagrid!".

Chapitre 21 : l'œil du serpentHermione avançait avec difficulté jusqu'à la cabane d'Hagrid à travers 40 cm de neige cedimanche matinHarry et Ron auraient voulu venir avec elle, mais leurs montagnes de devoirs avaientencore atteint une hauteur alarmante, alors ils étaient restés à contre cœur dans lachambre commune, essayant d'ignorer les cris joyeux qui montaient jusque là depuis lacour dehors, où les élèves s'amusaient à patiner sur le lac gelé, à faire du toboggan, et,pire que tout, à envoyer des boules de neige en visant la tour de Gryffondor, touchantdurement la fenêtre.Oh! Beugla Ron, finalement perdant patience et collant sa tête à la fenêtre, je suis unpréfet et si une boule de neige frappe encore une fois cette fenêtre - OUCH!Il retira sa tête brusquement, sa figure couverte de neige'Ce sont Fred et Georges ' dit-il amèrement, claquant la fenêtre derrière lui'Cons…'Hermione revint de chez Hagrid juste avant manger, grelottant légèrement, ses robestrempées jusqu'aux genoux.'Alors?' dit Ron, levant la tête comme elle entrait. 'tu as planifié ses leçons pour lui?'Eh bien j'ai essayé' dit elle lourdement, s'enfonçant dans une chair à coté d'Harry. Ellesortit sa baguette, lui imprima un petit mouvement compliqué et de l'air chaud en sortitdu bout; elle la pointa ensuite vers ses robes, qui commencèrent à fumer en séchant. Iln'était même pas là quand je suis arrivée, j'ai frappé pendant au moins une demi heure.A ce moment là il est arrivé, marchant d'un pas lourd, de la forêt.Harry gémit. La forêt interdite regorgeait du genre de créatures à même de fairerenvoyer Hagrid. 'Qu’est ce qu'il garde là? L'a t'il dit? Demanda t il.Non dit Hermione misérablement. Il a dit qu'il voulait qu'ils soient une surprise. J'aiessayé d'expliquer à propos d'Umbridge, mais il ne comprenait pas. Il n'arrêtait pas dedire que personne de sensé ne préférerait étudier les Knarls que les chimères - oh je nepense pas qu'il possède des chimères ajouta t'elle en réponse à l'air Choqué de Ron etHarry, 'mais ce n'est pas faute d'essayer, d'après ce qu'il a dit sur la difficulté de s'enprocurer des œufs. Je ne sais pas combien de fois je lui ait dit qu'il ferait mieux de suivrele plan de Gobe Planche, je crois honnêtement qu'il n'a pas écouté la moitié de ce quej'ai ditIl est d'une drôle d'humeur vous savez. Il ne veut toujours pas dire comment il a reçuces blessuresLa réapparition d'Hagrid à la table des professeurs le jour suivant ne fut pas accueillieavec beaucoup d'enthousiasme par tous les élèves. Certains comme Fred, Georges etLee, rugirent de plaisir et se précipitèrent entre les bancs entre les tables de Gryffondoret Poursouffle pour serrer l'énorme main d'Hagrid, d'autres comme Parvati et Lavande,échangèrent des regards déprimés et secouèrent la tête. Harry savait que beaucoup

d'entre eux préféraient les leçons du professeur Gobe Planche, et le pire était qu'unepetite partie impartiale de lui-même savait qu'ils avaient de bonnes raisons.L'idée de Gobe Planche d'une classe intéressante n'était pas celle où il y avait un risquepour quelqu'un de perdre sa têteCe fut avec une certaine appréhension qu'Harry, Ron et Hermione se dirigèrent verschez Hagrid ce mardi, fortement enveloppés contre le froid. Harry était inquiet, nonseulement à propos de ce qu'Hagrid pouvait avoir décidé de leur apprendre, mais aussipar rapport à comment le reste de la classe, particulièrement Malfoy et ses copains,réagiraient si Umbridge les regardait.Pourtant, le haut inquisiteur n'était en vue nulle part à mesure qu'ils luttaient contre laneige en direction d'Hagrid, qui les attendait à l'orée de la forêt.Il n'avait pas l'air rassurant, les bleus violets de samedi soir étaient maintenant nuancésde vert, de jaune et certaines de ses coupures semblaient toujours saigner. Harry nepouvait pas comprendre ça. Hagrid avait-il été attaqué par une créature dont le veninempêchait les blessures qu'elle infligeait de guérir ? Comme pour compléter le tableau,Hagrid transportait ce qui ressemblait à une moitié de vache morte sur son épaule.'Nous travaillons là-dedans aujourd'hui! Dit Hagrid aux élèves approchant, montrant lesarbres sombres derrière lui de la tête.'un peu plus protégé! De toute façon ils préfèrent le noir''qu'est ce qui préfère le noir ? Harry entendit dire Malfoy brusquement à Crabbe etGoyle, une trace de panique dans la voix. 'Qu'est ce qui préfère le noir - vous avezentendu ?''Harry se souvint de la seule autre fois ou Malfoy était entré dans la forêt jusque là, iln'avait pas été brave alors, non plus. Il se sourit à lui-même, après le match deQuidditch, tout ce qui pouvait gêner Malfoy était parfait pour lui.'Prêts ? Dit Hagrid gaiement en regardant la classe autour de lui. ' Eh bien, j'avais gardéun voyage dans la forêt pour votre 5ème année. J'ai pensé que nous allions aller voir cescréatures dans leur habitat naturel. Maintenant, ce que nous allons étudier est très rare,je crois que je suis la seule personne en Grande Bretagne qui ait réussi à les dresser'Et vous êtes sur qu'ils sont dressés n'est ce pas?' Dit Malfoy, la panique dans sa voixencore plus présente. 'Ce ne serait pas la première fois que vous apportez quelqueChose de sauvage en classe, n'est ce pas ?'Les Serpentard murmurèrent leur agrément et quelques Gryffondor semblaient penserque Malfoy avait là un juste argument'Bien sur qu'ils sont dressés' dit Hagrid, se renfrognant et hissant la vache morte un peuplus haut sur son épaule.'Alors qu'est ce qui est arrivé à votre visage ? demanda Malfoy'Mêle-toi de tes affaires! Dit Hagrid avec colère. Maintenant si vous avez fini de poserdes questions stupides suivez-moi !'il se tourna et marcha droit dans la forêt. Personne ne semblait très disposé à le suivre.Harry jeta un regard vers Ron et Hermione, qui soupirèrent mais approuvèrent, et tousles trois se mirent en route derrière Hagrid, menant le reste de la classe

Ils marchèrent pendant à peu près dix minutes jusqu'à ce qu'ils atteignent un endroit oùles arbres étaient si serrés qu'il faisait aussi noir qu'au crépuscule et qu'il n'y avait pas deneige du tout sur le sol. Avec un grognement, Hagrid déposa sa demi vache sur le sol,recula et fit face à la classe, la plupart avançaient lentement d'arbre en arbre vers lui,observant autour nerveusement comme s'ils s'attendaient à être attaqués à tout moment'Regroupez-vous, regroupez-vous' encouragea Hagrid. 'Maintenant ils vont être attiréspar l'odeur de la viande mais je vais les appeler de toute façon, car ils aimeront savoirque c'est moi.Il se tourna, secoua sa tête en bataille pour enlever ses cheveux de sa figure et poussa unétrange cri perçant qui résonna à travers les arbres noirs comme le cri d'un oiseaumonstrueux. Personne ne rie: la plupart d'entre eux semblaient trop effrayés pour fairele moindre bruit. Hagrid poussa le cri perçant une nouvelle fois. Une minute passapendant laquelle la classe continua d'observer nerveusement au-dessus de leurs épauleset autour des arbres pour apercevoir ce qui devait approcherEt alors, comme Hagrid secouait ses cheveux pour la troisième fois et déployait sonénorme poitrine, Harry poussa Ron du coude et lui montra un espace noir entre deuxsortes d'arbres noueux.Une paire d'yeux blancs, sans expression et luisants devenait de plus en plus grande àtravers l'obscurité et un moment plus tard, une tête ressemblant à celle d'un dragon, uncou et le corps squelettique d'un grand et noir cheval ailé émergea des ténèbres. Ilexamina la classe pendant quelques secondes, faisant siffler sa longue queue noire, puispencha sa tête et commença à arracher la chair de la vache à l'aide de ses dents pointues.Une grande vague de soulagement souleva Harry. Là au moins était la preuve qu'iln'avait pas imaginé ces créatures, qu'elles étaient réelles. Hagrid les connaissait aussi. Ilregarda Ron avec insistance, mais Ron regardait toujours autour dans les arbres et aprèsquelques secondes il murmura,'pourquoi Hagrid n'appelle t'il pas encore?'La plupart du reste de la classe avaient des expressions aussi perplexes et nerveuses quecelle de Ron et regardaient toujours partout ailleurs que le cheval qui se tenait à 30 cmd'euxIl y avait seulement deux autres personnes qui semblaient les voir: un maigre Serpentardqui se tenait juste derrière Goyle regardait le cheval d'un air dégoûté, et Neville, dont lesyeux suivaient la progression du balayage de la longue queue noire du cheval'Oh, et en voila un autre! Dit Hagrid fièrement, comme un second cheval noir apparutd'entre les arbres sombres, repliant ses ailes semblables à du cuir plus près de son corpset plongea sa tête pour se rassasier de viande. 'Maintenant …. Levez les mains? Qui peutles voir ?Incomparablement ravi de sentir qu'il allait au moins pouvoir comprendre le mystère deces chevaux, Harry leva la main. Hagrid lui fit un signe de tête.'Oui. Oui, je savais que tu en serait capable Harry' dit il sérieusement. 'Et toi aussiNeville, hein? Et -''Excusez-moi ' dit Malfoy ricanant, 'mais qu'est ce que nous sommes censés voirexactement ?'

Pour toute réponse Hagrid pointa le doigt à la carcasse de vache sur le sol. Toute laclasse regarda intensément pendant quelques secondes, puis plusieurs personness'exclamèrent et Parvati poussa un cri perçantHarry compris pourquoi. Des morceaux de chair s'ôtant tous seul des os et disparaissantdans l'air devaient sembler très étranges en fait.'Qu'est ce qui fait ça ?' Demanda Parvati d'une voix terrifiée, disparaissant derrièrel'arbre le plus proche. 'Qu'est ce qui la mange?'Des théstrals dit Hagrid fièrement et Hermione fit un doux 'oh!' De compréhensionprès de l'épaule d'Harry. Poudlard en possède un troupeau entier ici. Maintenant qui sait- ?'Mais ils portent vraiment, vraiment malheur ! coupa Parvati, alarmée. Ils sont censésapporter toutes sortes de malheurs aux personnes qui les voient. Le professeurTrelawney me l'a dit une fois.Non, non, non dit Hagrid. Ce ne sont que des superstitions, ils ne portent pas malheur,ils sont très intelligents et utiles! Bien sur ceux ci n'ont pas beaucoup de travail,principalement tirer les carrosses de l'école à moins que Dumbledore fasse un longvoyage et ne veuille pas transplaner - et voici un nouveau couple, regardez -Deux chevaux de plus avancèrent tranquillement depuis les arbres, l'un d'eux passa trèsprès de Parvati, qui frissonna et se serra plus près de l'arbre, disant 'je pense que j'ai sentiquelque Chose. Je pense que c'est près de moi!'Ne t'inquiètes pas, il ne te feront pas de mal, dit Hagrid patiemment. Bien maintenantqui peut me dire pourquoi certains peuvent les voir et d'autres non ?'Hermione leva la main''Vas y ' dit Hagrid, lui souriantLes seules personnes qui peuvent voir les théstrals, dit-elle, sont les personnes qui ontvu la mort'C’est exactement ça' dit Hagrid solennellement, dis points pour Gryffondor.Maintenant, les théstrals -''Heum, heum'Le professeur Umbridge était arrivé. Elle se tenait à quelques pas de Harry, portant sonchapeau vert et sa cape, son bloc notes prêt. Hagrid, qui n'avait jamais entendu la faussetoux d'Umbridge auparavant, regardait fixement avec intérêt le théstrals le plus proche,pensant à l'évidence qu'il avait fait ce son'heum, heum.'' oh bonjour!' dit Hagrid, souriant, ayant repéré l'origine du bruit' vous avez reçu la note que je vous ai envoyé à votre cabane ce matin ? dit Umbridge,de la même voix forte et lent qu'elle avait utilisé avec lui plus tôt, comme si elles'adressait à quelqu'un à la fois d'étranger et de très lent. Vous disant que j'inspecteraisvotre leçon ?'Oh oui ' dit Hagrid 'heureux que vous ayez trouvé l'endroit! Bien comme vous pouvezle voir - où, je ne sais pas, pouvez vous ? Nous étudions les théstrals aujourd'hui'Pardon? Dit le professeur Umbridge d'une voix forte, mettant sa main autour de sonoreille et fronçant les sourcils. 'Qu’avez vous dit ?'Hagrid paru un peu embrouillé

'Euh théstrals! Dit t'il fortement 'grand euh chevaux ailés, vous savez!'il agita ses gigantesques bras avec espoir. Le professeur Umbridge leva ses sourcils etgrommela en prenant des notes sur son bloc. 'Doit … recourir…. A … un langage…par signes'‘Bien. En tous cas' dit Hagrid, se tournant à nouveau vers la classe et semblantlégèrement perplexe ' hem qu'est ce que je disais ?''Paraît avoir… une pauvre ….mémoire….à court terme" grogna Umbridge assez fortpour que tout le monde l'entendeDrago Malfoy paraissait fêter Noël était arrivé avec un mois d'avance; Hermione, aucontraire, était devenue écarlate de rage contenue'oh oui dit Hagrid, jetant un regard mal à l'aise au bloc notes d'Umbridge, maiscontinuant vaillamment. Oui j'allais vous dire comment nous en possédons un troupeau.Oui nous avons démarré avec un mâle et cinq femelles. Celui ci, il tapota le premiercheval qui était apparu, son nom est Ténébrus, c'est mon favori, le premier qui soit nédans la forêt'Vous êtes au courant dit Umbridge, le coupant, que le ministère de la magie a classé lesthéstrals comme dangereux ?'Le cœur d'Harry coula comme une pierre, mais Hagrid rie seulement tout bas.'Les théstrals ne sont pas dangereux! Bien sur ils peuvent vous enlever un morceau sivous les embêtez'Montre des signes … de plaisir… à l'idée…. De violence' grogna Umbridge,griffonnant sur son bloc à nouveau'Non vous plaisantez! Dit Hagrid semblant un peu inquiet maintenant. ' Je veux dire, unchien mordra si vous le harcelez, n'est ce pas - mais les théstrals ont juste mauvaiseréputation à cause du lien avec la mort - les gens ont l'habitude de penser qu'ils sont demauvais présage, ils ne comprennent pas n'est ce pas?Umbridge ne répondit pas, elle finit d'écrire sa dernière observation, puis regarda Hagridet dit, encore très fort et très lentement, 's'il vous plaît continuez à enseigner commed'habitude. Je vais marcher' elle mima la marche (Malfoy et Pansy Parkinson avaient desaccès silencieux de rire) parmi les élèves (elle montra les membres de la classe) et leurposer des questions. Elle montra sa bouche pour indiquer l'action de parlerHagrid la regarda, montrant clairement qu'il ne comprenait pas pourquoi elle faisaitcomme si elle ne comprenait pas l'anglais normal. Hermione avait des larmes de ragedans les yeux à présent'Mégère, vieille sorcière malfaisante! Murmura t'elle comme Umbridge marchait versPansy parkinson. Je sais ce que tu es en train de faire, abominable, tordue, vicieuse -''Heum en tous cas, dit Hagrid, luttant pour reprendre le cours de sa leçon, donc lesthéstrals bien, il y a plein de Choses bonnes à leur propos …. "'Trouvez vous, dit le professeur Umbridge d'une voix retentissante à Pansy Parkinson'que vous comprenez quand le professeur Hagrid parle ?'Comme Hermione, Pansy avait des larmes dans les yeux, mais c'était des larmes de rire;en fait, sa réponse était presque car elle essayait de réprimer ses gloussements'Non… parce que…. Bien… ça ressemble…. A des grognements la plupart du temps

Umbridge écrivit sur son calepin. Les quelques parties non meurtries du visage deHagrid s'empourprèrent mais il essaya de faire comme s'il n'avait pas entendu la réponsede Pansy.'Euh …. Oui…. Les avantages des théstrals. Bien, une fois qu'ils sont apprivoiséscomme ceux ci, vous ne vous perdrez plus jamais. Surprenant sens de l'orientation, ditesleur juste où vous voulez aller -''En supposant qu'ils puissant vous comprendre bien sur' dit Malfoy d'une voix forte, etPansy Parkinson s'écroula d'éclats de rire renouvelés. Le professeur Umbridge souritavec indulgence puis se tourna vers Neville.'Vous pouvez voir les théstrals Londubat n'est ce pas ?' dit-elleNeville approuva'Qui avez vous vu mort ? dit-elle d'un ton indifférentMon… mon grand père' dit NevilleEt que pensez vous d'eux ? dit-elle, agitant sa main trapue vers les chevaux, qui àprésent avait arraché un bon morceau de la carcasse jusqu'à l'osHeum dit Neville nerveusement, avec un regard à Hagrid. Bien, ils sont… eux…OK…'Les étudiants …sont…trop….intimidés…pour …admettre…. Qu'ils sont…..effrayés,murmura Umbridge, prenant encore une note sur son calepin'Non ! dit Neville, paraissant contrarié. Non je n'ai pas peur d'eux !C’est tout à fait bien, dit Umbridge, tapotant Neville sur l'épaule avec ce qu'elle voulaitévidemment faire passer pour un sourire compréhensif, bien que ça ressemblait plus àun regard mauvais pour Harry. Bien Hagrid, elle se tourna pour le regarder en hautencore, parlant une fois de plus avec cette voix forte, lente, 'je pense que j'en ai assezpour travailler. Vous recevrez (elle mima prendre quelque Chose en l'air en face d'elle) lerésultat de votre inspection' (elle montra le bloc notes) sous 10 jours. Elle leva 10 petitsdoigts gros et courts, puis, son sourire plus large et crapoteux que jamais auparavantsous son chapeau vert, elle se faufila parmi eux, laissant Malfoy et Pansy parkinson avecdes accès de rires, Hermione tremblante de rage et Neville semblant confus etbouleverséCette répugnante, menteuse, vicieuse vieille gargouille! Explosa Hermione une demiheure plus tard, comme ils revenaient au château à travers les passages qu'ils avaient faitsplus tôt dans la neige. 'Vous voyez ce qu'elle essaie de faire ? C’est sa rancune contre lesmétis - elle essaie de faire passer Hagrid pour une espèce de troll stupide, juste parce queil a eu une géante comme mère et oh, ce n'est pas juste, ce n'était vraiment pas unebonne leçon du tout - je veux dire, bien, si cela avait été les Scrout à pétard encore, maisles théstrals sont biens, pour Hagrid, ils sont même très bienUmbridge a dit qu'ils étaient dangereux' dit RonBien c'est comme Hagrid dit, ils peuvent prendre soin d'eux mêmes, dit Hermioneimpatiemment et je suppose qu'un professeur comme gobe planche ne nous les auraitpas montré avant nos NEWT, mais, bien, ils sont très intéressants n'est ce pas ?Le fait que certains puissent le voir et d'autres non ! J’aimerais pouvoirVraiment? Dit Harry rapidementElle le regarda frappée d'horreurOh Harry - je suis désolée - non bien sur je ne voudrais pas - c'était vraiment quelqueChose de stupide à dire'

C'est bon dit il rapidement 'ne t'inquiètes pas'Je suis vraiment surpris qu'autant de personnes puisse les voir dit Ron. Trois dans laclasse -Ouais Weasley, nous nous demandions, dit une voix malicieuse. Aucun d'entre eux neles avait entendus dans la neige Malefoy, Crabbe et Goyle marchaient juste derrière eux.Penses tu que si tu vois quelqu'un mourir tu pourrais mieux voir le souaffle ?Lui Crabbe et Goyle rugirent de rire tout en continuant leur chemin jusqu'au château,puis entonnèrent en cœur "Weasley est notre roi'. Les oreilles de Ron tournèrent àl'écarlate.'ignore les, juste ignore les' insista Hermione, sortant sa baguette magique et lançant lesort pour produire de l'air chaud encore une fois, afin qu'elle puisse leur faire fondre unchemin plus facile à travers la neige immaculée entre eux et les maisons vertesDécembre arriva, amenant encore plus de neige et une réelle avalanche de travail pourles 5ème année. Les devoirs de préfet de Ron et Hermione devinrent également de plusen plus pénibles à mesure que noël approchait. Ils devaient superviser les décorations duchâteau (tu essaies de placer une guirlande pendant que Peeves tient l'autre bout etessaie de t'étrangler avec' dit Ron), de surveiller les 1ère et 2ème années qui passait leurtemps morts à l'intérieur à cause du froid mordant (et ce sont de petits morveuxinsolents, tu sais, nous n'étions définitivement pas aussi culottés quand nous étions en1ère année' dit Ron) et de patrouiller dans les couloirs en équipe avec Argus Rusard, quisoupçonnait que l'esprit des vacances pourrait se manifester par des duels de sorciers (ila de la merde comme cerveau celui là' dit Ron furieusement. Ils étaient si occupésqu'Hermione avait même arrêté de tricoter des chapeaux d'elfes et s'inquiétait qu'elle ensoit à ses trois derniers.Tous ces pauvres elfes que je n'ai pas libéré encore, devant rester ici pour noël parcequ'il n'y avait pas assez de chapeaux !Harry qui n'avait pas le cœur de lui dire que Dobby prenait tout ce qu'elle faisait, sepencha plus bas sur son essai d'histoire de la magie. En tous les cas, il ne voulait paspenser à noël. Pour la première fois de sa vie d'écolier, il voulait vraiment passer lesvacances loin de Poudlard. Entre son interdiction de Quidditch et ses soucis à proposde Hagrid mis en probation, il se sentait irrité d'être ici en ce moment. La seule Chosequ'il attendait vraiment était les réunions du DA, et elles devraient s'arrêter pendant lesvacances, comme presque tout le monde du DA passerait leur temps avec leurs familles.Hermione allait skier avec ses parents, ce qui amusait beaucoup Ron, qui n'avait jamaisentendu parler s'enroulant d'étroits morceaux de bois aux pieds pour descendre lesmontagnes en glissant. Ron retournait à la maison au terrier. Harry endura plusieursjours d'envie avant que Ron dise, en réponse à une question d'Harry lui demandantcomment il allait rentrer pour noël. 'Mais tu viens aussi ! Je ne te l'ai pas dit ? Maman aécrit et m'a dit de t'inviter il y a des semaines !Hermione roula des yeux, mais l'esprit de Harry planait : la pensée de noël au terrierétait réellement merveilleuse, bien que légèrement ternie par la culpabilité d'Harry de nepas pouvoir passer les vacances avec sirius.Il se demanda s'il serait possible qu'il persuade Mme Weasley d'inviter son parrain pourles fêtes. Bien qu'il doute que Dumbledore permette à Sirius de quitter Grimmauld place

de toute façon, il ne pouvait s'empêcher de penser que Mme Weasley ne le voudrait pas.Sirius n'avait pas pris contact avec Harry du tout depuis sa dernière apparition dans lefeu, et bien qu'Harry sache qu'avec la surveillance constante d'Umbridge il ne serait passage d'essayer de le joindre, il n'aimait pas savoir Sirius seul dans la vieille maison de samère, peut être mangeant un biscuit tout seul avec KreacherHarry arriva tôt dans la chambre des nécessités pour la dernière réunion du DA avantles vacances et il était très heureux de l'avoir fait car quand les torches s'enflammèrent ilvit que Dobby avait pris sur lui de décorer l'endroit pour noël. Il pouvait dire que c'étaitl'elfe qui l'avait fait car personne d'autre n'aurait étendu une centaine de bijoux dorés auplafond, chacun montrant une photo de la tête d'Harry et portant la légende 'aies unjoyeux noël'Harry avait juste réussi à enlever le dernier avant que la porte s'ouvre en craquant et queLuna Lovegood entre, paraissant aussi rêveuse qu'a l'ordinaire.Bonjour dit elle vaguement, regardant autour ce qui restait des décorationsElles sont jolies, est ça toi qui les a poser là haut ?Non dit Harry, c'était Dobby l'elfe de maisonGui dit Luna rêveusement montrant un large buisson de graines blanches lacepratiquement au dessus de la tête d'Harry. Il sauta hors de dessous le gui. Bien pensé ditLuna très sérieusement. C'est souvent infesté de NarglesHarry fut sauvé de la nécessité de demander ce qu'était les nargles par l'arrivéed'Angelina, Katie et alicia. Toutes les 3 étaient essoufflées et paraissaient très roidesBien, dit Angelina lourdement, enlevant son manteau et le jetant dans un coin, nous vosavons finalement remplacésMe remplacer ? dit Harry sans expressionToi Fred et Georges dit elle impatiemment nous avons un autre attrapeur!Qui ? dit Harry rapidementGinny Weasley dit KatieHarry la regarda bouche béeOui je sais dit Angelina tirant sa baguette magique et pliant son ras, mais elle est assezbonne en fait. Rien de comparable à toi bien sur dit elle lui jetant un regard méchant,mais comme on ne peut pas t'avoir…Harry se mordit la langue pour ne pas répondre. Imaginait elle une seconde qu'il neregrettait pas son expulsion de l'équipe cent fois plus qu'elle ?Et qui sont les batteurs? Demanda t'il essayant de garder la même voix 'Andrew Kirke,' dit Alicia sans enthousiasme, 'et Jack Sloper. Aucun d'eux n'est brillant,mais compare au reste des idiots qui se sont présentés…L’arrivée de Ron, Hermione et Neville mis fin à cette conversation déprimante, et enmoins de 5 minutes la pièce fut assez remplie pour empêcher Harry de voir les regardsbrûlants, pleins de reproches d'AngelinaOk dit ils les rappellent à l'ordre. J'ai pensé que ce soir nous pourrions juste revoir lesChoses que nous avons faites jusqu'à présent, car c'est la dernière réunion avant 3semaines et qu'il n'y a aucun intérêt à commencer quelque Chose de nouveau avant unbreak de 3 semaines -Nous ne faisons rien de neuf ? dit zaccharias Smith, dans un murmure assez fort pourêtre entendu dans toute la pièce. Si j'avais su ça je ne serais pas venu'

Nous sommes tous désolés qu'Harry ne t'ai pas prévenu alors dit Fred fortementPlusieurs personnes pouffèrent de rire. Harry vit Cho sourire et ressenti la familièresensation de picotement dans son estomac, comme si il avait manqué une marche endescendant un escalierNous pouvons nous exercer par paire. Dit Harry. Nous allons commencer avec le sortd'Impediment pendant 10 minutes puis nous sortirons des coussins et essaierons le sortde Stupéfixion à nouveauIls se divisèrent tous en obéissant, Harry se mit avec Neville comme d'habitude. Lapièce fut bientôt pleine d'impedimenta ! Les gens se figeaient une minute à peu près,pendant laquelle leur partenaire regardait aux alentours sans but les autres paires autravail, puis il se dégelait et prenait leur tour dans le sort.Neville s'était amélioré au delà de toute espérance. Après un moment, quand Harry eutdégelé 3 fois en peu de temps, il mit Neville avec Ron et Hermione encore une fois afinde pouvoir marcher autour de la pièce et regarder les autres. Quand il passa devant Cho,elle lui sourit, il résista à la tentation de marcher vers elle plusieurs foisAprès 10 minutes d'Impediment, ils étalèrent des cousins sur tout le sol etcommencèrent à pratiquer la Stupéfixion encore une fois. L'espace était vraiment tropréduit pour leur permettre de pratiquer ce sort tous en même temps, la moitié du groupeobservait les autres pendant un temps, puis ils échangeaient les rôles.Harry se sentait gonflé de fierté en les regardant. Neville stupéfixa Padma Patil plutôtque Dean qu'il visait mais c'était un raté plus proche que d'habitude, et tous les autresavaient fait d'énormes progrèsÀ la fin de l'heure, Harry appela à une pauseVous êtes très bons dit il leur souriant. Quand nous reviendront des vacances, nouspourrons commencer quelques unes des Choses difficiles - peut être même les PatronusIl y eut un murmure d'excitation. La pièce commença à se vider par les habituelsgroupes de 2 ou 3, la plupart des gens souhaitèrent à Harry un joyeux noël en s'en allant.Se sentant joyeux, il ramassa les coussins avec Ron et Hermione et les empilasoigneusement. Ron et Hermione partirent avant lui, il hésita un peu, car Cho étaittoujours ici et il espérait recevoir un 'joyeux noël ' de sa part. 'Non tu y vas' l'entendit t'il dire à son amie Marietta et son cœur lui donna un Choc quisembla se répercuter dans la région de sa pomme d'Adamil prétendit redresser sa pile de coussins. Il était presque sur qu'ils étaient seulsmaintenant et attendait qu'elle parle. A la place, il entendit un sanglot. Il se tourna et vitCho qui se tenait au milieu de la pièce, des larmes coulant sur sa figure.'Qu---?"Il ne savait pas quoi faire. Elle se tenait juste là, pleurant en silence'Qu’est ce qu'il y a ? dit il d'une voix faibleElle secoua la tête sécha ses larmes avec sa mancheJe suis désolée' dit elle troublée. Je suppose. .c'est juste… apprendre toutes cesChoses… je me demande… si… s'il avait su tout cela… serait il encore en vie'

Le cœur d'Harry coula jusqu'à sa place d'origine et s'installa finalement quelque partautour de son nombril. Il aurait du le savoir. Elle voulait parler de CédricIl savait tout cela, dit Harry lourdement, il était très bon où il n'aurait jamais pu aller aumilieu de ce labyrinthe mais si Voldemort veut vous tuer alors vous n'avez aucunechanceElle hoqueta au son du nom de Voldemort, mais regarda fixement Harry sans cillerTu as survécu alors que tu n'étais qu'un bébé' dit elle calmementOui, bien, dit Harry d'un ton las, se déplaçant vers la porte, ' je ne sais pas pourquoi nipersonne d'autre, alors il n'y a pas de quoi être fier'Oh ne pars pas! Dit Cho, semblant prête à pleurer encore. 'Je suis vraiment désolé detout mélanger comme ça… je ne voulais pas…'Elle hoqueta encore. Elle était très jolie même si ses yeux étaient rouges et bouffis.Harry se sentit complètement malheureux. Il aurait été si content avec juste un 'joyeuxnoël''Je sais que ça doit être horrible pour toi' dit elle essuyant ses larmes sur sa mancheencore une fois. 'Moi mentionnant Cédric, quand tu l'as vu mourir… je suppose que tuvoudrais juste oublier ?Harry ne trouva rien à dire à cela, c'était assez vrai, mais il se sentait sans cœur de le direTu es un très bon professeur tu sais, dit Cho avec un faible sourire. Je n'avais jamais étécapable de Stupéfixer quoique ce soit avant'Merci dit Harry maladroitementIls se regardèrent l'un l'autre pendant un long moment. Harry sentait un brûlant désir des'enfuir de la pièce et en même temps une complète incapacité à bouger ses pieds'Gui' dit Cho calmement, montrant le plafond au dessus de sa têteOuais dit Harry. Sa bouche était très sèche. Probablement rempli de Nargles, cependant.'Que sont les Nargles ?'Aucune idée, dit Harry. Elle s’était rapprochée. Son cerveau semblait avoir été stupéfixé.Tu devras le demander à Loony. Luna je veux direCho fit un drôle de bruit à mi chemin entre un sanglot et un rire. Elle était encore plusprès de lui maintenant. Il aurait pu compter les tâches de rousseur sur son nez.Je t'aime beaucoup HarryIl ne pouvait plus penser. Un frémissement se répandait en lui, paralysant ses bras,jambes et son cerveauElle était bien trop près. Il pouvait voir toutes les larmes accrochées à ses cils…Il retourna dans la chambre commune une demi heure plus tard pour trouver Hermioneet Ron assis dans les meilleurs fauteuils au coin du feu, presque tous les autres étaientallés au litHermione écrivait une très longue lettre, elle avait déjà rempli la moitié d'un rouleau deparchemin, qui se balançait depuis le haut de la table. Ron était étendu sur le tapis de lacheminée, essayant de finir son devoir de transfigurationQu'est ce qui t'a retenu? Demanda t'il, comme Harry s'enfonçait dans le fauteuil à cotéd'Hermione. Harry ne répondit pas. Il était en état de Choc. Une partie de lui voulaitdire à Ron et Hermione ce qui venait de se passer, mais une autre voulait garder le secretjusqu'à la mort.Est ce que ça va Harry ? demanda Hermione l'observant par dessus le bout de sa plume

Harry haussa les épaules à contre cœur. En vrai, il ne savait pas si ça allait bien ou pas.Qu'est ce qu'il y a ? dit Ron, se hissant sur son coude pour mieux regarder Harry. Qu'estce qui s'est passé ?Harry ne savait pas vraiment comment commencer à leur dire, et il ne savait toujourspas s'il le voulait. Juste quand il décida de ne rien dire du tout, Hermione prit les Chosesen mainEst ce Cho ? dit elle d'un ton professionnel. Est ce qu'elle t'a coincé après la réunion ?Engourdi par la surprise, Harry approuva d'un signe de tête. Ron pouffa de rire,s'arrêtant quand Hermione croisa son regardAlors heu. Qu'est ce qu'elle voulait? Demanda t'il de sa voix moqueuse habituelleElle ' commença Harry, d'une voix plutôt rauque, il racla sa gorge et réessaya. Elle euh'Vous êtes vous embrassés ? demanda Hermione rapidement.Ron s'assis si rapidement qu'il répandit sa bouteille d'encre sur tout le tapis. Ignorantcomplètement cela, il regarda avidement HarryAlors? Demanda t'ilHarry regarda l'expression de curiosité et d'hilarité mélangées de Ron et le légerfroncement de sourcils d'Hermione et acquiesçaHaRon fit un geste triomphal avec son poing et partit dans un rire rauque qui fit sursauterquelques secondes années à l'air timide à coté de la fenêtreUn sourire réticent apparut sur la figure d'Harry comme il regardait Ron se rouler sur letapisHermione jeta un regard de profond dégoût à Ron et retourna à sa lettre. Alors dit Ron finalement, regardant Harry. Comment était ce ?Harry considéra cela pendant un momentMouillé, dit il sincèrementRon fit un bruit qui aurait pu montrer sa jubilation ou son dégoût, c'était difficile à direCar elle pleurait. Harry continua lourdementOh dit Ron, son sourire s'effaçant légèrement. 'Es tu si mauvais pour embrasser ?'Je sais pas dit Harry qui n'avait pas considéré cela, et se sentit immédiatement soucieux.Peut être que je le suis'Bien sur que non' dit Hermione distraitement, écrivant toujours sa lettreComment le sais tu ? demanda Ron très brusquementCar Cho passe la moitié de son temps à pleurer ces derniers jours dit HermionevaguementElle le fait à l'heure des repas, partout.On penserait que s'embrasser la réjouirait dit Ron souriantRon dit Hermione avec digne, plongeant la pointe de sa plume dans son encrier. Tu esla personne la plus insensible que j'ai jamais eu la malchance de rencontrerQu'est ce que c'est censé vouloir dire? Dit Ron indigné. Quelle sorte de gens pleurependant que quelqu'un l'embrasse ?Oui dit Harry, légèrement désespéré, qui ferait cela ?Hermione les regarda tous les deux avec presque une expression de pitié sur le visageNe comprenez vous pas les sentiments de Cho en ce moment? Demanda t'elleNon dirent Harry et Ron ensemble

Hermione soupira et baissa sa plumeBien, évidemment, elle se sent triste à cause de la mort de cédric. Et je pense qu'elle sesent troublée car elle aimait Cédric et aime maintenant Harry, et elle n'arrive pas a savoirqui elle aime le plus. Puis elle se sent coupable, pensant que c'est une insulte à lamémoire de Cédric d'embrasser Harry, et elle sera inquiète à propos de ce que tout lemonde pourrait dire à propos d'elle si elle commence à sortir avec Harry. Et elle ne peutcertainement pas changer ses sentiments envers Harry car il a été celui qui était avecCédric quand il est mort, alors c'est vraiment tout mélangé et douloureux. Oh et elle apeur d'être jetée hors de l'équipe de Quidditch de Serdaigle car elle a très mal volé Un silence figé accueilli la fin de ce discours, puis Ron dit 'une personne qui pourraitressentir tout ça à la fois exploserait'Juste parce que tu à le niveau émotionnel d'une cuillère à thé ne signifie pas que c'estnotre cas à tous' dit Hermione méchamment attrapant sa plume à nouveau'C’est elle qui a tout commencé' dit Harry. Je n'aurais pas - elle est juste venue à moi - etjuste après elle pleurait sur moi - je ne savait pas quoi faireNe te reproches rien mon pote, dit Ron paraissant alarmé à cette seule penséeTu dois juste être gentil avec elle dit Hermione, anxieusement. 'Tu as été gentil avec ellen'est ce pas ?'Eh bien dit Harry, une déplaisante chaleur lui grimpant au visage, '' je l'ai un peu -poussée dans le dos'Hermione semblait se retenir de lever les yeux au ciel avec une extrême difficultéBien je suppose que ça aurait pu être pire dit elle vas tu la voir encore ?Je le dois toujours n'est ce pas? Dit Harry. Nous avons les réunions du DA non ?Tu vois ce que je veux dire dit Hermione impatiemmentHarry ne dit rien. Les mots d'Hermione ouvraient une entière nouvelle perspective depossibilités effrayantes. Il essaya d'imaginer aller quelque part avec Cho au préau lardpeut être - et être seul avec elle quelques heures durant. Bien sur, elle attendait qu'il luidemande de sortir après ce qui venait juste de se passer… cette idée serra son estomacdouloureusementOh dit Hermione de loin, plongée dans sa lettre une fois encore, tu auras pleind'occasions de lui demander de sortirEt s'il ne veut pas lui demander? Dit Ron avec une expression roublarde inhabituelle surle visageNe soit pas stupide dit Hermione vaguement. Harry l'aime depuis longtemps n'est cepas Harry ?Il ne répondit pas. Oui il aimait Cho depuis longtemps, mais chaque fois qu'il avaitimaginé une scène les impliquant tous les 2, il se représentait toujours une Cho quis'amusait, opposée à la Cho qui sanglotait sans s'arrêter sur son épauleAs qui écris tu cette lettre de toute façon? Demandait Ron à Hermione, essayant de lirele bout de parchemin qui traînait maintenant sur le sol. Hermione le hissa hors de vueViktorKrum?

Combien de Viktor connaissons nous?Ron ne dit rien mais paru contrarié. Ils s'assirent en silence pendant 20 autres minutes,Ron finissant son essai de transfiguration avec de nombreux grognements d'impatienceet face à lui, Hermione écrivant fermement jusqu'au dernier bout du parchemin,l'enroulant précautionneusement et le scellant, Harry regardant le feu, espérant plus quetout que la tête de Sirius apparaisse et lui donne des conseils sur les filles. Mais le feucraqua simplement de moins en moins, jusqu'a ce que les braises rouges s'effondrent enpoussière et regardant autour, Harry vit qu'ils étaient une fois encore les derniers dans lachambre communeBien bonne nuit dit Hermione, baillant largement comme elle se rendait à l'escalier desfillesQu'est ce qu'elle trouve à Krum ? demanda Ron, comme lui et Harry grimpait lesescaliers des garçonsEh bien dit Harry considérant le sujet, je suppose qu'il est plus vieux n'est ce pas…. Etc'est un joueur de Quidditch international…Oui mais à part ça, dit Ron, semblant irrité, je veux dire, il est plutôt grognon non ?Un peu oui dit Harry, dont les pensées étaient toujours sur ChoIls enlevèrent leurs robes et mirent leurs pyjamas en silence, Dean, Seamus et Nevilleétaient déjà endormis. Harry posa ses lunettes sur sa table de chevet et se mit au lit maisne tira pas les rideaux, à la place il regarda le bout de ciel visible à travers la fenêtre àcoté du lit de Neville. S'il avait su, à ce moment là la nuit dernière, que dans 24 heures ilaurait embrassé Cho Chang'Nuit' grogna Ron quelque part sur sa droite'Nuit' dit HarryPeut être la prochaine fois… s'il y avait une prochaine fois…. Elle serait plus joyeuse. Ilaurait du lui demander de sortir, elle s’attendait sûrement et maintenant elle était fâchéecontre lui…. Où elle était étendue dans son lit, toujours pleurant sur Cédric ? Il ne savaitque penser. Les explications d'Hermione avaient compliqué les Choses à comprendreplutôt que de les faciliterC’est ce qu'ils devraient nous apprendre ici, pensa t'il, se tournant dans tous les sens,comment le cerveau des filles marche… c'était plus utile que la divination de toutefaçon…Neville renifla dans son sommeil. Un hibou hulula quelque part dans la nuit. Harry rêvaqu'il était de retour dans la chambre du DA. Cho l'accusait de l'avoir attirée ici sous defaux prétextes, elle disait qu'il lui avait promis 150 cartes de Choco grenouilles si ellevenait. Harry protesta… Cho cria, " Cédric me donnait des tonnes de cartes deChocolat, regarde ! Et elle tira une poignée remplie de carte de l'intérieur de sa robe etles jeta en l'air. Puis elle se changea en Hermione, qui dit, 'tu lui as promis, tu sais,Harry… je pense que tu devrais lui donner quelque Chose d'autre à la place… quepenses tu de ton éclair de feu ? Et Harry protesta qu'il ne pouvait donner l'éclair de feucar Umbridge l'avait déjà, et de toute façon l'affaire était ridicule, il était seulement venuà la chambre du DA pour suspendre quelques boules de noël de la forme de la tête deDobby…Le rêve changea…

Son corps semblait lisse, puissant et souple. Il glissait entre des barres de métalbrillantes, parmi des pierres noires et froides…il était sur le sol, rampant sur sonventre…il faisait noir, pourtant il pouvait voir les objets autour de lui briller d'étrangeset vibrantes couleurs… il tournait la tête… à un premier regard, le couloir parut vide..mais non… un homme était assis sur le sol plus loin, son menton s'affaissant sur sapoitrine, sa silhouette brillant dans le noir…Harry tira la langue… il goûta le parfum de l'homme dans l'air… il était en vie maissomnolent… assis en face de la porte à la fin du corridor…Harry désirait ardemment mordre l'homme…. Mais il devait maîtriser son impulsion…il avait de plus importantes Choses à faireMais l'homme s'agita… un manteau d'argent tomba de ses jambes comme il se levaitd'un bond, et Harry vit sa silhouette vibrante et floue s'élever au dessus de lui, vit unebaguette tirée d'une ceinture… il n'avait pas le Choix… il se dressa haut depuis le sol etfrappa une, deux, trois fois, plongeant ses crocs profondément dans la chair del'homme, sentant ses côtes se briser sous ses mâchoires, sentant le chaud jaillissement desang…L’homme hurlait de douleur… puis il se tu… il s'affaissa en arrière contre le ur… dusang éclaboussait le sol…Son front lui faisait terriblement mal…. Il faisait mal comme une brûlure'Harry! HARRY!'il ouvrit les yeux. Chaque centimètre de son corps était couvert de sueur froide, lescouvertures de son lit étaient enroulées autour de lui il se sentait comme si un tisonnierchauffé à blanc avait été appuyé sur son front'Harry!'Ron se tenait devant lui, paraissant extrêmement effrayé. Il y avait plus de visages aupied du lit d'Harry. Il agrippa sa tête dans ses mains, la douleur l'aveuglait… il roula etvomis au bord de son matelasIl est vraiment malade dit une voix effrayée. On devrait appeler quelqu'un ?'Harry! Harry!'Il devait le dire à Ron, c'était très important qu'il lui dise… .Prenant de grandes boufféesd'air, Harry se remit dans son lit, s'obligeant à ne plus rendre à nouveau, la douleurl'aveuglait à moitiéTon père, haleta t'il, la poitrine pesante. Ton père a été attaqué'Quoi dit Ron incompréhensive mentTon père ! Il a été mordu, c'est sérieux, il y avait du sang partout'Je vais chercher de l'aide, dit la même voix effrayée, et Harry entendit des pas couranthors du dortoirHarry, mon pote, dit Ron de façon incertaine, tu…tu étais juste en train de rêver..Non dit Harry furieusement, il était crucial que Ron comprenneCe n'était pas un rêve. Pas un rêve ordinaire. .j'étais là, je l'ai vu… je l'ai fait…'Il pouvait entendre Dean et Seamus murmurer mais il n'y fit pas attention. La douleurdans son front s'apaisait doucement, bien qu'il transpirait encore et frissonnaitfiévreusement. Il eut à nouveau des hauts le cœur et Ron sauta en arrière hors duchemin

Harry tu n'es pas bien dit il secoué Neville est allé chercher de l'aideJe vais bien suffoqua Harry, essuyant sa bouche sur son pyjama et tremblant de façonincontrôlée. Il n'y a rien qui n'aille pas avec moi, c'est ton père dont tu dois te soucier-nous devons trouver où il est- il saigne comme un fou - j'étais - c'était un énormeserpentIl essaya de sortir du lit mais Ron le repoussa dedans, Dean et Seamus chuchotaienttoujours quelque part non loin. Une minute passa ou bien 10, Harry ne le savait pas, ilresta juste assis ici tremblant, sentant la douleur s'éloigner très lentement de sacicatrice…. Puis il y eut des bruits de pas précipités venant des escaliers et il entendit lavoix de Neville à nouveauPar ici professeurLe professeur MacGonagal arriva précipitamment dans le dortoir dans sa robe en tartan,ses lunettes bancales sur le bord de son nez osseux'Qu’est ce qu'il y a Potter? Ou cela vous fait il mal ?Il n'avait jamais été aussi content de l'entendre, c'était un membre de l'ordre du phœnixdont il avait besoin maintenant, pas de quelqu'un lui faisant des histoires et luiprescrivant des potions inutiles.C'est le père de Ron, dit il s'asseyant à nouveau. Il a été attaqué par un serpent et c'estsérieux, je l'ai vuQue voulez vous dire vous l'avez vu ? dit le professeur Macgonagall, ses sourcils noirs serétrécissantJe ne sais pas. J’étais endormi et puis j'étais là..Vous voulez dire que vous avez rêvé cela ?Non ! dit Harry en colère, aucun d'eux ne comprendrait il ? je faisais un rêve au début àpropose de quelque Chose de complètement différent, quelque Chose de stupide… etpuis ceci l'a interrompu. C'était réel, je ne l'ai pas imaginé. M Weasley était endormi surle sol et il a été attaqué par un gigantesque serpent, il y avait un tas de sang, il s'estécroulé, quelqu'un doit trouver où il est…Le professeur Macgonagall le regardait fixement à travers ses lunettes de travers commehorrifié de ce qu'elle voyaitJe ne mens pas et je ne suis pas fou ! Lui dit Harry, sa voix s'enflant en un cri. Je vousaie dit, je l'ai vu arriver !Je vous crois Potter dit le professeur Macgonagall brusquement. Mettez votre robe -nous allons voir le directeur

Chapitre 22 : L'hôpital St Mungo's pour maladies et blessures liées à la magieHarry était tellement soulagé qu’elle le prenne au sérieux qu’il n’hésita pas un instant asortir de son lit, à enfiler sa robe de chambre et a remettre ses lunettes sur son nez. 'Weasley, tu devrais venir toi aussi,' dit Professeur McGonagall.Ils suivirent Professeur McGonagall devant les figures silencieuses de Neville, Dean etSeamus, à l’extérieur du dortoir, en bas des escaliers en spirale de la salle commune, puispar le trou dans le mur qui menait au couloir du portrait de la Grosse Dame.Plus il approchait plus Harry sentait la panique le gagner, il voulait courir pour prévenirDumbledore le plus vite possible que Mr Weasley saignait, Harry trouvait qu’il marchaitsi lentement, qu’est ce qu’il était pour arriver à Mr Weasley si ces crocs (Harry seconcentra fort pour ne pas dire « ses crocs ») étaient empoisonnés. Ils passèrent devantMrs Norris,qui tourna ses yeux lumineux sur eux et posa un léger soufflement , maisProfesseur McGonagall lui lança un, 'Chut' puis,Mrs Norris s’enfuit furtivement dansl’ombre Quelques minutes plus tard ils rejoignirent la gargouille qui gardait l’entré dubureau de Dumbledore.'Fizzing Whizzbee. Dit Professeur McGonagall.La gargouille prit vie et glissa d’un coté, le mur derrière elle se sépara en deux et fitapparaître un escalier de pierre en forme de spirale qui montait continuellement commeun escalier roulant. Tous les trois embarquèrent sur l’escalier, le mur se referma et ilsmontèrent jusqu'à ce qu’ils atteignent une porte massive en chêne avec un heurtoir enforme de griffon. Bien qu’il soit maintenant passé minuit, des voix se faisait entendre de l’autre coté de laporte, on aurait dit que Dumbledore était entrain de s’entretenir avec plus d’unedouzaine de personne.Professeur McGonagall frappa trois coups à l’aide du marteau à porte en forme degriffon et les voix cessèrent subitement. La porte s’ouvrit par elle même et ProfesseurMcGonagall laissa Harry et Ron entrer. La pièce était plongée dans une semi obscurité,d’étrange instrument argent était déposé sur les tables silencieux et émanant parfois de lafumée. Plusieurs portraits d’anciens directeurs et directeurs de Poudlard couvraient lesmurs. Derrière la porte, dormait un magnifique oiseau rouge et or de la grosseur d’uncygne.'Oh, c’est vous, Professeur McGonagall… et… ah.'Dumbledore était assis dans une majestueuse chaise derrière son bureau; il était penchésur divers papiers illuminer par plusieurs chandelles. Il portait une magnifique robe dechambre brodée violet et or par dessus un haut de pyjama blanc comme neige, et, bienqu’il semblait venir de se réveiller ses yeux d’un pénétrant bleu regardaient attentivement le Professeur McGonagall.'Professeur Dumbledore, Potter a eu… bien, un cauchemar,' dit ProfesseurMcGonagall. « Il a dit que…''Ce n’était pas un cauchemar dit rapidement Harry.

Professeur McGonagall jeta un coup d’œil rapide à Harry, fronça légèrement les sourcils.'Très bien, alors, Potter, vous raconterez vous même votre histoire au directeur.''Je…euh.., je dormait…' dit Harry, Il était terrifié et désespéré a l’idée que Dumbledorene comprenne pas se qu’il voulait dire et devint très irrité quand il s’aperçu que ledirecteur ne le regardait pas mais examinait son propre doigt. « Mais ce n’était pas unrêve ordinaire… c’était vrai… j’ai vu ce qu’il c’est passé…' Il pris une grande respiration,'Le père de Ron- Mr Weasley – vient d’être attaqué par un énorme serpent.’Les mots résonnèrent dans l’air puis, après qu’il les est dit, ils lui sonnèrent subitementridicule et même comique. Il fit alors une pause, Dumbledore pencha sa tête versl’arrière et regarda le plafond pensivement .Ron le teint livide regarda Dumbledore puisHarry consterné.'Comment as-tu vu cela?' demanda Dumbledore calmement, sans regarder Harry'Euh…Je ne sais pas,' dit Harry, plutôt en colère– qu’est-ce que cela voulait dire? « Dansma tête, je suppose 'Tu m’as mal compris,' dit Dumbledore, toujours sur le même ton calme. « Je voulaisdire si tu pouvais te souvenir où tu étais positionné lorsque l’attaque c’est produite? Situ étais au coté de la victime ou encore, regardant la scène d’en haut »C’était une question si curieuse qu’Harry se dit que Dumbledore connaissait déjà laréponse…'J’était le serpent,' dit-il. 'J’ai vue la scène du point de vue du serpent.'Personne ne parla durant un moment, puis Dumbledore, qui regardait maintenant lafigure livide de Ron, demanda d’une voix sèche, « Arthur était-il sérieusement touché?''Oui,' dit Harry catégoriquement pourquoi était-il si lent avant d’agir, est-ce qu’ilsétaient conscient qu’une personne peut perdre beaucoup de sang après avoir été mordupar de tels crocs.Et pourquoi Dumbledore ne va pas voir lui même ce qu’il c’est produit?Puis, Dumbledore se leva si brusquement qu’il fit sursauté Harry, et il s’adressa à un desvieux portrait accroché au plafond 'Everard? dit-il brusquement. 'Et vous aussi, Dilys!'Un magicien au toupet noir et une vieille sorcière avec de grands cheveux frisés argentésapparus dans le cadre à coté de lui, tous les deux semblait venir d’être réveillé d’un trèsprofond sommeil.'Vous m’écoutez ?' dit Dumbledore.Le sorcier hocha la tête en signe d’approbation ; la sorcière ajouta, 'Naturellement.L’homme a les cheveux rouge et porte des lunettes,' dit Dumbledore. 'Everard, tudonneras l’alerte, fait en sorte qu’elle soit reçue par les bonne personnes -' L’homme acquiesça et ils se déplacèrent en longueur hors de leur cadre, mais au lieud’émerger dans les images voisines (comme il était habitude de voir à Poudlard) aucunne réapparu.Un des portrait ne contenait maintenant rien d’autre qu’arrière plan noir et l’autre unfauteuil capitonné. Harry nota que plusieurs autres directeurs et directrices accrochéesaux murs somnolait et même ronflait tout en jetant de petit regard, Harry compris alorsque c’était eu qu’il entendait parlé avant d’entrer dans le bureau de Dumbledore.'Everard and Dilys étaient tous deux de très célèbre directeurs de Poudlard,'ditDumbledore

, passant devant Harry, Ron et Professeur McGonagall se dirigeant vers le magnifiqueoiseau perché derrière la porte. «Leur renommé est telle que l’on retrouve des portraits d’eux accroché au mur d’a peuprès toutes les institutions importantes de sorciers. De cette façon ils sont libre de sedéplacer d’un portrait à l’autre, ils peuvent donc nous avertir de ce qu’il arrivé autre part …"'Mais Mr Weasley peut être n’importe où!' dit Harry.S’il vous plaît asseyez-vous tous les trois ! dit Dumbledore, comme s’il n’aurait pasentendu Harry, 'Everard et Dilys ne devraient pas être de retour avant quelques minutesProfesseurMcGonagall, si vous pouviez apporter d’autres chaises.'Professeur McGonagall sortit sa baguette de la poche de sa robe de chambre et l’oscilla;3 chaises apparurent de nul part,. Harry s’assit et jeta un œil à Dumbledore.Il était en train de flatter les plumes d’or de la tête de Fawkes avec un doigt.Le phœnix se réveilla immédiatement.. Il étira sa belle tête et observa Dumbledore àl’aide de ses grands yeux sombres.'Nous avons besoin »dit Dumbledore calmement à l’oiseau 'd’un avertissement.’Il y eu alors un flash de feu et l’oiseau disparu..Dumbledore était maintenant penché un des fragiles instruments argent dont lafonction était inconnue à Harry, .Dumbledore s’assit derrière son bureau pris sabaguette et taponna doucement le bout sur un des instruments. L’objet commença àémettre un tintement métallique rythmé. Une fine fumée vert pale s’émana du minusculetube sur le sommet. Dumbledore regardait la fumée d’un air penseur, les sourcils plissés.Après quelque seconde la petite traînée verte s’épaissi et s’envola dans les air…elle setransforma alors en un serpent à la bouche grande ouverte, prêt à attaquer. Harry sedemandait si l’instrument était en train de confirmer son histoire, il regarda Dumbledoredans l’espoir d’un signe d’approbation, mais il ne le regarda même pas. 'Naturellement,naturellement,' murmura Dumbledore se parlant à lui même, observant l’épaisse fuméesans toutefois démontrer le moindre signe de surprise. Mais dans des essences divisées?'Harry trouva cette question sans queue ni tête. Le serpent de fumée se séparasoudainement en deux serpents distincts, qui continuaient d’onduler dans l’obscurité.Avec un sourire de satisfaction, Dumbledore redonna un coup avec sa baguette magiquesur l’instrument ; le claquement métallique diminua puis s’arrêta complètement et lesdeux serpent de fumée s’évaporèrent dans l’air.Dumbledore replaça son instrument à sa place sur la table. Harry s’aperçu que plusieursdes anciens directeurs dans leur portrait les suivait des yeux mais, à chaque fois qu’Harryregardait dans leur direction, il faisant semblant de dormir .Harry voulu demander àquoi pouvait servir l’étrange instrument argent, mais avant qu’il puisse ouvrir la bouchele sorcier Everard réapparu dans son portrait, légèrement essoufflé.'Dumbledore!''Que sont les nouvelles?' dit Dumbledore en premier.'J’ai hurlé que j’avais entendu quelqu’un courir,'dit le sorcier tout en s’essuyant le frontsur le rideau situé en arrière de lui, 'j’ai dit que j’avais entendu quelqu’un bouger l’étageen dessus -

Il n’était pas sure s’il devait me croire mais il finir tout de même par aller voir-voussavez il n’y a pas de portrait en bas .Ils l’ont monté quelques secondes plus tard. Iln’avait pas l’air en très bon état, il était couvert de sang, j’ai couru jusqu’au portrait deElfrida Cragg pour avoir un vue sur où il l’amenait-'Bien' dit Dumbledore pendant que Ron tremblait comme une feuille. Dilys risque doncde l’avoir vu arriver, alors -'Et, un moment plus tard, la sorcière aux cheveux frisés argentés réapparu dans sonportrait, et s’effondra dans son fauteuil et, 'Oui, Il l’on apporté à l’hôpital StMungo, Dumbledore… ils ont passé juste devant mon portrait… il avait l’air mal enpoint…'Merci,' dit Dumbledore. Puis il se tourna vers le Professeur McGonagall.'Minerva, j’ai besoin que vous aillez réveiller les autre membre de la famille Weasley.''Bien sur…'Professeur McGonagall se leva de sa chaise et se dirigea vers la porte. Harry tourna latête et croisa le regard terrifié de Ron 'Et Dumbledore –que fait-on a propos de Molly?' ajouta Professeur McGonagall, faisantune pause à la sorti du bureau.Ce sera le travail de Fawkes une fois qu’il aura fini de s’assurer que personne n’approche' dit Dumbledore. 'Mais elle est sûrement déjà au courant… elle possède une excellentehorloge…'Harry devina que Dumbledore parlait de l’horloge, qui ne disait pas l’heure mais où étaitet la condition des divers membres de la famille Weasley, et s’imagina que l’aiguilledésignant Mr Weasley pointait présentement danger de mort. Mais il était vraiment tardet Mrs Weasley était sûrement en train de dormir, peu de chance qu’elle regarde sonhorloge. .Harry se remémora tristement comment Mrs Weasley avait réagit quandl’épouvantail avait pris la forme de Mr Weasley, inerte les lunettes cassées, la figurepleine de sang … mais Mr Weasley ne va pas mourir … il ne peut pas…Dumbledore cherchait maintenant quelque chose dans une étagère derrière Ron etHarry. Il fini par trouver une vielle bouilloire noircie, qu’il déposa sur son bureau. Il levasa baguette et murmura 'Portus!' Pendant un moment la bouilloire trembla, et émit unelumière bleutée, puis elle redevint inerte et plus solide que jamais.Dumbledore se dirigea vers un nouveau portrait, un sorcier à la barbe pointu et habilléaux couleurs de Serpentard. Vers t argent, qui faisait paraissait dormir si profondémentqu’il n’entendait pas la voix de Dumbledore qui l’appelait.'Phineas. Phineas.'Les autres portrait autour ne firent plus assemblant de dormir il regardait tous ce qui sepassait. Le sorcier quant à lui faisait toujours assemblant de dormir, et quelque desautres portrait, exaspéré crièrent aux aussi son nom.'Phineas! Phineas! PHINEAS!'Il ne pouvait plus prétendre plus longtemps ne pas entendre, il ouvrit donc grand lesyeux.'Quelqu’un m’a appelé?''J’ai besoin que tu ailles une fois de plus visiter votre autre portrait, Phineas,' ditDumbledore. J’ai un nouveau message à transmettre.'

'Visiter mon autre portrait?' dit Phineas d’une voix dégoûté puis poussa un longbâillement qui sonnait faux.(Il balaya la salle des yeux et porta une attention particulière à Harry). 'Oh, non, Dumbledore, Je suis trop fatigué cette nuit.'Quelque chose dans la voix de Phineas sonnait plutôt familier à Harry, où pouvait-il déjàavoir entendu cette voix ? Mais avant qu’il puisse se pencher sur la question, les portraitsse mirent tous à se plaindre et protester bruyamment.'Insubordination, sir!'Rugit un sorcier corpulent au nez rouge, brandissant les points.'Négligence du devoir!''Nous sommes tous honoré de servir le présent directeur de Poudlard !'Se lamenta un vieux et frêle magicien que Harry reconnaisse en tant que le prédécesseurde Dumbledore, Armando Dippet. 'Honte à vous, Phineas!''Dois-je le persuader, Dumbledore?' dit une sorcière qui brandissait une baguette siépaisse que l’on aurait dit une branche de bouleau. .'Oh, très, bien,' dit le sorcier dénommé Phineas, regardant la baguette avecappréhension, 'Il va sûrement bientôt détruire mon portrait, c’est ce qu’il a fait à unegrande partie de la famille. -''Sirius sait qu’il ne faut pas détruire votre portrait,' dit Dumbledore, et réalisa au mêmemoment qu’il avait déjà entendu la voix de Phineas ; dans un cadre apparemment videde sa chambre à Grimmauld Place. 'Vous allez l’informer que Arthur Weasley vientd’être gravement blessé et que les enfants Weasley ainsi que Harry Potter vont arriver àla maison bientôt. . Avez-vous compris?''Arthur Weasley, blessé, femme et enfants et Harry Potter vont arriver,'Répéta Phineas d’une voix ennuyé. « Oui, oui… très bien »Il se dirigea vers un coté de son portrait et disparu de leur vue en même temps que laporte du bureau s’ouvra. Fred, George et Ginny arrivèrent accompagnés du ProfesseurMcGonagall, tous les trois avait l’air choqué, désorienté et encore endormi.'Harry – Qu’est ce qu’il ce passe?' demanda Ginny effrayée. 'Professeur McGonagall àdit que tu aurais vu papa atteint -''Votre père à été blessé au cours d’un mission dans le cadre de son travail au sein del’ordre du Phœnix,' dit Dumbledore, avant que Harry puisse parlé. 'Il a été envoyé à l’hôpital StMungo pour maladies et blessures magiques. Je vais vous renvoyer chez Sirius, ce qui estplus près de l’hôpital que le Terrier. Vous y verrez votre mère.’'Comment allons nous y rendre?' demanda Fred secoué. Par la poudre de cheminette?'« Non,' dit Dumbledore, La poudre n’est pas un moyen sure pour le moment, son traficest son observation. Vous allez prendre ce portoloin. 'Il pointais la vielle bouilloire quireposait sur la table. 'Nous allons seulement attendre que Phineas Nigellus soit deretour…Je veux être sure que la voie est libre avant de vous y envoyer -'Tout à coup il eut un flash de feu dans le milieu de la pièce, ne laissant derrière lui riend’autre qu’une plume d’or qui flotta en douceur jusqu’au sol..'C’est un avertissement de Fawkes,' dit Dumbledore, attrapant la plume avant qu’elle netouche le sol.'Professeur Umbridge sait que vous n’êtes plus au lit … Minerva, allez à sa rencontre-racontez lui n’importe quoi -'

Professeur McGonagall partie sur le champ.'Il dit qu’il serait enchanté.' Dit une voix morne derrière Dumbledore; le sorcier Phineasétait de retour en face de sa bannière de Serpentard. . Mon petit -petit -petit-fils esttoujours prêt à recevoir des invités.''Venez ici,' dit Dumbledore à Harry et les Weasley. 'Faites vite avant que quelqu’un nenous trouve.'Harry et les autres se rassemblèrent autour du bureau de Dumbledore.'Vous avez tous déjà utilisé un port au loin au par avant?' demanda Dumbledore, tousacquiescèrent, et touchèrent une partie de la bouilloire. 'Bien. À trois, alors ….1…..2….'Tous arriva en une fraction de seconde, durant l’interminable pause avant queDumbledore dise 'trois', Harry le regarda et le regard bleu de Dumbledore arrêta de regarder le port au loin etce posa sur Harry. La cicatrice de Harry commença alors à lui faire terriblement malcomme si cette vielle blessure venait de rouvrir. Bien qu’il ne le veule pas vraiment unsentiment très fort le submergea, une haine très puissante ; il voulait frapper, mordre,insérer ses terribles crocs dans l’homme en face de lui. '…trois.'Harry senti une secousse puissant, le sol disparu de dessous ses pieds, sa main étaittoujours collée à la bouilloire; il se frappait les uns contre les autres, il furent expédiéun remous de couleurs et de rafales de vent, la bouilloire les guidait… tout à coup sespieds frappèrent le sol si violemment que ses genoux fléchirent et ils entendirent unevoix crier : ‘arrière, enfants de traîtres de sang. Est il vrai que leur père est mourant?''DEHORS!' rugit une seconde voix.Harry se remis sur ses pied et regarda autour de lui, il était dans la cuisine du numéro 12Place Grimmauld .La seule source de lumière, qui provenait du feu de cheminer et d’unechandelle mourante, éclairait les reste d’un souper solitaire. Kreacher était en train dedisparaître derrière la porte du hall, les regardant du coin de l’œil pendant qu’il réajustaitsa taie d’oreiller qui lui servait de vêtement. Sirius vint à leur rencontre, l’air anxieux. Iln’était pas rasé et portait toujours ses vêtements de jour.'Qu ‘est ce qu’il ce passe?' Dit-il, tout en aidant Ginny à se relever. Nigellus a dit que Arthur avait été gravement blessé —''Pose les questions à Harry,' répondit Fred.'Oui ça serait bien de savoir ce qu’il ces réellement produit,' enrichit George.Les jumeaux et Ginny regardèrent vers lui. Les bruit de pied de Kreacher' s’était arrêtédans l’escalier.'C’était -' Harry commença; c’était plus difficile à raconter leur qu’à McGonagall etDumbledore. 'J’ai eu –une sorte – de vision. »Et il leur raconta tous ce qu’il avait vue nonobstant le fait qu’il voyait la scène en tantque le serpent. Ron le teint livide, croisa son regard mais n’ajouta rien. Une fois queHarry eu terminé son récit Fred, George et Ginny continuèrent de le regarder en silence.Harry ne savait pas si c’était son imagination qui lui jouait des tours mais il avait la réellesensation qu’ils le dévisageaient d’un air accusateur. Bien, s’ils étaient pour le blâmerpour juste avoir vu l’attaque, il avait bien fait de ne pas leur dire qu’il était le serpent. 'Est-ce que maman est ici?' dit Fred, tourné vers Sirius.

'Elle ne sait probablement pas encore ce qu’il vient de se produire .Nous voulionssurtout vous faire sortir de Poudlard sans que Umbridge interfère. J’espère que la lettrede Dumbledore mettra Molly au courant rapidement.’'Nous devons nous rendre à St Mungo immédiatement,' dit Ginny. Elle regarda sesfrères qui étaient tous encore en pyjama. 'Sirius, pourriez vous nous prêter des vêtementou n’importe quoi ?''Attendez, vous ne pouvez vous rendre à St Mungo'!' dit Sirius.'Bien sur nous le pouvons si nous le voulons,' lui répondit Fred, 'Il est notre père!''Et comment allez-vous expliquer le fait que vous savez qu’Arthur avait été attaqué,avant même que l’hôpital en est informé son épouse?''Qu’est-ce sa fait?' dit George.'Ca fait que l’on ne veut pas attirer l’attention sur le fait que Harry est des visions dechose qui arrive à des kilomètres de lui. » dit Sirius en colère. 'Est ce que vous avez idéesde ce que pourrait faire le ministère avec une telle information?'Pour Fred et George tous ce que pouvait bien faire le ministère était le dernier de leurssoucis. Ron quant à lui avait toujours le même ton terreux et silencieux.Ginny dit, 'Quelqu’un pourrait nous l’avoir dit….on pourrait l’avoir appris parquelqu’un d’autre que Harry.’'Comme qui?' dit Sirius impatient. 'Écoutez, votre père à été blessé en travaillant pourl’ordre , les circonstances de son attaque son déjà assez douteuse alors vaux mieux nepas en rajouter avec ses enfants qui on su ce qui était arrivé à leur père seulementquelque seconde après. Cela pourrait être désastreux pour l’Ordre -''On se fout de ce stupide Ordre!' cria Fred.'Nous sommes en train de parler de la mort de notre père ! ' Rajouta George.'Votre père faisait parti de l’Ordre et je ne pense pas qu’il soit trop réjouit de savoir quemettriez tout en l’air !' dit Sirius, toujours aussi en colère. « C’est ce qui est ça- c’est pourquoi vous n’êtes pas dans l’Ordre. Il existe des chosepour lesquels on peut donner sa vie !''Facile à dire pour vous, obligé de rester ici!' beugla Fred. 'Je ne vous est pas encore vuerisquer votre vie!'Le peu de couleur qu’il restait au visage de Sirius disparu.. Il avait l’air, durant un instantprès à bondir sur Fred et à le frapper mais lorsqu’il parla d’une voix déterminé et calme.'Je sais que c’est difficile, mais nous devons tous faire comme si nous serions aucourant de rien. Nous devons rester ici à attendre que votre mère arrive pour nousannoncer officiellement la nouvelle. Ok ? 'Fred et George avaient toujours l’air prêt à se rebeller. Ginny, cependant, recula dequelques pas et s’effondra sur une chaise. Harry regarda Ron qui fit un mouvementétrange entre un hochement de la tête et un haussement d’épaules, et ils s’assirent. Lesjumeaux continuèrent à lancer des regards furieux à Sirius, mais après un instant ilfinirent par prendre place au coté de Ginny.« Ca c’est bien,' dit Sirius, 'pendant que nous attendons profitons-en pour boire quelquechose. Accio Bière au beurre!'Il leva sa baguette et une demi-douzaine bouteilles arrivèrent en volant, glissèrent sur latable en accrochant les restes du souper de Sirius, puis vinrent s’enligner devant eux.. Ils

burent tous et pendant un bon moment le seul bruit qu’ils entendirent était lecraquement du feu dans le foyer et le bruit des bouteilles contre la table.Harry buvait seulement pour avoir quelque chose à faire avec ses mains. Son estomac luifaisant terriblement mal .S’il n’aurait pas été de lui personne ne serait là, ils seraient sansdoute tous couché dormant paisiblement. Il ne pouvait pas se convaincre que c’étaitgrâce à lui que Mr Weasley avait été trouvé et avait peut-être des chances de survivre caril n’était pas totalement sur de n’avoir aucun rapport avec l’attaque de celui-ci.Ne sois pas stupide, tu n’a pas de crocs, se parlant à lui même ,essayant de garder sonsang froid , bien que la bouteille de bière au beurre tremblait entre ses mains, Tudormais dans ton lit tu n’as pas pus attaquer quelqu’un …Mais comment expliquer ce qu’il était arrivé dans le bureau de Dumbledore? Sedemanda t-il. J’avais l’impression de vouloir attaquer Dumbledore …Il laissa déposa sa bouteille un peu plus fort qu’à son habitude et sa Bièraubeurre serenversa sur la table. Cependant, personne ne sembla prêter attention à l’incident. C’estalors qu’un éclair de feu élimina la pièce laissant tomber un parchemin sur la table ainsiqu’une simple plume d’or de 'Fawkes!' s’écria Sirius, prenant le parchemin. Ce n’est pas l’écriture de Dumbledore çadoit donc être un message de votre mère ici- 'Il donna le parchemin à George qui l’ouvrit et le lit d’une voit forte: 'Papa est toujours en vie, .Je suis présentement en route pour St Mungo. Rester où vousêtes. Je vous redonnerais des nouvelle le plus tôt possible,Maman.George regarda autour de la table.'Toujours en vie…' dit-il lentement. 'Mais cela sonne plutôt comme…'Il ne fini pas sa phrase. Harry partageait son opinion, , comme si M. Weasley planaitquelque part entre la vie et la mort. .Fred arracha le parchemin des mains de George etle lit pour lui même, puis regarda Harry qui sentait de plus belle ses mains trembler sursa bouteille.Si Harry n’avait jamais rester assis aussi longtemps, sinon il ne s’en souvenait pas. Siriusavait bien suggérer, sans réelle conviction, qu’ils aillent tous ce coucher, mais le regardque lui lancèrent lui les Weasley ne le fit pas insister. Ils restèrent donc tous assis, àregarder les chandelles brûler, prenant de temps en temps une gorgé de Bièraubeurre,parlant seulement pour vérifier l'heure, se demander à haute voix ce qui se produisaitou encore se rassurer que s'il y avait eu des mauvaises nouvelles ils le sauraient depuislongtemps car cela Mme Weasley devait maintenant être arrivée à st- mungo Fred somnola, la tête appuyée sur une de ses épaules. Ginny était quant à elle courbésur sa chaise comme un chat, mais ses yeux étaient toujours ouverts ; Harry pouvait voirla lumière des chandelles s’y refléter. Ron était assis et sa tête reposait entre ses bras defaçon à ce qu’il soit impossible de dire s’il dormait ou pas. Harry et Sirius se croisaientsouvent du regard, ils étaient les intrus au sein de la famille.À 5h10 de matin, selon la montre de Ron, la porte de la cuisine s’ouvrit brusquement etMrs Weasley rentra dans la pièce. Elle était extrêmement pâle, mais quand ils setournèrent tous dans sa direction, Fred Ron et Harry quasiment debout sur leur chaise,elle leur sourit timidement.

'Il se porte mieux,' dit-elle d’une voix faible et fatiguée. 'Il est endormi.Nous allons pouvoir lui rendre tous visite plus tard. Bill veille présentement sur lui ; il vaprendre la matinée de congé.'Fred se laissa tomber dans sa chaise et enfui sa tête dans ses mains. George et Ginny selevèrent de leur chaise et allèrent donner un gros câlin à leur mère. Ron ricana d’unevoix chancelante, et cala d’un coup sec sa Bièraubeurre.'Déjeuner!' dit Sirius d’un ton joyeux, se levant de sa chaise. 'Où peu bien être ce mauditelfe ? Kreacher! KREACHER!'Toutefois, Kreacher ne répondit pas à.'Oh, oubliez ça,' murmura Sirius, comptant les personnes devant lui. 'Ainsi, c’est pourdéjeuner voyons voire -7…bacons avec œufs, je pense qu’il nous reste aussi du thé etdes toast -'Harry fut ravie de pouvoir proposer son aide. Il ne voulait pas interférer avec la joie desWeasley et il redoutait le moment où Mrs Weasley lui demanderait de lui raconter savision. Cependant, à peine avait t-il pris les plats de l’étagère que Mrs Weasley le lui ôtades mains et serra Harry contre elle.'Je ne sais pas ce qu’il serait arrivé sans toi, Harry, » dit-elle. Ils n’auraient pas trouvéArthur avant des heures, et il aurait été trop tard, mais grâce à toi il est encore en vie. Deplus, Dumbledore à trouver une histoire pour couvrir Arthur, tu n’a pas idée dans queltrouble il aurait pu être, regarde le Sturgis…"Harry comprenait difficilement la raison de toute cette gratitude, mais heureusement ellefini par le relâcher et se tourna vers Sirius pour le remercier d’avoir pris soin des enfantsau cours de la nuit. Sirius lui répondit qu’il était ravi d’avoir été utile et qu’il espérait queles enfants restent chez lui jusqu’à la fin de la convalescence de Mr Weasley.'Oh, Sirius, J’en suis trop reconnaissante…Ils disent qu’il devra rester à l’hôpital pour unpetit bout de temps encore…ce qui voudrait dire qu’il pourrait encore y être à noël. 'Plus on est de fou plus on rie!'Répondit Sirius avec un tel regard de sincérité, que MrsWeasley ne pu que lui sourire puis enfila son tablier et commença à l’aider dans lapréparation du déjeuner. 'Sirius,' murmura Harry, incapable d’attendre un moment de plus. 'Est-ce que je pourraitjuste te dire quelque chose ? Euh…Maintenant ?'Il se dirigea vers l’obscur office suivi de Sirius, sans crier garde Harry commença tout desuite à lui faire le récit en détail de sa vision, incluant le fait, qu’il voyait la scène del’attaque comme s’il avait lui même été le serpent. Quand il s’arrêta pour reprendre sarespiration, Sirius dit : 'Est-ce que tu as raconté ça à Dumbledore?''Oui,' dit Harry impatient, 'Mais il ne m’a pas dit ce que cela voulait dire, en fait il ne m’apas dit grand chose...''Je suis sure que s’il avait à s’inquiéter il t’en aurait informé,' dit Sirius confiant.'Mais ce n’est pas tout,' ajouta Harry, un peu plus fort qu’un chuchotement. 'Sirius, Je…jePense que je deviens mauvais. Lorsque j’était dans le bureau de Dumbledore, juste avantde prendre le portoloin…durant quelques secondes, j’était convaincu d’être rendu le

serpent, je le sentait, ma cicatrice était extrêmement douloureuse lorsque je regardaDumbledore,Sirius je voulais l’attaquer ! 'Il ne pouvait ne voir que la figure de Sirius, le reste était caché dans l’obscurité. 'Ce ne devait être rien ‘autre qu’un effet secondaire du à la vision, »dit Sirius 'Tu pensaisà ton rêve ou peut importe ce que c’était et-''Ce n’était pas ça,' dit Harry, oscillant la tête, 'c’était comme ci quelque chose voulaitsortir de moi, comme s’il avait un serpent en moi.'Tu as besoin de sommeil,'dit fermement. 'Tu vas déjeuner, puis tu vas monter te mettreau lit, et après le dîner nous irons faire un tour à l’hôpital avec les autres voir Arthur.Tu es en état de choc Harry, Tu te blâmes pour quelque chose dont tu a seulement étéle témoin, et par chance que tu en es été le témoin car sans ça Arthur serait sûrementmort. Arrête de te faire du mauvais sang.'Il donna une petite claque sur les épaules de Harry et quitta l’office laissant Harry seuldans l’obscurité.*Tous, sauf Harry passèrent le reste de l’avant-midi à dormir. Il se rendit à la chambrequ’il avait partagé avec Ron durant quelque semaines cet été, mais pendant que Ronrampait jusqu'à son lit où il s’effondra profondément endormi, Harry s’assitcomplètement habillé sur son lit dans une position des plus inconfortable pour s’assurerqu’il ne s’endorme pas .Il était déterminé à ne pas faire de sieste par peur de rêver unefois de plus au serpent et de se réveiller et trouver qu’il avait attaqué Ron.…Quand Ron se réveilla, Harry prétendit être heureux d’avoir pu faire un petit sommeréparateur. Leurs valises arrivèrent de Poudlard pendant qu’ils dînaient, ils pouvaientdonc s’habiller en modus pour se rendre à St Mungos. Tout le monde à part Harry étaitimpatient à l’idée d’enlever leur robe et porter une bonne vielle paire de jeans et un t-shirt.. Quand Tonks et Fol œil arrivèrent pour les escorter à travers les rues de Londres, ilsfurent accueillis avec joie. Tous rirent du chapeau melon, incliné de façon que l’on neremarque pas l’œil magique de Fol œil. De plus Tonks avait cette fois ce les cheveuxcourt et rose flash, ce qui pour une mission discrétion, n’était pour passer inaperçu dansle métro .Tonks était très intéressé par le récit de la vision d’Harry, cependant Harry netenait pas nécessairement vraiment à en parler..Est-ce que tu est sur qu’il n’y pas de sang de voyant dans ta famille?' ajouta t-ellecurieusement, tandis qu’ils étaient assis cote à cote dans le train qu’il les menait aucentre-ville..'Non,' répondit Harry, qui trouva cette remarque insultant pensant au ProfesseurTrelawney 'Non,' répéta Tonks, 'non, Je suppose que tu n’a rien vraiment prédit ? Je veux dire quetu n’as pas prédit le future, tu as seulement vu le présent. … C’est bizarre, n’est-ce pas ?Utile, quoique…'Harry ne répondit rien ; heureusement ils sortirent au prochain arrêt dans une station aucœur même de Londres, et dans l’agitation du départ du train il réussi à faire en sorteque les jumeaux s’interpose entre lui et Tonks, qui était à la tête du groupe. Ils l’asuivirent en haut de l’escalier roulant, tandis que Maugrey, le chapeau toujours

recouvrant son œil, et sa main dans le veston prêt à prendre sa baguette à tout moment,fermait la route.. Harry sentait que son œil magique l’observait. Essayant d'éviterd’autres questions au sujet de son rêve, Harry alla demander à Fol œil où était cachél’hôpital St Mungo.'Pas très loin d’ici,' grogna Maugrey, pendant qu’il sortait dehors, et se déplaçait dansune large rue envahie de client faisant leur achat de Noël. ; Harry sentait que l’œil deMaugrey regardait dans toutes les directions en dessous de son petit chapeau. 'Ce n’était pas facile de trouver une bonne place ou construire un hôpital. Le chemin dela traverse n’était pas assez gros et nous ne pouvions pas le construire sous terre commele Ministère de la magie- se ne serait pas trop sain. A la fin du compte, Il sont parvenu àtrouver un emplacement ici, la où les magicien malade pouvait aisément se camouflerdans la foule.'Il s’assis Harry par les épaule pur s’assurait qu’il ne soit pas dispersé dans la foule desclients qui sortait d’un magasin d’électronique.'C’est ici que nous allons,' dit Maugrey un moment plus tard.Ils étaient arrêtés devant un grand bâtiment plutôt âgé et aux briques rouges appeléesPurge 6z Dowse Ltd. La place avait l’air misérable, les vitrines étaient toutes craqueléeset on pouvais voir derrière eux des mannequins extrêmement poussiéreux, et le designde la batiste était passer mode depuis au moins dix ans. Sur toutes les portes miteuses etpoussiéreuses, on pouvait lire: 'Fermé pour rénovation'. Harry entendit une grosse madame qui avait les mains remplies de sac de plastic dire àson amie tandis qu’il passait devant l’édifice 'Cette place n’est jamais ouverte …''Bien,' dit Tonks, pointant du doigt une fenêtre derrière laquelle on ne voyait rien d’autrequ’un mannequin d’une femme particulièrement laide. 'Tout le monde est prêt?'Ils approuvèrent et se rassemblèrent autour d’elle. Tonks approcha sa tête de la vitrine,si proche que sa respiration embuait la vitrine, puis, comme pour parler au mannequin,'Wotcher,'Chuchota t-elle, 'nous sommes ici pour rendre visite à Arthur Weasley.'Harry pensa qu’il était absurde que le mannequin puisse entendre la voix de Tonks avectout chahut de la ville .Puis il se dit que de toute façon le mannequin ne pouvait pasentendre. Quelques secondes plus tard Harry eu un tel choc que sa mâchoire tomba àterre, le mannequin venait de leur faire signe. Tons agrippa Ginny et Mrs Weasley parles coudes et sauta de l’autre coté du miroir, suivi par Fred, George et Ron.. Harryregarda autour de lui, personne ne semblait intéresser pas le Purge & Dowse Ltd; et parconséquent n’avait pas remarqué que 6 personnes viennent tout juste de passer à traversune vitrine.'Allons-y,' grogna Maugrey, qui poussa Harry vers la vitrine. Une fois de l’autre coté,Harry ne reconnu rien de l’endroit qu’il avait pus observer de l’extérieur. Il étaitmaintenant dans une sorte de salle de réception où se trouvait plusieurs sorciers assissur des chaises, quelques uns semblaient totalement normaux lisant le journal et d’autrequi avait l’air plutôt mal en point allant de la défiguration à la main supplémentaire. Lasalle était à peine plus silencieuse que la rue, plusieurs patients émettaient d’étrangesbruit comme cette sorcière qui suait à grande goutte, s’éventant avec une gazette dusorcier et dont de la vapeur qui s’émanait de sa bouche émettait un étrange sifflement.Ou encore il y avait ce sorcier, assis ans un coin qui à chaque fois qu’il bougeait on

entendait un son de cloche et, lorsqu’il bougeait trop brusquement, sa tête se mettait àtrembler si fort qu’il devait la saisir pour qu’elle arrête de trembler et sonner. Des sorcières et des magiciens dans de longues robes vert lime marchaient à travers lesrangées, posaient des questions et prenaient des notes dans un calepin à la façon d’Umbridge. Harry remarqua qu’ils portaient tous une l'emblème brodé sur leurs robes:une baguette magique et un os, croisés.'Est-ce que se sont des médecins' demanda t-il calmement à Ron.'Médecin?' dit Ron, surpris. Ces Moldus cinglés qui tranchent tout le monde?Non, se sont des Guérisseurs.'Ici!' appela Mrs Weasley qu’ils suivirent jusqu’a une file de personne qui attendait pourparler à une sorcière blonde et plutôt dodue, assis à un bureau appelé enquêtes. Le murderrière elle était tapissé de poster et de note tel que le mur qui se trouvait derrière elleen était couver in noticesEt un poster disait ceci: Un chaudron bien lavé empêche vos potions de devenir poisonou encore les remèdes ne remédient à rien s’ils ne sont pas approuvé par un Guérisseurqualifié.On pouvait aussi y voir un grand portrait d’une sorcière au long cheveu argenté frisée. Dilys DerwentGuérisseuses à St Mungo 1722-Directrice de Poudlard 1741-Dilys regardait dans la direction des Weasley et semblait les compter, quand Harry sonregard elle lui fit un clin d’œil et parti de portrait. Pendant ce temps, à l’avant de la file, un jeune sorcier dansait une étrange danse, commes’il serait possédé -, et entre ses plaintes de douleur, il essayait d’expliquer sa fâcheusesituation à la sorcière assise derrière le bureau.'C’est ces- ouch – chaussures que mon frère m’a donné - waw – elles sont en train deme manger mes - OUCH -pieds –regardez les, Il doit y avoir une sorte - AARGH –sortilège sur eux et je ne peux pas - AAAAARGH – les enlever. 'Dit-il sautillant d’unpied à l’autre comme s’il marchait sur du charbon ardent.Ces chaussures vous empêchent t-elles de lire?' dit la sorcière blond d’un ton irritépointant une large pancarte à gauche de son bureau 'Vous devez vous rendre à l’étagedes dommages dues aux sortilèges, 4 étage, comme il est indiqué sur le guide des èmeétages. Prochain !'Après que le sorcier est dégagé le chemin en sautillant, le groupe se dirigea vers lepanneau qu’avait indiqué la sorcière, et Harry lit le guide :ACCIDENTS DU AUX ARTEFACTS… étage du rez-de-chausséeExplosion de chaudron, contre sort de baguette, bris de, etc.BLESSURES PROVOQUÉES PAR DES CRÉATURES… 1 étage erMorsures, piqûres, brûlures, accroché dans des épines, etc.MALADIES MAGIQUES… 2 étape èmeMaladies contagieuse : varicelle de dragon, maladies de disparition, etc.

EMPOISSONNEMENT PAR POTIONS OU PLANTES… 3 étage èmeÉruption, régurgitation, incontrôlable, etc.DOMMAGES DUS AUX SORTILÈGES… 4 étage èmeMauvais sortilège, applications incorrectes de charme, etc.SALLE DE THÉ POUR VISITEUR/MAGASIN DE L’HÔPITAL… 5 étage èmeSI VOUS ÊTES INCERTAIN OÙ ALLER, INCAPABLE DU DISCOURSNORMALEMENT OU INCAPABLE DE SE RAPPELER POURQUOI VOUSÊTES ICI, NOTRE SORCIÈRE RÉCEPTIONNISTE SERA HEUREUSE DEVOUS AIDERUn très vieux sorcier avec un porte voix d’audition dépassa la file, 'Je suis ici pour voir Broderick Bode !' dit-il avec fracas.' Salle 49, mais j’ai peur que vous perdiez votre temps,'dit la sorcière. 'Il estcomplètement embrouillé, vous savez – depuis qu’il est convaincu être une tasse de thé.Prochain!'Un magicien épuisé tenait sa petite fille par la cheville tandis qu'elle flottait dans les airsen agitant de grandes ailes plumeuses qui lui avaient poussé sur son dos à travers sabarboteuse. '4 étage,' dit la sorcière d’un ton ennuyé, sans poser de question l’homme èmese dirigea vers la porte double à coté du bureau, tenant sa fille comme un ballon gonflé àl’hélium. 'Prochain!'Mrs Weasley s’avança devant le bureau'Bonjour,' dit-elle, 'mon mari, Arthur Weasley, était supposer changer de chambre cematin, est-ce que je pourrais savoir laquelle -?''Arthur Weasley?' dit la sorcière parcourant la liste à l’aide de son index. 'Oui, 1 étage, 2 porte à votre droite, salle Dai Llewellyn.’ erèmeMerci, répondit. Mrs Weasley. 'Suivez-moi.'Ils la suivirent derrière la double porte, puis le long du couloir dont les murs étaitcouvert de portrait d’ancien Guérisseur, éclairé par des boule de cristal contenant deschandelles flottant dans les airs tel des bulles de savon.Ils avaient un grand mouvement de va et viens, de sorcier en robe verte qui rentrait etsortait de partout. .De la fumée jaune s’émanait de derrière l’une des portes et l’onentendait quelqu’un pleurer au loin. Il montèrent un escalier et entrèrent dans lecorridor des blessure du aux créatures magique, et lurent sur la 2 portes 'Danger 'salle èmeDai Llewellyn: Morsure sérieuse. Sous cette carte il y avait un portfolio où il était écrit à la main:Guérisseur en charge: Hippocrate Smethwyck. Apprenti médecin:Augustus Pye.'Nous allons attendre dehors, Molly,'proposa Tonks. 'Arthur ne voudra pas trop devisiteur à la fois … Laissons tout d’abord la famille lui rendre visite.'Fol œil émis un grognement d’approbation et s’appuya le dos contre le mur, son œilmagique regardant dans toutes les directions. Harry limita, et se retira du groupe maisMrs Weasley attrapa son bras et le traîna dans la salle.

, 'Ne soit pas idiot, Harry, Arthur tient à te remercier.'La pièce était plutôt petite et terne car il ne s’y trouvait qu’une seule minuscule petitefenêtre. La plus grand parti de la lumière provenait des petites boules de cristal ensuspension dans le milieu de la pièce. On pouvait observer, comme unique décorationde la pièce, un portrait d’un sorcier au regard vicieux, intitulé:Urquhart Rackharrow,1612—1697,Inventeur sort Entrail-expelling Il y avait seulement 3 patients. Mr Weasley occupait le lit le plus au fond, a coté de lapetite fenêtre. Harry fut heureux et soulagé de le voir assis grâce à plusieurs oreillers, entrain de lire la gazette du sorcier s’éclairant de l’unique rayon de soleil disponible. Alorsqu’il marchait dans sa direction, il leva la tête et les accueillit.'Bonjour!' dit-il, jetant le journal à ses cotés. 'Bill vient tout juste de partir, Molly, il a dit qu’il devait retourner travailler, mais il serade retour plus tard.’'Comment vas-tu, Arthur?' demanda Mrs Weasley, se penchant pour lui donner unbaiser sur la joue et le regardant anxieusement dans les yeux.. 'Tu as toujours le teint un peu blême.''Je vais absolument bien,' dit Mr Weasley, levant les bras pour faire un câlin à Ginny 'Si ilpourrait seulement enlever les bandages je pourrais retourner à la maison sansproblème.''Pourquoi ne peuvent-ils pas te les enlever, papa?' demanda Fred.'Bien, je commence à saigner comme un fou à chaque foi qu’il essai.' dit gaiement MrWeasley.S’étirant les bras pour atteindre sa baguette déposée sur sa table de chevet, puis suite aun mouvement de va et vient il fit apparaître 6 nouvelles chaises.'Il semblerait que le poison du serpent qui ma mordu d’un sorte peu commune quiempêche les blessures de se refermer. Ils sont confiants de trouver un antidote.Toutefois pour l’instant ils ont des cas plus urgent que le mien donc je dois mecontenter de prendre une potion Remplisseur de Sang à toutes les heures .mais cethomme à coté de moi,' dit-il baissant son timbre de voix, et regardant vers le li d’a coté,où reposait un homme au teint vert et à l’air malade. 'Mordu par un loup-garou, pauvre gars. Aucun remède possible.''Un loup-garou?' chuchota Mrs Weasley inquiète. 'Est-il sécuritaire qu’il soit dans unesalle publique? Il ne devrait pas être dans une chambre privé?''La pleine lune n’arrive pas avant 2 semaines,'la rassura Mr Weasley .Ils lui ont parler sematin, le Guérisseurs et essayé de le convaincre qu’il pouvait passer une vie normal. Jelui suis dit que je connaissais un loup-garou, un homme très bien, qui a réussi à vivreune vie presque normale. ..''Qu’est-ce qu’il a répondu?' l’interrogea George.'Il a dit qu’à son tour il était pour me mordre si je ne taisais pas,' dit tristement MrWeasley. 'Et la femme de ce coté,'il pointait le seul autre occupant de la pièce, dont le litétait juste à coté de la porte. , 'Elle ne veut pas dire aux Guérisseurs se qui l’à mordu, cequi les porte à croire qu’elle a manipulé quelque chose d’illégal. Peu importe, ça lui a

enlevé un très gros morceau de peau sur la jambe, qui dégage une odeur insupportablequand il lui enlève ses bandages..''Est-ce que tu va enfin pouvoir nous dire ce qu’il t’ai arrivé, Papa?' demanda Fred,approchant sa chaise du lit.'Bien, mais vous n’êtes pas déjà au courant?' dit Mr Weasley, avec un grand sourires’adressant à Harry. 'C’est très simple – J’ai eu une grosse journée et je me suis endormi au travail, et, plustard, en sortant du bureau je me suis fait mordre.''Ton attaque a paru dans la gazette du sorcier?' demanda Fred, indiquant le journal quelisait Mr Weasley.'Non, bien sur que non,' dit Mr Weasley, avec un sourire en coin, 'le ministère nevoudrait pas que tout le monde sache qu’un serpent —''Arthur! Prevent .Mrs Weasley.'- ma euh- attrapé' dit rapidement Mr Weasley, Harry était convaincu qu ce n’était pasréellement ce qu’il voulait 'Alors, où était tu lorsque c’est arrivé, Papa?' demanda George.Ca c’est mes affaires,' dit Mr Weasley, Il pris la gazette du sorcier, l’ouvrit une fois deplus et ajouta , 'J’était justement en train de lire un article sur l’arrestation quand vous êtes arrivés.Vous savez Willy Widdershins, C’était lui qui était celui derrière les toilettes régur gantesde l’été dernier ? Un de ses maléfices s’est retourné vers lui, la toilette a explosé et l’onretrouvé inconscient dans les débits couvrit de la t^te aux pieds de-''Quand tu as dit que tu étais « en service »,' l’interrompra Fred d’une voix forte, 'Qu’est-ce que tu faisais exactement ?''Tu as entendus ton père,' lança Mrs Weasley, 'Nous ne parons pas de ça, dis nous enplus à propos de Willy Widdershins, Arthur.''Bien, ne me demandé comment, mais la dernière fois il a été prouvé innocent,' dit MrWeasley. 'Je peu seulement supposé qu’il y est eu des pots vin -''Tu était son gardien, n’est-ce pas?' dit lentement George. L’arme ? La chose que voussavez qui cherche?''George, parle moins fort!' coupa Mrs Weasley.'De toute façon,' dit Mr Weasley, parlant encore plus fort, 'Cette fois ci Willy est détenudans une prison Moldus, et je ne crois pas que cette fois il réussisse à s’en sortir car,selon cet article deux Moldus on perdu des doigt et on donc été transféré ici à StMungo, pour une repousse d’os puis une modification de mémoire. Pensez-y, desMoldus St Mungo ! Quel sorte de sortilège à t-il lancé?'Tu n’as pas dit que tu sais qui avait utilisé un serpent,’demanda Fred, observant laréaction de son père. 'Un gros? Celui que tu as vu la nuit de son retour, n’est-ce pas?'C’est tout, Dit Mrs Weasley. 'Fol œil et Tonks sont dehors, Arthur, ils veulent venir terendre visite. et vous tous pendant ce temps vous nous attendrez à l’extérieur,'ajouta t-elle pour ses enfants et Harry 'Vous pourrez revenir après et dire au revoir à votre père après, allez-y.'Ils retournèrent dans le corridor. Fol Œil et Tonks rentrèrent dans la salle et fermèrentla porte derrière eux. Fred leva les sourcils.

'Bien,' dit-il froidement, cherchant quelque chose dans ses poches, 'Si il pense que sa vase passer comme ça. Ne nous disant rien.''Tu cherche les dernières?' dit George, tenant dans ses mains quelque chose quiressemblait à un nœud fait dans une corde de couleur 'Tu lis dans mes pensées,' rugit Fred, 'Voyons voir si St Mungo a pensé à mettre descharmes Imperturbable au porte de leurs salles?'Fred et George démêlèrent le nœud et n dégagèrent 5 Oreille Extensible pourchaque personne. Fred et George les firent circuler. Harry hésita à prendre la sienne.'Vas-y, Harry, prend-la! Tu as sauvé la vie de notre père. Si quelqu’un à le droit d’écouterau porte c’est bien toi.Harry fini donc par prendre le bout de sa petite corde et à l’insérer dans son oreillecomme venait le faire les jumeaux.'OK, allons-y!' dit Fred.Les cordes de couleur vivent se mirent a onduler comme des lombrics, et glissèrent endessous de la porte. Au début Harry n’entendait rien, mais il sursauta lorsque Tonkscommença à parler, il l’attendait comme si elle serait juste à coté de lui. '… ils ont cherché dans tout le secteur mais il n’ont pas trouvé le serpent, on dirait qu’ils’est évaporé après t’avoir attaqué, Arthur… Mais vous savez qui ne peut pas s’attendreà se qu’un serpent puisse y entrer.''Je ne crois pas qu’il s’entendait à rencontrer quelqu’un,' grogna Maugrey, "Il n’a pasvraiment eu de chance jusqu’ici? Non, Je crois qu’il voulait ce faire un portrait des lieuxavant de passer réellement à l’action, si Arthur n’aurait pas été là la bête aurait eu toutson temps pour faire le tour des lieux.. De plus, Potter dit qu’il a vu ce qu’il était arrivé ?''Oui,' dit Mrs Weasley. Elle avait plutôt incommodé. 'Tu sais, DumbledoreS’attendait à ce que Harry ait ce genre de visions.''Oui, bien,' dit Maugrey, 'il y a quelque chose d’étrange avec le fils Potter, nous le savonstous.’'Dumbledore avait l’air d’être inquiet à propos de Harry quand je lui ais parlé ce matin,'Chuchota Mrs Weasley.'Bien sur qu’il était inquiet,' grogna Maugrey. 'Le gars à vue la scène de l’intérieur duserpent de Vous savez qui. Heureusement, Potter n’a pas l’air de réaliser ce que cela veutdire, mais si Tu Sais Qui a pris possession de lui —'Harry enleva son Oreille Extensible, son cœur battait la chamade .Il regarda les autres. Ils le regardaient tous avec crainte, le fil pendant toujours de leursoreilles.

Chapitre 23 : Noël sous haute surveillanceEtait-ce pour cela que Dumbledore ne voulait toujours pas croiser les yeux de Harry ?Est ce qu'il craignait de voir Voldemort le fixer à travers eux, inquiet, peut être, que leurvert vif vire soudainement au rouge, avec deux fentes en guise de paupières ? Harry sesouvint de la façon dont le visage ressemblant à un serpent de Voldemort s'était un jourextrait hors de l'arrière de la tête du professeur Quirrel et passa sa main derrière lasienne, en se demandant ce que l'ont devait ressentir quand Voldemort jaillissait de soncrâne.Il se sentait sale, contaminé, comme s'il portait quelque germe mortel, indigne des'asseoir dans le métro qui le ramenait de l'hôpital avec des innocents, des gens sainsdont les corps et les esprits étaient exempts de la présence de Voldemort... Il n'avait passimplement vu le serpent, il avait été le serpent, il le savait à présent...Une pensée terrible lui vint soudain, comme un souvenir lui revenait en mémoire, quilui donna le sentiment que ses entrailles se tortillaient et frétillaient comme desserpents.Que cherche-t-il, mis à part des serviteurs ?Quelque chose qu'il ne peut obtenir que dans l'ombre... Comme une arme. Quelque chose qu'il n'avait pas la dernière fois.Je suis l'arme, songea Harry, et c'était un lent poison qui coulait dans ses veines, qui luiglaçait la sang, qui lui donna des sueurs froides tandis qu'il oscillait en suivant lemouvement du train dans le tunnel sombre. Je suis celui que Voldemort essayed'utiliser, c'est pour ça qu'il y a des gens pour me surveiller partout où je vais, ce n'estpas pour ma protection, c'est pour les autres, mais ça n'a pas marché, personne ne peutgarder un oeil sur moi à Poudlard... J'ai attaqué M. Weasley la nuit dernière, c'était moi.Voldemort m'a obligé à l'attaquer, et il est peut être à l'intérieur de moi en ce moment, àécouter mes pensées..."Est ce que tout va bien, Harry, chéri ?" chuchota Mme Weasley en se penchant pardessus Ginny pour lui parler tandis que le train continuait sa route dans le tunnel avecun bruit metallique. "Tu n'a pas très bonne mine. Tu ne te sens pas bien ?"Tout le monde le regardait. Il secoua vilemment la tête et se redressa pour donner uneimpression d'assurance."Harry, chéri, tu est sûr que tout va bien ?" demanda de nouveau Mme Weasley d'unevoix inquiète, comme ils traversaient la parcelle de pelouse mal entretenue du milieu dela place Grimmauld. "Tu est tellement pâle... Tu est sûr que tu as dormi ce matin ? Tun'as qu'à monter te coucher tout de suite, comme ça tu auras quelques heures devant toipour dormir avant le dîner, d'accord ?"Il acquiesça; il avait là une excuse toute trouvée pour ne parler à aucun des autres, ce quiétait exactement ce qu'il voulait, il se dépêcha donc de passer à côté du porte parapluieen forme de jambe de troll et de grimper les escalier jusque dans la chambre qu'ilpartageait avec Ron dès que Mme Weasley eut ouvert la porte. Là, il commença à faire les cent pas, entre les deux lits et le cadre vide du portrait dePhineas Nigellus, son esprit bouillonnant de questions et d'idées noires.

Comment était-il devenu un serpent ? Peut être qu'il était un Animagus... non, c'était impossible, il le saurait... Peut être que Voldemort était un Animagus... Oui,pensa Harry, c'était possible, il pourrait se transformer en serpent bien sûr... Et quand ilme possède, nous nous transformons tous les deux... Mais ça n'explique toujours pascomment j'ai pu aller à Londres et revenir dans mon lit en l'espace de cinq minutes. mais Voldemort est probablement leplus puissant sorcier qu'il y ait sur Terre, mis à part Dumbledore, ça ne doit pas être unproblème pour lui de transporter des gens comme ça.Et, dans une vague de panique terrible, il pensa -si Voldemort m'a possédé, je lui donneune superbe vue de l'endroit où se trouve l'ordre du Phœnix là, tout de suite ! Il sait quiest dans l'ordre et où est Sirius... Et j'ai entendu beaucoup de choses que je n'aurais pasdû, tout ce que m'a dit Sirius la première nuit que j'ai passé ici...Il n'y avait qu'une seule chose à faire : Il devrait quitter la place Grimmaultimmédiatement. Il irait passer noël à Poudlard, sans les autres, ce qui les mettrai ensécurité au moins pendant les vacances... Mais non, c'était impossible, il y avait denombreuses autres personnes à Poudlard susceptible d'être blessées. Et si le suivant étaitSeamus, Dean ou Neville ? Harry s'arrêta et se tint devant le cadre vide du portrait dePhineas Nigellus. L'estomac noué, il songea qu'il n'avait pas d'autre alternative: il allait devoirretourner à Privet drive, se couper du monde de la magie.Et bien, s'il fallait le faire,pensa-t-il, il n'y avait pas à tergiverser. Essayant de tout son coeur de ne pas penser à laréaction des Dursley quand ils allaient le trouver sur le pas de leur porte six mois plustôt que ce qu'ils avaient espéré, il traversa la chambre vers sa valise, claque violemmentle couvercle et la ferma, puis chercha avec automatisme Hedwige avant de se rappelerqu'elle était toujours à Poudlard - très bien, sa cage serait un objet de moins àtransporter - il s'empara de la poignée de sa valise et l'avait traînée sur la moitié duchemin en direction de la porte lorsqu'une voix narquoise fit "Tu t'enfuis, hum ?"Il regarda autour de lui. Phineas Nigellus venait d'apparaître dans le cadre de sonportrait et se penchait en avant, une expression amusée sur le visage."Non, je ne fuis pas, non," dit sèchement Harry, en tirant un peu plus sa valise vers laporte."Je pense," dit Phineas Nigellus en caressant sa barbe pointue, "que pour être dans lamaison Gryffondor, on est supposé être courageux ! Il me semble que tu aurais mieuxfait d'être placé dans ma maison. Nous, les Serpentards, nous sommes courageux, oui,mais pas stupides. Si nous avons le choix, nous choisirons toujours de sauver notrepropre peau.""Ce n'est pas ma propres peau que je sauve,", dit Harry, laconique, en tirant la valise pardessus une partie du tapis particulièrement élimée et rugueuse en face de la porte."Oh, je vois," dit Phineas Nigellus qui caressait toujours sa barbe, "ce n'est pas une fuitelâche... C'est de la noblesse."Harry l'ignora. Il avait la main sur la poignée de la porte quand Phineas Nigellus ajoutanégligemment, "j'ai un message d'Albus Dumbledore pour toi."

Harry s'arrêta net."Qu'est ce que c'est ?""Reste là où tu es.""Je n'ai pas bougé !" protesta Harry, la main toujours posée sur la poignée. "Alors quel est le message ?""Je viens juste de te le donner, idiot,"dit Phineas Nigellus d'un ton égal. "Dumbledore a dit, 'reste où tu es.'""Pourquoi?" demanda avidement Harry en lâchant sa valise. "Pourquoi est ce qu'il veutque je reste ? Qu'est ce qu'il a dit d'autre ?""Rien de plus," répondit Phineas Nigellus, en haussant légèrement un sourcil comme s'iltrouvait Harry insolent.La colère de Harry refit surface comme un serpent émergeant des herbes hautes. Il étaitépuisé, il était embrouillé au possible, il avait éprouvé de la terreur, du soulagement, puisde la terreur de nouveau durant les douze dernières heures, et Dumbledore continuait àne pas vouloir lui parler !"Alors c'est comme ça, hein ?" hurla-t-il. "'Reste là où tu es!' C'est la seule chose quetout le monde trouvait à me dire après que j'ai été attaqué par ces détraqueurs ! Restejuste planté en attendant que les adultes te sortent de là, Harry ! Bien sûr, nous ne tedirons rien, parce que ton pauvre petit cerveau ne serait pas capable de comprendre !""Tu vois," cria Phineas Nigellus encore plus fort que Harry, "c'est exactement pour çaque j'exécrais être professeur ! Les jeunes sont absolument convaincus qu'ils onttoujours raison dans tous les domaines. Ca ne t'est pas venu à l'esprit, jeune blanc-bec,qu'il pourrait y avoir une excellente raison pour que le Directeur de Poudlard ne teconfie pas le moindre détail de ses plans ? As tu jamais songé, au milieu de tes persécutions, que suivre les ordres de Dumbledore ne t'avait jamais nui ? Non. Non,comme le reste des jeunes, tu es persuadé que toi seul réfléchis, toi seul reconnaît ledanger, tu es le seul à être assez lucide pour comprendre ce que le Seigneur des ténèbresprépare...""Il prépare quelque chose à propos de moi, alors ?" l'interrompit Harry."Est ce que j'ai dit ça ?" répondit Phineas Nigellus en examinant nonchalament ses gants de soie. "Maintenant, si tu veux bien m'excuser, j'ai autre choseà faire que d'écouter un adolescent martyr... Bonne journée à toi."Et il sortit paresseusement de son cadre."Bien, allez vous en alors !" beugla Harry au cadre vide. "Et dites merci à Dumbledorepour rien !"Le cadre vide resta silencieux. Fulminant, Harry traîna sa valise au pied de son lit, puisenfouit son visage dans la couverture mangée aux mites, les yeux fermés, le corps lourdet douloureux.Il se sentait aussi mal que s'il avait voyagé pendant des miles et des miles... Il paraissaitimpossible que moins de vingt-quatre heures plus tôt, Cho Chang se soit approchée delui sous le gui... Il était si fatigué... Il avait peur de dormir... Maintenant il ne pouvait direcombien de temps il pourrait lutter... Dumbledore lui avait dit de rester... Ca devaitvouloir dire qu'il avait le droit de dormir... Mais il avait peur... Et si ça recommençait ?

Il sombrait dans les ténèbres...C'était comme si un film dans sa tête avait attendu pour démarrer. Il marchait dans uncouloir désert vers une porte noire lisse, il passait à côté de murs de pierre rugueux, detorches, et une entrée ouverte sur une volée de marches de pierre qui descendaient versla gauche...Il atteignit la porte noire mais il ne parvint pas à l'ouvrir... Il resta devant, désespérant depouvoir entrer... Quelque chose qu'il voulait de tout son cœur se trouvait derrière...Quelque chose qui surpassait ses rêves les plus fous... Si seulement sa cicatrice pouvaitcesser de le faire souffrir... Alors il serait capable de penser plus clairement..."Harry," dit la voix de Ron, très, très lointaine, "Maman a dit que le dîner était prêt, maiselle te gardera quelque chose de côté si tu veux rester au lit."Harry ouvrit les yeux, mais Ron avait déjà quitté la pièce.Il ne veut pas rester seul avec moi, songea Harry. Pas après ce qu'il a entendu Maugreydire.Il supposait qu'aucun d'entre eux ne voudrait plus le voir ici, à présent qu'ils savaient cequi était à l'intérieur de lui.Il ne voulait pas descendre pour le dîner; il ne voulait pas leur infliger sa compagnie. Ilse retourna et, au bout d'un moment, il se rendormit. Il se réveilla bien plus tard, auxpremières lueurs du matin, son ventre gargouillant de faim et Ron ronflant dans le litvoisin. Jetant un coup d'œil à la chambre, il vit la silhouette sombre de Phineas Nigellusqui se tenait de nouveau dans son cadre, et Harry pensa que Dumbledore avaitprobablement envoyé Phineas Nigellus pour le surveiller, au cas où il attaqueraitquelqu'un d'autre.Le sentiment d'être malpropre s'intensifia. Il en souhaitait presque ne pas avoir obéi àDumbledore... Si c'était comme ça que devait devenir la vie place Grimmauld, peut êtrequ'il aurait mieux fallu retourner à Privet Drive après tout.Tous les autres passèrent la journée suivante à accrocher les décorations de Noël. Harryne se souvenait pas avoir vu Sirius d'aussi bonne humeur; il était en train de chanterjoyeusement, apparemment pour célébrer le fait qu'il allait avoir de la compagnie pourNoël. Harry pouvait entendre sa voix résonner en bas à travers le sol de la pièce àdessiner glaciale où il était assis seul, à regarder le ciel gris derrière la fenêtre, quiannonçait de la neige, sans quitter la sensation de plaisir furieux qu'il donnait aux autresl'opportunité de parler de lui, dont ils ne se privaient sûrement pas. Quand il entenditMme Weasley appeler gentiment son nom en bas des escalier à l'heure du déjeuner, ils'éloigna plus loin en haut et l'ignora.Aux alentours de six heures, la sonnette résonna et Mme Black commença à crier denouveau. Présumant que Mundungus ou un autre membre de l'Ordre était arrivé, Harryse contenta de s'installer plus confortablement contre le mur de la chambre de Buck oùil était caché, en essayant d'ignorer sa propre faim tandis qu'il donnait des rats morts àl'Hippogriffe. Il eut un léger choc en entendant quelqu'un tambouriner à la portequelques minutes plus tard.

"Je sais que tu es là," dit la voix d'Hermione. "Est ce que tu veux bien sortir d'ici ? Jeveux te parler.""Qu'est ce que tu fais ici ?" lui demanda Harry en ouvrant la porte tandis que Buckrecommençait à gratter le sol pour un morceau de rat qu'il devait avoir fait tomber. "Jecroyais que tu étais partie skier avec ta mère et ton père ?""Et bien, pour être honnête, le ski n'est pas vraiment mon truc," répondit Hermione."Alors, je suis venue ici pour noël." Elle avait de la neige dans les cheveux et son visageétait rougi par le froid. "Mais ne le dis pas à Ron. Je lui ai dit que le ski était fantastiqueparce qu'il s'en moquait tout le temps. Maman et Papa étaient un peu déçus, mais je leurai dit que tous les élèves sérieux restaient à Poudlard pour réviser leurs examens. Ilsveulent que je fasse au mieux, ils comprendrons. De toutes façons," ajouta-t-ellebrusquement, "Viens dans ta chambre. la mère de Ron y a fait du feu et elle a lassé dessandwichs."Harry la suivit jusqu'au deuxième étage. Quand il entra dans le chambre, il eu la surprisede voir Ron et ginny qui l'attendaient, assis sur le lit de Ron."Je suis venue avec le magicobus," dit Hermione d'un ton léger, en enlevant sonmanteau avant que Harry ai eu le temps de dire quoi que ce soit. "Dumbledore m'a expliqué ce qui est arrivé en premier lieu ce matin, mais j'ai dûattendre la fin officielle des cours pour partir. Umbridge est furieuse que tu ai disparusous son nez, même après que Dumbledore lui ai dit que M. Weasley était à SteMangouste et qu'il t'avait donné la permission d'aller le voir. Donc..."Elle s'assis à côté de Ginny, et les deux filles, de même que Ron, levèrent les yeux versHarry."Comment tu te sens ?" demanda Hermione."A merveille," répondit durement Harry."Oh, ne mens pas, Harry," fit-elle impatiemment. "Ron et Ginny m'ont dit que tu tecachais de tout le monde depuis le retour de Ste Mangouste.""Ah bon, ils ont dit ça ?" dit Harry en jetant un regard furieux à Ron et Ginny. Ronregarda ses pieds, mais Ginny ne sembla pas le moins du monde intimidée.""Et bien, c'est ce que tu as fait !" Dit-elle. "Et tu n'as pas regardé le moindre d'entrenous !""C'est vous qui n'avez pas voulu me regarder !" dit Harry avec colère."Peut être que vous avez pensé vous regarder, mais que vous vous êtes manqués,"suggéra Hermione, un petit surire au coin des lèvres."Très drôle,"dit Harry, irrité, en se retournant."Oh, arrête de penser que nous ne comprenons rien,"dit sévèrement Hermione. "Ecoute, les autres m'ont raconté ce que vous aviez entendu la nuit dernière avec lesoreilles extensibles...""Ah oui ?"grogna Harry, les mains dans les poches tandis qu'il regardait la neige quitombait à présent abondamment dehors. "Vous parliez tous de moi, pas vrai ? En fait, jecommence à avoir l'habitude.""Nous voulions te parler, Harry," dit Ginny, "mais tu est resté caché depuis que noussommes rentrés...""Je ne veut parler avec personne," la coupa Harry, qui se sentait de plus en plus énervé.

"Et bien, c'est un peu stupide de ta part,"rétorqua Ginny avec colère, "au vu que tu neconnaît personne à part moi à avoir été possédé par Tu-Sais-Qui, et que je peux te direce que ça fait."Harry resta coi comme l'impact de ces mots le frappait. Puis il se retourna."J'avais oublié," dit-il."Tu as bien de la chance," lui répondit froidement Ginny."Je suis désolé," dit Harry, et il était sincère. "Alors... Alors, est ce que tu crois que jesuis possédé ?""Et bien, est ce que tu peux te rappeler de tout ce que tu as fait ? Demanda Ginny. "Estce que tu as de grands blancs pendant lesquelles tu ne sais pas ce que tu as bien pu faire?"Harry se creusa les méninges."Non," dit-il enfin."Alors Tu-Sais-Qui ne t'as jamais possédé," dit simplement Ginny. "Quand ça a été lecas pour moi, je ne pouvais pas me souvenir de ce que j'avais fait pendant des heures àla suite. Je me retrouvais quelque part sans avoir la moindre idée de la façon dont j'yétais arrivée."Harry avait du mal à la croire, même s'il se sentait soulagé malgré lui."Mais le rêve que j'ai fait à propos de ton père et du serpent, alors...""Harry, tu faisais déjà ces rêves avant," fit remarquer Hermione. "Tu avais des flashs àpropos de ce que Voldemort était sur le point de faire l'an dernier.""Mais là, c'était différent," dit Harry en secouant la tête. "J'étais à l'intérieur du serpent.C'était comme si j'étais le serpent... Et si Voldemort m'avait transporté à Londres... ?""Un jour," dit Hermione, qui semblait profondément exaspérée, "tu liras l'Histoire dePoudlard, et peut être que ça te rappellera qu'il est impossible de transplaner à l'intérieurde Poudlard. Même Voldemort ne peut pas te faire voler hors de ton dortoir, Harry.""Tu n'as pas quitté ton lit, mon pote," ajouta Ron. "Je t'ai vu te débattre dans tonsommeil pendant au moins une minute avant que tu ne te réveille."Harry recommença à faire les cent pas dans la chambre, en réfléchissant. Ce qu'ilsdisaient tous les trois n'était pas seulement réconfortant, c'était juste... sans trop penser,il pris un sandwich dans le plat posé sur le lit et le dévora avec appétit.Je ne suis pas l'arme après tout, pensa Harry. Il cru que son coeur allait éclater de joie, etil se sentit se réunifier comme ils entendaient Sirius passer à pas marqués devant leurporte vers le chambre de Buck, en chantant "God Rest Ye, Merry Hippogriff's" aumeilleur de sa voix. (Note de la traductrice : traduit, ça donne "Dieu te garde, joyeuxHippogriffe", mais je trouve que c'est tellement mieux en anglais...)Comment avait-il pu rêver de retourner à Privet Drive pour Noël ? Le bonheur de Siriusd'avoir la maison pleine de nouveau, et particulièrement d'avoir Harry de retour, étaitcontagieux. Il n'était plus leur hôte sombre de l'été; à présent, il semblait déterminé à ceque tout le monde s'amuse autant que possible, sinon plus qu'ils ne l'auraient fait àPoudlard, et il travaillait inlassablement dans le laps de temps qui les séparait de noël,nettoyant et décorant avec leur aide, tant et si bien que lorsqu'ils allèrent tous au lit lesoir du réveillon, la maison était méconnaissable.

Les chandeliers ternis n'étaient plus garnis de toiles d'araignées, mais de guirlandes dehoux et de cheveux d'anges doré et argentés; de la neige magique étincelait ens'amoncelant sur les tapis élimés; un grand arbre de Noël, obtenu par Mundungus etdécoré de fées vivantes, cachait l'arbre généalogique de la famille de Sirius, et même lestêtes empaillées des elfes de maison sur les murs du hall portaient des chapeaux et desbarbes de pères noël.Harry se réveilla le matin de Noël pour trouver une pile de cadeaux au pied de son lit etRon avait déjà à moitié fini d'ouvrir ceux de la sienne, plutôt grosse."Bon cru cette année," informa-t-il Harry de derrière un nuage de papier. "Merci pour le compas de balai, il est excellent; cette Hermione -elle m'a offert unplanning à révisions-"Hary fouilla dans ses cadeaux et en trouva un qui portait l'écriture d'Hermione. Elle luiavait donné, à lui aussi, un livre qui ressemblait à un agenda, hormis qu'à chaque foisqu'il l'ouvrait, il disait quelque chose du genre "Fais le maintenant ou tu le regrettera plustard !"Sirius et Lupin avaient offert à Harry une collection d'excellents livres intitulés laDéfense Magique en Pratique et ses utilisations Contre les Forces du Mal, qui avait desuperbes illustrations animées en couleur de tous les contre sorts et des sortilèges qu'ildécrivait. Harry feuilleta avidement le premier volume; il put se rendre compte qu'il allaitêtre très utile pour le DA. Hagrid avait envoyé un drôle de porte-monnaie marron quiavait des dents, probablement un dispositif contre le vol, mais malheureusementempêchait Harry de mettre de la monnaie sous sans se faire pincer les doigts. Le cadeaude Tonks était un modèle réduit d'éclair de feu, que Harry regarda voler dans lachambre, en espérant qu'il récupérerait un jour sa version en taille réelle; Ron lui offertun assortiment de bonbons, M. et Mme Weasley l'habituel pull tricoté à la main etplusieurs petits pâtés, et Dobby une peinture que Harry suspectait être l'oeuvre de l'elfelui même. Il venait de le tourner pour voir s'il ressemblait plus à quelque chose dans cesens quand, avec un grand bruit, Fred et Georges transplanèrent au pied de son lit."Joyeux noël,"dit Georges. "Ne descendez pas pour l'instant.""Pourquoi ?"demanda Ron."Maman pleure encore," explica sombrement Fred. "Percy a renvoyé son pull de Noël.""Sans un mot,"ajouta Georges. "Il n'a même pas demandé si papa allait bien, ou lui arendu visite ou quoi que ce soit d'autre.""On a essayé de la réconforter," dit Fred en faisant le tour du lit pour voir la peintureque Harry avait entre les mains. "En lui disant que Percy n'était qu'un amoncellementd'excréments de rat.""Ca n'a pas marché," poursuivit Georges en prenant un chocogrenouille. "Alors Lupin a pris les rênes. Il vaut mieux le laisser la réconforter avant de descendreprendre le petit déjeuner, je pense.""Qu'est ce que c'est censé être ?" demanda Fred, en examinant la peinture de Dobby."ça ressemble à un gibbon avec deux yeux noirs.""C'est Harry !" s'exclama Georges en montrant le bas du tableau, "c'est inscrit en bas !"

"Très ressemblant,"sourit Fred. Harry lui lança son planning de révision neuf, quiatteignit le mur en face et tomba au sol d'où il dit avec entrain: "si tu as mis les pointssur les i et les barres aux t, alors tu peux faire ce qui te plaît !"Ils se levèrent et s'habillèrent. Ils pouvaient entendre les divers habitants de la maison sesouhaiter mutuellement "joyeux noël." Sur le chemin du rez de chaussée, ilsrencontrèrent Hermione."Merci pour le livre, Harry," dit-elle joyeusement. "Je voulais cette "nouvelle théorie dela Numérologie" depuis des lustres ! Et ce parfum est vraiment original, Ron.""Pas de problème," dit Ron. "Pour qui est ce paquet ?" ajouta-il, en montrant le paquetemballé avec soin qu'elle transportait."Kreacher," dit fièrement Hermione."Il vaudrait mieux que ça ne soit pas des vêtements !" L'avertit Ron. "Tu sais ce queSirius a dit: Kreacher en sait trop, on ne peut pas le libérer !""Ce ne sont pas des vêtements," dit Hermione, "bien que si c'était de mon ressort, je luiaurais certainement donné autre chose à porter que cette vieille loque dégoûtante. Non,c'est une couette en patchwork, j'ai pensé que ça illuminerait un peu sa chambre.""Quelle chambre ?" demanda Harry en réduisant sa voix à un murmure tandis qu'ilspassaient devant le portrait de la mère de Sirius."Eh bien, Sirius dit que ce n'est pas vraiment une chambre, plutôt une sorte de...tanière,"expliqua Hermione. "Apparemment, il dort derrière la chaudière, dans ceplacard condamné de la cuisine."Mme Weasley était seule au rez de chaussée quand ils arrivèrent. Elle se tenait devant lacuisinière, et sa voix résonnait comme si elle avait pris un mauvais rhume lorsqu'elle leursouhaita "Joyeux noël,"et tous trois détournèrent les yeux."Alors, c'est ça la chambre de Kreacher ?" dit Ron, en apercevant une porte crasseusedans le coin opposé au cellier. Harry ne l'avait jamais vue ouverte."Oui," dit Hermione," qui semblait à présent un peu nerveuse. "Euh... je crois qu'ilvaudrait mieux frapper..."Ron tapa sur la porte avec son ongle, mais il n'y eut pas de réponse."Il doit être en train de fouiner en haut", dit-il, et, sans plus attendre, il ouvrit la porte."Beurk !"Harry observa l'intérieur. le plus gros de la pièce était occupée par une vieille chaudière,mais dans le petit espace entre les tuyaux Kreacher s'était aménagé ce qui semblait êtreun nid. Un ensemble de chiffons et de vieilles couvertures malodorantes étaient entasséssur le sol et le petit creux au milieu prouvait que c'était là que dormait Kreacher chaquenuit. Ici et là parmi les oripeaux étaient éparpillés des miettes de pain et de vieuxmorceaux de fromage. Dans un coin étaient entassés de petits objets et des pièces demonnaie que Kreatcher avait stockés là comme l'aurait fait une pie après le nettoyagepar Sirius de la maison, et il avait également réussi à récupérer des photographies defamille en noir et blanc que Sirius avait jeté l'été précédent. Le verre des cadre était brisé,mais les petits personnages en noir et blanc l'observaient hautainement, incluant lafemme sombre dont il avait vu le procès dans la Pensine de Dumbledore: BellatrixLestrange. De plus, sa photo semblait être la préférée de Kreacher; il l'avait placée enavant de toutes les autres et avait grossièrement réparé le verre avec du sparadrap.

"Je crois que je vais simplement laisser son cadeau ici," dit Hermione, en déposant lepaquet en évidence au milieu du creux dans les tissus puis en fermant doucement laporte. "Il le trouvera plus tard, ce sera aussi bien.""En parlant de ça," dit Sirius, qui débouchait du cellier en portant une grosse dindetandis qu'ils fermaient la porte du placard, "est ce que quelqu'un a vu Kreacherrécemment ?""Je ne l'ai pas revu depuis la nuit où nous sommes arrivés ici," répondit Harry. "Tu lui asordonné de sortir de la cuisine.""Oui..." dit Sirius en fronçant les sourcils. "Vous savez, je crois que c'est la dernière foisque je l'ai vu moi aussi...Il doit se cacher quelque part en haut.""Il n'a pas pu partir, pas vrai ?" dit Harry. "Je veux dire, quand tu lui a dit "dehors", il apeut être pensé que tu voulais dire hors de la maison ?""Non, non, les Elfes de maison ne peuvent pas quitter leur maison tant qu'on ne leur apas donné de vêtements. Il sont liés à la maison de leur famille," affirma Sirius."Ils peuvent quitter la maison s'ils le veulent vraiment," le contredit Harry. "Dobby l'afait, il a quitté la maison des Malefoy pour m'avertir il y a deux ans. Il devait se puniraprès coup, mais il le faisait quand même."Sirius parut légèrement déconcerté pendant un instant, après quoi il dit, "Je le chercheraiplus tard, je m'attends à le trouver en haut en train de pleurer toutes les larmes de soncorp après la plus grosse erreur de ma mère ou quelque chose comme ça. Bien sûr, il apu se glisser dans les tuyaux d'aération et mourir... Mais je crois que je ne dois pas tantespérer."Fred, Ron et Georges rirent; Hermione, au contraire, avait une expression réprobatrice.Après avoir mangé le repas de Noël, les Weasley, Harry et Hermione avaient prévud'aller rendre une autre visite à M. Weasley, escortés par Fol-oeil et Lupin. Mundungusapparut juste à temps pour le pudding de Noël et, comme s'il s'agissait d'une bagatelle,avait réussi à arry doutait fort qu'elle ait été prise avec l'accord de son propriétaire, avaitété agrandie à l'aide d'un sort du même type que celui utilisé pour la vieille Ford Angliades Weasleys.Même si elle était tout à fait normale vue de l'exterieur, dix personnes plus Mundungusqui conduisait étaient capables de s'installer assez confortablement. Mme Weasley hésitaavant d'y entrer -Harry savait que sa désapprobation pour Mundungus luttait avec le faitqu'elle n'aimait pas voyager sans magie- mais, finalement, le froid extérieur etl'intervention de ses enfants triomphèrent, et elle s'installa de bonne grâce sur labanquette arrière entre Fred et Bill.Le voyage vers Ste Mangouste fut rapide en raison du très faible trafic dans les rues. Unpetit flot de sorciers et de sorcières se faufilait dans les rues désertes pour se rendre àl'hôpital. Harry et les autres sortirent de la voiture, et Mundungus alla se garer à l'anglede la rue pour les attendre. Ils firent semblant de flâner vers la fenêtre là où se tenait lesimulacre de nylon vert, puis, un par un, ils traversèrent la vitre.La réception paraissait joyeusement festive; les orbes de cristal qui illuminaient SteMangouste avaient été colorées en rouger et or et portaient des babioles de Noël; duhoux était pendu à chaque embrasure de porte; et des arbres de noël blancs étincelaient,

couverts de neige magique et de glaçons qui scintillaient. Chacun portait à son sommetune étoile dorée. Le hall était moins bondé que la dernière fois qu'ils étaient venus, bienqu'à mi-chemin de la salle Harry soie poussé de côté par une sorcière avec un satsumacoincé dans la narine gauche."De la famille ?" sourit la sorcière blonde derrière son bureau. "Vous êtes les troisièmesque je voie aujourd'hui... Lésions dues à des sortilèges, quatrième étage."Ils trouvèrent M. Weasley assit dans son lit en face des reste de dinde de son repas dansun plateau posé sur ses genoux, une expression penaude sur le visage."Tout va bien, Arthur ?" demanda Mme Weasley une fois que tout le monde eut saluéM. Weasley et lui ait remis ses cadeaux."très bien, très bien," répondit M. Weasley, avec un peu trop d'entrain. "Vous... euh... n'avez pas vu le guérisseur Smethwyck ?""Non," dit Mme Weasley d'un air méfiant, "pourquoi ?""Oh, rien, rien," dit M. Weasley d'un ton léger, en commençant à déballer sa pile decadeaux. "Alors, tout le monde passe une bonne journée ? Oh, Harry - c'est absolumentmerveilleux !" Après avoir ouvert le cadeau de Harry, un fer à souder et des tournevis.Mme Weasley ne semblait pas entièrement satisfaite de la réponse de M. Weasley.Tandis que son mari tendait le bras pour serrer la main de Harry, elle observa le bandagequi dépassait de sa chemise de nuit."Arthur," dit-elle, "Ton bandage a été changé. Pourquoi ont-ils été changés un jour plustôt, Arthur ? Il m'ont dit qu'il ne serait pas nécessaire de le faire avant demain.""Quoi ?" dit M. Weasley, qui paraissait inquiet, en tirant ses couvertures plus haut sur sapoitrine. "Non, non, ce n'est rien, c'est j..."Il sembla se dégonfler devant le regard perçant de Mme Weasley."Eh bien... Ne soit pas contrariée, Molly, mais Augustus Pye a eu une idée... Il estapprenti guérisseur, tu vois, un jeune homme adorable et trés interessé par... hum... lamedecine complémentaire... Je veux dire, quelques uns de ces remèdes moldus... En fait,Molly, ils appellent ça des sutures, et ça marche très bien - sur des blessures de moldus -"Mme Weasley laissa échapper un bruit qui ne présageait rien de bon, situé entre le cristrident et le grognement. Lupin s'écarta nonchalamment du lit vers le loup-garou, quin'avait pas de visiteurs et regardait la foule qui entourait M. Weasley avec mélancolie;Bill marmonna quelque chose à propos d'aller se chercher une tasse de thé et Fred etGeorges bondirent sur leurs pieds pour l'accompagner en grimaçant."Est ce que tu essaye de me dire," dit Mme Weasley, en criant de plus en plus fort àchaque mot, et aparamment inconsciente du fait que les autres se sauvaient, "que tu asété souillé par des remèdes moldus ?""Pas souillé, Molly, chérie," l'implora M. Weasley, " C'était juste... Juste quelque choseque Pye et moi avions essayé... Seulement, le problème... C'est qu'avec ce type deblessure... ça n'a pas l'air de marcher aussi bien que nous l'espérions...""Ce qui signifie ?""Eh bien... euh, je ne sais pas si tu sais ce que... ce que sont les sutures ?""ça sonne comme si tu avait essayé de coudre les bords de la plaie ensembles..." ditMme Weasley avec un rire sans joie. "Mais même toi, Arthur, n'aurait pas été aussiidiot..."

"Je prendrai bien une tasse de thé, moi aussi," dit Harry en sautant sur ses pieds.Hermione, Ron et Ginny coururent presque vers la porte avec lui. Comme ilsrefermaient la porte derrière eux, ils entendirent Mme Weasley hurler, "QU'EST CE QUE CA SIGNIFIE, C'EST L'IDÉE GÉNÉRALE ?""Typique de Papa," fit Ginny en secouant la tête tandis qu'ils tournaient au bout ducouloir. "Des points de suture... ""En fait, tu sais, ça marche très bien sur les blessures non-magiques," tempéra Hermione. "Je suppose que quelque chose dans le venin de ce serpent les adissout. Je me demande où est le café ?""Au cinquième étage," répondit Harry, qui se souvenait des pancartes au dessus dubureau de la sorcière de l'accueil.Il marchèrent le long du couloir, vers une double porte au fond derrière laquelle ilstrouvèrent un escalier délabré encadré par des portraits de guérisseurs à l'air brutal.Tandis qu'ils montaient les marches, les guérisseurs les appelaient, en diagnostiquant desmaux étranges et proposant d'horribles remèdes. Ron fut insulté par un sorcier médiévalqui lui affirmait qu'il était atteint de spattergroit."Et qu'est ce que c'est supposé être ?" demanda-t-il, en colère, comme le guérisseur lepoursuivait dans six portraits successifs en bousculant leurs occupants hors du passage."C'est une très grave affection de la peau, jeune homme, qui va te laisser grêlé et plushideux que tu ne l'est déjà...""Hideux toi même !" rétorqua Ron dont les oreilles devenaient rouges."...l'unique remède, c'est de prendre un foie de crapaud, de te l'attacher au cou et derester nu sous la pleine lune dans un tonneau rempli d'yeux d'anguille...""Je n'ai pas le spattergroit !""Mais ces défauts inesthétiques de ton visage, jeune homme...""Ce sont des taches de rousseur !" dit Ron, furieux. "Maintenant retournez dans votrepropres tableau et laissez moi tranquille !"Il tourna le dos aux autres, qui gardaient des visages impassible."A quel étage sommes-nous ?""Je crois que c'est le cinquième," répondit Hermione"Non, c'est le quatrième," dit Harry, "un de plus..."Mais comme il posait le pied sur le palier, il s'arrêta brusquement en regardant fixementla petite fenêtre sur la double porte qui débouchait sur un corridor muni de panneau quidisaient : DEGATS DUS A DES SORTS. Un homme les observait, le nez contre lavitre. Il avait de longs cheveux blonds ondulés, des yeux bleus lumineux et un largesourire qui révélait des dents blanches éblouissantes."Mince alors !" s'exclama Ron, qui avait également vu l'homme."Oh mon dieu," dit soudain Hermione, qui paraissait hors d'haleine. "Professeur Lockeart !"Leur ex-professeur de Défense contre les forces du mal ouvrit la porte et s'approchad'eux. Il portait une longue robe de sorcier lilas."Eh bien, bonjour tout le monde !" dit-il. "J'espère que vous voulez mon autographe,pas vrai ?"

"Il n'a pas changé tant que ça ?" murmura Harry à Ginny, qui sourit."Euh... Comment allez vous, professeur ?" demanda Ron, qui semblait un peu coupable.C'était le dysfonctionnement de la baguette de Ron qui avait endommagé la mémoire duProfesseur Lockeart à tel point qu'il avait immédiatement atterri à Ste Mangouste, maisétant donné que Lockeart avait essayé d'effacer de façon permanente la mémoire deHarry et Ron, la sympathie de Harry était limitée."Je vais très bien évidemment, merci !" répondit Lockeart de façon exubérante, ensortant une plume de paon qui ne semblait pas en très bon état de sa poche. "Alors,combien d'autographes voulez vous ? je peux en faire des groupés à présent, vous savez!""Euh... Aucun pour le moment, merci," dit Ron, en haussant les sourcils en direction deHarry, qui demanda, "Professeur, est ce qu'il est normal que vous vous promeniez dansles couloirs ? Vous ne devriez pas être dans votre chambre ?""Le sourire disparu lentement du visage de Lockeart. Pendant quelques instants, il fixaHarry, avant de demander, "on ne s'est pas déjà rencontrés ?""Euh, oui," dit Harry. "Vous nous avez enseigné à Poudlard, vous vous en souvenez ?""Enseigner ?" répéta Lockeart qui semblait légèrement troublé. "Moi ? J'ai fait ça ?"Puis le sourire réapparut sur son visage si brusquement que ça en était inquiétant."je vous ai appris tout ce que vous savez, je suppose ? Eh bien, et ces autographes alors? Je pense que je vais vous en faire une douzaine, comme ça vous pourrez en donner avos amis..."Mais au même instant, un tête était apparue derrière une porte à l'autre bout du couloiret une voix appela, "Gilderoy, vilain garçon, pourquoi êtes vous sorti ?"Une guérisseuse à l'air maternel qui portait un diadème clinquant dans les cheveuxtraversa promptement le couloir, en souriant chaleureusement à Harry et aux autres."Oh, Gilderoy, vous avez des visiteurs ! Comme c'est adorable, surtout le jour de noël !Vous savez, il n'a jamais de visiteur, le pauvre chéri, et je ne comprends pas pourquoi, ilest tellement adorable, n'est ce pas ?""Je leur signe des autographes !" dit Gilderoy à la guérisseuse avec un autre sourireétincelant. "Ils en veulent des montagnes, comment ne pas leur faire plaisir ! J'espèrejuste que nous aurons assez de photographies !""Ecoutez-le," dit la guérisseuse, en prenant le bras de Lockhart et en le regardantaffectueusement comme s'il était un enfant précoce de deux ans. "Il était très connu il y a quelques années; nous espérons que ce goût à signer lesautographes est un signe que sa mémoire commence à revenir. Voudriez vous nous suivre ? Il est sous haute surveillance, je pense qu'il a dû se faufilerdehors pendant que j'apportais les cadeaux de noël, la porte est fermée à clé d'habitude...Pas qu'il soit dangereux ! Mais," elle réduisit sa voix à un murmure, "il est un peudangereux pour lui même... Il ne sait pas qui il est, vous voyez, il peut quitter l'hôpital etne pas savoir revenir... C'est très gentil à vous d'être venus le voir.""Euh," dit Ron, en faisant en vain des signes vers l'étage au-dessus, "en fait, nousallions... euh..."

Mais la guérisseuse leur souriait dans l'expectative, et le faible "chercher une tasse dethé" de Ron fut réduit à néant. Ils se regardèrent faiblement avant de suivre Lockeart etsa guérisseuse le long du corridor."Mais on ne pourra pas rester très longtemps," ajouta timidement Ron.La guérisseuse pointa sa baguette vers le service Janus Thicket et murmura"alohomora". La porte s'ouvrit et elle leur céda le passage, en maintenant un contactferme sur le bras de Gilderoy jusqu'à ce qu'elle l'ait installé dans un fauteuil à côté de sonlit."C'est le service des patients à long terme," informa-t-elle Harry, Ron, Hermione et Ginny à voix basse. "Pour les victimes de sorts permanents. Bien sûr, avecdes potions curative et des sortilèges intensifs, et beaucoup de chance, nous arrivonsparfois à des améliorations notables. Gilderoy semble retrouver un petit peu sapersonnalité; et nous avons observé une réelle amélioration chez M. Bode, il sembleavoir recouvré la capacité de parler très correctement, bien que nous n'ayons pas encoreréussi à reconnaître la langue qu'il utilise. Bien, je dois finir de distribuer les cadeaux deNoël. Je vous laisse discuter."Harry jeta un coup d'oeil alentour. Le service portait des signes évidents indiquant queses pensionnaires étaient des résidents permanents. Il y avait beaucoup plus d'effetspersonnels autour de leurs lits que dans la chambre de M. Weasley; le mur derrière le litde Gilderoy, par exemple, était recouvert de photographies de lui, qui souriaient detoutes leurs dents aux nouveaux arrivants. Il avait autographié bon nombre d'entre ellesd'une écriture malhabile, enfantine. Dès l'instant où il avait été déposé dans son fauteuilpar la guérisseuse, Gilderoy avait sorti une pile de photographies neuves devant lui, etcommençait à les signer fébrilement."Tu peux les mettre dans des enveloppes, dit-il à Ginny, en posant les photos signéessur ses genoux une par une. "Je n'ai pas oublié, vous savez, je continue à recevoir denombreuses lettres de fans... Gladys Gudgeon écrit chaque semaine... "Je voudraissimplement savoir pourquoi..." il marqua une pause, l'air déconcerté, puis sourit denouveau et revint à ses signatures avec une vigueur renouvelée. "Je suppose que c'estuniquement mon aspect agréable..."Un sorcier à la peau jaunâtre, à l'air lugubre, reposait dans le lit en face, les yeux fixés surle plafond; il marmonnait pour lui même et semblait totalement ignorant de ce quil'entourait. Deux lits plus loi, une femme avait la tête entièrement recouverte defourrure; Harry se souvint que quelque chose de similaire était arrivé à Hermionependant leur deuxième année, même si heureusement, dans son cas, les dégâts n'avaientété que temporaires. Tout au bout de la pièce, des rideaux avaient été installés autoursde deux lits, pour donner un peu d'intimité à leurs occupants et leurs visiteurs."Voici pour vous, Agnes," dit brièvement la guérisseuse à la femme au visage recouvertde fourrure, en lui tendant une petite pile de cadeaux de noël. "Regardez, ils ne vont ont pas oublié. Et votre fils a envoyé une chouette pour dire qu'ilviendra ce soir, alors, c'est gentils n'est ce pas ?"Agnes émit plusieurs cris en retour.

"Et regardez, Broderick, on vous a envoyé une plante et un adorable calendrier avec unhippogriffe différent chaque mois; ils éclairent la journée, vous ne trouvez pas ? dit laguérisseuse, en s'affairant vers l'homme marmonnant, en posant une plante plutôtrepoussante avec de longs tentacules sur la table de nuit et en fixant le calendrier au muravec sa baguette. "Et... Oh, Mme Londubat, vous partez déjà ?"Le coeur de Harry fit un bond. Les rideaux avaient disparu autour des deux lits et deuxpersonnes marchaient le long des lits; une vieille sorcière à l'air imposant qui portait unelongue robe verte, une étole mangée aux mites en fourrure de renard et un chapeaupointu orné de ce qui était immanquablement un vautour empaillé et, dans son sillage,apparemment complètement déprimé... Neville.Dans un éclair de compréhension, Harry réalisa qui étaient les occupants des deuxderniers lits. Il chercha désespérément aux alentours un moyen quelconque de distraireles autres pour permettre à Neville de quitter les lieux sans se faire remarquer niquestionner, mais Ron avait également réagi au nom de "Londubat" et avant que Harryn'ait pu l'arrêter, il appela : "Neville !"Neville sursauta comme si une balle l'avait manqué de peu."C'est nous, Neville !" Cria Ron en bondissant sur ses pieds. "Tu as vu ? Lockhart est là! A qui as-tu rendu visite ?""Des amis à toi, Neville, mon chéri ?" Demanda la grand-mère de Neville avec grâce, ense tournant vers eux.Neville semblait vouloir se trouver n'importe où sauf ici. Son visage potelés'empourprait et il n'accrocha les yeux d'aucun d'entre eux."Ah, oui," dit sa grand mère, en lui tendant une main ridée. "Oui, oui, je sais qui tu est,bien sûr. Neville dit le plus grand bien de toi...""Euh... Merci," répondit Harry en lui serrant la main. Neville ne le regardait pas, maisfixait ses propres chaussures, dont la couleur était assortie à présent à celle de sonvisage."Ey vous deux êtes clairement des Weasleys," continua Mme Londubat en présentantroyalement sa main successivement à Ron et Ginny. "Oui, je connais vos parents... Pastrès bien, évidemment...mais ce sont des gens biens, des gens bien... Et tu dois êtreHermione Granger ?"Le fait que Mme Londubat connaisse son nom sembla surprendre Hermione, mais ellelui serra la main de même que les autres."Oui, Neville m'a parlé de toi. Tu l'as aidé pour quelques petits problèmes, n'est ce pas ?C'est un gentil garçon," ajouta-t-elle en lançant un regard plein d'estime par dessus sonnez squelettique à Neville, "Mais j'ai bien peur qu'il n'ait pas le talent de son père." Etelle désigna du menton les deux lits du bout de la pièce, si vivement que le vautourempaillé de son chapeau vacilla de façon inquiétante."Quoi ?" dit Ron, qui semblait très surpris. (Harry aurait voulu écraser le pied de Ron,mais c'était quelque chose de beaucoup plus difficile à réaliser discrètement quand onportait un jean au lieu d'une robe de sorcier.) "Est ce que ton père est là bas, Neville ?""Qu'est ce que ça veut dire ?" dit sévèrement Mme Londubat. Tu n'a rien dit à tes amis àpropos de tes parents, Neville ?"

Neville respira profondément, leva les yeux au ciel, puis secoua négativement la tête.Harry ne se souvenait pas d'avoir été aussi désolé pour quelqu'un, mais il ne trouvait pasla moindre manière d'aider Neville dans cette situation."Neville, il n'y a aucune raison d'être honteux !" Dit Mme Londubat avec colère. "Tudevrais être fier, Neville, fier ! Ils n'ont pas donné leur santé et leur esprit pour que tu aithonte d'eux !""Je n'ai pas honte," dit faiblement Neville, qui continuait à regarder n'importe où saufvers Harry et les autres. Ron était à présent sur la pointe des pieds pour essayer de voirles occupants des deux lits."Et bien, tu as une drôle de façon de le montrer !" dit Mme Londubat. "Mon fils et safemme," ajouta-t-elle en se tournant ostensiblement vers Harry, Ron, Hermione etGinny, "Ont été torturé jusqu'à l'aliénation mentale par des disciples de Vous savez qui."Hermione et Ginny mirent leurs mains devant leurs bouches. Ron arrêta de se tordre le coup pour apercevoir les parents de Neville, mortifié."Ils étaient Aurors, vous comprenez, et très respecté dans la communauté magique,"continua Mme Londubat. "Très doués, tous les deux. Je... Oui, Alice, ma chère, qu'est ceque c'est ?"La mère de Neville avait traversé la pièce dans sa chemise de nuit. Elle n'avait plus levisage potelé et heureux que Harry avait vu sur la vieille photographie de Maugrey del'Ordre du Phoenix original. Son visage était maigre et détiré à présent, ses yeuxsemblaient trop grands, et ses cheveux, qui étaient devenus blancs, étaient en mauvaisétat. Elle n'avait pas l'air de vouloir parler, ou peut être qu'elle n'en était pas capable,mais elle faisait des signes timides dans le direction de Neville, en tendant quelque chosedans son poing fermé."Encore ?" dit Mme Londubat, qui semblait lasse."Très bien, Alice, ma chère, très bien...Neville, prend ça, quoi que ce soit."Mais neville avait déjà tendu la main, dans laquelle sa mère posa un emballage vide dechewing gum."Très bien, ma chère," dit la grand mère de Neville d'une voix faussementcondescendante, en tapotant l'épaule de sa belle fille.Mais Harry dit doucement, "Merci maman."Sa mère chancela vers son lit, en fredonnant pour elle même. Neville regarda les autres,d'un air de défi, comme s'ils allaient oser rire, mais Harry ne se souvenait pas avoir vuquelque chose d'aussi peut amusant de sa vie."Bien, nous ferions mieux de partir, "soupira Mme Londubat en enfilant ses longs gants verts. "Je suis enchantée de vousavoir rencontrés. Neville, jette ce papier à la poubelle, elle a du t'en donner assez pourque tu en recouvre ta chambre à présent."Mais tandis qu'ils partaient, Harry était certain d'avoir vu Neville glisser le papier debonbon dans sa poche.La porte se referma derrière eux."Je ne le savais pas," dit Hermione, qui avait l'air éploré."Pas plus que moi," ajouta Ron d'une vois rauque."Moi non plus," murmura Ginny.Ils regardèrent tous en direction de Harry.

"Je le savais," dit il avec mélancolie. "Dumbledore m'a fait jurer de ne le répéter àpersonne... C'est pour ça que Bellatrix Lestrange a été envoyée à Azkaban, pour avoirutilisé le sortilège d'Endoloris sur les parents de Neville jusqu'à ce qu'ils perdent laraison.""Bellatrix Lestrange a fait ça ?" murmura Hermione, horrifiée. "Cette femme dontKreacher a une photo dans son repaire ?"Il y eut un long silence, brisé par la voix irritée de Lockhart."Ecoutez, je ne me suis pas fatigué à écrire pour rien !"

CHAPITRE 24 :OcclumencieKreacher transpirait, il était tapi dans le grenier. Sirius a dit qu’il l’avait trouvé là-bas,couvert de poussière, aucun doute qu’il était encore en train de regarder pour trouverd’autres reliques de la famille Black à cacher dans son armoire. Mais penser que Siriussemblait satisfait de cette histoire mettait Harry mal à l’aise. Kreacher semblait être dansune meilleure forme depuis qu’il était réapparu, son marmottage amer semblait avoirdiminuer quelque peu et il semblait se soumettre aux ordres plus docilement qu’à sonhabitude et Harry pensait avoir surpris l’elfe de maison en train de le fixer avidement,mais il regardait toujours très vitre ailleurs lorsqu’il voyait que Harry s’en apercevait.Harry ne fit pas part de ses vagues soupçons à Sirius, dont la bonne humeurs’était évanouie très vite maintenant que Noël était terminé. A mesure que ladate de son départ pour Poudlard approchait, il devenait de plus en plus promptà ce que Madame Weasley appelait où il devenaittaciturne et grincheux se retirait souvent dans la chambre de Buck pourplusieurs heures. Sa mélancolie s’infiltrait à travers la maison suintant sous lesportes comme un gaz nocif tant que tous s’en trouvaient affecté.Harry ne voulait pas quitter Sirius une autre fois encore avec seulement Kreacher pourcompagnie, en fait, pour la première fois de sa vie il n’était pas pressé de retourner àPoudlard. Retourner à l’école voudrait dire se placer sous la tyrannie de DolorèsUmbridge, qui aurait sans aucun doute rédigé une autre douzaine de décrets pendantson absence et il n’avait pas de Quidditch pour passer à travers maintenant qu’il avait étébanni; et selon toute vraisemblance le fardeau des devoirs qui s’accroissait à mesure queles examens approchaient et Dumbledore qui restait plus lointain que jamais. En fait sine n’avait été pour le DA, Harry aurait convaincu Sirius de le laisser quitter Poudlardpour rester Place Grimmauld. C’est alors qu’à la dernière journée des vacances quelquechose se produisit qui fit qu’Harry se mit vraiment à redouter son retour à l’école.‘Harry, chérie,’ dit Madame Weasley, en pointant sa tête à l’intérieur de la chambre deRon où ils étaient occupé tous les deux à jouer une partie d’échec version sorcierpendant qu’ils étaient regardés par Hermione, Ginny et Pattenrond, ‘pourrais tu venirdans la cuisine? Le professeur Rogue aurait un mot à te dire.’ Harry n’enregistra pasimmédiatement ce qu’elle venait de dire; une de ses tours étant engagé dans une violentelutte avec un pion de Ron et il l’encourageait avec enthousiasme ‘écrase le – écrase le,c’est seulement un pion, t’es idiot. Désolé, Madame Weasley, qu’est-ce que vous disiez?’‘Professeur Rogue, chérie. Dans la cuisine. Il désire te dire un mot.’La bouche de Harry s’ouvrit d’horreur. Il regarda alentour Ron, Hermione et Ginny ettous étaient bouche bée devant lui. Pattenrond qu’Hermione retenait avec difficultédepuis maintenant près d’un quart d’heure bondit triomphalement sur l’échiquier et fitrouler les pièces couvrant les protestations de leurs voix.‘Rogue?’ dit Harry en palissant.

‘Professeur Rogue, chérie,’ dit Madame Weasley, d’un air réprobateur. ‘Maintenantvient, vite, il a dit qu’il ne pouvait pas rester longtemps.’‘Qu’est-ce qu’il te veut?’Dit Ron, d’un air énervé dès que Madame Weasley se fut retiréde la chambre. ‘Tu n’as rien fait, n’est-ce pas?’‘Non!’ dit Harry avec indignation, se creusant le cerveau en essayant de penser à ce qu’ilpouvait avoir fait pour que Rogue le poursuivre jusqu’à Place Grimmauld. À sondernier devoir peut être qu’il a eu un T?Une minute ou deux plus tard, il poussa la porte de la cuisine pour trouver Sirius etRogue assis tout deux à la longue table de la cuisine, regardant furieusement chacundans des directions opposées. Le silence entre eux était lourd de leur haine mutuelle.Une lettre était ouverte devant Sirius.‘Hum,’ dit Harry pour annoncer sa présence.Rogue regarda autour de lui’ sa figure se dessinant sous le rideau de ses cheveux noirsgraisseux.‘Asseyez vous, Potter.’‘Tu sais,’ dit Sirius, d’une voix forte, s’appuyant sur les pattes arrière de sa chaise etparlant au plafond,‘Je pense que je préfère que tu ne donnes pas d’ordres ici, Rogue. C’est ma maison, tuvois.’Une horrible rougeur apparut sur le pale visage de Rogue. Harry s’assit sur une chaise àcoté de Sirius et faisant face à Rogue de l’autre coté de la table.‘J’étais supposé vous voir seul, Potter,’ dit Rogue, un rictus familier retroussant sabouche,’mais Black-‘‘Je suis son parrain, dit Sirius, d’une voix plus forte que jamais.‘Je suis ici sur ordre de Dumbledore, dit Rogue, dont la voix, par contraste, devenait deplus en plus silencieusement menaçante, ‘mais si ça veut dire de rester, Black, Je saiscomment tu te sens…concerné.’‘Qu’est-ce que c’est sensé vouloir dire?’ dit Sirius, en laissant sa chaise retomber sur sesquatre pattes avec un bruit sourd.‘Simplement que je suis sûre que tu dois te sentir – ah – frustré du fait que tu peux rienfaire d’utile.’ Dit Rogue appuyant légèrement sur le mot. ‘Pour l’Ordre.’Ce fut au tour de Sirius de rougir. La lèvre de Rogue se retroussa triomphalementlorsqu’il se tourna vers Harry.‘Le directeur m’a envoyé pour vous dire, Potter, qu’il aimerait que vous étudiezl’Occlumencie maintenant.’‘Étudier quoi?’ dit Harry en palissant.‘L’Occlumencie, Potter. La magie qui défend l’esprit contre les pénétrations extérieures.Une obscure branche de la magie, mais qui est très utile.Le cœur de Harry commença à pomper infiniment plus vite. Défense contre lespénétrations extérieures? Mais il n’avait pas été possédé, ils étaient tous d’accord là-dessus…‘Pourquoi je dois étudier Occlu- chose là?’ laissa t-il échapper.

‘Parce que le directeur pense que c’est une bonne idée,’ dit Rogue calmement. ‘Vousallez recevoir des leçons privés une fois par semaine, mais vous ne devez dire àpersonne ce que vous faites, surtout pas à Dolorès Umbridge. Vous avez compris?’‘Oui,’ dit Harry. ‘Qui va me l’enseigner?Rogue haussa ses sourcils.‘Je vais le faire.’ Dit-il.Harry avait l’horrible sensation que ses intestins étaient en train de fondre.Des cours supplémentaires avec Rogue qu’avait t-il pu faire sur terre pour qu’on luiréserve ça? Il regarda vivement du coté de Sirius pour obtenir du support.‘Pourquoi Dumbledore ne peut pas enseigner à Harry?’ demanda Sirius agressivement.‘Pourquoi toi?’‘Je suppose que c’est le privilège du directeur de déléguer ses responsabilités les moinsréjouissantes,’dit Rogue moelleusement. ‘Je vous assure que je n’ai pas supplié pour cetravail.’ Il se leva. ‘Je vous attends à six heures lundi soir, Potter. À mon bureau. Siquelqu’un demande, vous faites du rattrapage en Potions.N’importe quelle personne qui vous ait vu durant mon cour ne peut nier que vous enayez besoin.’Il se tourna pour s’en aller, sa noire cape de voyage se soulevant derrière lui.‘Attend un moment,’dit Sirius, assit à l’extrémité de sa chaise.Rogue se retourna pour lui faire face, avec un ricanement.Je suis plutôt pressé, Black À la différence de toi, Mon temps libre n’est pas illimité.’‘Tu as un point, là, dit Sirius, en se levant. Harry nota qu’il était beaucoup plus grandque Rogue, avançant son poing à l’intérieur de la poche de son manteau, où Harry étaitsûr qu’il avait le manche de sa baguette. ‘Si j’entends que tu utilises ses leçonsd’Occlumencie pour faire passer un mauvais moment à Harry, tu auras à en répondredevant moi.‘Que c’est touchant,’ricana Rogue. ‘Mais tu as sûrement noté que Potter est vraimentcomme son père?’‘Oui, J’ai remarqué dit Sirius fièrement.‘Bon alors, tu sais qu’il est tellement arrogant que les critiques font simplement rebondirsur lui,’ dit Rogue, d’une voix lisse.Sirius poussa rudement sa chaise de coté et avança autour de la table jusqu’à Rogue,sortant du même coup sa baguette. Rogue saisit brusquement la sienne. Chacun entrain de fusiller l’autre du regard, Sirius semblait livide, Rogue calculateur, ses yeuxdardés vers la baguette de Sirius et son visage.‘Sirius!’ dit Harry d’une voix forte, mais apparemment Sirius ne l’entendait pas.‘Je t’avertis, Rogue,’ dit Sirius, son visage tout juste à un pied de Rogue, ‘Ça ne medérange pas que Dumbledore pense que tu es réformé, J’en sais plus-‘‘Ah, mais alors pourquoi ne vas-tu pas lui raconter? ‘ Siffla Rogue. ‘Où bien à tu peurqu’il ne prenne pas vraiment au sérieux l’avertissement d’un homme qui se cache depuismaintenant six mois dans la maison de sa mère?’‘Dis-moi comment va Lucius Malfoy ces jours-ci? Je crois qu’il apprécie le travail deson petit chien à Poudlard, n’est-ce pas?’‘Parlant de chiens,’ dit Rogue doucement, ‘savais tu que Lucius Malfoy t’avait reconnu ladernière fois où tu t’es risqué à faire une petite ballade à l’extérieur? Brillante idée,

Black, de te laisser voir sur la plateforme de la gare…ça ta donné une excuse irréfutablepour ne plus quitter ton refuge, c’est ça?’Sirius éleva sa baguette.‘Non!’ Cria Harry, sautant sur la table et essayant de s’interposer entre eux. ‘Sirius faitpas ça!’‘Es-tu en train de me traiter de trouillard, rugit Sirius, essayant de pousser Harry hors deson chemin, mais Harry ne bougeait pas.‘Et bien, oui, je suppose que c’est ce que je fait,’ dit Rogue.‘Harry – reste – en dehors – de – ça!’ grogna Sirius, en le poussant de coté avec sa mainlibre. La porte de la cuisine s’ouvrit et toute la famille Weasley, plus Hermione,entrèrent à l’intérieur, tous avaient l’air vraiment heureux, avec Monsieur Weasleymarchant fièrement au milieu habillé d’un pyjama rayé recouvert d’un imperméable.‘Guéri!’ annonça t’il clairement à l’entrée de la cuisine. ‘Complètement guéri!’Lui et les autres Weasley se figèrent sur place, regardant fixement la scène devant eux,suspendue en pleine action, Sirius et Rogue regardant tout deux vers la porte leursbaguettes toujours pointées sur leurs visages et Harry immobile entre eux, une mainétendue vers chacun d’eux, essayant de les forcer à se séparer.‘Par la barbe de Merlin,’ dit Monsieur Weasley, dont le sourire glissa de son visage,qu’est-ce qui se passe ici?’ Sirius et Rogue abaissèrent tout deux leurs baguettes. Leregard de Harry passa de l’un à l’autre. Chacun avait une expression d’extrêmecontentement, mais l’entrée inattendue de tant de témoins sembla leur avoir faitreprendre leurs sens. Rogue rattrapa sa baguette, tourna les talons et retraversa lacuisine, passant devant les Weasley sans aucun commentaire. Rendu à la porte il seretourna.‘Six heures, Lundi soir, Potter.’Et il fut parti. Sirius lui lançant un regard furieux, sa baguette près de lui.‘Qu’est-ce qu’il s’est passé?’ demanda encore Monsieur Weasley.‘Rien, Arthur,’ dit Sirius, qui respirait rapidement comme s’il avait couru un marathon.‘Seulement une gentille petite discussion entre deux vieux copains d’école.’ Avec ce quiparaissait un énorme effort, il souri. ‘Donc…tu es guéri? Ça c’est une bonne nouvelle,vraiment bonne.’‘Oui, n’est-ce pas?’ dit Madame Weasley, dirigeant son mari vers une chaise. ‘Leguérisseur Smethwyck à la fin, a trouvé un antidote pour ce que le serpent avait àl’intérieur de ses crocs, et Arthur a appris sa leçon à propos de se mêler de médecineMoldue, tu l’as appris, chérie?’ ajouta t-elle, plutôt menaçante.‘Oui, Molly, chérie,’ dit Monsieur Weasley humblement.Le repas de ce soir devrait en être un joyeux avec Monsieur Weasley de retour parmieux. Harry pouvait dire que Sirius essayait de faire qu’il en soit ainsi, même quand sonparrain ne se forçait pas à rire fort aux plaisanteries de Fred et George ou lorsqu’iloffrait à tout le monde plus de nourriture, son visage devenait à nouveau maussade avecl’expression de quelqu’un qui rumine de sombres pensées. Harry fut séparé de lui parMondigus et Fol-Œil, qui offrit sans hésiter ses félicitations à Monsieur Weasley. Ilvoulait parler à Sirius, pour lui dire qu’il ne devrait pas écouter un seul mot de Rogue,que Rogue le provoquait délibérément et qu’aucun d’entre eux ne croyait que Sirius étaitun trouillard parce qu’il faisait ce que Dumbledore lui avait dit et restait Place

Grimmauld. Mais il n’eut pas l’occasion de le faire, et, regardant l’horrible regard sur levisage de Sirius, Harry se demandait à l’occasion s’il oserait lui mentionner même s’il enavait la chance. Par contre il parla de vive voix avec Ron et Hermione des leçonsd’Occlumencie qu’il aurait à prendre avec Rogue.‘Dumbledore veut que tu arrêtes d’avoir ces rêves à propos de Voldemort,’ ditHermione tout de suite. ‘Et bien, tu ne seras pas désolé de ne plus en avoir du tout,n’est-ce pas?’‘Des leçons supplémentaires avec Rogue?’ dit Ron, ayant l’air stupéfait, ‘Je préfèreraisavoir les cauchemars!’Il serait de retour à Poudlard en Magicobus le jour suivant, escortés une fois encore parTonks et Lupin, tout deux était en train de manger leur déjeuner lorsque Harry, Ron etHermione descendirent le matin suivant. Les adultes semblaient converser à voix basselorsque Harry ouvrit la porte, tous regardèrent vivement autour d’eux et le silencetomba.Après un rapide déjeuner, ils mirent tous leurs manteaux et leurs écharpes, pouréchapper à ce matin de janvier gris et frais. Harry avait une déplaisante sensation deserrement dans sa poitrine, il ne voulait pas dire au revoir à Sirius. Il avait un mauvaispressentiment à propos de ce départ; il ne savait pas quand serait la prochaine fois où ilsse reverraient et il sentait qu’il lui incombait de dire quelque chose à Sirius pourl’empêcher de faire quoi que ce soit de stupide – Harry s’inquiétait à propos del’accusation de bêtise de Rogue qui avait ébranlé Sirius si fortement qu’il devaitsûrement planifier quelques excusions téméraires hors de Place Grimmauld. Cependant,avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit, Sirius l’avait entraîné près de lui.‘Je veux que tu prennes ceci,’ dit-il silencieusement, enfonçant un paquet mal enveloppéde la taille d’un livre de poche dans les mains d’Harry.‘Qu’est-ce que c’est?’ Demanda Harry.‘Un moyen de me faire savoir si Rogue te fait passer des moments difficiles. Non, nel’ouvre pas ici!’ dit Sirius, avec un regard d’avertissement vers Madame Weasley, quiessayait de persuader ses jumeaux d’enfiler des mitaines. ‘Je doute que Mollyapprouverait – mais je veux que tu l’utilises si tu as besoin de moi, d’accord?’‘Ok,’ dit Harry, rangeant le paquet à l’intérieur de la poche de son manteau, mais il savaitque jamais il ne l’utiliserait qu’importe ce qui se passerait. Ce ne serait pas lui, Harry, quidélogerait Sirius d’un endroit sûr, aussi infect Rogue soit-il lors des prochains coursd’Occlumencie.‘Allons y, donc,’ dit Sirius, donnant une tape sur l’épaule d’Harry et souriantsinistrement, et avant qu’Harry ne puisse dire quoi que ce soit, ils montèrent lesmarches, arrêtant devant la lourde porte verrouillée, entouré par les Weasley.‘Au revoir, Harry, prends soin de toi,’ dit Madame Weasley en le serrant dans ses bras.‘À la prochaine, Harry, et garde un œil sur les serpents pour moi!’ dit Monsieur Weasley,en lui serrant la main jovialement.‘Oui – bien sûr,’ dit Harry distraitement; c’était sa dernière chance de dire à Sirius d’êtreprudent; il se tourna, regarda vers le visage de son parrain… et ouvrit la bouche pourparler, mais avant qu’il puisse le faire Sirius lui donna une recommandation et de sonautre main le serra très fort contre lui, et dit d’un ton bourru, ‘Prends garde à toi, Harry.’

Et le moment suivant, Harry se trouva aiguiller dehors dans l’air glacial de l’hiver, avecTonks (aujourd’hui grossièrement déguisé en une grande, vêtu de tweed aux cheveuxgris acier) le pressant vers le bas des marches. La porte du numéro douze claquaderrière eux. Ils suivirent Lupin au bas de l’escalier. Dès qu’ils atteignirent le trottoir,Harry regarda autour. Le numéro douze était en train de rapetisser rapidement ses deuxcotés élastiques, se pressant hors de portée. En un clin d’œil, il était parti.‘Viens, plus vite on sera dans l’autobus, mieux ce sera,’ dit Tonks, et Harry pensa qu’il yavait de la nervosité dans les coups d’œil qu’elle lançait dans le quartier alentour. Lupinleva son bras droit.BANGUn autobus, triple étage et d’un violet intense, apparut, comme sorti de nulle part,devant eux, en évitant de peu, le réverbère le plus proche, lequel sauta en arrière horsde son chemin.Un jeune homme mince et boutonneux descendit dans un uniforme violet sur le trottoiret dit, ‘Bienvenue dans le –‘‘Oui, oui, on sait, merci,’ dit Tonks promptement. ‘Allez, allons y –‘Et elle poussa Harry jusqu’aux marches, passa le conducteur, qui roula des yeux versHarry lorsqu’il passa.’Heu – c’est assez - !’‘Si vous criez son nom Je vous jette un sort d’oubliette, marmonna Tonks d’un tonmenaçant, qui maintenant aiguillait Ginny et Hermione vers l’avant.‘J’ai toujours voulu aller dans cette chose, dit Ron joyeusement, rejoignant Harry à bordet regardant autour. C’était le soir que Harry avait voyagé en Magicobus la dernière foiset les trois étages étaient remplis de lits. Maintenant, en matinée, il était bourré dechaises dépareillées groupées au hasard près des fenêtres. Certaines apparemmentétaient tombées lorsque l’autobus avait arrêté brusquement Place Grimmauld; quelquessorcières et sorciers encore sur leurs pieds, grommelaient, et le sac de quelqu’un avaitglissé le long de l’autobus : une déplaisant mixture de pattes de grenouille, de cafards etde crème anglaise se répandit sur tout le plancher. ‘On dirait bien que nous allons devoir nous séparer,’dit Tonks d’un ton vif, regardantalentour pour des chaises vides.‘Fred, George et Ginny, vous pourriez prendre ces sièges à l’arrière…Remus peut resteravec vous.’ Elle, Harry, Ron et Hermione entreprirent de monter au dernier étage, où ily avait deux chaises inoccupées vers l’avant de l’autobus et deux à l’arrière. StanShunpike, le conducteur, suivi Harry et Ron avidement à l’arrière. Les têtes setournèrent vers Harry lorsqu’il passa et, lorsqu’il s’assit, il vit toutes les têtes se retournerà nouveau vers l’avant. Lorsque Harry et Ron eurent donné chacun onze mornilles àStan, l’autobus reparti à nouveau, oscillant énormément.Il y eu un tremblement autour de Place Grimault, sur le trottoir et au-delà, alors, avec unautre retentissant BANG, ils revolèrent tous vers l’arrière; la chaise de Ron culbuta àl’envers et coquecigrue, qui était sur ses genoux, jaillit hors de sa cage et s’envola, engazouillant sauvagement, vers l’avant de l’autobus où il atterrit finalement sur l’épauled’Hermione. Harry, qui avait évité de tomber de justesse en saisissant un support àchandelle, regardait à l’extérieur par la fenêtre : ils filaient maintenant vers ce quiapparemment semblait être une autoroute.

‘Juste au dehors Birmingham,’dit Stan joyeusement, répondant à une question que Harryse posait silencieusement alors que Ron luttait pour se relever du plancher. ‘Tu as l’airbien, alors, Harry? J’ai vu ton nom dans le journal durant tout l’été, mais Ils n’ont jamais vraiment écrit quelque chose de bien. J’ai dit à Erne, j’ai dit il n’avraiment pas l’air d’un fou quand nous le rencontrerons nous verrons, n’est-ce pas?’Il vérifia leurs billets, et continua à le fixer, captivé, par Harry. Apparemment, ça nedérangeait pas Stan, de savoir que quelqu’un était fou ou non, si cette personne étaitassez fameuse pour figurer dans le journal. Le Magicobus balançait de façon alarmante, doublant une file de voiture par l’intérieur.Regardant vers l’avant de l’autobus, Harry vit Hermionne qui se couvrait les yeux avecses mains, Coquecigrue se balançait joyeusement sur son épaule.BANG.Les chaises glissèrent vers l’arrière une fois encore lorsque le Magicobus sauta del’autoroute de Birmingham jusqu’à un chemin de campagne remplie de tournants enépingle à cheveux. Des haies bordant la route de chaque coté bondissaient hors duchemin vers le bord des montagnes. À partir de là ils se déplacèrent vers une granderoute au milieu d’une ville occupée, jusqu’à un viaduc entouré de hautes collines, puisjusqu’à une route sans vent cernée de chaque coté par de monotones tour d’habitation,et chaque fois avec un bruyant BANG.‘J’ai changé d’avis,’marmonna Ron, se relevant du plancher pour la sixième fois, ‘Je neveux plus jamais embarquer dans cette chose.’‘Écoutez, l’arrêt suivant c’est Poudlard,’ dit Stan vivement, se balançant vers eux. Cettefemme autoritaire en avant qui est avec vous, nous a donné un petit pourboire pourqu’on fasse passer devant la queue. Nous allons juste laisser sortir Madame Marsh enpremier, quoique – il y eut un bruit de bousculade venant de l’escalier suivi par unhorrible bruit d’éclaboussure ‘- elle n’est pas au mieux de sa forme.’Quelques minutes plus tard, le Magicobus arrêta dans un crissement de pneus devant unpetit bistrot qui se tassa sur lui-même pour éviter la collision. Ils pouvaient entendreStan conduire l’infortunée Madame Marsh hors de l’autobus et les murmures soulagésde ses compagnons de voyage au second étage. L’autobus bougea encore, gagnant de lavitesse jusqu’à – BANGIls roulaient maintenant dans un Pré au Lard enneigé. Harry jeta un coup d’œil vers leTête au Lard en bas de la rue, les quelques têtes de sanglier chantaient en grinçant dansl’air glacial. Les flocons de neige heurtaient la large fenêtre en avant de l’autobus.Finalement ils roulèrent jusqu’à un arrêt hors des grilles de Poudlard.Lupin et Tonks aidèrent à sortir leurs bagages de l’autobus, puis ils sortirent pour leurdire au revoir.Harry leva les yeux vers le troisième étage du Magicobus et vit tous les passagers fixer enbas vers eux, leurs nez écrasés contre les fenêtres.‘Vous serez en sécurité dès que vous serez à terre,’ dit Tonks, lançant un regard prudent,à la route déserte. ‘Passez une bonne année, Ok?’‘Prenez garde à vous,’dit Lupin, serrant toutes les mains autour et atteignant Harry endernier. ‘Et écoute…’il baissa sa voix pendant que le reste d’entre eux échangeaient lesadieux de dernière minute avec Tonks, ‘Harry, je sais que tu n’aimes pas Rogue, mais

c’est un superbe occlumencien et nous tous – Sirius inclus voulons que tu apprennes àte protéger toi-même, donc travailles fort, d’accord?’‘Oui, d’accord, ‘dit Harry lourdement, regardant le visage prématurément marquée deLupin.‘Au revoir, alors.’Tous six luttèrent pour monter la route glacée qui menait au château, traînant leursmalles. Hermione était déjà en train de parler de tricoter quelques autres chapeauxd’elfe avant l’heure du coucher. Harry regarda en arrière lorsqu’ils atteignirent la lourdeporte d’entrée en chêne, le Magicobus était déjà parti et il aurait presque souhaité savoirqu’est-ce qu’il ce serait passé le soir suivant, s’il était resté à bord.Harry passa la plus grande partie du jour suivant à redouter le soir. Le matin ses deuxheures de cours de potion ne firent rien pour dissiper son inquiétude, puisque Rogue futdésagréable que jamais. Sa mauvaise humeur s’accentua encore lorsque les membres del’Ad l’approchaient constamment dans les corridors entre les cours, demandant avecespoir s’il y aurait une réunion ce soir.‘Je vous le laisserai savoir par le même moyen que d’habitude quand aura lieu laprochaine,’ Harry répétait encore et encore, mais je ne peux pas la faire ce soir, je doisfaire du – hum – rattrapage en potions.’‘Tu fais du rattrapage en potions!’ demanda d’un air dédaigneux Zacharias Smith,lorsqu’il eut attrapé Harry dans le hall d’entrée après le dîner. ‘Mon dieu, tu doisvraiment être mauvais. Rogue ne donne habituellement pas de cours supplémentaires,le fait-il?’Lorsque Smith ne partit plus loin d’un agaçant pas allègre, Ron le regarda.‘Est-ce que je peux lui jeter un maléfice? Je peux l’avoir d’ici,’ dit-il, en élevant sabaguette et visant entre les épaules de Smith.‘Oublie ça,’ dit Harry sombrement. ‘C’est ce que tout le monde va penser, n’est-ce pas?Que je suis vraiment abrupte‘Salut, Harry,’ dit une voix derrière lui. Il se retourna et trouva Cho se tenant près de lui.‘Oh,’ dit Harry son estomac inconfortablement. ‘Salut.’‘Nous serons à la bibliothèque, Harry,’ dit Hermione fermement en saisissant Ron sousle coude et en l’entraînant en haut des marches en marbre.‘Est-ce que tu as eu un joyeux Noël ?’ dit Cho.‘Ouais, pas mal,’ dit Harry.‘Le mien fut vraiment tranquille,’ dit Cho. Pour quelque raison, elle semblait assezembarrassée.‘Hum… il y a une autre promenade à Pré au Lard le mois prochain, as-tu vu l’annonce?’‘Quoi? Oh, non, Je n’ai pas vérifié le tableau d’annonce depuis que je suis revenu.’‘Oui, c’est le jour de la Saint-Valentin…’‘C’est vrai,’ dit Harry, se demandant pourquoi elle lui disait ça, ‘Je suppose que tu veux -?’ ‘Seulement si tu le veux, dit-elle passionnément.Harry la regarda fixement. Il était sur le point de dire, ‘Je suppose que tu voulais savoirquand est la prochaine réunion de l’AD?’ mais sa réponse ne semblait pas convenir.‘Je – hum –‘ dit t-il.

‘Oh, c’est correct si tu ne veux pas,’ dit-elle, d’un air froisser. ‘T’inquiètes pas. Je – Je teverrai là-bas.’Elle tourna le dos. Harry resta là à la regarder, son cerveau marchant frénétiquement.C’est alors que quelque chose cliqua.‘Cho! Heu – CHO!’Il couru après elle et la rattrapa au milieu de l’escalier en marbre.‘Hum – tu veux venir avec moi à Pré au Lard le jour de la Saint-Valentin?’‘Oh, oui!’ dit-elle, virant au rouge cramoisi et le regardant d’un air radieux.‘C’est ça…bien…c’est réglé alors,’ dit Harry avec le sentiment que la journée n’aura pasété complètement perdue après tout, il bondit littéralement jusqu’à la bibliothèque pourprendre Ron et Hermione avant leurs cours de l’après-midi.À six heures du soir, cependant, même la chaleur qu’il avait ressentie en demandant àCho Chang de sortir avec lui, n’allégeait pas le sentiment de mauvais augure qu’iléprouvait et qui s’intensifiait avec chaque marche qu’il montait vers le bureau de Rogue.Il s’arrêta devant la porte lorsqu’il l’atteignit, souhaitant qu’il soit n’importe où ailleurs,alors, prenant une profonde respiration, il cogna et rentra.La pièce embrumée où s’alignaient des étagères supportant des centaines de bocaux envitre remplis de ce qui semblaient être des morceaux visqueux d’animaux et de plantessuspendus dans une variété de potions colorés. Dans un coin se tenait une armoirepleine d’ingrédients dont Rogue avait déjà accusé Harry – non sans raisons – de les luivoler. L’attention de Harry fut attirée vers le bureau où il y avait un bassin en pierre peuprofond gravé de rune et de symboles reposant dans un puit de lumière. Harry lereconnut finalement comme étant la Pensine de Dumbledore. Ce demandant pourquoiau nom du ciel se trouvait-elle là, Harry sursauta lorsque la voix froide de Rogue sorti del’ombre.‘Fermez la porte derrière vous, Potter’Harry fit ce qui lui était dit, avec l’horrible impression qu’il était en train des’emprisonner lui-même. Quand il se tourna à nouveau vers le bureau, Rogue s’étaitdéplacé dans la lumière et pointait silencieusement la chaise du coté opposé du bureau.Harry s’assit comme le fit Rogue ses yeux noirs et froids fixés sur Harry sans ciller,laissant voir son aversion dans chaque pli de son visage.‘Alors, Potter, vous savez pourquoi vous êtes ici,’ dit-il. Le directeur m’a demandé det’enseigner l’Occlumencie. Je peux seulement espérer que vous serez plus habile qu’enPotions.‘C’est ça,’ dit Harry brusquement.‘Ce n’est pas un cour ordinaire, Potter,’ dit Rogue, ses yeux se rétrécissant de manièremalveillante, ‘ mais je suis toujours votre professeur et vous devez toujours t’adresser àmoi en disant ‘Monsieur’ ou ‘Professeur’.‘Oui…Monsieur,’ dit Harry.Rogue continua à l’observer par la fente de ses yeux pendant un moment encore, alorsdit il, ‘Maintenant l’Occlumencie. Comme je l’ai déjà dit dans la cuisine de ton cherparrain, cette branche de la magie cèle l’esprit contre les intrusions magiques et lesinfluences extérieures.’‘Et pourquoi le directeur Dumbledore pense que j’ai besoin de ça, Monsieur?’ dit Harry,regardant Rogue directement dans les yeux et se demandant si Rogue répondrait.

Rogue regarda derrière lui un moment, et dit alors d’un ton méprisant. ‘Sûrement quemême vous pourriez avoir à travailler à l’extérieur, à partir de maintenant, Potter?’ Etbien Le Seigneur Noir est très talentueux dans l’art de la Légilimencie –‘‘Qu’est-ce que c’est ça? Monsieur?’ ‘C’est l’habilité d’extraire les sentiments et les souvenirs de l’esprit d’une autre personne’‘Il peut lire dans les pensées?’ dit Harry vivement, ses pires craintes confirmées.‘Vous n’avez aucune subtilité, Potter,’ dit Rogue, ses yeux noirs étincelants. ‘Vous necomprenez pas bien les distinctions. C’est un de vos défaut qui fait que vous soyez silamentable dans la fabrication de potions.’Rogue s’arrêta un moment, apparemment pour savourer le plaisir d’insulter Harry, avantde continuer.‘Seuls les Moldus parlent ‘lire dans l’esprit n’est pas un livre, que l’on peut ouvrir etexaminer à loisir. Les pensées ne sont pas gravées à l’intérieur du crâne, pour êtreexaminé par n’importe quel envahisseur. L’esprit est complexe et composé de plusieurscouche, Potter – ou au moins, la plupart des souvenirs se trouvent.’Il sourit d’un air affecté. ‘C’est vrai cependant, que ceux qui ont maîtrisé la Légilimenciesont capable sous certaines conditions, de fouiller dans l’esprit de leurs victimes etd’interpréter ce qu’ils ont trouvé correctement. Le Seigneur Noir, par exemple, peutpresque toujours savoir lorsque quelqu’un lui ment.Seulement ceux qui sont forts en Occlumencie sont capable de fermer leurs émotions etleurs souvenirs contredisant le mensonge, ainsi ils peuvent complètement mentir en saprésence sans être détectés.’Qu’importe ce que Rogue disait, pour Harry la Légilimencie sonnait comme la lecture del’esprit et il n’aimait pas ça du tout.‘Donc il est capable de savoir ce que nous sommes en train de penser maintenant?Monsieur?’Le Seigneur Noir est à une distance considérable et les murs et terres de Poudlard sontgardés par d’anciens sorts et charmes qui assure à ceux qui y demeurent la sécurité ducorps et du mental,’dit Rogue. Le temps et l’espace compte en magie, Potter, Le contactdes yeux est souvent essentiel en Légilimencie.’‘Bon alors, pourquoi je dois apprendre l’Occlumencie?’Rogue regarda Harry, traçant avec sa bouche une longue et mince ligne.‘Les règles usuelles ne semblent pas s’appliquer à vous, Potter. Le sort qui a échoué àvous tuer semble avoir forgé une sorte de connexion entre vous et le Seigneur Noir.Les évidences suggèrent qu’il y a des fois, quand votre esprit est le plus reposé etvulnérable – lorsque vous êtes endormis, par exemple, où vous partagez les émotions etles pensées du Seigneur Noir. Le directeur déconseille que ça continue. Il souhaite queje vous enseigne à fermer votre esprit au Seigneur Noir.’Le cœur de Harry pompa plus fort encore. Rien de ceci ne le réconfortait.‘Mais pourquoi le professeur Dumbledore veut-il que ça s’arrête?’ demanda t-ilbrusquement. ‘ Je n’aime pas beaucoup ça moi non plus, mais ça peut être utile, n’est-cepas? Je veux dire…Lorsque J’ai vu le serpent s’attaquer à Monsieur Weasley, et si je nel’aurais pas vu le professeur Dumbledore n’aurait pas pu le sauver, aurait-il pu?Monsieur?’

Rogue fixa Harry quelques instants, en suivant sa bouche de son doigt. Lorsqu’il parla ànouveau ce fut d’une voix délibérément lente, bien qu’il pesa chaque mot.Apparemment le Seigneur Noir ignorait la connexion entre vous et lui jusqu’à toutrécemment. À partir de maintenant il semble que vous ayez éprouvé ses émotions, etpartagé ses pensées, sans que cela nécessite aucune prudence. Cependant, la vision quevous avez brièvement eu avant Noël-‘ ‘Celle avec un serpent et Monsieur Weasley?’‘Ne m’interrompez pas, Potter,’ dit Rogue d’une voix dangereuse. ‘Comme j’étais entrain de le dire, la vision brève vision avant Noël représente une puissante incursiondans les pensées du Seigneur Noir-‘‘J’ai vu à l’intérieur de la tête du serpent, pas de la sienne!’‘Je pense que je viens à l’instant de vous dire de ne pas m’interrompre, Potter?’Mais Harry ne se souciait pas que Rogue fut en colère, finalement il allait connaître le finmot de cette affaire; il se déplaça alors sur le devant de sa chaise, sans la relâcher, il sepercha à son extrémité, tendu comme s’il s’apprêtait à prendre son envol.‘Comment j’ai pu voir à travers les yeux du serpent si c’est avec Voldemort que jepartage les pensées?’‘Ne dites pas le nom du Seigneur Noir!’ s’exclama Rogue.Il y eut un silence désagréable où ils se fixèrent l’un et l’autre à travers la Pensine.‘Le professeur Dumbledore dit son nom,’dit Harry tranquillement.‘Dumbledore est un sorcier extrêmement puissant,’ marmonna Rogue. ‘C’est pourquoi ilse sent assez en sécurité pour utiliser son nom…le reste d’entre nous…il frotta sonavant bras gauche, apparemment inconsciemment, l’endroit où Harry savait qu’il avait laMarque Noire brûlé sur sa peau.‘Je voudrais seulement savoir,’ Harry reprit à nouveau, forçant sa voix à redevenir poli,‘pourquoi-‘‘Vous semblez avoir visité l’esprit du serpent parce que c’était là que le Seigneur Noir setrouvait en ce moment particulier,’ grogna Rogue. ‘Il possédait le serpent à ce momentet c’est pourquoi vous avez rêvé que vous étiez à l’intérieur, aussi.’‘Et Vol- il – a réalisé que J’étais là?’‘Il semblerait que oui,’ dit Rogue froidement.‘Comment le savez-vous?’ dit Harry immédiatement. ‘Est-ce que c’est juste le professeurqui a deviné, ou - ?’‘Je vous ai dit,’ dit Rogue, le dos droit sur sa chaise, ses yeux faisant une fente,’dem’appeler ‘monsieur’.’‘Oui, monsieur,’ dit Harry impatiemment, ‘mais comment pouvez-vous savoir-?’‘C’est assez que nous savons,’ dit Rogue refoulant sa colère. Le point important est quele Seigneur Noir est maintenant averti que vous avez eu accès à ses pensées et sessentiments. Il en a aussi déduit que le processus fonctionne probablement dans le sensinverse; ce qui veut dire, qu’il a réalisé qu’il pouvait avoir accès à vos pensées etsentiments en retour-‘‘Et il pourrait essayer de me faire faire des choses?’ demanda Harry. ‘Monsieur?’ ajoutat-il rapidement.‘Il pourrait,’ dit Rogue, d’un air froid et indifférent. Ce qui nous ramène àl’Occlumencie.’

Rogue sortit sa baguette de la poche de sa robe et Harry se tendit sur sa chaise, maisRogue éleva simplement sa baguette sur sa tempe et en plaça le bout aux racinesgraisseuses de ses cheveux. Quand il la retira une substance argentée en sortit, s’étirantde sa tempe jusqu’à sa baguette comme une très légère fibre, qui se brisa lorsqu’il retiralorsqu’il éloigna sa baguette de celle-ci pour tomber gracieusement dans la Pensine,tourbillonnant de l’argent au blanc, sa forme n’étant ni celle du gaz, ni celle du liquide.Deux fois encore, Rogue éleva la baguette à sa tempe et déposa la substance argentée àl’intérieur du bassin en pierre, puis, sans offrir la moindre explication sur soncomportement, il prit la Pensine soigneusement, la plaça sur une tablette hors duchemin et retourna pour faire face à Harry tenant sa baguette prête.‘Levez vous et sortez votre baguette, Potter.’Harry se mit sur ses pieds, se sentant nerveux. Ils se firent face tous les deux avec lebureau entre eux.‘Vous devez utilisez votre baguette pour essayer de me désarmer, ou bien pour essayerde vous défendre de n’importe quelle manière dont vous pourrez penser.’ Dit Rogue.‘Et qu’est-ce que vous allez faire?' demanda Harry, fixant la baguette de Rogue avecappréhension. 'Je suis sur le point d'essayer de se casser en votre esprit, dit Rogue doucement. 'Nousallons voir à quel point vous résisterez. J'ai entendu dire que vous avez déjà démontréune certaine aptitude à résister à la malédiction de l’Imperius. Vous constaterez que despuissances semblables sont nécessaires pour ceci? Accrochez-vous, maintenant.Légilimens!' Rogue avait frappé avant que Harry ne soit prêt, avant qu'il ait même commencé àrassembler une quelconque force de résistance. Le bureau devint embrouillé devant sesyeux et disparu; les images les unes après les autres couraient à travers son esprit commeun film clignotant si vite qu’il aveuglait tout ce qui l’entourait. Il avait cinq ans,observant Dudley monter une nouvelle bicyclette rouge, et son coeur explosait dejalousie... il avait neuf ans, et Rippeur le bulldog le pourchassait jusqu’en haut d'un arbreet les Dursleys éclataient de rire sur la pelouse... il s'asseyait sous le Choixpeau, qui luiindiquait qu'il ferait bien chez les Serpentard... Hermione reposait dans l'aile de l'hôpital,son visage couvert de poils noirs épais... cent Detraqueurs formaient un cercle autour delui près du lac noir?... Cho Chang s’approchant de lui sous le gui... Non, dit une voix àl'intérieur de la tête de Harry, au souvenir de Cho qui s’approchait, vous ne verrez pasça, vous ne verrez pas ça, c’est privé – Il senti une douleur aigue dans son genou. Le bureau de Rogue était revenu dans sonchamp de vision et il se rendit compte qu'il était tombé sur le plancher; un de sesgenoux ayant douloureusement entré en collision avec la patte du bureau de Rogue. Ilregarda vers Rogue, qui avait abaissé sa baguette magique et frottait son poignet. Il yavait une vilaine marque là, comme une marque de brûlure.‘Avez-vous fait exprès de produire un sort de brûlure?' demanda Rogue froidement. 'Non, ‘dit Harry amèrement, se levant du plancher. ‘Je ne le pense pas, dit Rogue, en l'observant étroitement. ‘Vous m’avez laissez entreztrop profondément. Vous avez perdu le contrôle.' ‘Avez-vous vu tout ce que j’ai vu?' demanda Harry, peu certain de savoir s’il voulaitvraiment entendre la réponse.

'Seulement des flashs,’ dit Rogue, sa lèvre se retroussant. À qui appartenait ce chien?' ‘À ma tante Marge,' murmura Harry, détestant Rogue. 'Bien, parce que pour une première tentative ce n'était pas aussi mauvais que cela auraitpu l’être,' dit Rogue, soulevant sa baguette magique une fois de plus. 'Vous êtesparvenus à m'arrêter par la suite, bien que vous ayez gaspillé du temps et de l’énergie encriant. Vous devez rester focalisé. Repoussez-moi avec votre cerveau et vous n'aurez pasbesoin de recourir à votre baguette magique.' 'J'essaye,' dit Harry en colère,' mais vous mais vous ne me dites pas comment!' ‘Modérez vos manières, Potter,' dit Rogue dangereusement. 'Maintenant, je veux quevous fermiez vos yeux.' Harry lui jeta un regard dégoûté avant de faire ce qu’il lui disait. Il n’aimait pas l'idée de se tenir là avec ses yeux fermés tandis que Rogue lui faisait face,tenant une baguette magique. 'Clarifiez votre esprit, Potter,' dit Rogue d’une voix froide. ‘Libérez-vous de touteémotion…" Mais la colère de Harry contre Rogue continuait à pulser à travers ses veines comme unvenin. Se laissé allez à sa colère? Il pourrait facilement détacher ses jambes…'Vous ne le faites pas, Potter… vous aurez besoin de plus de discipline que ceci…Concentrez-vous, maintenant…" Harry essaya de vider son esprit, essaya de ne pas penser, ou se rappeler, ou ressentir… ' Allons y encore… au compte de trois… un - deux - trois - Légilimens!' Un grand dragon noir s'élevait devant lui… son père et mère ondulaient devant luidans un miroir enchanté… Cédric Diggory se trouvait à terre avec ses yeux blancs fixéssur lui… 'NOOOOOOON!' Harry était encore une fois sur ses genoux, son visage était caché dans des ses mains,son cerveau lui faisait mal comme si quelqu'un avait essayé de le retirer de son crâne. 'Levez-vous!' dit Rogue brusquement. 'Levez-vous! Vous n'essayez pas, vous ne faitesaucun effort. Vous me permettez l'accès aux souvenirs que vous craignez, me donnantdes armes!' Harry se releva encore, son coeur cognant sauvagement comme si à l’instantil avait vraiment vu Cédric mort dans le cimetière. Rogue semblait plus pâle qued’habitude, et plus fâché, cependant pas près d’être aussi fâché que Harry l’était. 'Je - fais - un - effort,' dit-il entre ses dents serrées. 'Je vous ai dit de vous libérer de vos émotions!' 'Ouais? Bien, je trouve cela dur à l'heure actuelle,' grogna Harry. ‘Alors vous trouverez en vous-même une proie facile pour le Seigneur Noir!' dit Roguesauvagement. 'Imbéciles qui portez vos coeurs fièrement sur vos vêtements, qui ne peuvent pascommander leurs émotions, qui se vautrent dans leurs tristes souvenirs et se permettentd'être provoqués si facilement - les personnes faibles, en d'autres termes – elles n’ontaucune chance contre ses pouvoirs! Il pénétrera votre esprit avec une facilité absurde,Potter!' 'Je ne suis pas faible,' dit Harry d’une voix basse, la fureur pompant maintenant si forten lui qu'il pensa qu'il pourrait attaquer Rogue d’un moment à l’autre. Prouvez-le alors! Maîtrisez-vous!' s’exclama Rogue. Contrôlez votre colère, disciplinezvotre esprit !

Nous essayerons encore ! Soyez prêt, maintenant ! Légilimens!' Il observait oncle Vernon marteler la boîte aux lettres fermé… cent Detraqueursdérivaient à travers le lac vers lui… il courait le long d'un passage sans fenêtres avec M.Weasley… ils approchaient d’une porte d’un noir uniforme à l'extrémité du couloir ?Harry s’attendait à y aller avec lui… mais M. Weasley l'avait mené plus loin vers lagauche, en bas d'une volée de marche en pierre… 'JE SAIS ! JE SAIS!' Il était encore une fois sur ses quatre membres sur le plancher du bureau de Rogue, sacicatrice piquait désagréablement, mais la voix qui venait de sortir de sa bouche étaittriomphante. Il s'est releva encore pour trouver Rogue le regardant fixement, sabaguette magique levée. C’était comme si, cette fois, Rogue avait soulevé le charmeavant que Harry ait même essayé de battre en retraite. ‘Que c’est il passé, alors, Potter?' demanda t-il, en regardant Harry attentivement. 'J'ai vu je me suis rappelé,' Harry haletant. ‘Je viens juste de réaliser.’ ‘Réalisé quoi?' demanda Rogue brusquement. Harry ne répondit pas immédiatement ; il savourait encore le moment où il réalisa sonaveuglement pendant qu'il se frottait front… Il avait rêvé d’un couloir sans fenêtre se terminant par une porte verrouillée pendant desmois, s’en réaliser que c’était un véritable endroit. Maintenant, revoyant sa mémoireencore, il su que tous le temps il avait rêvé du couloir qu’il avait descendu en courantavec Monsieur Weasley le douze août pendant qu'ils se dépêchaient pour assister auxauditions du tribunal du ministère; c'était le couloir menant au département des mystèreset Monsieur Weasley avait été là la nuit où il avait été attaqué par le serpent deVoldemort. Il regarda vers Rogue. ‘Qu’est-ce qu’il y a dans le département des mystères?' ‘Qu’est-ce que vous avez dit?' demanda Rogue tranquillement et Harry vit, avec unesatisfaction profonde, que Rogue était énervé.‘J’ai dit, qu’est-ce qu’il y a dans le département des mystères, monsieur?' dit Harry. 'Et pourquoi,' dit Rogue lentement, 'vous demanderiez une telle chose?' 'Parce que,’ dit Harry, observant étroitement le visage de Rogue,' ce couloir que je viensde voir – J’en ai rêvé depuis plusieurs mois? Je viens juste de la reconnaître – il mène audépartement des mystères… et Je pense que Voldemort veut quelque chose de-' 'Je vous ai dit de ne pas dire le nom du Seigneur Noir!' Ils se fixèrent l’un et l'autre. La cicatrice de Harry brûlait encore, mais il